Titre : Tout ce sait rien ne s'oublie

Auteur : Marysol Cx

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas (sauf Snape dans mes rêves), et ils appartiennent à JK Rowling

Rating : M

Bonne lecture et à dimanche prochain pour le chapitre suivant !


Chapitre 4

— Professeur.

Il fit venir un fauteuil à lui et prit place dedans.

— Je vois que tes deux jours de disparition n'ont pas été inutiles.

— J'avais envie de changer…

— Pourquoi changer ? Demanda doucement Dumbledore.

— Je ne voulais plus coller à l'image d'Harry Potter, avec ses cheveux ébouriffés, ses lunettes rondes, et sa cicatrice sur le front. L'an prochain je sais qu'on va me reconnaitre dans l'école, et que je n'aurai pas la paix surtout avec ce qu'il s'est passé cet été… Mais dans la rue, sur le Chemin de Traverse je suis n'importe qui, je ne suis pas le Survivant. Je sais que ça ne va pas être éternel, que la Gazette finira par publier une photo de moi, mais pour l'instant, je suis tranquille.

— Je suis ravi de savoir que tu vas bien alors. Mais je pense que ce n'est pas pour ça que tu es là.

— Mais ce n'est pas pour ça que je suis là, en effet.

Ce vieux fou savait tout, et c'en devenait effrayant même s'il finissait par en avoir l'habitude. Le fait que le hibou l'avait trouvé dans son manoir, alors que personne ne savait qu'il était là-bas, en était la preuve, et il n'en avait en effet pas été surpris.

— Je veux savoir ce qui est arrivé à ma magie. Elle n'a jamais été aussi puissante. Je maitrise la magie sans baguette, je n'ai plus besoin de prononcer de formules, comme si j'avais toujours fait ça. Je peux même passer au travers des barrières anti-transplange du château.

Il vit Dumbledore soupirer doucement. Il semblait avoir pris 10 ans d'un coup.

— Je ne te l'ai pas expliqué à l'infirmerie parce que tu ne m'en as pas laissé le temps.

— Comment vont Ron et Hermione à ce propos ?

— Ils vont bien, ne t'en fais pas. Ils n'avaient que quelques égratignures. Ils sont au Terrier, et y resteront jusqu'à la fin des vacances, si tu veux les voir. Eux en ont envie.

— Je verrai. Je dois aller récupérer mes affaires là-bas aussi.

Il prit la tasse de thé que Dumbledore lui tendit, qui sous-entendait que la conversation à venir allait être longue et compliquée.

— Déjà, as-tu eu d'autres explosions de magie, et si oui, comment les as-tu contrôlées ?

— J'en ai eu une autre. Quand j'ai lu la Gazette de ce matin. Il y a une salle d'entrainement où je vis, et je peux laisser exploser ma magie sans causer de dégâts, vu que la maison absorbe le surplus de magie. Même si je me suis retrouvé assommé comme ma magie m'a projetée contre le mur…

— Donc tu as emménagé au manoir. Ça se passe bien ?

Il ne chercha pas à comprendre comment le vieil homme le connaissait. Il savait tout de toute façon.

— Bien, mais je pense aller vivre sur le Chemin de Traverse ou à Pré-Au-Lard. Le manoir me plait, mais c'est bien trop grand pour moi.

— Oui, c'est compréhensif… Enfin, on s'égare. Ta magie…

Il prit sa propre tasse de thé, et en but une gorgée avant de commencer ses explications.

