Titre : Satané Potion
Rating : Euh . . . pour l'instant, on va mettre T ( juste au cas où )
Genre : Pfffffffff, j'en sais rien, moi ! Un peu de tout. Romance, aventure, humour . . .
Résumé : Ah ça, c'est déjà plus simple ( enfin question de point de vue ) . Alors, c'est : Accueillir à Poudlard pendant une semaine mes enfants qui ont fait un bon de vingt ans en arrière, je peux. Tomber amoureux de Draco Malefoy, je peux. Mais faire un bond de vingt ans en avant, je ne pense pas que je peux . . . HP/DM
Disclamer : Je l'ai oublié au chapitre dernier, mais bon, je me rattrape. Alors, comme d'habitude, tout appartient à J.K. Rowling . . . sauf ce que moi j'ai inventé ! Quoi ? Comment ça, ça vaut rien ?
Note : Bonjour à tous ! 17 reviews pour le chapitre précédent . Wouah ! J'étais trop contente ! Surtout que c'était de bonnes reviews ( parce que si ça avait été pour me dire, t'es nulle, retourne te coucher, blablabla, je n'aurais pas été aussi contente -- ). Enfin, bref, je vous remercie tous à nouveau pour vos agréable reviews !
Et maintenant, je vous laisse avec la réaction de Drago Senior ( huhu ) et une " petite " visite de la maison des Potter-Malefoy . . . enfin, de leur manoir. --'
Bonne lecture !
Chapitre 3 : Bienvenue au manoir Potter-Malefoy
Euh . . . Bah . . . On pouvait toujours le remercier pour son accueil non ?
- On est vraiment en 2018 ? Demanda Hermione d'une toute petite voix.
Mon double la regarda, les sourcils froncés.
- Mince, alors, ça fait vraiment bizarre, t'as pas une ride, s'exclama-t-il en scrutant le visage d'Hermione, les yeux plissés.
J'entendis un exclamation offusqué et étouffé du côté de mon amie et je tentai d'endiguer le fou rire qui pointait son nez en imaginant sa tête.
- Papa ?
Mon double se retourna vers Gabrielle à son interpellation.
- Vous deux, commença-t-il avec une voix teinté de fureur en s'avançant vers les jumeaux qui faisaient un pas en arrière à chaque fois que mon double faisait un pas en avant. Vous aurez intérêt à avoir une bonne explication à ceci ( pointage de doigt dans notre direction ) quand je reviendrai avec votre Père.
Puis il sortit de la pièce, oubliant de refermer la porte derrière lui.
Nous avions profiter du fait que mon double - enfin, Harry Senior - soit sortit de la salle de bains pour sortir de la petite pièce à notre tour. Nous arrivâmes dans une chambre dont les teintes me firent deviner que c'était là la chambre de Gabrielle. Je voyais très mal James mettre du rouge dans sa chambre en bon Serpentard qu'il était.
La porte de la salle de bains donnait sur un mur dont tout le pan à ma gauche était habillé d'une bibliothèque qui possédait plus de bibelots moldus et sorciers que de bouquins. Dans l'angle qui suivait se trouvait un meuble sur lequel était posé une télévision ( dans une maison sorcière ?! ) et ce qui ressemblait à un magnétoscope mais en plus petit et plus plat. Ensuite, une grande porte-fenêtre donnait sur un jardin dont je pouvais seulement apercevoir la blancheur dû à la neige. Dans le second angle trônait un grand miroir sur pieds dont le contour était d'un or passé, suivit d'un lit double et d'une coiffeuse. Sur le mur à ma droite se trouvait la porte de la chambre encore ouverte, et un bureau que je jugeais de nature plutôt bordélique. Comme quoi Gabrielle était bien ma fille.
- Vous savez comment on est arrivé là ? Demanda Blaise qui venait de s'asseoir par terre sur l'immense tapis persan rouge, les jambes croisés.
