Titre : Satané Potion

Rating : Euh . . . pour l'instant, on va mettre T ( juste au cas où )

Genre : Pfffffffff, j'en sais rien, moi ! Un peu de tout. Romance, aventure, humour . . .

Résumé : Ah ça, c'est déjà plus simple ( enfin question de point de vue ) . Alors, c'est : Accueillir à Poudlard pendant une semaine mes enfants qui ont fait un bon de vingt ans en arrière, je peux. Tomber amoureux de Draco Malefoy, je peux. Mais faire un bond de vingt ans en avant, je ne pense pas que je peux . . . HP/DM

Note de l'auteur : Me revoilou avec un petit chapitre, d'un style nouveau. Certains d'entre vous se rappeleront peut-être que je leur ai dit qu'il existerait des Interludes pour savoir ce qu'il se passe dans le futur . . . eh bien, en voici le premier ! Il ne me satisfait pas pleinement, mais je n'ai pas réussit à trouver ce qui clochait, alors je vous le livre tel quel.

Bonne lecture !


Chapitre 11 : Interlude n°1

Après la bataille (2018) :

- Maintenant le vieux fou, vous allez vous expliquer !

- Drago, s’il te plait, fait preuve d’un peu plus de respect envers tes aînés.

Gabrielle cacha son sourire hilare derrière sa main, imité par le reste de sa fratrie.

Harry, Drago, Hermione, Ron, Ginny et Blaise venaient de retourner dans leur temps . . . Et les parents Potter-Malefoy avaient décidé qu’il était temps de régler leur compte avec un certain Albus Dumbledore.

- De quoi devrais-je m’expliquer au juste ? demanda l’ancien professeur, les prunelles marquées d’une lueur amusée.

Drago sembla s’étouffer avec sa salive.

Gabrielle regarda son Père d’un peu plus près.

La bataille contre Lucius avait blessé légèrement l’homme blond : quelques entailles, des égratignures, peut-être une cheville foulée. Mais dans l’ensemble, seul les vêtements semblaient avoir pris un sale coup. Pour preuve, la robe de sorcier de Drago avait totalement disparue, le laissant en jean et en chemise.

A côté de lui, son Papa semblait bien moins amoché. Harry avait l’arcade sourcilière fendue, et un bleu qui s’étalait sur sa joue, ce qui semblait être le plus grave. Sa robe de sorcier avait survécue à la bataille, mais elle serait tout de même bonne à jeter à la poubelle : elle était trouée de partout et des tâches de sang la maculaient.

- Comment ça de quoi ? s’énerva Drago. Mais . . .

Il fut coupé par la main apaisante que posa Harry sur son bras.

- Dray, calme-toi. Je suis sûr qu’Albus va tout nous expliquer, sans que tu n’aies besoin de t’exciter. Je préfère que tu gardes ça pour moi, ajouta-t-il dune voix coquine.

Gabrielle leva les yeux au ciel.

De vrais lapins, ses parents !

- Gaby, fit soudain la voix chagrinée de Thomas, est-ce que tu crois qu’ils reviendront ?

L’adolescente se pencha sur son jeune frère.

- Non Thomas, ils ne reviendront pas. On a besoin qu’ils restent dans leur temps, si on veut venir au monde un jour, tu comprends ?

Thomas eut une moue chagrinée.

- Oui, je comprends, mais . . . Je les aimais bien, moi.

- Ils sont toujours là, tu sais, fit-elle. Juste sous ton nez.

Elle attrapa le visage de son frère et le tourna vers leurs parents.

- Ils ont juste une vingtaine d’année en plus, ajouta-t-elle, mutine.

Thomas éclata de rire

- Oui, et le droit de nous coller des fessées, compléta-t-il.

Gabrielle accompagna Thomas dans son rire et le serra délicatement contre elle, reportant son attention sur la scène qui se jouait sous ses yeux.

A présent, Dumbledore faisait face à beaucoup de monde. Ses parents avaient été rejoints par toute la famille Weasley, ainsi que par les Zabini, les Nott, les Lupin et toute la population professorale de Poudlard. Enfin bref, seul les blessés et les médicomages n’avaient pas le regard tourné vers l’ancien directeur.

- Albus, répondez seulement à cette question, fit Severus, appuyé sur une canne qui lui servait à ne pas fatiguer sa jambe, blessée au combat. Êtes-vous ou non, à l’origine d’un sort qui nous aurait à tous fait perdre la mémoire ?

Dumbledore les regarda les uns après les autres, puis déclara :

- Je le suis.

Il y eut alors diverses réactions.

Harry retint Drago qui menaçait de se jeter sur Dumbledore pour l’étrangler, Severus sembla vouloir lui faire avaler sa barbe, et le reste de l’assemblée soupira, mis à part deux ou trois personnes qui écarquillèrent les yeux.

