Titre : Satané Potion
Rating : Euh . . . pour l'instant, on va mettre T ( juste au cas où )
Genre : Pfffffffff, j'en sais rien, moi ! Un peu de tout. Romance, aventure, humour . . .
Résumé : Ah ça, c'est déjà plus simple ( enfin question de point de vue ) . Alors, c'est : Accueillir à Poudlard pendant une semaine mes enfants qui ont fait un bon de vingt ans en arrière, je peux. Tomber amoureux de Draco Malefoy, je peux. Mais faire un bond de vingt ans en avant, je ne pense pas que je peux . . . HP/DM
Disclamer : Je l'ai oublié au chapitre dernier, mais bon, je me rattrape. Alors, comme d'habitude, tout appartient à J.K. Rowling . . . sauf ce que moi j'ai inventé ! Quoi ? Comment ça, ça vaut rien ?
Note : Salut ! Je sais, je suis encore en retard de vingt quatre heures. Mais bon là, la seule excuse que je peux vous sortir, c'est que je n'ai commencé à écrire ce chapitre qu'hier. Pourquoi ? Ah bah parce que, j'ai un manque de temps ( ce que vous saviez déjà et que je vous ai prévenus, alors on ne dit rien ! ) et pour raisons personnelles inattendues. Et comme j'ai de plus en plus de mal à trouver ce précieux temps pour écrire, je pense que satané Potion va être plus court que prévu. Je verrais en temps voulu, et il y a de fortes chances que je vous demande votre avis à ce moment-là. C'est à dire, à la fin du chapitre. mdr
D'ici là, je vous souhaite une agréable lecture.
Chapitre 6 : Du manoir au château
Le soleil entrait à flots par les rideaux transparents de la chambre.
Ragaillardi par ma bonne nuit de sommeil, je m'étirai longuement, évitant de frapper Ron au passage, avec qui je partageai mon lit. Draco et Harry Senior avaient refusés que Draco et moi dormions dans le même lit et même dans la même chambre. Allez savoir pourquoi.
A peine eus-je le temps de terminer ce que j'étais en train de faire, que la porte de la pièce s'ouvrit violemment, laissant passer deux feu follet bruns.
- DEBOUT ! Hurlèrent-elles à l'unisson en sautant sauvagement sur le lit.
Je leur souris et, voyant que j'étais réveillé, elles entreprirent d'éveiller Ron qui grognait dans son semi-sommeil.
- Debout Ron, cria Jennifer dans l'oreille de mon meilleur ami.
Celui-ci n'eut même pas un sursaut de peur. Il se contenta de se retourner sur le ventre et d'enfuir ses mains sous son oreiller tout en souriant comme un bienheureux.
Narcissa décida donc d'aider sa jumelle à lever notre feignant national, et toutes deux se mirent à le secouer sauvagement tout en lui hurlant qu'il était temps de se lever si on ne voulait pas rater le Poudlard Express. Pendant qu'elles s'occupaient joyeusement, je me dirigeai vers la salle de bain où je m'enfermai pour pouvoir tranquillement me laver.
Deux jours auparavant, lors de notre premier réveil au manoir Potter-Malefoy, j'avais fait l'erreur bête de ne pas fermer à clé derrière moi. Résultat, Jennifer et Narcissa étaient entrer sans frapper, avaient eu le temps de me voir sous la douche et de ressortir en hurlant tout ce qu'elles avaient vu, avant même que j'ai pu attraper une serviette pour sortir de la cabine.
Je ne savais toujours pas comment mes enfants faisaient pour être aussi rapide lorsqu'il s'agissait de raconter des ragots croustillants. Grâce à cette mésaventure, tout le manoir avait su en quelques minutes que mes appareils génitaux valaient ceux de mon double. Inutile d'ajouter que j'avais fermement éviter de le croiser pendant le reste de la journée.
- Harry, tes jumelles sont les pires chieuses de la planète ! Me cria Ron derrière la porte tout en tambourinant sur cette pauvre malheureuse qui ne lui avait absolument rien fait.
Je rigolai de dessous ma douche.
Pas toujours les mêmes à subir les foudres des jumelles.
- Je ferais savoir à tous ceux qui ne sont toujours pas descendus que nous devons avoir quitter le manoir d'ici trente minutes, ALORS GROUILLEZ VOUS LE TRAIN !
