Bonjour, bonsoir & bienvenue !

Bon. J'ai l'impression que ça fait un moment que j'ai publié sur cette fic eeeeeeet... Et ça fait effectivement un moment. Je m'excuse platement (mode crêpe... ou sopalin... au choix) Mais je peux me rattraper en publiant tous les vendredi pendant... disons... disons deux mois. Est-ce que ça vous va ? (quelle question stupide)

On reprend nos petits loulous. Ils venaient de quitter Aokiji et ça avait fait quelques vagues. Ils avaient besoin de parler. Donc voilà.

Comme toujours les personnages ne sont pas de moi, merci.

Enjoy ;)


~ L'Auberge du temps qui passe ~

~ chapitre dix-septième ~

maux

...

Le Fantôme de Paille file sur les flots du Nouveau Monde. Un vent de dos le pousse vers l'avant, soulevant sa proue à la crête d'une vague de temps à autre. Quelques mouettes suivent le navire un temps avant de faire demi-tour et de regagner la côte qui s'éloigne de plus en plus. À tribord, des bouillonnements annoncent l'arrivée de créatures marines. L'eau scintille sous le soleil méridional.

Mais ni Zoro ni Robin ne prennent le temps d'observer la beauté du paysage qui les entoure.

Debout, l'un en face de l'autre, ils s'observent sans un mot.

C'est Robin qui a exigé cette conversation. Elle sait que c'est à elle de commencer à parler. Elle le sait très bien. Mais elle n'y arrive pas. Elle pousse un long soupir en fermant les yeux, coupant ainsi ce combat visuel qu'il y avait entre les deux pirates.

- Je suis désolée, Zoro. Je ne sais pas quoi dire…

- Tu veux plutôt dire "tu ne sais pas comment le dire", mmh ?

La jeune femme ne répond rien, déviant le regard en soupirant par le nez. Elle remue les phrases dans sa tête, ses propres pensées se mêlent aux mots de la lettre d'Aokiji. Elle ferme les yeux, elle ne veut pas y songer, elle ne veut pas être influencée par cet homme qui ne les connait pas. Aokiji ne sait rien de ce qui se passe à l'intérieur d'eux, il n'a aucun droit de les juger, d'émettre une quelconque opinion sur leurs comportements. Mais comment le formuler à voix haute de façon claire pour que Zoro la comprenne et l'aide ? Est-ce seulement la bonne méthode ? Est-ce que c'est vraiment de ça qu'elle voulait parler ?

- Pourquoi.

Robin relève la tête et fixe Zoro. Le bretteur plante son regard dans le sien. Il est toujours dans cette position neutre, ni défensive ni attaquante, le visage calme et serein. Mais, tout fond de son regard, l'archéologue voit quelque chose briller. Un nœud se défait en elle. Cela faisait des jours qu'elle n'avait pas vu l'ombre d'une quelconque émotion dans les yeux du bretteur.

- Pourquoi, répète Zoro. Voilà le point de départ de notre situation actuelle. Pourquoi.

Il bascule son poids du corps vers l'avant et saute en arrière pour s'asseoir sur le bastingage. Son regard se perd dans le bleu du ciel.

- Il y a différente manière d'aborder ce pourquoi. Mais c'est à toi de trouver sa bonne combinaison.

Il quitte la voûte céleste et interroge Robin du bout des cils. Pendant un long moment, le silence est lourd autour d'eux. Zoro respecte ce silence et attend patiemment, son regard vrillé dans les iris bleus de Robin.

Pourquoi.

Pourquoi en sont-ils arrivés là ?

Pourquoi n'ont-ils pas essayé de parler à Smoker ?

Pourquoi ont-ils laissé Law et son équipage les aider ?

Pourquoi ont-ils été brisés par le chagrin de Boa ?

Pourquoi ne sont-ils pas retournés sur l'île des Hommes-Poisson ?

Pourquoi Zoro ressemble-t-il autant à Rayleigh ?

Pourquoi ont-ils repris la mer après l'incident ?

Pourquoi ont-ils dérapés ?

