Bonjour, bonsoir & bienvenue !
Oui, j'avoue, je vous ai complètement oubliés la semaine dernière. Et là, j'ai faillit aussi. Mille excuse (et encore, mille ne seraient suffisantes) Mais, c'est pas faute ! Je suis suuuper occupée, quoi. Je tenais vraiment à vous remercier, vous êtes géniaux ! Continuez de m'écrire des petits mots, j'adoooore ça !
On revient à Lugubra. On s'était quittés avec quelques chassés-croisés, on continue sur cette lancée.
Comme toujours, les personnages ne sont pas de moi.
Pause réponse aux reviews
Loukarin : Woups désolé ! Merci pour ta review :) Et Garp… Mmmh, peut-être.
Enjoy ;)
~ L'Auberge du temps qui passe ~
~ chapitre vingt-quatrième ~
confidences
...
Perona passe discrètement la porte de la bibliothèque. En voyant la lumière filtrer sous l'imposant battant de bois, elle s'était dit qu'elle y trouverait certainement Robin. Alors, elle était allée poser sa tasse vide dans la cuisine et avait déposé son enveloppe charnelle dans sa chambre avant d'arpenter les couloirs du manoir dans sa forme ectoplasmique.
Durant les deux premières années qu'elle avait passées ici, jamais Perona n'avait vu la lumière filtrer sous la porte de la bibliothèque en pleine nuit. Mihawk pouvait passer des journées entières dans cette pièce mais, à la nuit tombée, il retournait dans ses appartements. Et pour le cas "Roronoa Zoro", la bibliothèque n'avait même pas d'emplacements dans la maigre masse qui lui servait de cerveau. Du moins, le pensait-elle jusqu'à ce qu'elle l'entende prononcer le mot "bibliothèque" en regardant sa compagne.
Évidemment, soupire Perona. On parle de Nico Robin. L'historienne qui a retrouvé le siècle oublié. Ce secret d'état, elle l'emportera dans sa tombe. C'est sur cette idée qu'elle pénètre dans la bibliothèque. Elle aurait pu aller se promener dans le château avant. Hanter la chambre de Zoro ou chatouiller les orteils de Mihawk… Mais non. Perona veut voir Robin.
.
Dès qu'elle passe la porte, elle repère aussitôt l'archéologue, assise sur une petite chaise dans un coin de la pièce, à côté d'un chandelier à trois cierges dont la cire s'est accumulée sur le pied en laiton. Perona l'observe longuement, ses cheveux longs et lisses, son visage calme et placide, ses doigts posés sur le livre qu'elle lit avec passion, ses yeux qui se ferment à intervalle régulier et ses longs cils qui battent l'air. Perona la regarde. Elle sait qu'elles deux ont une chose en commun : Zoro. L'une en a conscience, l'autre pas. Car l'une était demandeuse, l'autre était perdue. Perona s'approche, elle cherche à voir le titre du livre que la jeune femme tient dans les mains. Elle voudrait bien lui parler, mais elle a peur de la surprendre, de la faire sursauter. Elle observe les rayonnages, essayant de voir les titres absents. Mais il en manque beaucoup trop.
- "L'aube au gré des vents"…
Perona sursaute. Un sourire gêné apparait sur ses lèvres et en un bond gracieux, elle est aux côtés de l'archéologue.
- C'est un très bon titre.
- Mihawk m'a dit que c'était un de tes préférés.
Robin relève la tête sans perdre la page de son livre et regarde le fantôme.
- Lorsque j'ai vu la quantité d'ouvrages, je lui ai demandé ce qu'il était plus intéressant de lire. J'ai déjà parcouru les livres historiques sur cette île, les livres de bretteur qu'apparemment Zoro n'a jamais daigné lire et j'en suis rendu à la sélection que Mihawk a qualifiée de "lecture pour femme dépressive".
- Oh, si je le reprends celui-là !
Perona fait une tête vexée. Robin ne peut s'empêcher de pouffer de rire. Elle glisse un marque-page et referme l'ouvrage en s'adossant à sa petite chaise.
