Bonjour, bonsoir & bienvenue !
Aaaaah, Mihawk, Mihawk. Il vous plait beaucoup celui-là. Et Perona aussi vous l'aimez pas mal. Voilà un chapitre dans lequel les personnages font aller et venir, se croiser, discuter... éventuellement, se dévoiler un peu. Je vous laisse apprécier. Et je vous aime beaucoup.
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Guest : Merci pour ta review :) Héhé, jalouse, oui, sans doute un peu beaucoup ^^ Oh, allez, j'estime la fin de cette fic à 10 chapitres encore, ça va, non ?!
Comme toujours, les personnages ne sont pas de moi, ça, vous le savez.
Enjoy ;)
~ L'Auberge du temps qui passe ~
~ chapitre vingt-troisième ~
chassé-croisé
...
Durant tout le dîner, Perona ne cesse de parler, racontant en long en large et en travers ses mésaventures avec Mihawk après que Zoro l'ait défait. Elle évoque un spadassin lassé de la vie, prêt à en finir plusieurs fois. À chaque fois, il est sauvé par un fantôme négatif, cloué au sol. Perona l'a ainsi maintenu vivant. Elle a même réussi à lui redonner goût à la vie, en lui proposant des balades en dehors de son île lugubre et en lui offrant des duels avec les singes. Mais, il faut le dire, Mihawk s'était lassé et c'est bien parce que Perona était à ses côtés qu'il est encore là aujourd'hui. Les deux recommençaient une colocation étrange sur Lugubra lorsque la nouvelle était tombée.
Les pirates au chapeau de paille étaient morts.
Akainu les avait tués.
Mihawk était rentré dans une colère noire. Perona avait bien été incapable de l'arrêter mais elle y était parvenue à grand renfort de fantômes explosifs et négatifs. Elle avait beaucoup pleuré pour le calmer. Il avait pris sur lui, passant le plus clair de son temps enfermé dans sa chambre à nettoyer son poignard.
Elle s'était beaucoup inquiétée pour lui. Il n'en avait rien vu.
Et finalement, ils sont là.
Perona débarrasse la table tandis que le maître des lieux et ses invités se posent dans le salon autour d'un digestif et d'une tisane. La femme fantôme ne fait pas la vaisselle et se dépêche de rejoindre les autres. Elle veut entendre leur histoire. Robin et Zoro restent un long moment silencieux puis, Zoro prend la parole.
- C'est l'histoire de deux pirates, d'un château de sable et d'une barque. Au départ, ils n'étaient pas que deux. Au départ, on était un groupe. Uni, soudé, solidaire. On riait, on dansait, on se battait. Ensemble. On avait forgé notre château. On le croyait solide comme du granit marin. Et puis on l'a vu s'effondrer, comme un château de sable emporté par une vague plus grosse que les autres. Passé l'incompréhension, le refus de la disparition et le goût amer de la défaite, on a compris qu'il n'y avait plus que nous. D'un groupe uni, on était passé à deux pirates perdus. Que pouvait-on faire ? La première chose, fût de s'appeler 'nous', la seconde fût de ravaler nos larmes et la troisième fût de prendre la mer. Il y avait une simple barque sans rame ni gouvernail. C'est notre renaissance.
- Juste une barque ? s'étonne Perona.
- Juste une barque, approuve Zoro.
- Et beaucoup de chance, poursuit Robin. Ensuite, c'est l'histoire de deux pirates, d'une bonne étoile et d'un voyage au gré des vents. Nous avons d'abord croisé Sabo et Koala, des amis de l'Armée Révolutionnaire. Dragon nous a été d'un immense soutient. C'est lui qui nous a offert l'opportunité de reprendre la mer. Nous sommes des pirates, nous avons accepté. Puis, nous avons filé notre route. Nous avons croisé des amis, des connaissances. Et nous voilà ici, pauvres fantômes que nous sommes, transportant derrière nous, le souvenir vague du château de sable que nous fabriquions autrefois avec nos amis.