Pourquoi Aokiji a-t-il croisé leur route ?

Pourquoi ont-ils l'impression d'être protégés ?

Pourquoi sont-ils toujours en vie ?

Robin ouvre la bouche pour parler. Pourquoi sont-ils toujours en vie. Voilà ce qu'elle va dire à Zoro. Elle en est certaine, c'est la question à se poser. C'est son choix, le choix de sa ligne de vie. Elle inspire puis, elle bloque l'air dans ses poumons. Et elle referme la bouche en soufflant par le nez. Depuis longtemps, elle a choisit sa voie. Depuis qu'elle a décidé de vivre, à Enies Lobbie. Pour qui et pour quoi a-t-elle décidé de changer de voie ? D'abord pour elle, pour sa survie. Ensuite pour son équipage, pour cette indéfectible preuve de courage et d'amitié. Pour elle, pour eux, elle avait décidé de vivre. Mais aujourd'hui, quelle est sa voie ? Elle vogue sur un navire de fortune, offert par des amis, avec pour seul compagnon de bord un bretteur écervelé incapable de s'orienter en ligne droite et qui a le sang aussi bouillant qu'un volcan en activité. Telle est sa voie à présent. Robin regarde fixement Zoro. Quelle est sa voie à lui ? Il vogue sur un navire de fortune, offert par des amis, avec pour seule compagne de bord une archéologue intellectuelle toujours le nez dans ses bouquins et qui est aussi forte que rusée. De combien de pas cette voie est-elle éloignée de la sienne ? Robin sourit intérieurement.

Zéro.

Cette voie, c'est également la sienne.

Depuis l'incident, Zoro et Robin sont sur la même voie, les mêmes problèmes, les mêmes angoisses, les mêmes rencontres. Ils naviguent toujours sur le même navire et sous le même ciel qu'auparavant. Mais désormais, tout est différent.

Alors…

Question. Pourquoi sont-ils vivants ?

Réponse. Parce qu'ils ne sont pas encore morts.

Ce n'est pas le bon pourquoi.

Ils sont toujours en vie parce qu'ils se battent pour le rester. Et si l'un des deux faiblit, l'autre le pousse. Si elle flanche, elle sait que Zoro la soutiendra, la comprendra, la relèvera et lui fera voir la bonne direction. Mais pourquoi lui ?

À la lueur soudaine dans le regard azur de l'historienne, Zoro comprend qu'elle tient le bon fil. Il esquisse un demi-sourire que Robin trouve très tendre. Les coins de ses lèvres se rehaussent sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte.

La voilà, la véritable question.

Pourquoi est-ce que c'est lui qui est à ses côtés à l'instant même ?

Elle ne sourit plus. Elle comprend à présent toutes les autres questions que cela soulève. Et c'est un raz de marée. Elle lève la tête vers le ciel et pousse un soupir. La vraie question c'est…

- Pourquoi notre capitaine t'a-t-il envoyé à ma recherche ce jour là ?

Zoro laisse couler un petit silence.

- J'ai quelques petits mensonges pour l'expliquer.

- Des mensonges ?

- Oui. Des fausses hypothèses si tu préfères.

- Du genre… il t'a envoyé parce que tu étais le plus proche du bord ?

- Par exemple.

- Pourquoi serait-ce faux ?

- Parce que je n'étais pas le plus près de lui et encore moins le plus proche de toi.

- Alors, c'est parce que tu n'étais pas occupé ?

- Faux également. On était en sous effectif et on manquait cruellement de recul. Parce que je suis le second du capitaine semble convenir, en apparence.

- Sauf que notre capitaine n'oblige pas l'un de ses hommes à quitter le combat juste parce que son statut de premier compagnon fait de lui l'homme le plus important à ses yeux.

Ils se regardent sans rien dire. Zoro soupire.

- Je suis son second uniquement parce que j'ai été son premier homme et également l'une des plus grosse prime de l'équipage. Regarde la gueule du second aujourd'hui, Robin.

