Titre : Satané Potion
Rating : Euh . . . pour l'instant, on va mettre T ( juste au cas où )
Genre : Pfffffffff, j'en sais rien, moi ! Un peu de tout. Romance, aventure, humour . . .
Résumé : Ah ça, c'est déjà plus simple ( enfin question de point de vue ) . Alors, c'est : Accueillir à Poudlard pendant une semaine mes enfants qui ont fait un bon de vingt ans en arrière, je peux. Tomber amoureux de Draco Malefoy, je peux. Mais faire un bond de vingt ans en avant, je ne pense pas que je peux . . . HP/DM
Note de l'auteur : Bonjour à tous ! Après plus d'un mois d'attente ( vraiment désolé, mais je n'ai vraiment pas eu le temps de l'écrire ) je vous mets le chapitre 8 en ligne. Je viens tout juste de le terminer, donc veuillez m'excuser si il y a des fautes qui ont échappés à ma vigilance ( ce qui risque malheureusement d'arriver ). Pour ceux qui trouveraient que j'ai bâclé la fin et qui se demanderaient pourquoi je n'ai pas plus developpé sur les enfants, sachez que c'était ainsi dans mon plan d'origine, et non pas à cause d'une flemmagite aigue. Mais ne criez pas tout de suite au scandale, nous ferons quelques visites en 2018, soit par interludes entre les chapitres, soit par quelques anecdotes sur un chapitre à la fin de l'histoire. J'hésite encore, mais si vous le souhaitez, vos avis sont les bienvenus.
Il ne me reste donc plus qu'à vous souhaitez une agréable lecture.
Chapitre 8 : Combat contre Lucius.
Le Lucius Malefoy de 2018 avait gardé sa prestance et son air hautain. Toujours aussi aristocrate, aussi sûr de lui. Il était étrange de se dire que cet homme avait passé vingt ans en prison. Il n'en avait pas du tout l'air. Il portait une robe de sorcier très classe de couleur argent avec des reflets verts, s'alliant parfaitement à la couleur de ses cheveux détachés. Et il menaçait Gabrielle de sa baguette.
Mais le plus impressionnant était sans nul doute, ma fille. Il se dégageait d'elle une telle puissance que s'en était quasi suffocant. Cela devait se ressentir sur des mètres à la ronde. Sa magie s'évaporait même d'elle, provoquant cette brise qui parcourait le hall et faisait claquer ses vêtements moldus.
- Enfin, fit soudain la voix caressante de Lucius. Enfin, je mets la main sur vous.
- Tu ne mets la main sur rien du tout, intervint la voix cassante de Gabrielle.
Ces seuls mots parurent mettre en colère Lucius. Ses yeux se plissèrent et il cracha, furieux :
- Vos pouvoirs seront à moi, que vous le vouliez ou non !
Puis il engagea le combat.
Il lança un sort de rayon rouge sur Gabrielle. Elle ne s'écarta pas. Et j'hurlai pour la prévenir.
Mon cri ne servit pas tel que je l'imaginai puisque le rayon fut dévié de sa trajectoire par un bouclier invisible qui protégeait Gabrielle. Il servit d'une tout autre manière. Il avait attiré l'attention de Lucius.
Lorsque son regard se posa sur moi, il écarquilla les yeux. Un mot se forma sur ses lèvres, mais je ne l'entendis pas, prononcé trop bas.
Soudain, Lucius vola à travers la pièce et s'écrasa contre le mur de pierre. Gabrielle avait profité de son inattention pour l'attaquer.
Je descendis alors l'escalier pour la rejoindre. Je me postai à son côté au moment où Lucius se releva. Il nous regarda, haineux puis lança un sort inconnu dans notre direction. Je m'écartai pour l'éviter et ripostai d'un autre sort, protégeant Gabrielle de mon corps.
- Harry, murmura-t-elle dans mon dos.
J'envoyai le Maléfice de Jambencoton à Lucius et me tournai vers elle.
- Quoi ? Criai-je, excédé qu'elle m'interrompe dans mon combat.
Je remarquai alors qu'elle saignait du nez.
- Ca va ? M'inquiètai-je immédiatement en la prenant par les épaules.