Perona a envie de pleurer mais elle se retient, elle n'a pas envie de craquer devant ces deux personnages à l'allure si forte et imposante. Mihawk, assis dans son éternel siège en velours rouge, face à la cheminée, se met à sourire.
- Dans ce cas, je suis très heureux que les vents vous aient mis sur notre route. Vous restez pour la nuit ?
- Nous restons, Mihawk. J'ai promis à Robin de lui montrer la bibliothèque. Enfin, si tu es d'accord.
Le spadassin se lève en lissant sa moustache. Il regarde Robin et l'invite d'un geste de la main à la suivre.
- J'ai entendu dire que tu étais une grande lectrice. Laisse-moi te présenter mon humble collection.
Robin interroge Zoro du regard. Cette bulle qui se forme autour d'eux, Mihawk et Perona en sont totalement exclus. Ils échangent un vif regard. Pendant ce temps, dans leur muette conversation, Robin panique à l'idée de s'éloigner de Zoro. Le bretteur est assuré de leur sécurité ici. Alors, l'archéologue suit leur hôte dans les couloirs grisâtre de sa demeure.
En vérité, Robin n'a pas envie de laisser Zoro seul avec Perona.
En vérité, Zoro préfèrerait rester seul avec Robin.
...
Le bretteur regarde sa camarade et l'ancien spadassin quitter la pièce. Robin tourne la tête et regarde Zoro une longue seconde avant de disparaître dans le couloir. Pendant un instant, le salon est plongé dans le silence. Puis, Zoro pousse un long soupir en se frottant les paupières.
- Elle est plus jolie que la première fois que je l'ai rencontrée.
Le bretteur tourne sa tête vers Perona. Elle regarde fixement la porte en soupirant à son tour.
- Elle a ce qu'il faut où il faut. T'es vraiment un veinard, sale algue marine.
- J'ai toujours eu horreur que tu m'appelles ainsi, Perona…
- Oups, oui. Désolée. Je vais faire la vaisselle, tu viens l'essuyer, comme au bon vieux temps ?
Le bretteur se lève en s'étirant le bas des reins. Perona le regarde et se lève pour aller à la cuisine. Il la suit sans rechigner.
Autour de l'évier et d'un torchon presque humide, Zoro et Perona discutent, comme autrefois.
- Et alors là, Bobo a sauté sur Thérèse pour le mordre au cou !
- Le ?! Oh oui pardon. J'avais oublié que Thérèse était un mâle…
- Quoi ?! Tu avais oublié mon petit Thérèse adoré ?! Lui qui est si doux et si aimable !
- Arrête ! Tu l'as soudoyé à coup de cacahuètes ! Je te voyais les lancer depuis ta fenêtre !
- Voyeur !
- Pas du tout, je faisais juste mes tractions sur le rebord de la fenêtre, c'est tout.
La jeune femme lui tire la langue.
- Voyeur, un point c'est tout !
- Héhé ! Je constate que, comme toujours, on se dispute pour un rien, Perona. Ça m'fait plaisir de te revoir.
La jeune femme arrête sa vaisselle une seconde, regarde le jeune homme, retient ses larmes un instant et se met à pleurer.
- Qu'est-ce que j'ai dit ?! s'exclame Zoro en levant les mains vers le ciel.
- Rien, débile de crétin ! C'est juste que… que j'te croyais mort et là, tu m'dis ça comme si… comme si…
Zoro la prend dans ses bras et l'enlace fermement. Il ferme les yeux et murmure :
- On a vu la mort de notre capitaine, on a vu notre bateau couler, Perona. On a cru que tout était fini pour nous. Et puis, tu vois… On est toujours là. Moi aussi, tu sais, je pensais jamais te revoir.
Il éloigne de lui la jeune femme et se met à soupirer.