Quelle joie d'entendre la sublime voix de Draco Senior, amplifié par un sort, à neuf heures et demi du matin. Non mais, sans rire.
- Harry, t'as entendu ? Alors dépêche-toi s'il te plaît !
Je résistai à ma forte envie d'envoyer chier mon meilleur pote. De toute façon, il ne me restait plus qu'à terminer de m'habiller.
Je sortis de la salle d'eau, ma chemise à la main, et j'eus à peine le temps de voir Ron me dépasser et s'enfermer dans la pièce. Avec un haussement d'épaules et un rire silencieux, j'entrepris de finir de m'habiller dans la chambre et passai un coup de main dans mes cheveux indisciplinés, histoire de faire croire que j'avais tout de même tenter de les coiffer.
- Harry ?
Je tournai la tête à l'interpellation.
Gabrielle se trouvait dans l'embrasure de la porte de la chambre, les mains de chaque côté du chambranle.
- Oui ? Demandai-je.
- Dis à Ron d'activer, fit-elle avec un coup d'œil sur la porte de la salle de bain à travers laquelle on entendait chanter - faux, étonnamment. Père est en train de nous piquer une crise à l'étage en dessous, et vous n'avez toujours pas petit-déjeuné.
- On arrive dans cinq minutes, la rassurai-je.
Elle fit demi-tour avec un hochement de tête et j'entendis alors tout le boucan que faisait les préparatifs pour le départ à Poudlard.
Nous étions arrivés depuis deux jours en 2018 et durant ce laps de temps, notre temps libre ( c'est à dire les moments où nous ne dormions pas, ni ne mangions ) avait servit pour les entraînements. Cela aurait pu durer jusqu'à notre retour à notre époque, sauf que Harry et Draco Senior ne pouvait rester chez eux, à veiller sur les pauvres voyageurs perdus que nous étions, mes amis et moi. Tout deux travaillaient, et c'était déjà pratiquement un miracle d'après Gabrielle, qu'ils aient pu rester deux jours entiers au manoir. Résultat des courses, nous étions tous six conviés à continuer nos études au Poudlard dirigé par le professeur Minerva McGonagall.
Ron sortit de la salle de bain, à moitié essuyé et habillé de manière archaïque.
- Rentre ta chemise dans ton pantalon, lui conseillai-je, ou alors Hermione va te taper sur les doigts.
Il jeta un coup d'œil critique sur les pans de son vêtement dont on ignorait si il était sorti ou rentré dans le pantalon.
Il me remercia et finit de s'habiller convenablement pendant que nous descendions au rez-de-chaussée où nous étions conviés à déjeuner dans la cuisine.
Le jour où Hermione y était entrée pour la première fois, j'ai cru qu'elle allait faire une attaque. Cardiaque et contre les propriétaires des lieux. Parce que les Potter-Malefoy employaient pas moins de quatre elfes de maison. Et que la première chose à laquelle elle avait pensé en les voyant s'affairer à préparer le petit-déjeuner pour quinze personnes était qu'ils étaient esclaves. Il avait fallu toute la force combiné de Blaise et Ron pour l'empêcher de se ruer, folle de rage, sur Harry Senior qui avait semblé très impressionné par la véhémence de notre Hermione. Heureusement, il avait rapidement compris la cause de son énervement, et l'avait rassuré en lui apprenant que plus personne ne pouvait engager d'elfes sans faire valoir leurs droits à avoir un salaire et des congés payés décidés d'un commun accord au bureau de régulation des créatures magiques dirigé par elle-même. Hermione ne l'avait plus ouvert pendant deux heures après ça.
- Messieurs, que voulez-vous pour votre petit-déjeuner, messieurs ? S'enquit un des elfes à notre arrivée.
Celui-ci ressemblait d'ailleurs étrangement à Dobby. Mais j'étais sûr que ce n'était pas lui, donc peut-être son fils ? Mais avec qui ? Enfin bref, de toute façon, la vie reproductive des elfes de maison n'était pas mon souci primordiale.
- Quelque chose de rapide, qu'ils puissent manger en route, intervint Draco Senior, habillé de pied en cape dans une sublime robe de sorcier rouge sang ouverte sur un pantalon noir et une chemise de la même couleur.