James et Gabrielle soupirèrent d'un même ensemble.
- Patientez quelques minutes et vous aurez la question, répondit Gabrielle qui rejoignit Blaise par terre, suivit de son jumeau.
- Vous aurez en bonus une superbe démonstration de l'amour incroyable que nous voue Père quand nous faisons de bêtises, grimaça James d'une voix lugubre.
Ce fut au moment où je rejoignais les autres par terre que j'entendis le bruit de cavalcade dans le couloir. On aurait dit qu'un troupeau d'hippogriffes faisait la course dans les escaliers.
- Voilà Père, commenta calmement Gabrielle.
Harry Senior pénétra dans la chambre rapidement suivit . . . De son époux.
Et si je n'avais pas été bien élevé, j'aurais pu baver devant l'apparition du Draco âgée de trente-sept ans.
Il n'avait rien perdu de sa superbe qu'il possédait déjà à l'adolescence, mais il dégageait en plus un charisme incroyable, dû à son âge adulte. Ses magnifiques cheveux étaient longs, suffisamment pour qu'il arrive à les accroché en catogan grâce à un ruban de tissu. Je remarquai qu'il était légèrement plus grand que Harry Senior, et qu'il portait une robe de sorcière noir fermée, par dessus d'un pantalon beige. Une fine cicatrice barrait son sourcil gauche, peut-être une trace de la guerre contre Voldemort.
Son regard abasourdi passa sur nous, nos visages et finit par s'arrêter sur Draco qui s'était assis à côté de moi. Il le scruta quelques instants, son visage à présent fermé, puis son regard dévia sur les jumeaux.
- Explications. Tout de suite.
Froid et sec. Un Severus Rogue en puissance. Merci du cadeau ( observez le ton ironique ).
Je vis les jumeaux se tortiller nerveusement puis, Gabrielle prit son courage à deux mains, se leva et dit :
- C'était une erreur, ça ne devait pas donner ce . . . Résultat. On ne s'attendait pas vraiment à ça.
- Et vous vous attendiez à quoi exactement ? Demanda Draco Senior, les bras croisés.
Je m'attendais presque à le voir taper du pied.
Gêné, Gabrielle se gratta l'arrière de l'oreille.
- Pas à ça. A quelque chose de . . . Différend.
Elle nous jeta un regard coupable puis fixa son regard craintif sur son Père.
Celui-ci prit une profonde inspiration et pinça l'arrête de son nez, les yeux fermés. Avisant l'état de son mari, Harry Senior posa une main douce sur son épaule et lui dit :
- Calme-toi Dray, on ne pourra rien y changer, le mal est fait. Il va falloir faire avec.
Puis, il se tourna vers ses enfants et leur demanda :
- Qu'avez vous fait exactement ?
Gabrielle se retourna légèrement pour interroger son frère du regard et eut pour seul réponse un haussement d'épaules défaitiste.
- On a demander de l'aide.
Harry Senior fronça des sourcils.
- Dans l'Ancienne Langue, ajouta-t-elle, la tête baissée.
Les deux hommes s'étranglèrent avec leurs salives.
- Et on peut savoir pourquoi vous avez fait ça ? S'écria Harry Senior, abandonnant tout calme une fois qu'il se fut reprit.
Apparemment, les jumeaux étaient au courant qu'ils n'avaient pas faire . . . Ça. Quoi que fut le ça.
- On vous a entendu discuter l'autre soir. Lors de la réunion.
Cela eut au moins le mérite de couper la chique aux deux adultes.
- Vous nous avez espionner ? Susurra Draco Senior, les yeux plissés.
Gabrielle hocha de la tête.
- Quand on a vu papy Arthur arriver encore habillé de sa tenue de gala, on s'est douter qu'il se passait quelque chose de grave, alors on est descendu et on a écouter à la porte.