- Ça n'a été facile pour personne, Perona. Ni pour nous, ni pour vous. Robin en a fait des cauchemars pendant des mois, j'imagine qu'elle n'a pas été la seule…
La femme fantôme se recule et s'exclame :
- Des mois ?!
- Comme je te le dis.
- Mais… Est-ce qu'elle..?
- Je ne lui en ai jamais parlé. Elle se serait braquée. Et c'était bien la dernière chose que je voulais.
Perona se met à sourire. Elle laisse s'écouler une minute de silence.
- Tu tiens à elle.
- Et c'est réciproque, Perona. Elle sans moi et moi sans elle… On ne serait rien.
Il lui sourit doucement, tapotant du bout du doigt contre le rebord de l'évier. Il regarde autour de lui, silencieux.
- Tu vois, je suis content de revenir ici mais… Demain, on s'en ira à nouveau.
- Monsieur est jaloux ?!
- Jaloux ?! Moi ? Tu te moques de moi.
- Ok, tu es jaloux ! Mais t'inquiète pas, Mihawk n'y touchera pas.
- Oh ! Tu parles de ça ! Mais je m'en fiche ! Elle fait ce qu'elle veut, tu sais.
Perona le regarde, goguenarde. Zoro lève l'un de ses sourcils en croisant les bras sur sa poitrine.
- Peuh. En fait Perona, tu dis ça parce que tu es jalouse.
- Quoi ?! Mais pas du touuut !
- Rhooo mais t'inquiète pas ! Elle ne lui fera rien !
La jeune femme se met à bouder en lui tournant le dos. Zoro a un ricanement. Il avait raison sur ce point et Perona n'a jamais su mentir. Il reprend le torchon d'une main et se met à essuyer une assiette. Il a envie de rire mais, il ne le fait pas. Il pousse un soupir et, posant l'assiette à sa place dans le placard, il déclare :
- Tu sais… T'as sans doute raison.
La jeune femme se tourne vers son ami, sans que celui-ci ne la voie. Il referme la porte de placard, laissant glisser ses doigts sur le bois vernis.
- Je tiens à elle bien plus que je ne le voudrais…
Il se retourne et regarde Perona qui le fixe avec un regard neutre. Elle baisse légèrement la tête et fronce les sourcils.
- T'as couché avec elle ?!
- Perona qu'est-ce que ça peut te f…
- Est-ce que tu as couché avec elle, Zoro.
- Mais enfin…
- Réponds ! Juste… réponds.
Le bretteur pousse un soupir las.
- Ouais. Une fois.
- Je le savais.
- Mais c'était un accident !
Un drôle de sourire se dessine sur les lèvres de la jeune femme.
- Tu ne changes pas, Zoro. Toujours aussi incapable d'admettre la vérité à ton sujet.
Elle soupire, se saisit d'un torchon et des dernières pièces de vaisselle humide.
- Je ne vois pas ce qui te gêne ! C'est humain de ressentir des sentiments pour quelqu'un. Tu le sais bien… Je te l'ai dis un milliards de fois… Quand on n'était que tous les deux.
- Perona ! Toi et moi c'était du dépit. Robin et moi c'est… C'est différent.
- Différent ? En quoi c'est différent.
Zoro pose le torchon humide sur la poignée du four et se détourne de Perona pour sortir de la cuisine.
- C'est différent, c'est tout. On dort dans ma chambre, je présume.
Perona ne répond rien et laisse Zoro s'éloigner. Elle soupir en entourant ses épaules de ses bras. Elle entend quelques portes s'ouvrir puis, se refermer. Elle se prépare une infusion et se dirige vers sa chambre. Au détour d'un couloir, elle croise Mihawk. Seul. Elle s'arrête et lève un sourcil à son intention. L'ancien spadassin étouffe un bâillement et demande :
- Tu vas te coucher, Perona ?
- Mmh, mmh, affirme-t-elle. On a fait la vaisselle avec Zoro. Tu as laissé l'archéologue dans la bibliothèque ?!