- Ce livre est excellent ! N'écoute pas ce que dit Mihawk… C'est un homme, il ne peut pas comprendre.
Pendant un instant, les deux femmes s'observent en silence. Robin a surpris Perona. C'est un fait. Ce que Perona ne sait pas, c'est que Robin l'observait depuis un moment. Ça, elle se gardera bien de le lui dire. Robin sourit à nouveau.
- Merci, déclare-t-elle soudainement.
- De quoi ? demande la femme fantôme étonnée. Si c'est à propos du dîner, c'est rien, j'ai l'habitude de cuisiner maintenant, tu sais.
Robin sourit.
- Merci d'avoir pris soin de Zoro pendant nos deux années de séparation. Depuis que je suis seule avec lui, je me rends compte que Zoro est un homme sur qui on doit toujours garder un œil.
Perona hausse les épaules et réplique :
- Bof, tu dis ça parce que tu n'oses pas le laisser se débrouiller seul. Tu sais à force de se perdre dans ce château, il a fini par acquérir une espèce de pouvoir. Comment ils appellent ça ?...
La jeune femme se met à réfléchir et bondit lorsqu'elle trouve enfin.
- Le haki ! Voilà, c'est ça. Le haki. Après, il se perdait moins. Je le soupçonnais même parfois de le faire exprès.
- Oh non, Perona. Zoro est un véritable idiot, son haki ne change rien, tu sais. Il continue de se perdre…
- Je suis certaine qu'il en fait exprès pour qu'on le materne.
L'archéologue regarde intensément l'ectoplasme qui voltige à côté d'elle. Elle fronce les sourcils. Parler à un fantôme a quelque chose d'étonnant. Elle est incapable de lire ses traits, il y a quelque chose qu'elle ne voit pas…
- Perona ?...
- Oui ?
- Zoro et toi… Euh… Est-ce que…
Robin pose un doigt sur ses lèvres pour réfléchir à comment formuler sa question. Cela fait bien longtemps qu'elle ne s'était pas sentie si hésitante. Perona la regarde faire. Le silence est un peu lourd.
- Zoro et moi, c'est une histoire compliquée, commence-t-elle alors que Robin lève vers elle son regard azur. Mais… Vu que tu es historienne, je suis certaine que tu aimes les histoires compliquées.
Robin hoche de la tête, elle n'ose pas parler, elle ne veut pas interrompre ces confidences. Perona soupire en regardant par la fenêtre dont le rideau n'a pas été tiré.
- On n'a jamais pu vraiment se supporter tous les deux. Comme tu le disais si bien tout à l'heure, Zoro est un idiot. Mais pendant deux longues années, je n'ai eu que sa compagnie et celle de l'autre grand con. Alors, on a fait avec. Évidemment, Zoro aurait préféré avoir ses amis. Mais il n'avait que moi et Mihawk. Avec le temps, l'ambiance s'est adoucie, elle est devenue amicale. Zoro est vraiment un type incroyable. Un soir, il me prend la tête en me balançant les pires inepties du monde et le lendemain, il accourt à mon secours lorsqu'un cafard tente de me tuer.
- Un cafard ?
- J'ai horreur des cafards, Robin.
- Alors, il a dû en tuer plein. Zoro ne le montre pas mais il est plein d'empathie.
- Ce n'est pas de l'empathie… enfin, je ne pense pas. Je dirai que c'est plutôt une sorte de devoir qu'il se donne. Comme si… Comme s'il avait été formaté pour toujours protéger ceux qui l'entourent.
