Titre : Satanée Potion
Rating : Euh . . . pour l'instant, on va mettre T ( juste au cas où)
Genre : Pfffffffffff, j'en sais rien moi ! Un peu de tout, romance, aventure, humour . . .
Résumé : Ah ça, c'est déjà plus simple (enfin, esution de point de vu). Alors, c'est : Accueillir à Poudlard pendant une semaine mes enfants qui ont fait un bond de vingt ans en arrière, je peux. Tomber amoureux de Drago Malefoy, je peux. mais faire un bond de vingt ans en avant, je n epense pas que je peux . . . HP/DM
Note de l'auteur : Voiloù le chapitre suivant. J'espère que vous n'avez pas oublié comment se terminait le précédent, parce que c'est sa suite direct ;) Et vous avez beaucoup de chances, parce que fantogomas (ma bêta) ma l'a corrigé cinq minutes avant qu'elle ne parte en vacances ! Heureusement que je l'avais envoyé un fois que je l'avais fini :D En tout cas, un grand merci à elle, et à vous, une agréable lecture.
Chapitre 13 : la chasse est ouverte
Je me glissai rapidement dans le passage délivré par la Grosse Dame, et sautait sur Ron qui disputait une énième partie d'échecs contre Dean.
- Ron, Hermione nous attend dans la Salle sur Demande pour faire notre devoir de Défense Contre les Forces du Mal, et il me reste . . .
Coup d'oeil sur ma montre.
- . . . Quatre minutes et trente-huit secondes pour être à l'heure, ou elle va m'arracher les yeux. Alors tu abandonnes ce que tu es en train de faire, et tu me suis.
Pour mieux illustrer mes dires, j'attrapai mon meilleur ami par le bras, le levai de force, chopai son sac de cours posé au pied de sa chaise et le poussai hors de la salle commune, sans même qu'il ait dû comprendre quoi que ce soit à ce qu'il venait de se passer.
Comme moi quelques minutes auparavant en somme.
- Euh, Harry ? Je crois que je peux encore marcher tout seul.
Je m'arrêtai, remarquant que je traînais Ron derrière moi, le tenant toujours par le bras.
- Oh, excuse-moi, fis-je d'une voix contrite en le délivrant de ma poigne.
- Ca ne va pas ? s'enquit-il alors que nous reprenions notre route. Tu as l'air déboussolé.
Déboussolé ? Déboussolé ?!
Non voyons, si peu ! C'était tout à fait naturel que Drago Malefoy me drague !
Bon, ne pas céder à l'hystérie, ça ne résoudrait rien.
Je soupirai.
Tout d'abord, il fallait prévenir Ron qu'Hermione ne nous attendait pas seule dans la Salle sur Demande. Il ne me restait plus que trois minutes et vingt-cinq secondes pour le mettre au parfum, et une minute de moins pour lui faire accepter le fait, sans qu'il n'attente à la vie d'un ou deux Serpentard de ma connaissance.
Je soufflai.
Autant essayer de convaincre Voldy d'offrir des cadeaux aux moldus, j'aurais plus d'espoir . . .
- Ron, fis-je prudemment, alors que nous nous rapprochions de notre point de rencontre, il faut que je t'avoue un truc.
- Ca a voir avec ton air perdu ?
Hein ?!
Ah oui ! Sa précédente question, j'avais oublié.
- Non, enfin si, un peu. En fait, faut que je t'avertisse qu'Hermione n'est pas la seule à nous attendre.
Ron ralentit, me permettant de parvenir à sa hauteur, et me lança un regard en coin suspicieux.
Pas bon.
- C'est-à-dire ? Qui l'accompagne ?
Dire ou ne pas dire ? C'est que j'avais tout de même le devoir - et surtout l'envie ! - de rester en vie.
- Blaise Zabini et Drago Malefoy, lâchai-je dans un souffle, redoutant la réaction du dernier Weasley mâle.
Il pila dans le couloir, me faisant manquer de peu de lui rentrer dedans.
- Pardon ? fit-il entre ses dents jointes.
Je déglutis, peu sûr de mon coup.
- Nous faisons nos révisions avec eux en ce moment.
- Pour Zabini, d'accord, mais depuis quand Malefoy s'est-il joint à vos petites réunions ? susurra mon meilleure ami d'un air halluciné.
- Euh . . . Un peu moins d'une heure à peu près. Lui aussi veut faire cesser nos . . . Bagarres.