- Avec tout ce qu'il y a, elle va au moins y passer la nuit. Où est Zoro ?
- S'il ne s'égare pas, il est dans sa chambre.
- Je vois.
Il la dépasse de sa marche lente.
- Vous avez discuté ? demande-t-elle en tournant légèrement la tête pour observer son visage.
- Un peu, oui. Je lui ai même proposé d'emmener quelques bouquins avec elle. Il parait qu'ils ont une bibliothèque sur leur navire.
- Et vous avez discuté de quoi ?
- Est-ce que je te demande, Perona, ce que Zoro faisait dans ta chambre pendant ces deux années que vous avez passé ici, hein ?
La jeune femme ne répond rien. Mihawk se penche vers son oreille et murmure :
- On ne peut pas savoir ce qu'il se passe dans le cœur des gens, Perona. Mais on voit très bien ce qu'ils font. Simplement, on ne comprend pas tout le temps pourquoi…
Elle se tourne vers lui, il poursuit son chemin, levant sa main gauche et déclarant :
- Bonne nuit, Perona.
Une fois qu'il a disparut derrière une porte, la jeune femme hausse les épaules.
- Nianiania.
Et elle file s'enfermer dans sa chambre avec sa tisane et ses peluches.
...
Pendant ce temps, Zoro fait ses tractions à la fenêtre, comme il avait l'habitude de le faire, et Robin parcourt la bibliothèque du bout du doigt. Avant de la quitter, Mihawk lui a dit qu'elle pouvait prendre tous les livres qu'elle souhaitait emmener. Elle procède donc à un tri. Elle met de côté ceux qu'elle souhaite emporter et fait une pile avec ceux qu'elle a plutôt envie de lire cette nuit. Ceux sur l'île et quelques ouvrages qu'elle ne fera que parcourir entre les lignes. Une fois ses piles terminées, elle prend celle qu'elle souhaite emporter (une dizaine d'ouvrage) et elle quitte la bibliothèque. Avant de partir, elle a pris soin de consulter un plan du manoir.
En arrivant, elle a remarqué que la façade Ouest était entièrement délabrée, que seule la façade Nord et une partie de l'aile Est sont habitées. Connaissant Zoro, elle avait éliminé la plupart des chambres de la façade Nord et fait un second tri sur les chambres restantes. Après une longue réflexion, il n'y avait qu'une seule pièce qui pouvait correspondre. En sortant de la bibliothèque, Robin se dit qu'il est temps pour elle de savoir à quel point elle connait son compagnon.
Lorsque la porte de la chambre s'ouvre, Zoro n'est même pas surpris. Il est en pleine séance de renforcement de son haki et cela fait un moment qu'il entend l'archéologue marcher dans les couloirs. Il entendait le moindre de ses pas. Aucun d'entre eux n'était hésitant. Elle savait exactement où elle allait. Lorsque la porte se referme, Zoro ouvre son œil valide. Robin pose sa pile de livre sur le seul meuble libre de la pièce. Elle pousse un soupir en détendant ses bras.
- Seulement ça ? demande Zoro.
- Je n'allais pas vider sa bibliothèque.
- En effet. Tu aurais mis en péril notre Fantôme de Paille.
L'archéologue émet un petit rire.
- Je ne voudrais surtout pas profiter de la gentillesse de notre hôte.
- Aussi.
La jeune femme remet ses cheveux en arrière et regarde son compère qui a fermé son œil valide. Elle se met à sourire. Elle a trouvé du premier coup.
- Je me demande comment tu as fait Robin.
- Comment j'ai fait quoi ?!
À nouveau, Zoro ouvre son œil valide. Il regarde fixement sa camarade.
- Je connais ton assurance, Robin. Et je commence à bien te connaître toi. Tes moindres réactions, je suis capable de les prévoir, de les prévenir. Mais tu m'intrigues toujours sur un point. D'où tiens-tu tes certitudes ?