- Tu as toujours été une aide précieuse pour lui et pour le reste de l'équipage. Laisse-moi croire qu'il t'a poussé hors du navire pour cela, Zoro.

Il secoue négativement la tête.

- Je n'y crois pas.

- Alors quoi ? Quelle a été sa raison ? Le hasard ?

- Certainement pas ! Personne n'y croyait, pas même toi. Non, c'est bien plus fort que cela, c'est…

Il marque une pause, regardant le ciel puis, Zoro pose son regard au plus profond des prunelles de l'archéologue en déclarant :

- Luffy était capable de tisser des liens avec n'importe qui, c'était une de ses plus grandes qualités. Mais il avait également la capacité de voir les liens tissés par les personnes qui l'entouraient et d'utiliser ces connivences à leur maximum.

- Luffy savait toujours quoi dire et quoi faire. Même si ça paraissait idiot, c'était toujours des mots réconfortant et porteur d'un message que même un imbécile aurait pu suivre.

Un sursaut les surprend. Luffy. Ils viennent de nommer leur capitaine. Depuis presque 6 mois désormais, ils étaient incapables de prononcer le moindre nom. Et Luffy vient de sortir de leur bouche.

- Ouais. Il avait vraiment quelque chose de spécial notre capitaine, déclare Robin.

- Alors, je pense qu'il ne faut pas trop chercher à comprendre son geste. Ce pourquoi la restera à tout jamais sans réponse.

- Tout comme toutes les autres questions que cela implique.

Zoro approuve du chef. Inutile que l'archéologue donne plus de précisions. Il sait qu'elle se pose les mêmes questions que lui. Alors, il prend la bouteille de saké et en engloutit la moitié. Lorsqu'il repose la bouteille sur le bastingage en soupirant d'aise, il s'essuie les lèvres du dessus de la main et demande :

- Qu'est-ce que tu penses vraiment de moi, Robin ?

- Pardon ?!

- Je sais que ça peut paraître un peu bizarre comme question, surtout que je me fiche pas mal de la réponse en fait mais, je souhaiterais que tu me dises ce que tu penses de moi.

Robin fronce les sourcils. Elle plisse les yeux et boit une gorgée de café.

- C'est d'accord. Seulement si tu promets de rendre l'équation égale.

- Je te dirai tout le mal que je pense de toi, Robin.

- Trop aimable.

Ils se sourient narquoisement.

- Alors ? demande Zoro.

Alors, Robin ne réfléchit pas et prend la parole.

- Tu es un homme très étrange, Zoro. Parfois dur, parfois tendre, discret ou beau parleur, je dirai que tu joues un rôle. Tu es sans hésitation l'homme d'équipage qui m'a le plus intriguée. Aujourd'hui encore je suis incapable de savoir si tu es sérieux ou non. J'ai toujours mis quelques réserves à ton sujet. Pourtant je t'admire beaucoup. Tu es un fidèle compagnon, un ami sincère et, en toute honnêteté, je ne connais personne d'aussi fier et fort que toi au monde. J'avoue qu'au départ, j'étais un peu effrayée par tes réactions machistes et ce masque que tu portes sans sourciller. Et puis, j'ai réussi à entrevoir entre les lignes de cet air impassible. Aujourd'hui, je suis capable d'affirmer que je te connais, Zoro, je te connais bien. Et… même… Je ne sais pas si j'aurai supporté survivre avec un autre que toi. Depuis l'incident qui nous a laissé seuls toi et moi… je me dis que tu rends la vie plus supportable. Tu as un regard clair sur chaque situation que nous traversons et tu supportes nos peines avec beaucoup de courage. Je suis très honorée d'être debout à tes côtés, Zoro…

Elle se met à sourire. D'un sourire inconnu au répertoire des mensonges et des faux airs que le bretteur a l'habitude de voir. La vérité, rien que la vérité. Il se met à sourire à son tour.

- Ravi de le savoir.

- À ton tour. Zoro, que penses-tu de moi ?

Le bretteur inspire par le nez en fermant les yeux et se met à parler, sans réfléchir.