Elle ouvrit la bouche pour me répondre et ouvrit de grands yeux horrifiés quand elle vit ce qu'il se passait derrière moi.
- Attention ! Me prévint-elle.
J'eus tout juste le temps de me retourner pour voir Lucius me lancer un sort . . . Mais il fut intercepter par un bouclier, créer par quelqu'un d'autre.
- Laisse-les ! Cria une voix connu venant de ma droite.
Je me tournai pour voir Harry Senior s'avancer dans notre direction, les yeux flamboyants de colère et les vêtements légèrement déchirés. Une blessure commençant à sécher s'étalait de sa tempe à son oreille, lui donnant l'air d'un rescapé de combat . . . Ce qu'il était, naturellement.
- C'est entre toi et moi, Malefoy, dit-il en se mettant entre notre adversaire et nous. Tu ne les toucheras pas.
- Potter, gronda Lucius en voyant mon double.
- C'est Potter-Malefoy à présent, riposta-t-il sèchement.
- Jamais tu ne seras un Malefoy, hurla Lucius, excédé. Un sale Sang-Mêlé ne portera jamais l'honorable nom de mes ancêtres.
- Vous voulez que je vous montre le contrat de mariage peut-être ? Ou les actes de naissance de mes enfants ?
C'était moi ou il le cherchait, là ? Non parce qu'autrement, il faisait vachement bien semblant.
- Les Potter et les Malefoy ne seront jamais ensemble, souffla Lucius, les yeux plissés par la colère. Vos enfants ne vivront pas assez longtemps pour en témoigner. Et quand j'aurais les pouvoirs des jumeaux, tout m'appartiendra. Et je pourrais enfin débarrasser le planète de toute cette vermine de moldu et de Sang de Bourbe.
Merlin ! L'esprit de Voldemort s'était réincarné dans celui du blondinet à abattre !
- Voldemort n'y a pas réussit, qui te dit que toi tu y arriveras ? Demanda Harry Senior, toujours sur ses gardes.
Lucius éclata de rire.
- Avec les pouvoirs de James et Gabrielle, rien ni personne ne pourra me résister !
Harry Senior eut un hochement d'épaules.
- Ca, ça reste encore à prouver. De plus, pour pouvoir les atteindre, il faudra d'abord me tuer.
Harry Senior se prépara à combattre, se mettant en position.
Comprenant qu'un combat digne de ce nom allait s'engager, je reculai progressivement, entraînant Gabrielle avec moi.
- Si il n'y a que ça pour te faire plaisir, Potter, rien ne sera plus simple, se vanta Lucius en se préparant lui aussi à combattre.
Nous reculâmes encore un peu, venant toper contre les marches de marbre.
- Harry, chuchota Gabrielle, paniquée, tout contre mon oreille, on ne va quand même pas le laisser combattre seul !
- Toi, tu montes, dis-je, moi je reste au cas où.
Le combat s'engagea.
- Hors de question ! Hurla-t-elle.
Un sort nous frôla, nous obligeant à plonger à terre pour l'éviter.
- Harry, Gaby ! Cria soudain une voix en haut des escaliers.
Je relevai la tête et vis James, et mes amis devant les portes de la Grande Salle. Tous regardaient, horrifiés, le combat qui s'était engagé devant les portes du château. Je poussai Gabrielle dans le dos et la forçai à grimper pour rejoindre son frère.
- Gaby, ça va ? S'enquit-il en lui sautant dessus dès que nous les eûmes rejoint.
- Oui, soupira sa sœur, excédée. Mais je te signale que papa est en train de jouer sa vie là en bas !
- Gaby . . .
- NON ! Hurla-t-elle. On a demandé de l'aide, ça n'a pas marché, alors on doit faire quelque chose ! On le sait qu'il n'y arrivera pas !
Elle sanglotait. Son frère sembla désarmer face au désarroi de sa jumelle. En bas, le combat continuait, de plus en plus violent. Les gens présents dans la Grande Salle, dont les quatre benjamins Potter-Malefoy, sortirent, alertés par le bruit. Quand ils nous virent, Maxime, les jumelles et Thomas nous rejoignirent.