- Mes… certitudes…
- Tu n'étais pas hésitante lorsque tu as ouvert cette porte.
Elle se met à sourire. Ils ne le savent pas mais ils sont tous deux en train de tester individuellement leurs connaissances de l'autre.
- C'est la fenêtre, Zoro.
- La fenêtre ?
Le bretteur se tourne vers l'ouverture sur l'extérieur. Elle est plutôt grande et la vitre comporte huit carreaux dont les deux plus hauts sont plus larges que les six autres. Au centre, une poignée permet d'ouvrir ou fermer la fenêtre et à l'extérieur, une barrière en fer forgé empêche de trop se pencher en avant. Il n'y a pas de volet, juste un rideau occultant à l'intérieur. Zoro ne voit pas ce que sa fenêtre a d'étonnant. Il observe la jeune femme et l'interroge du regard.
- C'est simple. C'est la seule fenêtre qui donne sur l'Est et qui est la plus haute, la plus étroite et la mieux placée par rapport au reste du bâtiment.
Peu convaincu, le bretteur fronce les sourcils.
- Ça demande plus d'explications, Robin.
- J'y viens.
Elle s'assied à même le sol, juste en face du bretteur, et s'adosse contre le lit.
- Depuis que je te connais, Zoro, il y a des détails qui reviennent sans cesse et qui sont de meilleurs indices que tes piètres conversations. Tes attitudes, tes expressions du visage, tes haussements d'épaules ou de sourcils. Grâce à eux, je connais ta marque de saké préférée, je sais quand mon plat est trop salé, je sais quand tu as trouvé l'eau de la douche trop chaude ou pas assez. La liste est longue. Pour trouver ta chambre, il ne m'a pas fallut longtemps. J'ai remarqué que, à la vigie, tu te place toujours dos à l'Ouest, face au soleil levant. Pourquoi, ça, je ne sais pas. Dans d'autres situations, j'ai remarqué que tu préférais soit les places centrales, soit celles dans les coins : dans la cuisine, tu prenais toujours le siège le plus éloigné de la porte et le plus dans l'angle en revanche, sur le pont, tu préférais le point central, sous le mât. Je suppose que c'est une question de visibilité. Enfin, je crois pouvoir assurer sans trop me tromper que tu aimes les petits endroits : la vigie, la salle de bain… J'ai souvent remarqué que tu es plus détendu dans un endroit restreint et calme.
Elle désigne la chambre autour d'elle.
- Cette pièce était donc idéale.
- Je le savais Robin, tu es fine observatrice mais là… Tu m'épates.
- Oh, ce n'est rien. Je sais que tu es pareil sinon, pourquoi être sans cesse attentif, même quand il n'y a aucun danger ?
La jeune femme sourit à son compère et se lève lentement. Zoro ferme à nouveau les yeux tandis que Robin se dirige vers la porte. Il n'a pas besoin de demander, il sait qu'elle retourne à la bibliothèque. Il ouvre la bouche et déclare seulement :
- N'oublie pas de dormir un peu. C'est très agréable, de profiter d'un vrai sommeil sans danger.
- J'ai juste quelques lectures à faire et je reviens.
- Prends ton temps.
Il ouvre son œil pour capter le regard de Robin un infime instant. C'est une question de sécurité. Ou d'autre chose.
Robin referme la porte derrière elle et retourne à la bibliothèque.
Dans son grand lit à baldaquin, Mihawk écoute les bruits de pas dans son manoir.
Et lorsque Perona va remettre sa tasse vide dans l'évier de la cuisine, la lumière filtrant sous la porte de la bibliothèque la retiendra quelques temps.
NdZ Et voilà, c'est beau, non ?! Je tenais absolument à ces conversations croisées. Vous en avez la première partie. La seconde viendra la semaine prochaine. Après, je reprendrai le rythme d'un chapitre toutes les deux semaines, histoire de faire durer le plaisir.
Et pour les reviews, c'est juste dessous :)