Enfin, ça c'était des suppositions. Mais bon, sa main sur ma fesse était quand même une assez belle preuve. A moins qu'il ne soit masochiste ?
- Bien, fit Ron, alors allons-y. Il ne sera pas dit que Malefoy aura fait des efforts et que moi, non. Dépêche Harry, tu sais qu'Hermione déteste attendre.
Je m'empressai de le rattraper, peu sûr de la conduite à tenir.
Avais-je bien compris que Ron était d'accord pour travailler avec les Serpentard, simplement pour ne pas laisser le bon rôle à Malefoy ? Enfin, après tout, tant que ça nous permettait d'éviter un carnage . . .
Nous arrivâmes pile à l'heure devant la porte de bois noir, et je la poussai en premier pour pénétrer dans la pièce créée par les bons soins de notre amie.
C'était une petite salle circulaire dont les murs étaient tapissés de bibliothèques pleines à craquer (connaissant Hermione, le contraire aurait été étonnant) et dont le centre était occupé par une table rectangulaire pouvant accueillir jusqu'à huit personnes. Hermione nous tournait le dos, penchée sur son parchemin, alors que Blaise et Malefoy nous regardaient entrer, tout deux installés face à notre amie.
- Hermione, appelai-je pour attirer l'attention de notre amie sur notre arrivée.
Elle se tourna, surprise, et nous fit signe de la rejoindre. Je laissai Ron passer devant et refermai la porte derrière moi avant de minstaller.
Ron s'était assis à gauche d'Hermione, me laissant le soin de m'installer en face de Malefoy. Ô joie. Ce dernier me sourit. Je lui lançai un regard suspicieux.
- J'ai bientôt terminé, dit Hermione en replongeant dans son parchemin. Vous pouvez toujours commencer votre devoir en attendant.
Loin de nous l'idée de contredire la Préfète-en-Chef, je sortis mes affaires tout comme Ron. Le silence revint alors, seulement troublé par le bruit des plumes grattant les parchemins. J'ouvris mon livre de Défense Contre les Forces du Mal et entreprit d'en lire le onzième chapitre, comme demandé par notre professeur. A peine eu-je le temps d'ouvrir la bonne page que je sentis quelque chose me frôler la jambe. Je fronçai des sourcils.
Qu'est-ce que . . . ? Oh, tiens, ça revenait. On aurait dit . . . Un pied.
Euh . . .
Comprenant d'où sortait le pied mystère qui frottait joyeusement ma jambe, je flanquai un coup au propriétaire dudit pied par dessous la table. En face de moi, Malefoy se mordit discrètement la lèvre inférieure.
Bien fait pour lui ! Qu'est-ce qu'il croyait ? Que je n'avais pas compris son petit manège ? Que j'avais cru à son petit jeu de drague pitoyable ? J'avais très bien compris que s'il avait fait ça dans le couloir quelques instants auparavant, c'était pour se moquer. Toute l'école était parfaitement au courant que Drago Malefoy sautait sur tout ce qui portait une jupe. On ne comptait plus le nombre de ses conquêtes féminines. Alors s'il s'intéressait subitement à moi, c'était surtout pour se moquer. Ou alors pour se vanter ensuite que même Harry Potter ne pouvait résister à son charme incommensurable.
Le pied revint à l'attaque. Je le frappai aussitôt, plus fortement cette fois-ci, histoire de bien lui faire comprendre, et accompagnai mon coup de pied d'un regard de tueur. Malefoy plissa alors des yeux, calculateur, et je l'épiai, sceptique.
Qu'allait-il encore inven . . . ?
J'étouffai une exclamation choqué . . . Mais pas assez vite. Les trois autres se tournèrent vers moi.
- Qu'est-ce qu'il se passe, Harry ? me demanda Ron, surpris.
- Rien, marmonnai-je entre mes dents, sans quitter Malefoy des yeux.
Je résistai à l'envie de me rapprocher de la table, histoire de cacher ce qu'il se passait, pour ne pas avoir à faire entrer plus en contact une certaine partie de mon anatomie plutôt sensible, avec le pied de Malefoy. Ce dernier y était déjà trop bien logé.
J'interceptai du coin de l'oeil le regard sceptique d'Hermione, mais personne ne dit mot, et ils retournèrent à leurs leçons. Seul Blaise lança un regard curieux vers son ami avant de se remettre à sa tâche.