- Où est Père ? Demanda immédiatement Maxime. Quelqu'un l'a vu ?
Il était ressortit il n'y avait même pas deux minutes à la recherche des jumeaux. Alors qu'ils étaient à l'intérieur.
- Dans le parc, dis-je.
Je me tournai ensuite vers ce qu'il se passait dans le hall.
Lucius faisait déferler une pluie de sort sur Harry Senior, qui ne pouvait que se protéger derrière un bouclier. Même de là où j'étais, je pouvais voir qu'il faiblissait. Son combat à l'extérieur l'avait fatigué, et il n'avait plus assez de force pour faire face à Lucius.
- Alors Potter, on faiblit ? Ricana Lucius avant de doubler l'intensité de ses maléfices.
Harry Senior résista autant qu'il put, mais je savais que la fin était inévitable. Tôt ou tard, son bouclier lâcherait.
Mû soudainement d'une rage hors-norme, je me précipitai dans l'escalier, prêt à défendre chèrement la peau de mon double. J'entendis derrière moi les cris de mes amis qui me disaient de ne pas y aller, mais je n'y prêtai pas attention. Mon seul objectif était d'aider Harry Senior.
- Expelliarmus ! M'écriai-je.
Le sort envoya voler Lucius mais ne lui arracha pas sa baguette. Je rejoignis Harry Senior qui me regarda venir à lui, hébété.
- Mais qu'est-ce que vous-foutez là ? S'écria-t-il.
Surpris de l'utilisation du vous, je me retournai. Draco m'avait suivit.
- On vient vous aider, dit-il. C'est pas pour ça qu'on est là ?
Harry Senior ne répondit pas. Il envoya plutôt Lucius retourner embrasser son mur puisqu'il venait de se relever.
Je reçus alors une impressionnante baffe sur l'arrière du crâne.
- Aïe-euh, m'écriai-je en frottant l'emplacement de la tape.
- Qu'est-ce qui t'a prit de venir ici ? Siffla Draco, coléreux.
- Va falloir t'y habituer parce qu'il est pas prêt de changer de comportement, répliqua la même voix, avec quelques années de plus.
Nous nous retournâmes pour voir Draco Senior descendre l'escalier d'un pas boitant.
Je fronçai des sourcils.
Par où était-il revenu ? Peut-être par l'un de nombreux passages secrets . . .
Il nous rejoignit, la baguette tendue en direction de son père qui ne s'était toujours pas relever. Le dernier sort avait dû être plutôt violent.
- Lâche-nous !
Les deux voix retentirent à l'étage, et Draco et moi nous tournâmes d'un seul homme vers l'origine du bruit.
Severus Rogue et Remus Lupin tenaient les jumeaux pour les empêcher de nous rejoindre.
- C'est à eux de le faire, dit Remus, en nous regardant d'un air bizarre, l'air d'être sur une autre planète.
D'ailleurs, Rogue avait aussi ce drôle de regard. Je me tournai vers Draco. Il me regardait déjà, intrigué. Lui aussi avait remarqué.
- Harry, souffla alors Draco Senior, complètement sonné, le regard un peu vague.
Nous nous tournâmes tout deux vers lui. Il avait le même regard que les deux autres.
- Oui, je sais, répondit Harry Senior.
Nous nous tournâmes vers lui. Il avait le même regard un peu perdu que son mari. Un sort inconnu avait-il frappé ?
Soudain, leurs regard se firent déterminé, et ils se postèrent à côté de nous, Lucius se relevant.
N'ayant rien compris à ce qu'il venait de se passer, mais sachant que ce n'était pas le moment de poser des questions, je tendis ma baguette dans sa direction en même temps que les trois autres. De mon autre main, je serrai fortement celle de Draco. Il me rendit mon étreinte.
Lucius se releva enfin et nous fit face. Il fut momentanément étonné.
Sûr qu'il ne devait pas s'attendre à nous trouver tout quatre face à lui.
- Une dernière volonté ? Demanda Draco Senior d'une voix froide. Avant d'aller rejoindre ta cher belle-sœur.
Lucius lui lança un regard acéré.
- Tu es la honte de la famille, cracha-t-il.