- Je t'avais dit qu'on aurais dû lancer un sortilège d'Impassibilité ! S'exclama Draco Senior à l'adresse de son mari.
- A quoi bon ? De toute façon, ils auraient quand même trouver le moyen de nous écouter, tu le sais tout aussi bien que moi.
Draco Senior secoua la tête, exaspéré.
- Quel genre d'aides avez-vous demander ? Interrogea alors Harry Senior. A quoi pensiez-vous à ce moment-là ?
Gabrielle réfléchit quelques instants, les yeux levés et dit :
- On voulait que vous soyez plus puissant et moins fatigués. Vous n'êtes plus aussi jeune qu'à l'époque où vous avez combattu Voldemort, alors on voulait que vous récupériez toutes vos facultés d'antan.
Harry et Draco Senior soupirèrent, alors que Gabrielle posait ses deux mains horrifiés sur sa bouche.
- La magie n'en fait vraiment qu'à sa tête, commenta alors James en nous regardant.
Il y eut alors un instant de silence, que Draco ( le mien ) rompit.
- Il y a moyen que quelqu'un nous explique maintenant ?
- Non, répondit Draco Senior. Vous allez attendre un peu, nous devons d'abord en parler avec . . . D'autres personnes. Ensuite, vous aurez les explications, selon ce que nous voudrons bien vous dire.
Draco le fusilla des yeux sur place.
- Et ne crois pas qu'un morveux de dix-sept ans me fasse peur ! S'exclama Draco Senior, outré. Tu n'as pas encore vécu ce qui m'a donné cette cicatrice.
En disant ça, il pointa du doigt la marque de son sourcil.
Draco se renfrogna et je le vis faire une petite moue.
- Harry ? Tu veux bien les appeler ?
Harry Senior hocha la tête à la demande de son époux. Draco Senior jeta ensuite un regard perçant aux jumeaux et demanda :
- Où sont vos frères et sœurs ?
A la demande, je dressai l'oreille.
J'aurais été plus que content de les revoir.
- Thomas s'éclate avec ma Playstation XII ( sa quoi ?! ) dit James, Cissa et Jenny sont en train de jouer avec le maquillage de Gaby dans leur chambre et Maxime mate un film dans le salon.
- En gros, vous vous êtes judicieusement débarrassé d'eux pensant que ce que vous avez fait passerait inaperçu.
Gabrielle et James hochèrent de la tête.
- Vous ressemblez beaucoup trop à Harry pour votre propre bien, soupira Draco Senior en secouant la tête, d'un air fataliste.
oOo
Nous avions émigrés vers le salon. Tout du moins, on nous avait présenter ça, comme un salon. Parce que personnellement, je voyais plutôt ça comme un mini appartement. Surtout an sachant que la pièce occupait la place de ce qui avait été apparemment auparavant, un grenier.
Un coin de la pièce ( qui elle-même devait bien avoir la taille du hall de Poudlard ) était effectivement un salon, avec canapé, table basse et ce qui ressemblait à une télé mais super plate et accroché au mur. Un plasma m'avait dit James. Je ne voyais pas le rapport avec le sang.
Ensuite, une autre partie de la pièce était aménagé en cuisine. Avec une table, des chaises et un garde-manger. Un peu plus loin, il y avait un coin qu'il ressemblait fort à une salle de jeu avec billard, flipper, et baby-foot.
Enfin, bref, à mes yeux, ce n'était pas un salon.
- Euh . . . Pourquoi cette pièce se trouve au premier étage ? Demanda Hermione en allant regarder d'un peu plus près un bibliothèque qui séparait le coin salon du coin cuisine.
- Nous sommes au troisième étage, rectifia Gabrielle.
Cinq paires d'yeux la regardèrent interloqués. Je remarquai alors que Draco semblait quelque peu blasé par l'annonce.
- Troisième ? Répéta Ron, n'en revenant pas.