— C'est un ensemble de plusieurs choses qui ont fait qu'elle a autant augmenté. Tu dois d'abord savoir que la quantité de magie d'un sorcier se décide dès que le sorcier est conçu. C'est comme la couleur des yeux ou des cheveux. La magie doit normalement atteindre la quantité qui est inscrit dans les gènes, en augmentant jusqu'à la majorité où elle est à son maximum. De par tes parents puissants, tu avais hérité d'une quantité de magie relativement acceptable, supérieure à la moyenne. Ensuite, plusieurs facteurs sont intervenus, modifiant ta quantité de magie. Tous liés à Voldemort. Quand il t'a fait cette cicatrice, emprisonnant une partie de son âme dans ton corps, une partie de ta magie pour l'instant créée, s'est retrouvée bloquée avec cette âme. La magie que tu possédais toujours, s'est développée de manière à compenser ce manque tu te retrouvais alors jusqu'à présent, avec le niveau de magie que tu aurais dû posséder. Mais ce morceau emprisonné, a grandi aussi, autant que ton autre part de magie, comme si elle était indépendante, et a d'autant plus augmenté pour se protéger du morceau d'âme de Voldemort. Et quand Voldemort a détruit lui-même cette partie de son âme, ta magie s'est mêlée à la tienne. Déjà avec cette quantité de magie tu devenais presque aussi puissant que moi, ce qui n'est pas rien. Mais le fait que Voldemort ait essayé de te tuer avec une baguette qui t'avait reconnu comme son propriétaire, a sauvegardé la magie de Voldemort quand tu l'as tué, pour te la redonner, pour te récompenser en quelque sorte de l'avoir délivré de ce propriétaire qui n'était pas son maitre légitime. C'est un acte de magie, qui, pour moi comme pour le peu de sorciers qui le connaissait, n'existait que dans les livres, car il fallait une puissance colossale chez les deux hommes pour que le transfère puisse se faire ce qui était le cas chez Voldemort et toi. Tu as donc à présent, près de 4 fois la puissance magique d'un adulte en pleine possession de ses pouvoirs et de ses moyens.

Pendant plusieurs secondes, Dumbledore revu face à lui un Harry Potter d'une dizaine d'année, qui ignorait tout du monde de la magie. Il n'en revenait pas. Il ne pensait pas que sa magie puisse venir de là. A vrai dire il n'avait pas réfléchis à d'où elle pouvait venir, mais maintenant qu'il savait, il n'en revenait pas. Il se retrouvait le sorcier le plus puissant du monde magique, sûrement depuis toujours, à tout juste 17 ans.

— Harry, ce n'est pas parce que tu as toute cette puissance que tu dois t'en servir. Tu dois apprendre à contrôler ta magie, pour ne pas qu'elle explose quand tu es en colère, triste, ou même fatigué. Ce ne sera pas simple, j'en conviens. Mais quand tu auras réussi, tu seras capable de prouesses magiques telles que personne n'en aura jamais vues auparavant. Je suis sûr que dans quelques mois, je n'aurai aucune chance en duel face à toi.

— Professeur… Dit Harry après plusieurs minutes de silence. Je ne sais pas comment faire. J'ignore comment contrôler ma magie. Je commence à me demander si c'est une bonne idée de me retrouver avec d'autres personnes.

— Harry, mon garçon. Tu as 2 semaines pour en apprendre le maximum, et tu pourras toujours continuer à travailler pendant que tu seras ici. Et si tu sens que tu risques de blesser quelqu'un, transplanes. Aucune barrière ne peut te retenir, même celle de mon bureau qui sont encore plus puissantes que celles du château, tu passes au travers comme si elles n'existaient pas. Et si tu pars en pensant que tu risques de blesser quelqu'un, tu n'y arriveras jamais.

— Mais avec qui suis-je censé m'entrainer ? Avec vous ?

— Malheureusement Harry, je me fais vieux, et ce ne serait pas une bonne idée. Surtout que je ne peux pas quitter Poudlard très souvent.

— Alors qui ? Le professeur McGonagald ?

— Tu ne vas pas aimer la réponse que j'ai à t'offrir Harry… Il faut que tu comprennes que tu as besoin de contrôler cette magie, sinon je ne pourrai pas décemment t'accepter à Poudlard l'an prochain. Tu comprends n'est-ce pas ?

— Oui, bien sûr. Et je veux pouvoir la contrôler. J'ai tellement peur que quelque chose me mette en colère, et que je blesse quelqu'un sans le vouloir.

— Dans ce cas… Fumseck, murmura-t-il au phénix à ses côtés. Tu peux aller le chercher ?