Je posai alors mes deux mains sur la chaussure de Malefoy et le virait de . . . Là où il était, plutôt brusquement. Sans quitter des yeux son air amusé, j'attrapai ensuite une plume et morceau de parchemin et y inscrivit « Pervers ! » avant de le lui faire passer. Il le rattrapa, haussa élégamment un sourcil quand il le lut, puis le retourna pour y inscrire à son tour quelques mots avant de me le rendre.
Vos désirs sont des ordres, Monseigneur . . . Désirez-vous quelque chose en particulier ?
Je failli m'étouffer avec ma salive.
Mais qu'est-ce que cet abruti n'avait pas compris dans mon mot ? Il était explicite pourtant ! Je l'avais traité de pervers, pas demandé de l'être ! Il l'était suffisamment comme ça !
Je chiffonnai le parchemin d'geste rageur et le glissai dans ma poche.
J'aurais bien été tenté de l'envoyer bouler par terre, mais loin de moi l'envie de laisser de tels documents compromettants aux mains des mes amis.
Je retournai alors à mon livre et tentai de me concentrer là-dessus. Malheureusement, le pied de Malefoy revint à l'attaque, et je dû difficilement retenir un soupir exaspéré. Je pris alors un autre morceau de parchemin et y inscrivait quelques mots.
Ecoute Malefoy, ton pied ne me procure aucun plaisir, alors tu ferais mieux de le virer de là au plus vite. Et comme je te l'ai dit tout à l'heure : Désolé d'avoir réveillé ton côté homophobe !
Je pliai le morceau de papier et le balançai sur le livre ouvert de mon voisin d'en face, interrompant du même fait sa lecture. Soudain une main l'attrapa. Une main brune. Qui n'appartenait visiblement pas à Malefoy.
Et maintenant, qu'est-ce que je faisais ? Dans mon plan, il n'était pas prévu que le message soit intercepté, et je me disais qu'après ça, Malefoy me lâcherait la grappe.
Et si Blaise, car c'était bien lui qui avait récupéré le parchemin, se mettait à le lire tout haut ? Si Ron et Hermione l'entendait ?
Blaise déplia le message et le lut. Silencieusement.
Ouf !
Je le gardai tout de même à l'oeil. La race Zabini était un genre particulier, réagissant parfois de manière tout à fait inattendue et souvent déplacée.
Une fois sa lecture terminé, il retourna le parchemin et y inscrit quelques mots. A côté de lui, Malefoy, les sourcils froncés, essayait de lire derrière son dos. Sauf que son ami ne se laissait pas faire. Au moins, il n'était plus en train de me faire du pied.
Blaise se redressa et m'envoya la boulette de papier qu'il venait de froisser. Quelques mots y étaient inscrits.
Réveiller son côté homophobe ? Impossible Harry, il est aussi gay qu'Elton John !
Je fixai le mot, stupéfait.
Euh . . . Hein ?!
oOo
- Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je vais faire ? Comment je suis sensé réagir ? Qu'est-ce que ça veut dire ?!
Je repris mon tour de la salle commune, vide à cette heure avancée de la nuit.
J'avais attendu que tous les Gryffondor soient montés se coucher pour faire part à mes amis de ce qu'il s'était passé dans la Salle sur Demande l'après-midi même. Je leur avais rapporté les petits mots, surtout le dernier, écrit de la main de Blaise. Après celui-là, je n'avais rien fait. Et Malefoy s'était lui aussi abstenu de faire quoi que ce soit. Heureusement pour lui, parce qu'autrement j'ignore comment j'aurais réagis. Le reste de la journée avait été extrêmement stressante pour moi et j'avais attendu impatiemment ce moment, où je pouvais paniquer selon mon bon vouloir, sans témoins.
- Pour les trois premières questions, je ne peux rien pour toi, fit Hermione, mais je peux répondre à la dernière. Il est quasi certain que Malefoy est intéressé par ta personne. Et pour autre chose que de l'amitié visiblement.
Je gémis de désespoir en me laissant tomber sur le fauteuil le plus proche.
- Qu'est-ce que je suis sensé faire, maintenant ? demandai-je à voix haute en passant une main fatiguée sur mon visage.
- Rien ! fit aussitôt Ron.
Ah tiens, il se réveillait. Le moment de choc était passé.
- Ils se jouent de toi. Tous les deux. C'est seulement pour se foutre de toi. Tu verras, demain ce sera en première page de la Gazette que tu as viré ta cuti !
Hermione leva les yeux au ciel.
- Ron, soupira-t-elle, Blaise ne ferait jamais ça. Il est beaucoup trop intègre pour ça.