- Oui, soupira Gabrielle en se laissant tomber dans le canapé de cuir blanc qui faisait face à la télévision. Le rez-de-chaussée est composé d'une bibliothèque, d'une salle à manger réservée aux repas officiels, de la cuisine, d'une salle de bain et d'une salle de transplanage.
Il y avait une pièce réservé au transplanage dans cette baraque ?!
- Le premier étage est lui, composé de la chambre des parents, de la mienne, de celle de James, de l'ancienne chambre de Sirius, ainsi que de deux chambres d'amis, avec chacune leur salle de bain. Le second étage contient les chambres de Maxime, Thomas et des jumelles, qui n'ont pas voulu être séparés, ce qui fait que nous avons trois chambres d'amis à cet étage, qui ont elles aussi chacune leur salle de bains. Nous sommes ici au dernier étage, qui la pièce à vivre privé de la famille et des amis. Papa et Père ne supporte pas que des inconnus ou des collègues de travail s'aventure dans leur intimité, c'est pour ça que nous avons en quelques sortes deux " maisons ".
Et j'avais les moyens de me payer une tel masure ?! J'étais quoi ? Milliardaire ?!
- Harry et Draco doivent avoir de supers métiers pour pouvoir vivre dans une aussi grande maison ! S'exclama Blaise, assis dans l'un de fauteuils assortis au canapé.
Nous avions tous rejoint Gabrielle pendant qu'elle discutait, sauf Hermione qui avait continuer à fouiner dans la bibliothèque, et de James qui était partit, je ne savais trop où. Ginny et Ron s'étaient assis de part et d'autre de ma fille, Blaise dans le fauteuil à leur droite, et Draco s'était installé dans le dernier fauteuil, m'installant d'autorité sur ses genoux.
- On vit bien, mais ce n'est pas ça qui a permis l'achat du manoir. D'ailleurs, on ne l'a même pas acheté, c'est la ministère qui nous l'a remis en guise d' "excuse ", dit -elle, en mimant les guillemets.
- D'excuse ? Répéta Ron.
- Oui, pour s'excuser d'avoir accusé Père d'avoir été un Mangemort et d'avoir perquisitionner tout ses biens à la fin de la Seconde Guerre.
- Ils l'on accusé d'avoir été un Mangemort ? Répéta Draco d'une voix glacial, alors que j'avais sentit sa poigne se raffermir sur ma taille.
- Oui, fit-elle avec une grimace de rage. Simplement parce que son père était un Mangemort, ils en ont déduit que lui aussi. Ils ont faillit l'envoyer à Azkaban sans procès, mais Dumbledore est intervenu et il a réussit à lui acquérir un procès digne de ce nom. Inutile de préciser que papa a bien failli foute le Ministère de la Magie à l'état de ruines, quand il a su que Père passait devant le Magenmagot. Je crois que ce jour-là, Scrimgeour a eut la peur de sa vie, plaisanta-t-elle pour alléger l'atmosphère pesante dû au visage renfrogné de Draco.
Mais cela tomba à plat, et un silence gêné s'installa, personne n'osant croiser le regard des autres.
Finalement, ce fut Hermione qui rompit ce silence.
- Votre retour s'est bien passé ? Demanda-t-elle depuis sa bibliothèque.
Gabrielle parut gêné et ce fut avec hésitation qu'elle nous avoua :
- Eh bien, en fait . . . Il y a eu, comme qui dirait, un truc.
- Un truc ? S'étonna Hermione en se redressant et nous témoignant - enfin ! - un peu d'intérêt. Quelle genre de truc ?
- Vos vous du futur ne se souviennent pas de notre voyage lors de leur septième année. Ils ont paniqué comme je sais pas quoi quand ils ont su pour note disparition, et j'ai bien cru qu'ils étaient sur le point de lapider Oncle Fred et Oncle Georges quand nous sommes revenus.