- Tu es une femme forte. Émotionnellement et musculairement parlant. Euh… enfin, je sais pas si ça se dit. Mais, tu es forte. Tu l'as toujours été. Force et puissance. C'est la première impression que tu m'as faite. Et, je ne dirai pas que j'avais peur de toi mais, disons que je n'avais pas spécialement envie de me frotter à ton caractère. Je trouvais qu'on était un peu pareil, toi et moi. Je sais que nous le sommes réellement. De véritables démons enfermés derrière un masque, pas vrai ? Après, tu sais Robin, j'ai toujours beaucoup apprécié ta présence silencieuse. Elle est rassurante, parce que tu es forte. Et en même temps, elle est fragile. Parce que je sais que tu es vulnérable à l'eau de mer et au granit marin. Alors, j'ai peur. Tout comme j'avais peur pour les autres fruits du démon de notre équipage et ceux qu'on a pu croiser dans notre camp. Je n'aime pas cette vulnérabilité qui vous caractérise. Mais, j'ai confiance en toi, Robin. Je sais que tu es capable de t'en sortir. Tu n'as pas vécu jusqu'à aujourd'hui pour te laisser faire si facilement. Je te connais bien, t'es une battante. Et je te soutiendrai toujours. C'est mon rôle d'être fort quand les autres sont faibles. Même si, avec toi, mon rôle est un peu mis de côté.

Il se tait une seconde et poursuit :

- J'ai une confiance absolue en tes capacités. Je te suivrai les yeux fermés. D'ailleurs, quand on a couch…

- Je ne veux pas qu'on en parle ! le coupe Robin. Pas… pas tout de suite.

Le bretteur lève un sourcil ?

- Bah pourquoi ?

- Parce que.

D'instinct, l'archéologue croise les bras sur son ventre en détournant le regard. Zoro sait que cette position est sa seule défense contre ses propres sentiments, des tourments intérieurs dont il est en partie responsable et contre quoi il est actuellement dans l'incapacité de lutter. Alors, il ferme les yeux, termine sa bouteille de saké et déclare :

- J'te laisse la barre, j'vais prendre une douche.

Il se lève en silence et se dirige vers la porte.

- Merci Zoro.

C'est un murmure soufflé à la brise, deux mots aussi légers que des papillons. Mais Zoro entend parfaitement cette phrase. Il sourit pour lui-même et répond, sur le même ton :

- Merci à toi de me maintenir debout, Robin.

Il referme la porte avant qu'elle n'ait le temps de se retourner. Hébétée, elle regarde le battant de bois qui a enfermé Zoro dans la pièce de vie du Fantôme de Paille. Une question se forme dans son esprit. Dans cette histoire, qui soutient qui ? L'archéologue consulte le Log à son poignet et pose ses deux mains sur la barre pour diriger le navire.

Ils sont comme un château de carte, se soutenant mutuellement pour ne pas faire tomber tout ce qu'il y a au-dessus d'eux. À la différence des cartes, ils le savent pertinemment, ils sont ancrés dans leurs convictions aussi solidement qu'une poutre d'acier dans du béton armé. Ils ont déjà puisé toutes leurs forces et leur patience. Ils ont survécu à la faim, la soif et la peur. Ils ont survécu à la fin. Si Zoro part… Robin soupire. Zoro ne la laissera jamais seule. Si Zoro part, Robin part avec lui.

...

Plus tard, dans la soirée, alors que la lune éclaire le pont, Robin lit un livre à la flamme d'un lampion tandis que Zoro fait du yoga, en équilibre sur le bastingage. Ils sont silencieux. Soudain, un coup de vent vient souffler la bougie du lampion. Les deux pirates s'arrêtent net dans leurs activités respectives et lèvent le nez vers le ciel. La lune éclaire leurs mines étonnées. Un petit nuage, léger comme un fil de soie, passe devant l'astre rond alors que de petites vagues viennent clapoter contre la coque du navire filant sur l'océan.

- Il va se passer quelque chose, souffle Robin en refermant son ouvrage.

- Oui. Regarde tout droit. Il y a un navire immobile.