Ron lui envoya une moue et un regard sceptique.
Mais moi je savais qu'elle avait raison. Blaise ne faisait pas ce genre de choses. Il était beaucoup trop sympa, ce n'était pas dans sa nature de vouloir du mal aux gens, de quelque manière que ce soit. C'était aussi pour ça qu'il ne voulait pas être un Mangemort.
- Qu'est-ce que vous croyez que je dois faire ?
- Harry, c'est à toi de décider, on ne peut choisir à ta place, dit Hermione. A toi de savoir si Malefoy te plait.
- Si je décidai d'être avec lui . . . Vous me soutiendriez ? demandai-je, peu sûr de moi.
Hermione acquiesça d'un signe de tête. Ron haussa des épaules.
- On verra. De toute façon, ça m'étonnerait beaucoup qu'il se passe quoi que ce soit de tel entre vous.
- Il te plait ? me demanda franchement ma meilleure amie.
Je haussai des épaules.
- Aucune idée. Je ne l'ai jamais regardé de cette manière.
- Eh bien c'est le moment de t'y mettre. Après tout, s'il peut te rendre heureux, je ne vois pas pourquoi tu devrais te priver.
Savoir s'il me plaisait ? Bon bah, c'était parti alors.
Je m'attelai à cette tâche dès le lendemain matin, au petit-déjeuner.
Je m'assis face à la table des Serpentard pour avoir une vue imprenable sur Malefoy, entré quelques instants avant nous en compagnie de Blaise, Nott et Parkinson. Tous quatre parlaient à présent avec animation à leur table, et je me concentrai sur mon meilleur ennemi.
Malefoy avait des cheveux blond lunaires, qui lui arrivaient juste en dessous de l'oreille, et qu'il portait sans artifices. Il possédait aussi de magnifiques prunelles grises, un teint de porcelaine, des lèvres fines et rosées et une carrure acceptable. Le reste m'était interdit de passage, caché sous la table. Seul ses mains m'étaient encore accessibles, mai celles-ci ne me renseignait en rien.
- Alors ? fit Hermione à ma droite. Verdict ?
Je penchai légèrement la tête sur le côté et répondis :
- Je vais continuer mon inspection avant de te répondre, je ne vois pas sa personne en entier. Et puis, son physique n'est pas tout. Il faut aussi qu'il soit supportable.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire alors.
Certes, mais si je me rapprochais de lui, ce n'était pas pour qu'il me fasse du rentre-dedans sans subtilité ! Je voulais apprendre à le connaître réellement.
Je soupirai.
Ca n'allait pas être de la tarte !
Je continuai à prendre mon petit-déjeuner sans me soucier des Serpentard, puis suivis Ron et Hermione jusqu'à notre premier cours de la journée, Métamorphose.
Bien que ce fût un cours passionnant, celui-ci me parut extrêmement long, certainement à cause du bourdonnement incessant des discussions de mes deux meilleurs amis. Ron rouspétait contre le fait qu'Hermione m'ait « poussé dans les bras de Malefoy » et cette dernière répliquait qu'il fallait avoir l'esprit ouvert et autres joyeusetés du genre. Mais comment McGonagall faisait-elle pour ne pas les entendre ?!
Finalement la cloche sonna, et nous nous dirigeâmes vers la classe de Sortilèges, mon angoisse augmentant exponentiellement avec le nombre de mes pas.
Ce cours était le seul commun entre Gryffondor et Serpentard, en dehors de celui de Potions. Ce serait donc la première fois depuis le message de Blaise, que je me retrouverais véritablement près d'eux. Et c'était aussi le meilleur moment pour mater un certain jeune homme entreprenant.
Quand nous arrivâmes, les Serpentard n'étaient pas encore là, ni le professeur.
Je m'adossai au mur à côté de mes deux amis, ceux-ci n'ayant pas cessé leurs discussions du cours de Métamorphose. Il passa quelques minutes pendant lesquels je tentai de faire abstraction de leur échange, les yeux fermés et essayant de me détendre, puis j'entendis la Maison Serpentard arriver.
Je rouvris les yeux, focalisant mon attention sur Malefoy pour l'examiner le plus vite possible, sans attirer son regard.
L'uniforme de l'école ne permettait pas de voir grand-chose, mais laissait deviner quand même deux ou trois formes.