- Comment ça se fait qu'ils ne s'en souviennent pas ? M'étonnai-je. Si ça nous est arrivé, ça leur est forcément arrivé aussi, non ?
Je jetai un regard interrogateur à Hermione, la seule à même de me comprendre dans cette pièce. Après tout, à notre connaissance, nous étions les seuls à avoir déjà voyage dans le temps, même si ce n'était que de quelques heures. Mais je me rappelai très bien que les actions que nous avions menés après notre voyage dans le temps avaient eu un effet avant qu'on ne le fasse. La preuve, je m'étais sauvé moi-même !
- Je vois ce que tu veux dire, Harry, me répondit-elle, les sourcils froncés. Mais nous devons à présent aussi prendre en compte notre voyage. Il est possible qu'on nous effacera la mémoire à notre retour à notre époque parce que l'on aura apprit des chose beaucoup trop dangereuse à savoir.
Je fronçai des sourcils.
Ça commençait doucement à devenir compliqué cette histoire.
- HARRY !
Je fis un formidable bond au cri poussé depuis la porte, et dégringolai des genoux de Drago. J'eus tout juste le temps de me relever que déjà deux tornade brunes me fonçaient dessus et me renvoyaient par terre, sous les éclats de rire de mes amis.
Je les accompagnai quand je compris que ce n'était que les jumelles qui m'avaient sauvagement agressé.
- Harry ! S'écria alors une petite voix que je reconnus comme étant celle de Thomas, avant qu'il fasse comme ses sœurs et que je ne me retrouve avec un poids de plus sur l'estomac.
- Tu penses qu'il le prendra bien si je fais comme eux ? Fit la voix amusé de Maxime que j'entendis à travers les paroles que je ne comprenais pas des jumelles et de Thomas.
- Vas-y, tu verras bien, répondit James.
- NON !
Mon cri fit redoubler les rires de mes - sois disant - amis, et je me dégageai de l'emprise de plus jeunes pour me relever.
- Moi aussi je suis content de vous revoir, mais ce n'est pas une raison pour tenter de m'étouffer ! Plaisantai-je en serrant Thomas, Jennifer et Narcissa contre moi, une fois que nous fûmes debout.
- Qu'est-ce que vous faites tous la ? Demanda Narcissa, en nous regardant à tour de rôle. Et surtout, comment vous êtes arrivés ?
Le silence s'abattu à nouveau sur la pièce, les jumeaux évitant soigneusement de regarder quiconque.
Maxime devait certainement connaître ce genre de comportements, puisqu'il en déduisit aussitôt :
- Vous deux, vous nous cacher quelque chose, et ce quelque chose à avoir avec eux, fit-il en nous pointant du menton. Alors, comment vous avez réussit votre coup ?
Les jumeaux continuèrent à ignorer ce qu'il se passait autour d'eux.
- Ok, je vois, soupira Maxime en secouant la tête. J'espère que vous avez fait votre testament.
Gabrielle soupira de manière audible.
- Ils sont déjà au courant, Max, tu te doutes bien que ça n'est pas passé inaperçu un tel niveau de magie dans le manoir. Ils savent déjà qu'ils sont ici et ils sont partit discuter avec . . . Des gens.
- Ces gens, comme tu dis, Gaby, c'est l'Ordre du Phœnix, intervint une voix grave et basse.
Nous nous retournâmes tous violemment vers cette voix inconnu qui se trouvait près de la porte, derrière James et Maxime.
De taille plutôt grande, une robe de sorcier blanche ouverte sur un pantalon noir, les cheveux blonds et le regard vert, je devinai tout de suite qui était face à nous : Sirius Potter-Malefoy.
OUAIS ! Vlà Sirius !
Vous allez - enfin - faire un peu mieux connaissance avec l'aîné des Potter-Malefoy. Pas trop tôt --' lol
A la semaine prochaine ! ( J'espère, parce que pour l'instant, c'est mal partit :S )
Gros bisous !