- Non, Lucius. C'est toi notre honte, fit mon Draco.
Il nous regarda à tour de rôle. Dans son regard, je pouvais voir qu'il savait qu'il n'avait aucune chance. Seul contre quatre, il ne pourrait remporter ce combat. C'était inéquitable, mais c'était le dernier de nos soucis. Nous avions des vies à protéger.
Pourtant, étrangement, aucun de nous ne se décidait à faire le moindre geste. A prononcer ces deux mots.
- Arthur ? Appela soudain Harry Senior.
- Tu le sais déjà, répondit la voix du père de Ron.
Harry Senior eut un bref hochement de tête puis . . .
- Avada Kedavra.
La voix avait été douce, caressante. Aucun animosité, comme si c'était là son destin. Lucius tomba en arrière avec grâce et atterrit durement sur le sol de pierre froide.
Mort.
oOo
Nous étions installés dans la Grande Salle, assis sur les nombreuses chaises qui parsemaient la pièce. Un sentiment d'accomplissement et de paix accompagnait les médicomages qui passaient de patients en patients. C'était le calme tant attendu. Celui après la tempête. Ici était rassemblé tout les combattants et les élèves blessés. Les autres étaient retournés dans leur dortoir, sur ordre de la directrice.
Je jetai un œil autour de moi.
Ron était assis par terre, Hermione adossé à son torse qu'il serrait contre lui. Tout deux avaient été légèrement blessé lors de la bataille, mais rien de très grave. A côté d'eux, Blaise et Ginny discutaient à voix basse, assis sur un lit. Cette dernière n'avait pu éviter un sort qui lui avait briser le bras et Blaise avait une profonde entaille sur le flanc. Un médicomage s'occupait déjà d'eux. Draco et moi étions installé sur un banc. Ma main n'avait pas lâché la sienne depuis la mort de Lucius.
Qui remontait à quelques minutes déjà. Dès la fin du combat, Harry et Draco Senior nous avaient emmenés ici et nous avaient dit d'attendre. Ce que nous avions fait. Pour l'instant, ils étaient auprès de leurs sept enfants, prenant soin d'eux.
Des éclats de voix retentirent soudain du côté des portes, et nous nous tournâmes vers l'origine du bruit. Étonnement, c'était des murmures étonnés et enthousiastes qui nous parvenaient.
- Qu'est-ce qu'il se passe encore ? Chuchota Ron.
Je l'ignorai. Nous l'ignorions tous apparemment, vu les regards intrigués des élèves et adultes présents.
Lupin qui tenait la main de Tonks, gravement blessée, un peu plus loin, la laissa quelques instant pour aller voir ce qu'il se passait. Il s'approcha des gens qui s'agglutinaient à l'entrée. Quand il vit ce qu'il se passait, il sourit et se tourna vers Harry et Draco Senior qui se trouvaient un peu plus loin, avec leurs enfants.
- Vous devriez venir voir ça, dit-il avec un immense sourire.
Le couple se leva, intrigué, et le rejoint. La plupart des gens avaient fait de même.
- Je ne me lève pas, marmonna Ron. De toute façon, il y a de fortes chances pour que ça ne nous concerne pas.
J'acquiesçai d'un signe de tête et me tournai vers Draco. Il y avait quelque chose que je devais lui dire.
- Je suis désolé.
Il se tourna vers moi, étonné.
- Pour tout à l'heure, complétai-je.
- J'ai eu très peur pour toi, me confia-t-il. Ne refais jamais ça.
- Tu sais que c'est impossible.
Inconsciemment, nous discutions à voix basse.
- Ton combat contre le Seigneur des Ténèbres, devina-t-il.
- Oui.
Il me scruta.
- Je suis confiant. Je sais que tu réussiras. Tout ceci en est la preuve, fit-il en englobant la Grande Salle d'un geste.
Je lui souris. Et le pris dans mes bras. Il me rendit mon étreinte et s'accrocha fortement à moi. Par ce simple geste, je compris à quel point il avait eu peur pour moi. J'aurais aimé être capable de lui promettre que ça n'arriverait plus. C'était, malheureusement, utopique.