- Mais pourquoi avez-vous fait ça ? demanda Hermione, outrée. Quelle en est la raison ?

Dumbledore posa son regard sage sur la femme.

- Voyons Mme Weasley, vous qui êtes intelligente, vous ne le devinez pas ? Il me semble pourtant vous en avoir déjà parlé lors de votre troisième année à Poudlard.

Gabrielle vit l’assemblée froncer des sourcils, ne comprenant pas le sous-entendu, mais les visages de sa marraine et de son Papa s’éclairèrent. Eux semblaient avoir compris.

- Le Retourneur de temps, souffla Hermione.

- Effectivement, approuva Dumbledore. Et tout ceux qui en ont eu en leur possession savent que le temps est une force immensément dangereuse. Qu’il ne faut pas jouer avec.

Il tourna son regard pétillant vers les jumeaux Potter-Malefoy . . . Qui firent comme s’il n’avaient rien vu et qu’on ne s’adressait pas à eux ! Non, non du tout ! Il n’étaient pas visés par la dernière phrase de Dumbledore !

- D’ailleurs, il me semble que certains Weasley devraient aussi s’en souvenir.

Fred et Georges sifflèrent innocemment, et leurs enfants coururent se cacher derrière leurs mères respectives.

- Mais alors . . . Ca veut dire que tout le monde, à part vous, avait oublié le voyage des enfants, dit Blaise.

- Oui. Je ne pouvais pas m’effacer la mémoire, alors une fois que les derniers élèves à avoir vu les voyageurs ont quittés l’école, je me suis retiré loin de tout, pour ne pas avoir la tentation de vous parler de ce que je savais. Oh, et Pompom aussi le savait. J’ai été dans l’obligation de lui rendre ses souvenirs, car suite au Sortilège d’Oubli, beaucoup d’entre vous ont subis des évanouissements dû aux souvenirs que vous essayiez de vous rappeler.

- Ouais, maugréa Drago, mais Mme Pomfresh est morte depuis longtemps. Donc il ne restait plus que vous.

Dumbledore afficha un sourire apaisant.

- Vous avez raison, Drago. Et ça a été très dur de ne rien vous dire. Et très drôle aussi.

- Drôle ? répéta Ron. En quoi c’était drôle ?

Dumbledore pouffa.

- Je me souviens encore de la tête que vous avez fait, Ronald, quand Hermione a accepté vote demande en mariage.

Ron rougit violemment, provoquant quelques rires dans l’assemblée.

- Va falloir que je demande à maman ce que c’est que cette histoire, souffla une voix à l’oreille de Gabrielle.

La jeune fille se retourna pour voir avec joie le visage légèrement tuméfié de Sarah. Au moins, elle était saine et sauve.

- Je pense qu’il veut simplement dire qu’il était amusant pour lui de voir l’étonnement sur le visage de ton père quand elle a dit oui, alors que Dumbledore savait déjà qu’ils se marieraient, confia Gabrielle à son amie, avant qu’elles n’échangent un regard complice.

- Bien, retentit soudain la voix de Grand-père Weasley. Et si maintenant nous prenions un bon repas et que nous parlions de ça, tranquillement installés. Je suppose que vous avez beaucoup de choses à nous raconter, Albus.

- Moi ? s’étonna le vieil homme. Pas le moins du monde, je n’ai fait que regarder le temps passer en attendant que le moment de la rupture du Sortilège n’arrive pour pouvoir revenir. C’est plutôt à vous de me raconter ce qu’il s’est passé durant ces douze dernières années.

Dumbledore suivit le Ministre, alors que les enfants se rapprochaient de leurs parents.

Gabrielle rejoignit Harry et Drago, suivie de sa fratrie.

- Gabrielle, tu n’aurais pas dû utiliser tes pouvoirs, la réprimanda aussitôt son Père. Tu sais qu’il est dangereux pour vous de le faire.

La jeune fille leva les yeux au ciel, excédée.

- Je ne suis pas morte, tu le vois bien ! Alors pas la peine d’en faire tout un fromage. Et . . . Est-ce que . . . Enfin, c’est fini maintenant ? Bien fini ?

Harry serra sa fille contre lui.

- Oui, Gaby, cette fois-ci c’est terminé. C’était les derniers Mangemorts encore en vie. Nous n’avons plus rien à craindre à présent.

Gaby tendit un sourire étincelant à son Papa, alors que James lui prenait la main, et que ses frères et sœurs vérifiaient que leur Père n’avait rien subi de grave, sous ses ronchonnements habituels.

La vie allait pouvoir reprendre son cours.


Je sais que c'est plus court que d'habitude, mais c'est parce que c'est un Interlude. :)

J'espère réussir à écrire rapidement le prochain chapitre !

A bientôt et merci de me pas m'abandonner !

Bisous ! :x