L'elfe obéit à son ordre et revint trente seconde plus tard avec quatre tartines de pain grillés enduites de confitures à la groseille, que nous nous partageâmes Ron et moi.
- Bien, maintenant que nous sommes tous prêt ( coup d'œil meurtrier à notre encontre ), dit Draco Senior, nous allons pouvoir y aller.
Quittant la cuisine, nous passâmes dans le couloir, encombré par nos amis et les enfants, et sortîmes tous ensemble du manoir pour atterrir dans le jardin où nous attendaient déjà Harry Senior et son fils Sirius.
- Bonjour Sirius, s'écrièrent à l'unisson les six frères et sœurs alors que les trois plus jeunes lui sautaient dessus.
Il les réceptionna avec la dextérité de l'habitude, Thomas pendu à son cou et les jumelles accrochés à sa taille. Je déplorai ne pas avoir d'appareil photo pour le coup.
CLICK !
Me retournant d'un geste brusque, je découvris Ginny avec un appareil photo accroché autour du cou, un immense sourire plaqué sur les lèvres. Cette fille devait lire dans mes pensées.
- Dans la boîte, hurla-t-elle, un bras levé en signe de victoire.
J'éclatai de rire à la tête que tira Sirius quand il comprit que c'était lui qui avait été prit en photo dans cette posture hilarante.
- Merci Gin, c'était trop aimable à toi d'immortaliser ce moment de pur bonheur, ironisa-t-il en fusillant notre amie du regard.
Je rigolai, et nous reprîmes notre marche, sortant du domaine pour se retrouver sur le trottoir de Londres. N'empêches, ça avait du bon la magie.
Avec elle, il était possible de cacher une propriété d'une centaine d'hectares en plein cœur de la métropole anglaise.
Nous ne mîmes que quelques minutes à rejoindre la gare de King Cross, où nous attendait le passage du niveau 9 ¾. Quelques minutes plus tard, nous étions tous les quinze sur le quai du Poudlard Express où se pressait déjà la plupart des élèves de Poudlard et leurs parents.
- Surtout, ne vous faites pas trop remarquer, nous conseilla Harry Senior du bout des lèvres, alors que nous nous dirigions vers une attroupement de personnes que je reconnus comme étant la famille Weasley au grand complet.
Les premiers que je vis fut Blaise, accompagnés de ses deux enfants. Heureusement pour nous, ils avaient tous prévenus leur progéniture de notre arrivée à leur époque et ils ne furent pas trop étonnés de voir six personnes de plus déboulées sur le quai avec la famille Potter-Malefoy.
Pendant que Blaise Senior saluait Harry et Draco Senior, je regardais d'un peu plus près ceux qui nous entouraient.
Je reconnus sans grande difficulté, Ron et Hermione, entourés de Sarah et Nicolas. Plus loin se trouvait deux hommes identiques, que je devinai être les jumeaux Fred et Georges, avec leurs enfants, Carrie et Christopher. Avec un temps d'hésitation, je reconnus aussi Cho Chang - enfin Weasley - accroché au bras d'un des jumeaux. La seconde femme par contre, m'était inconnue. A côté des deux couples, il y avait aussi Bill et Fleur, accompagné de leurs deux enfants, dont j'avais oublié les prénoms; Charlie et son épouse, ainsi que deux de leurs enfants, Fabien l'aîné n'étant pas là ( j'avais finalement découvert que ce Fabien était le petit-ami de Gabrielle et le fils de Charlie ) et Percy et Pénélope, entourés de leurs deux enfants. Joyeuse tribu à saluer.
Avec une fainéantise exacerbé, je fis un geste de la main à tout le groupe. Impossible d'aller voir personnellement tout ces gens. Trop exténuant.
- Lâcheur, murmura Ron à mon oreille avant qu'Hermione ne l'attrape sauvagement par le bras pour le forcer à aller dire bonjour à tout le monde.
Je lui souris effrontément, alors que Draco venait se poster à mon côté.
- Tu ne veux pas les saluer ? me demanda-t-il.
- Disons plutôt que je n'ai pas vraiment envie d'aller tous les saluer. Et je dois avouer que ça me fait très bizarre.
- Et moi alors, qu'est-ce que je devrais dire ?
Nous nous sourîmes.