L'oiseau disparut dans une petite explosion. Il chercha à savoir qui cela pouvait être. Ce n'était peut-être pas un professeur, au contraire, sûrement un membre de l'Ordre. Il eut l'espoir que ça puisse être Remus, mais le vieillard le fit très vit redescendre sur Terre.

— A ton air joyeux, tu dois t'imaginer que c'est Remus mais…

Il s'interrompu, deux coups légers mais secs venant d'être frappés à la porte.

— Entrez, invita-t-il d'une voix déjà lasse, à cause de la conversation qui allait suivre.

— Je refuse ! S'écria Harry en se levant d'un bon. Il m'a pourrit ma scolarité, j'ai failli ne pas devenir un auror à cause de sa matière, et de son enseignement qui n'en est pas un tellement il favorise sa maison et descend la mienne. Il me hait parce qu'il pense que je suis comme mon père alors que c'est faux ! Je ne suis pas non plus le gamin pourrit gâté qu'il voit en moi, ma seule famille me hait et…

— Ça suffit, Potter, le coupa-t-on froidement. Vous n'avez pas le choix. Et vu comment vos mains tremblent, vous semblez avoir besoin d'aide pour la contrôler.

Au même instant, une fenêtre explosa.

— Potter, regardez-moi.

Il leva les yeux vers son professeur honni qui se rapprocha doucement de lui et attrapa ses mains, retenant un gémissement de douleur en sentant la magie du Survivant le repousser.

— Maintenant, fermez les yeux. Imaginez votre magie comme une pelote de ficelle. Vous devez ressentir votre noyau et tous les filaments de magie qui s'en échappent. Vous devez les faire revenir vers vous, doucement. C'est vous qui contrôlez votre magie, pas l'inverse. Voilà, faite la rentrer. Relaxez-vous.

Il écouta pendant de longues minutes les conseils de son professeur, et il finir enfin par contrôler sa magie de nouveau. Sauf que c'était presque aussi fatiguant que la relâcher complètement, alors il s'évanoui, et fut retenu à quelques centimètres du sol par son professeur des potions qui pesta à voix basse.

— Je ne pense pas avoir besoin de vous dire que vous allez avoir du travail avec lui Severus… Vous êtes sûr de vouloir faire ça ? Ce n'est pas une mince tâche, et il va avoir du mal à travailler avec vous.

— Je sais bien Albus. Mais ce gamin a besoin d'aide, et il a raison… Il n'est pas James, il ne l'a jamais été, et j'ai juré de l'aider et de le protéger. Je vais juste espérer que si je me montre courtois, il en fera de même.

— Il vous a écouté quand vous l'avez calmé, c'est déjà un bon début. Le reste viendra de lui-même. Mais pour l'instant, il a besoin de repos. Danae.

Un des elfes d'Harry apparu en un pop sonore.

— Maitre Harry !

Il tenta de s'approcher d'Harry qui était dans les bras de Snape, mais son regard l'en dissuada.

— Danae, tu peux accompagner le professeur Snape et Harry au manoir ? Le professeur vivra là-bas jusqu'à la fin des vacances, donc il faudra lui préparer une chambre.

— Mais… Le Maitre Potter…

— Il est au courant, il sait qu'il va devoir travailler avec le professeur jusqu'à la rentré.

— D'accord, Monsieur Dumbledore.

Il s'inclina devant le directeur, mais jeta un regard noir à Snape, qu'il n'aimait déjà pas. Sans prendre le temps de le prévenir, il attrapa sa jambe et les fit transplaner au manoir, à l'étage.

— Si le professeur veut bien me suivre.

Ils montèrent les escaliers ensemble, mais arrivé en haut, il ne put rentrer, comme prévu par les protections de la maison.

— Danae va vous laisser l'accès juste le temps que vous déposiez le maitre dans son lit. Sinon, vous n'avez pas le droit de venir ici, se sont ses appartements privés. Ensuite, vous pourrez choisir une chambre à l'étage inférieur. Danae viendra vous chercher pour le repas, comme il faut transplaner dans le hall, et que vous ne l'avez jamais vu.