- Danger ?

- Qui sait…

Ils se regardent, dans ce silence nocturne. Un second coup de vent gonfle leurs voiles et pousse le Fantôme de Paille. Robin se lève et s'approche de Zoro.

- Tu as peur ? demande le bretteur.

- Comment le pourrais-je ? Quelque chose nous pousse vers ce navire. Je m'interroge, c'est tout. Je suis curieuse.

- Et bien si ta curiosité pouvait nous dire à quoi s'attendre, ce serait cool.

Elle sourit, croisant les bras sur sa poitrine pour guetter le bon moment. L'instant où le navire sera encore loin mais où son pouvoir pourra le rendre tout proche à ses yeux et ses oreilles… Elle sourit narquoisement, ravie de cette perspective d'espionnage. Zoro saute sur le plancher et s'approche d'elle. Elle le sent si proche dans son dos, si proche et pourtant, elle sait que son esprit est loin. Cet esprit de combattant est déjà porté sur l'éventuelle bataille à venir. Ils restent immobiles pendant de longues minutes. Puis, Robin ferme les paupières et tend ses doigts jusqu'au bout des ongles. Instinctivement, Zoro l'imite, coupant sa respiration et tendant ses muscles.

Mais rien. Elle ne voit rien. Ses sourcils se froncent et elle se tourne vers son compagnon.

- C'est un navire protégé par du granit marin.

- Marine ou Gouvernement Mondial, ça sent pas bon. On prend la tangente ?

- Tu vois le drapeau au mât ? demande l'archéologue.

- Euh… Oui.

- Ce n'est pas un ennemi.

Elle plonge son regard dans celui du jeune homme et déclare, calme et tranchante :

- Nous avons été poussés vers ce navire. C'est forcément que nous en avons besoin pour la suite.

Ils s'observent sans rien dire, si proches que leurs respirations se calent au même rythme, emmêlant leurs souffles chauds dans un petit nuage de vapeur qui s'étiole sous le ciel étoilé.

Le Fantôme de Paille poursuit sa route. En une petite heure de silence, ils ont rattrapé l'autre navire. C'est un galion imposant, légèrement armé avec un drapeau coloré et quelques marins en garde.

- Présentez vos visages où nous engageons les hostilités ! s'écrie une forte voix d'homme provenant du bâtiment.

Robin et Zoro gardent le silence. Sous le clair de lune, ils sont trop visibles. D'une main discrète, l'historienne cherche leurs pèlerines. Le garde s'impatiente.

- S'il vous plait ! Veuillez obéir !

- Non, réplique Zoro. Nous ne recevons des ordres d'une seule personne. Et je n'ai pas encore complètement honoré son dernier ordre. Alors, je n'obéirai pas.

Robin lui lance un regard courroucé. Le bretteur fait mine de ne pas le voir. Le garde arme donc son fusil et tire. Rapide comme l'éclair, Zoro sort une lame et dévie la balle. Puis, d'un bond gracieux, il saute sur le bastingage et assomme le type du revers de son sabre.

- Zoro, gronde Robin.

- C'est lui qui a commencé.

Il va pour lui demander si elle veut faire une excursion nocturne à la lueur d'une lune magnifique, mais il n'a le temps de rien dire. Les deux pirates se retrouvent encerclés par une armée d'homme.

- Oups, fait Zoro en poussant du pied le garde assommé. Je crois qu'on est repérés.

Robin pose une main sur son crâne en s'accrochant à Zoro de sa main libre. La concentration de granit marin est très importante sur ce navire. Le bretteur la voit faiblir. Il recouvre sa petite main de sa grosse main calleuse et souffle par le nez.

Les hommes s'élancent sur eux. Et Zoro réplique.


NdZ Punaise, j'suis contente de revenir un peu sur cette fic, je l'aime vraiment beaucoup ! J'espère que vous aussi... En attendant d'avoir vos avis, je réponds à vos vieilles reviews... Merci à tous, vous êtes terribles !

Et pour les reviews, c'est juste dessous :)