Sûr que pour Draco, tout cela devait apparaître bien étrange. Voir son futur lui, saluer aussi chaleureusement des personnes qu'il insultait encore trois mois auparavant devait lui sembler vraiment bizarre.
- Tu sais Harry, il y a un truc qui me turlupine depuis la réunion et dont nous n'avons pas parler, fit-il soudain très sérieux.
- Oui, quoi ? M'enquis-je avec un froncement de sourcils.
- Si on nous efface vraiment la mémoire à notre retour., alors nous oublieront notre rencontre, comment notre couple s'est formé. Nous reprendrons nos stupides bagarres. Et où tout cela nous mènera-t-il ?
Je soupirai.
Nous avions eux la même idée. Si on nous effaçait la mémoire, il y avait un fort risque que le futur que nous vivions à l'instant ne voit jamais le jour.
oOo
Rouge et or.
Couleurs ordinaires, habituelles. Le lieu aussi était comme à son habitude. Fauteuils défoncés et accueillants, feu ronflants dans la cheminée, tables de chêne croulant sous les livres.
Seul les visages changeaient. A part ceux, bien entendu, des gens que nous connaissions.
C'était le soir, juste après le dîner de retour des vacances de Noël. Nous avions découvert, sans étonnement, que Severus Rogue était encore et toujours professeur de potions, mais aussi directeur adjoint. Par contre, j'avais été agréablement surpris de découvrir Remus Lupin à la place de professeur de Métamorphose et de directeur de Gryffondor. Rien n'aurait pu lui faire plus plaisir d'après moi.
- Une dragée surprise, Harry ? Me proposa Thomas en me tendant son paquet.
J'acceptai sa proposition avec un sourire et ressortis une dragée rose. Avec prudence, je la glissai dans ma bouche et elle se révéla être à la fraise.
Coup de chance.
Il m'en proposa une seconde.
Ne jamais tenter le diable.
Je refusai.
- Alors, que pensez-vous de Poudlard avec vingt ans de plus ? Demanda Gabrielle, assise dos au feu sur le tapis épais.
Elle nous faisait face, à Ron, Hermione, Ginny et moi, assis sur le canapé. Sarah occupait le fauteuil à notre droite, et Thomas celui de la gauche.
- Ca ne change pas beaucoup, fit Hermione. Seul les professeurs montrent que le temps à passé. Autrement, j'aurais pu croire que nous étions encore à notre époque.
- On comprend un peu mieux qu'il vous ait fallu du temps pour comprendre que vous n'étiez plus à votre époque quand vous êtes venus en 1997, ajoutai-je. A voter place, je pense que j'aurais mis plus de temps encore.
- Sauf si tu t'étais retrouvé nez à nez avec un Remus Lupin âgé de dix-sept ans, plaisanta Gabrielle. Ça met rapidement la puce à l'oreille, ce genre de rencontres.
Nous rigolâmes, puis Hermione décréta.
- Je vais me coucher, je suis extenuée. Bonne nuit.
- Attends, je monte avec toi, firent les filles d'une même voix.
Elles écalèrent de rire lorsqu'elles se regardèrent, étonnées.
- Bonne nuit, nous souhaitèrent-elles ensuite à l'unisson, en montant vers leur dortoir avec Hermione.
- Je vais faire pareil, nous apprit Thomas en étouffant un bâillement. Bonne nuit.
- Bonne nuit, lui souhaitai-je en retour, alors que Ron grommelait lui aussi un bonsoir.
Rester seuls, je plongeai mon regard dans les flammes.
Cela faisait vraiment bizarre d'être ici, avec eux. Et je devais avouer que mon époque me manquait bien plus que je ne l'aurais pensé. Dean et Seamus me manquaient, leurs blagues et leur gestes équivoques d'amoureux qui faisaient hurler de joie les filles de la salle commune aussi. Neville et son étourdissement me manquait aussi. Tout en fait, c'était un tout. Peut-être aussi, était-ce la peur de l'inconnu qui me rendait si nostalgique. Heureusement, il restait mes amis les plus proches qui m'accompagnaient.
- Harry ? M'appela Ron, me sortant de mes pensées.
- Oui ?
- A ton avis, qu'est-ce qui a bien pu arriver à ceux de notre époque dont nous n'avons pas eus de nouvelles ici ?