Il resta sans voix face aux protections de la maison. C'était encore plus sécurisé qu'à Poudlard. Ça sentait une ancienne maison des Black il n'y avait qu'eux pour mettre ne place des sécurités pareilles.

Il déposa le survivant sur le lit, remarquant l'absence de tout objet personnel dans la pièce. Il venait sûrement d'emménager, et n'avait pas eu le temps de récupérer ses affaires. Il n'eut pas l'occasion de s'attarder plus longtemps, il fut mis à la porte par l'elfe de maison, qui lui expliqua rapidement la conception de l'étage : 6 chambres, 2 bureaux, une salle d'entrainement, et une bibliothèque. Il avait accès à la chambre de son choix, la bibliothèque, la salle d'entrainement, et peut être un bureau en fonction de ce que dirait Potter. Il visita les chambres une à une, et choisit celle dont les tons étaient les plus foncés : noirs et verts, ce qui lui convenait parfaitement. Il avait sa salle de bain, table et bureau pour travailler, et deux fauteuils près du feu. Peut-être que ce séjour chez Potter allait être vivable, pensa-t-il en sortant de ses poches sa malle, qu'il avait déjà préparé, sachant que sa fin de vacances chez Potter arriverait de façon imminente.

A l'étage du dessus, Harry se réveilla en sursaut, se rappelant son rendez-vous du soir. D'un Tempus il regarda l'heure, et avec un soupir de joie il vu qu'il lui restait 30 minutes avant que Ethan ne finisse. Il prit une douche rapide, s'habilla de manière plus que provocante, et transplana dans la cuisine pour manger quelque chose rapidement.

— Le maitre sort ? Le maitre veut-il quelque chose pour manger rapidement ?

— S'il te plait Lana. Si je veux ramener quelqu'un sur le Chemin comment je dois faire pour qu'il puisse rentrer ?

— Il faut juste que le maitre pense au fait qu'il veut donner l'accès, et la personne l'aura. Et s'il veut le supprimer, il n'a qu'à y penser aussi.

— Merci Lana.

Il attrapa le sandwich qu'elle avait préparé, et le trouva extrêmement bon.

— Je ne suis pas sûr de rentrer, donc pas t'inquiétude si je ne suis pas là demain matin.

— Bien maitre.

Il transplana après avoir répondu d'un sourire à l'elfe, et apparu devant la boutique. Ethan était déjà là.

— Content de voir que tu es venu.

— Aurais-tu douté ? Répondit Harry avec un clin d'œil.

— Un peu, je l'admets, mais ça me parait normal.

Ils partirent ensemble, et allèrent s'asseoir à la terrasse d'un café. Harry en profita pour détailler le jeune homme. Une vingtaine d'année, des cheveux blonds et bruns jusqu'aux épaules, des yeux bleus profonds, un petit peu plus grand que lui, des lèvres pleines. Parfait.

Ce n'est que 2h plus tard, que le jeune homme lui proposa de venir chez lui, ce qu'il accepta avec plaisir. Depuis combien de temps n'avait-il pas passé la nuit avec un bel homme... Une éternité. Car oui, il aimait les hommes plus que tout. Mais il s'en cachait bien. Même s'il avait couché avec quelques garçons de Poudlard, aucun ne s'en souvenait. Là, peut-être qu'il ne lui ferait pas oublier.

S'il était doué il essayerait peut être de le revoir. Peut-être.

— Bienvenu chez moi Harry. C'est sûrement moins bien que ce a quoi tu es habitué mais...

— C'est très bien, le rassura-t-il avec un sourire. Et si tu me montrais ta chambre ?

D'un regard ils comprirent qu'ils voulaient la même chose, et les vêtements volèrent très rapidement.

Harry se réveilla le lendemain, avec pour seule compagnie des courbatures, et un petit mot à côté de lui.