Perona se tourne vers la bibliothèque, elle s'avance à petits bonds régulier et s'arrête juste en face d'un rayonnage bancal. Elle le désigne du doigt et déclare :
- Un jour, cette étagère est tombée. Dans sa chute, tous les livres des étages inférieurs ont dégringolés sur le sol dans un grand bruit monstre. Enfin, je suppose que c'était un grand bruit monstre. Je n'étais pas là, j'étais dehors à regarder Zoro se battre contre ces stupides macaques. D'un seul coup, j'ai vu Zoro se tourner vers le château et courir comme un dératé. L'étagère était tombée sur la jambe de Mihawk, immobilisant ce crétin sous une montagne de livre de laquelle il ne pouvait se défaire sans faire des dommages dans sa chère bibliothèque. C'est Zoro qui l'a sorti de là, malgré les protestations du spadassin.
Perona se tourne vers Robin.
- Qu'importe qui l'entoure, Zoro est toujours attentif.
- Plus encore avec certains, ajoute Robin en souriant.
Perona approuve.
- Bien sûr.
- J'aime beaucoup cette histoire mais ça ne m'explique toujours pas la… la nature de ta relation avec Zoro.
Perona plonge son regard fantomatique dans le fond des yeux azurs de la jeune femme. Elle ne prend même pas le temps de réfléchir. Elle sait ce qu'elle doit répondre. Elle connait le mot juste, celui qui la fera suffisamment réfléchir pour qu'enfin elle prenne l'avantage sur Perona. La pleine conscience et la demande. Perona prend un air indéchiffrable et réplique :
- Désespérée.
Et elle s'enfonce dans la plancher, disparaissant de la vue de l'historienne.
.
Zoro se met à bailler. Il se gratte l'arrière du crâne et se met à soupirer. Il ne sait pas quelle heure il est et il avoue s'en moquer pas mal. Il se lève du sol où il était assis et prend la bouteille de saké vide posée sur la commode. Une bouteille vide. Il n'y a jamais eu de bouteilles vides dans sa chambre. Lentement, il ouvre la porte de son appartement et se dirige d'un pas nonchalant vers les étages inférieurs, vers la cuisine. Ici, il ne se perd plus depuis longtemps, Perona a raison sur un point. S'il se perd, c'est qu'il le fait exprès. Au détour d'un couloir, il tourne à droite, revient en arrière et prend le corridor de gauche.
À côté de la chambre de Mihawk, il y a une petite salle d'entrainement. Zoro sait que l'ancien spadassin s'y trouve. Sans frapper, le jeune homme ouvre la porte, entre dans la pièce et referme le battant de bois derrière lui. Il pose la bouteille vide au sol. Au milieu de la pièce, Mihawk observe son ancien élève dans un miroir sale et poussiéreux.
- La politesse, Zoro…
- Frapper avant d'entrer ?! Peuh ! À quoi bon. Tu savais que j'arrivais !
Il hausse les épaules et prend un sabre en bambou posé dans un vase dans un coin de la pièce.
- On fait quelques tours de passe-passe ? interroge-t-il en haussant un sourcil.
- Bien, déclare Mihawk en levant son arme factice devant lui. Mais tâche de ne pas perdre ton autre œil.
- C'est qu'un œil, qu'est-ce que ça peut faire ?
- Tu ne pourrais plus voir Robin, Zoro.
Le bretteur ne dit rien. Mihawk l'attaque d'une passe rapide, Zoro réplique. Ils s'affrontent quelques instants puis, Zoro demande :
- Qu'est-ce que Robin vient faire là-dedans ?!
- C'est la dernière chose au monde que tu dois perdre de vue, imbécile.
- Merci Mihawk, grogne le jeune homme.
- De rien. Je vois bien que, vraisemblablement, tu as perdu le sens de tes priorités.
- Je ne… !
Il pare un coup et le renvoie aussi sec.
- Je connais mes priorités, Mihawk !
- Mmmh… Robin en fait-elle partie ?
- Évidemment ! Je n'ai plus qu'elle et elle n'a plus que moi !
- Alors dit-le lui, imbécile.
Il frappe Zoro à l'épaule. Le jeune recule et Mihawk réplique :
- Oh pardon. "Imbécile"… Je te l'avais déjà dit.
- Tss, réplique Zoro.