- Au fait, est-ce que quelqu'un a compris ce qu'il s'est passé ? Demanda soudain Blaise, nous séparant par la même occasion, Draco et moi.
- De quoi est-ce que tu parles ? Fit Hermione.
- Juste avant que Lucius ne meurt, précisa Blaise. Il s'est passé un truc bizarre avec Lupin et Rogue. Quand ils ont retenus les jumeaux. Puis après avec Mr Weasley et Harry.
Je savais de quoi il parlait, je l'avais remarqué.
- Je vois ce que tu veux dire, fis-je. Moi aussi j'ai trouvé ça étrange. Mais je ne sais pas ce qu'il s'est passé.
- Je pense . . . , commença Draco, hésitant.
- Oui ? L'encourageai-je.
Il planta son regard dans le mien.
- Et si ils s'étaient souvenus de leurs voyages temporels ?
Ébahi, j'en laissai tomber ma mâchoire.
- Tu veux dire . . . En plein pendant le combat ?
Il hocha la tête.
- C'était exactement ça.
Nous sursautâmes tous à la voix. La personne s'était approché, sans que nous ne la voyions arriver. Nous lui fîmes face . . . Et je clignai des yeux, sûr d'avoir une hallucination !
- Professeur Dumbledore ?!
Il sourit.
- Oui, Harry.
Mais, attendez . . . Comment il était arrivé là ? Ne me dites pas que les jumeaux l'avaient appelé lui aussi ?!
- Je persiste à dire qu'il mériterait qu'on s'occupe de son cas, murmura une voix un peu plus loin.
Je me tournai pour voir Draco Senior fusiller Dumbledore du regard.
- Dray, calme-toi, fit son époux en frottant son dos. C'est plutôt une bonne nouvelle, non ?
- Une bonne nouvelle ? Grogna le blond en retour. Monsieur disparaît pendant dix ans, il réapparaît soudainement et tu appelles ça une bonne nouvelle ?
Harry Senior leva les yeux au ciel.
- A se demander qui est l'ancien Gryffondor entre nous deux, marmonna ce dernier.
J'étouffai un rire. Draco me fusilla du regard.
Ok, je ne me moquerai plus de son double, pas besoin de me faire les yeux de tueurs.
- Alors . . . Vous êtes le professeur Dumbledore de cet époque ? Demanda Hermione, qui comme tout les autres, avait suivit la discussion du couple Potter-Malefoy.
- Oui, Mme Weasley . . . Euh, je veux dire, Miss Granger, fit-il malicieusement.
- Mais pourquoi n'être revenu que maintenant ? Et où étiez-vous ? Continua-t-elle à lui demander.
Moi, mon attention avait été retenu par quelque chose d'autre.
Depuis quelques secondes déjà, des stries de lumières parcouraient les murs, le sol et le plafond de la Grande Salle. Les mêmes stries que celles qui nous avaient conduites ici. Et elle semblaient se regrouper autour de nous.
- Eh bien, fit le professeur Dumbledore avec un grand sourire, j'ai pris quelques vacances bien mérités. Mais je pense que je vais vous laisser partir à présent. Je ne voudrais pas que vous ratiez votre " train ".
Il nous sourit, amusé par son pitoyable jeu de mots.
Instinctivement, je resserrai ma prise sur la main de Draco.
Les jets de lumières magiques s'étaient intensifiés au point que nous les avions tous remarqués à présent.
Je lançai un regard sur les enfants Potter-Malefoy un peu plus loin. Les jumeaux nous faisaient de grands signes d'adieu de la main, tandis que les autres nous souhaitaient bon voyage. Même Sirius, le bras bandé.
Les jets de lumière foncèrent sur nous d'un bel ensemble, je sentis un picotement désagréable . . . Et je sus que nous avions quittés l'année 2018.
Voilà, ça y est, chapitre 8 terminé. Pour vous, et pour moi. J'ignore quand viendra la suite, mais ne vous étonnez pas si c'est aussi dans un mois. Déjà que là j'ai pris sur mon temps pour La Seconde Guerre alors . . . :s
En tout cas, j'espère qu'il vous aura plu.
A plus, everybody !
Bisous :x