Ceux dont nous n'avions pas entendu parler à cette époque. Si nombreux, ils étaient. Flitwick n'avait pas été à sa place à la table des professeurs, remplacé par une femme d'une quarantaine d'années. Aucunes nouvelles de Luna Lovegood ou de Neville. Après interrogation de nos enfants dans le train, nous avions aussi apprit qu'ils n'avaient jamais entendu parler de Padma Patil, Cormac McLaggen, Susan Bones ou Zacharias Smith. Ils avaient par contre été en mesure de nous dire, qui parmi ceux que nous connaissions chez les Mangemorts, étaient morts lors de la bataille finale. En tout premier lieu, Vincent Crabbe et Grégory Goyle. Millicent Bulstrode avait aussi été tué par des Aurors. Et Narcissa Malefoy, la mère de Draco.
- Je pense qu'ils sont morts Ron, soupirai-je, dépité. Comme ceux dont nous a parlé James et Gabrielle, comme Crabbe et Goyle. Nous ne pouvons pas espérer sauver tout le monde.
Ron resta silencieux.
- Au moins, ils ne sont pas tous morts, dit Ron. C'est déjà ça de prit.
- Oui, c'est vrai, approuvai-je.
Mais toujours était-il que j'aurais aimé tous les sauver. Leur permettre à tous de pouvoir vivre, sans la peur de la guerre au dessus de leurs têtes, leur permettre de fonder une famille, d'avoir un travail.
- Je monte me coucher, dit Ron.
J'acquiesçai d'un mouvement de tête.
- Je te rejoins tout de suite, fis-je.
Avant, il me fallait vider mon esprit, comme me l'avait enseigner Draco Senior. Il avait entreprit de m'enseigner l'occlumencie, malgré l'échec cuisant de Rogue.
Cela fait, je montai et me couchai dans la chambre où Ron et moi étions deux bêtes curieuses.
Minerva avait annoncé aux autres élèves notre petit voyage, et toux étaient ébahis de découvrir un Harry Potter qui n'avait toujours pas abattu Lord Voldemort.
Ô joie.
Soupirant, je me tournai sous mes couvertures, et m'endormis.
Un bruit curieux me réveilla en sursaut, suivit d'une lumière aveuglante qui éclaira la chambre, après ce qui me semblait être quelques misérable minutes de sommeil.
Qu'est-ce que c'était que ce bordel ?!
Je me redressai brusquement et sortis de mon lit pour aller secouer Ron.
- Réveille-toi, murmurai-je, il y a des trucs bizarres dehors.
Il grogna un peu pour la forme mais se leva tout de même. Il m'accompagna jusqu'à la fenêtre orienté vers le parc.
Ce que nous y vîmes nous laissa horrifiés.
Deux groupes de personnes se faisaient face sur la pelouse de Poudlard, les sorts fusant de part et d'autres. Je reconnus même la couleur caractéristiques des Avada Kedavra.
Avant que je puisse faire un mouvement, la porte du dortoir s'ouvrit violemment.
- Harry, Ron !
Hermione, totalement paniquée pénétra dans la chambre.
- Qu'est-ce qui se passe ? Lui demandai-je.
- C'est Gabrielle, elle est partie, cria-telle, ne s'embarrassant pas de menus détails tel que ceux de réveiller le reste de la chambrée.
- Partie ? Mais où ? M'étonnai-je.
Elle me jeta un regard larmoyant.
- Chercher son frère pour rejoindre le parc. Lucius Malefoy est en train d'attaquer Poudlard.
Comme vous le voyez, j'accélère vraiment la cadence ! Si j'arrive à bien gérer mon truc, le chapitre prochain sera le dernier ou l'avant dernier. Sauf si, et voilà ma question adressée à tout mes lecteurs :
- Est-ce que, comme la mémoire des gens va être éffacée, vous voulez que Satané Potion continue quand même, avec à nouveau une tentative de mettre ensemble Draco et Harry ?
Voilà, la suite est entre vos mains. Si je n'ai pas de réponses, je prendrai ça comme un non. Si c'est oui, je préviens tout de suite que les chapitres auront beaucoup de mal à paraître toutes les semaines. Je ferais de mon mieux, mais je ne suis malheureusement qu'un être humain, et non une machine à écrire.
Allez, à bientôt les gens !
Bisous :x