Il reprend son sabre à deux mains et s'élance sur son adversaire. Mihawk sourit. On dirait qu'il a mis le doigt sur un sujet sensible.
- Et bien, et bien, mon jeune élève. La dernière fois que tu as bondi sur moi avec autant de vivacité c'est la fois où je t'avais demandé pourquoi tu avais laissé fuir tes amis…
- Ça n'aucun rapport !
- Je crois au contraire que si.
Un violent coup de Zoro envoie l'ancien spadassin glisser à l'autre bout de la pièce. Le jeune bretteur toise son adversaire et déclare :
- Je te le répète, Mihawk. Ça n'a aucun rapport. Robin est mille fois plus importante que mes défunts compagnons. Est-ce que je compare Perona à ton épée réduite en mille morceaux ?!
Mihawk a très envie de répliquer à son élève que Perona et son sabre n'ont aucun rapport. Puis, il se rend compte que se serait reprendre les mots du jeune entêté qui se tient devant lui. Alors, Mihawk se demande quelle est cette étrange sensation de gêne. Zoro soupire en abaissant son arme.
- Écoute, soupire-t-il. Robin et moi avons eu des tas de problèmes, remonter la pente s'est avéré plus difficile que prévu. L'étrange vie que nous menons désormais tous les deux est faite de cicatrices et de pansements. Même si nous le voulions, Mihawk, nous ne pourrions rien faire d'autre de nos vies.
- Oooh, Zoro. La mort de ton capitaine t'a rendu encore plus idiot.
- Je… !
- Écoute-moi attentivement, élève ingrat !
L'ancien pirate s'approche à grand pas et prend le jeune homme par le col de son tee-shirt, afin d'être sûr d'avoir son attention complète.
- Tu es le plus grand bretteur du monde, Zoro. Tu es le second du Roi des Pirates, Zoro. Alors, bon sang de bois, tu as le droit de faire ce que tu veux de ta vie ! Y compris accepter que la femme avec laquelle tu voyages est plus qu'un simple compagnon de route.
- Mihawk… soupire Zoro alors que l'ancien spadassin le délivre de sa poigne.
Un sourire amer se dessine sur les lèvres du bretteur. Il pose une main sur son front et secoue la tête.
- Pendant mes deux années passées ici, je n'ai jamais compris l'attitude de Perona envers toi. Cette femme est indéchiffrable. Mais en t'entendant aujourd'hui, je la comprend un peu.
Il tend son sabre en bambou devant lui et réplique :
- Les conseils que tu prodigues ne sont pas idiots. Mais tu devrais d'abord les appliquer sous ton propre toit !
Il tend son sabre et fuse sur Mihawk qui pare le coup de sa garde inviolable. Pendant une seconde, les deux hommes se fixent du regard. Ils ne se diront rien d'autre. Ils passeront une demi-heure à se battre ainsi, comme deux enfants, puis, chacun s'en ira de son côté, en silence. Et dans un coin de la pièce, Perona les écoute et les observe sans rien ajouter.
.
La femme fantôme hante quelques minutes le château de Lugubra, vieille bâtisse remplie d'histoire. Elle a lu les livres sur cette île, elle connait ces ruines par cœur. Elle se promène, esprit volubile au beau milieu de la nuit. Zoro s'arrête à la bibliothèque avant de regagner sa chambre. Et lorsque la jeune femme retrouve sa pièce, elle étouffe un cri d'effroi.
Adossé contre la porte, Mihawk fixe un point invisible au mur.
- Enfin, te revoilà.
- Mais qu'est-ce que tu fiches dans ma chambre ?! C'est un sanctuaire privé ici, monsieur le grand bretteur !
- Oh. Désolé.
Il lève un sourcil à peine gêné. Puis, il ajoute :
- Tu veux bien rejoindre ton corps, nous avons à parler.
- Ne regarde pas, c'est gênant.
Mihawk tourne la tête vers le rideau de la fenêtre et souffle par le nez. Il n'entend rien puis, un froissement de tissu lui annonce le retour de Perona.