Malefoy était plus grand que moi, mais ça je le savais déjà, et notre masse corporelle était à peu de choses près, la même. Cependant, là où lui portait un uniforme impeccablement repassé et à la cravate nouée correctement, moi j'affichai un pantalon débraillé et une chemise aux pans sortis. Il avait des épaules fortes et carrés, des longues jambes et une cambrure de reins acceptable.
En bref, un spécimen gay plus qu'acceptable.
Soudain, mon regard croisa une paire d'yeux gris. Et je sursautai en comprenant que c'était Malefoy et qu'il était beaucoup trop proche.
Mince, pendant mon inspection je n'avais pas vu qu'il s'était rapproché !
- Je rêve où tu me matais, Potter ?
Tout autour de nous les gens nous regardaient, étonnés ou curieux. Voir les deux en même temps.
- Euh . . . non, non, pas du tout, tu as dû rêver.
Malefoy haussa un sourcil, ne me croyant pas pour une noise. Il se baissa alors dangereusement sur moi, posant ses mains sur le mur derrière moi pour m'enfermer entre ses bras.
Etrange, il me paraissait plus grand comme ça.
- Ma proposition tient toujours, dit-il, son visage beaucoup trop près de moi.
La zone d'espace vitale, il connaissait pas ?
- Désolé Malefoy, mais le sexe pour le sexe, très peu pour moi.
Un instant, je crus voir son visage se plisser, mais la porte de la classe s'ouvrit alors, attirant mon attention, et quand je revins à lui, il s'était éloigné et avait rejoint ses amis.
Finalement, il abandonnait ?!
Je pénétrai dans la salle à la suite de Ron.
- Nom d'un chaudron, s'exclama mon ami, j'ai bien cru qu'il allait te violer sur place ! J'étais prêt à lui lancer un sort !
Je remerciai silencieusement Ron, précieux ami, et m'installai à une table. Alors que mon rouquin préféré allait faire de même, Malefoy sortit de je ne sais où et se glissa sur son siège je ne sais comment.
- Désolé Weasley, s'exclama-t-il en posant son sac sur la table, mais la place est prise.
Dépité, mais ne pouvant rien dire à cause d'un professeur Flitwick qui s'impatientait, il s'installa à côté d'Hermione, non sans fusiller mon voisin du regard.
- Malefoy, à quoi tu joues ? sifflai-je entre mes dents, alors que le cours commençait.
- Potter, pourquoi penses-tu que je te dragues ?
J'en restai coi d'étonnement.
Il ne venait tout de même pas de me poser cette question ?
Je le scrutai, attentif au moindre signe sur son visage qu'il se foute de moi. Mais son regard exprimait un sérieux mortel. Il voulait réellement une réponse à sa question.
- Eh bien, fis-je en regardant attentivement mes mains jointes sur la table, je penses que tu ne me dragues pas réellement, que c'est seulement un moyen de te moquer de moi.
- Potter, il me semble que le message que Blaise a écrit hier était assez clair. Je suis homo, alors je ne vois pas trop quel intérêt j'aurais à me moquer de ton orientation.
Mouais, un point pour lui.
- Alors je suppose que tu as une raison valable à ton comportement obscène ?
Il me regarda comme si j'étais un véracrasse particulièrement stupide.
- Une raison ? répéta-t-il alors que Flitwick expliquait les effets du sort qu'il envisageait de nous apprendre aujourd'hui. Potter, tu n'as toujours rien compris ?
Euh . . . Bah non, en fait.
La réponse dut se lire sur mon visage car il se tapa le front, l'air découragé, en soupirant.
- Blaise m'avait prévenu, murmura-t-il en secouant sa tête.
Bon, allait-on m'expliquer une bonne fois pour toutes, oui ou merde ?
- Potter, je ne me fous pas de toi, et . . . Eh bien, . . . Euh . . . si tu ne veux pas que du sexe . . . Je suis quand même partant.
Malefoy détourna son visage, mais j'avais eus le temps de voir ses joues prendre une jolie couleur rouge.
Alors là, j'étais complètement perdu. Il ne venait tout de même pas de me proposer de sortir avec lui ? Si ?
Oh Merlin . . .
Moi, sadique ? Si peu :)
La réponse de Harry ?
Pas au chapitre prochain toujours.
Pourquoi ?
Parce que ce sera un Interlude.
Sur quoi ?
. . . :p . . . je le dirais pas, nananère !
Z'avez vu ? Je fais les questions et les réponses. Mais si vous en avez d'autres, n'hésitez pas, vous savez comment me joindre. :)
A la prochaine !
Kissous les gens :x