" J'ai passé une très belle nuit avec toi. J'ai dû partir travailler mais si l'envie t'en reprend, tu peux venir ici. A bientôt j'espère. Ethan"

Il sourit en lisant le mot. Il écrit sa réponse en dessous "Moi aussi. Je reviendrai. Harry"

Il transplana dans sa chambre au manoir sans prendre le temps de se rhabiller et sauta sous la douche pour détendre ses muscles endoloris. Des images de la nuit ils revinrent à l'esprit, et il ne put retenir un gémissement en se sentant soudainement tendu.

Il ne ressortit de la salle de bain qu'une petite heure plus tard, avec dans l'idée de se rendre chez les Weasley, pour d'une part récupérer ses affaires et Hedwige, mais aussi pour voir toute la famille. Il transplana dans la cuisine, bien décidé à prendre un vrai repas pour une fois, et tomba tout naturellement nez à nez avec Snape.

— Je peux savoir ce que vous foutez là ? Demanda-t-il froidement.

— Je peux savoir où étiez-vous ce matin quand je vous attendais pour l'entrainement ?

— Pardon ?

De quel entrainement parlait le bâtard graisseux ?

— Je ne pensais pas que votre mémoire était aussi courte, Potter. Hier soir, dans le bureau de Dumbledore. Où vous vous êtes évanoui. Ça vous revient ? Ou votre cuite d'hier soir n'est toujours pas passée ?

— Je m'en souviens. Je n'ai pas pris de cuite, la raison pour laquelle je sors me regarde. Vous ne m'aviez pas laissé de note pour me donner les horaires, et je ne vous ai pas autorisé à venir vivre ici, professeur.

— Le Directeur a souhaité que je vive ici, pour que le travail, ô que long et compliqué, que nous allons effectuer, se fasse le plus efficacement possible. Quant à vos sorties, je doute que vous puissiez concilier l'entrainement, le rattrapage de potions, et celles-ci, Potter.

Rattrapage de potions ? C'est une blague ! Cria-t-il.

— Malheureusement pour moi, non, Potter. Comme vous voulez devenir auror, et que je reprends la direction des potions l'an prochain, vous allez devoir remonter mon niveau si vous souhaitez rester dans ma classe. Ne croyez pas que je souhaite vous revoir, mais le directeur sait être... Persuasif, dirons-nous.

— Et si je ne veux plus devenir auror ?

— Faite croire ça a d'autres, Potter. Pour les horaires : 8h-12h, 14h-17h. Je rajouterai des heures si je trouve votre travail insuffisant. Il reste 10 jours avant la rentrée, donc vous avez intérêt à être sérieux si vous souhaitez avoir l'autorisation de revenir à Poudlard à la rentrée. Je vous laisse 20 minutes pour manger, et vous me rejoindrez dans la salle d'entraînement.

Il partit sans laisser à Harry le temps de répliquer. Il aurait adoré partir et laisser son professeur qui allait l'attendre en plan, mais deux verres c'étaient déjà brisés pendant le discours de Snape, et il ne pouvait plus continuer comme ça. Il mangea tranquillement, mais fit en sorte d'être à l'heure. Pas la peine de l'énerver encore plus. Il transplana dans sa chambre pour mette une tenue un peu plus agréable, et descendit dans la salle d'entrainement en soupirant fortement. Il allait devoir passer ses journées avec Snape… Revoir Ethan, chose qu'il voulait vraiment faire, allait se retrouver compromise, et il avait envie de revoir les Weasley, et il ne pouvait pas non plus. N'allait-il donc jamais cesser de s'acharner sur lui ? Il avait espéré que la mort de Voldemort lui offrirait une certaine paix, mais il fallait croire que ce n'était pas de cet œil que le voyait Snape. Il avait vraiment envie d'apprendre à contrôler sa magie, mais ce n'était pas à Poudlard qu'il allait s'énerver, sauf peut-être pendant les cours de potions, alors pourquoi travailler autant ? Il prit une profonde inspiration pour se donner du courage, et entra dans la salle d'entrainement, priant tous les dieux existants pour que Snape ne soit pas aussi horrible que pendant les cours de potion avec lui.


N'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé, ça fait toujours super plaisir !

Marysol xx