- J'ai tout entendu, déclare la jeune femme.
Mihawk tourne la tête. Perona est assise sur son lit, au milieu de ses peluches. Elle le fixe de ses deux yeux ronds, un air indéchiffrable sur le visage. Le silence dure. Un sourire illumine le visage de poupée de Perona.
- Tu as raison concernant Zoro. C'est un imbécile. Sur tous les points.
Son sourire s'efface.
- Mais Zoro aussi a raison.
Elle n'ajoute rien mais garde son regard fixé sur Mihawk. Ils s'observent sans rien dire. Puis, Mihawk se tourne vers la porte et déclare :
- Désolé du dérangement, je…
- Non ! Tu ne vas pas fuir, Mihawk. Tu vas rester ici. Approche.
Elle tapote le lit à côté d'elle. L'ancien spadassin pousse un soupir en s'approchant. Lorsqu'il s'assied sur le lit de la jeune femme, il se dit que c'est la nuit la plus étrange que ce manoir ait connu depuis des années… Perona ramène ses jambes contre sa poitrine et pose sa tête contre ses genoux. Elle le regarde fixement.
- Tu veux entendre ma version des choses, Mihawk ?
- Je ne sais pas si j'en ai vraiment envie mais… Je crois que j'en ai besoin ce soir.
- Je ne voulais pas que tu meurs, crétin. Je savais que tu perdrais contre Zoro. Je savais aussi que Zoro te laisserai la vie sauve, comme toi la première fois. Et je savais que ce serait pour toi le pire des affronts. Tu serais capable du pire. J'ai suivi les moindres pas de Zoro et sa fine équipe. Et quand le couperet est tombé, j'ai filé. Ce n'était ni par devoir, ni par pitié, Mihawk. Je t'ai aidé à t'en sortir parce que j'en avais envie.
- Oui, oui, Perona. Je sais ça.
- Ne dis pas "je sais" avec l'air de tout savoir des femmes, Mihawk. Tu as encore beaucoup à apprendre.
Elle lui offre un tendre sourire et termine :
- Mais je suis patiente. Nous avons du temps. Je te libère à présent, laisse-moi dormir tranquille ! Et ne t'avises plus jamais d'entrer dans ma chambre sans prévenir, vilain gredin !
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Lorsque Mihawk regagne sa chambre, un peu chamboulé par toutes ses informations en tout sens, il croise Robin qui va se coucher. L'ancien spadassin regarde la jeune femme. Il a très envie de lui demander ce qu'elle a pensé des bouquins. Mais ce qui sort de sa bouche est diamétralement différent.
- Robin ! interpelle-t-il. Comment sait-on qu'une femme est amoureuse ?!
De surprise, la jeune femme ne sait pas quoi répondre. Le propriétaire du manoir se tuerait pour avoir paru si faible. Mais il se sent véritablement honteux lorsque Zoro sort de la pénombre derrière l'archéologue et déclare :
- C'est simple. Il suffit de lui demander !
Robin sourit au spadassin, approuvant les paroles de son compagnon et elle suit Zoro jusqu'à leur chambre, laissant Mihawk seul dans le couloir.
La nuit s'écoule sans aucune autre vague. Robin et Zoro se couchent sans un mot et s'endorment aussitôt. Mais Mihawk et Perona tournent longtemps avant de trouver le sommeil.
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Au petit matin suivant, les deux pirates reprennent la route. Ils ne doivent pas trop s'attarder, ils ont besoin de voyager pour se sentir vivant. Leurs hôtes ne disent rien, trop étonnés du retournement de situation. Le Fantôme de Paille quitte Lugubra et sa brume opaque, un étrange sentiment fiché dans un coin de la poitrine.
NdZ Allez, on reprend la route. Ouais, je sais, je les ballote un peu, ces deux là. On se promène encore un peu. On a encore quelques têtes à croiser... Héhéhé.
Et pour les reviews, c'est toujours dessous :)
