Ok, comme je suis probablement aussi impatiente que vous, je n'attends pas ce soir pour publier ce chapitre qui est selon moi The Chapitre depuis le début !

je rappelle que ceci est une traduction de l'histoire de JeanyQueen et que le rated est T pour une bonne raison.

Enjoy and review :)


Chapitre 8

La journée suivante commença très tôt pour Felicity. Elle arrivait toujours tôt, mais ce matin Bob, le gardien, et elle étaient les premiers arrivés à QC. Sa montre indiquait 6 H 30. Elle n'avait aucune idée si Daniel Miller avait réellement du travail pour elle, ou si c'était juste une punition pour l'arrivée de Diggle. Quand elle pensait à Miller, elle avait un sentiment encore pire qu'habituellement. C'était limite la panique absolue depuis qu'elle avait vu les photos, mais c'était seulement pour deux jours tout au plus, entre temps, elle aura suffisamment de preuves solides contre lui.

Le bureau était vide. Felicity se rendit à son poste de travail, alluma son ordinateur et enleva son manteau, avant d'aller dans le bureau de Miller et d'allumer aussi son ordinateur.

« Que fais tu là exactement, Felicity ? » elle entendit une voix derrière elle, et sentit deux mains l'attraper par la taille et la ramener contre l'homme qui se tenait derrière elle.

« J'allume votre ordinateur pour vous Monsieur Miller, comme tout les matins. S'il vous plaît, lâchez moi ». La panique teintait la voix de Felicity alors qu'elle tentait de se dégager de sa prise.

« Tu sens incroyablement bon Felicity. A chaque fois je me tiens derrière toi et que j'inhale ton parfum, tu me rends presque fou », dit Miller, ses mains errant en dessous de son chemisier.

« Arrêter Monsieur Miller, j'en ai marre de vos petits jeux, je vais appeler la police. J'ai vu les photos que vous avez prises de moi, ainsi que d'autres femmes qui travaillent ici », Felicity laissa échapper, et soudainement, elle le frappa de son coude dans l'estomac.

Durant un instant, Miller pressa sa main contre son ventre, regardant, énervé, son assistante personnelle courir hors de son bureau. « Toi, petite garce, est allée fouiller mon ordinateur ! », il hurla et couru après elle.

Cela ne prit pas longtemps avant qu'il ne la rattrape et la frappe violemment au visage. Les lunettes de Felicity volèrent de côté alors que son corps tomba au sol. Miller l'y maintint de son propre corps et commença à déchirer son chemisier. Felicity se tortilla sous son poids et essaya d'utiliser toutes les astuces que Diggle lui avait enseignée.

« J'ai attendu si longtemps pour ce moment, ça a été si difficile de me retenir », Miller haleta, ses yeux fous de désir.

L'informaticienne parvint à se libérer de sa prise et elle le griffa de ses ongles en travers du visage, avant de parvenir à le frapper durement entre les jambes, l'envoyant tomber à la renverse sur le sol. Emplie de panique, elle couru dans la cage d'escalier, mais ses hauts talons n'étaient pas vraiment faits pour une fuite rapide. Au sixième étage, elle trébucha et tomba sur les quatre dernières marches. Elle entendit quelque chose se rompre et une douleur lancinante se rependit dans tout son corps. « Ahhhhh », elle pleura de douleur quand elle tenta de se relever à nouveau.

« Felicity, arrêtes toi, tu n'as aucune chance, je vais finir par t'attraper », la voix de Miller raisonna, environ cinq étages au dessus d'elle. L'adrénaline emplie son corps et lui donna la force de bouger à nouveau. Elle devait trouver de l'aide, mais comment ?... Le département informatique au sous-sol …. ils ont une pièce de sûreté là-bas qui pouvait être sécurisé par un code – pour autant qu'elle le sache, le code n'avait pas encore été changé. Avec ses dernières forces, Felicity parvint à ouvrir la pièce et frapper le bouton d'urgence. La porte ne pouvait désormais plus être ouverte que de l'intérieur. Elle avait elle-même programmé cette fonction après avoir été attaqué à QC. Elle attrapa son téléphone portable et appela Diggle de ses doigts tremblants.

Pendant ce temps, Miller était arrivé devant la pièce, martelant la porte. « Toi, espèce de petite salope, ouvres cette porte immédiatement. Tu ne vas rien dire à la police, je te tuerai avant ».

« Allô », Felicity put entendre la voix de Diggle au téléphone.

« Dig, J'ai besoin de ton aide », elle sanglota au travers du combiné. « Je sais que tu dois aller au travail, mais Miller ... », un autre coup sur la porte la fit tressaillir.

« Où es-tu ? » Diggle demanda fermement.

« Au département informatique. Miller est derrière la porte ».

Une montée d'adrénaline se rependit dans le corps de Diggle. « Ne bouges pas, j'arrive dans cinq minutes ».

Il raccrocha, attrapa ses clés et composa le numéro d'Oliver.

« Queen », vint une réponse légèrement essoufflée.

« Oliver, peu importe ce que tu es en train de faire et où tu es, tu dois aller à QC immédiatement. Felicity est en danger ».

Le cœur d'Oliver commença à battre frénétiquement, ses pensées allant directement vers Miller. « Où est elle ? »

« Je ne sais pas exactement, elle a seulement dit qu'elle était au département informatique ».

« J'arrive ».

Oliver mit fin à l'appel et rassembla sa force et sa vitesse pour sauter sur le toit suivant. Il était un peu avant sept heures du matin, le meilleur moment pour son parcours d'entraînement. Personne ne risquait de le remarquer sur les toits de Starling City à cette heure, sautant de toits en toits, et sprintant les derniers mètres, il atteignit QC.

« Bonjour Monsieur Queen, c'est un plaisir de vous voir ici, vous nous manquez à tous », Bob, le gardien, le salua.

« Merci Bob, ça me manque aussi de ne pas être ici. Je suis là simplement pour apporter quelque chose à Mademoiselle Smoak ».

« Bien Monsieur Queen, elle est arrivée depuis un demi-heure déjà. Monsieur Miller semble être un réel esclavagiste.

Les mains d'Oliver se refermèrent en poings. Miller n'était pas seulement un esclavagiste, il était un enfoiré pervers en plus.

Oliver couru dans les escaliers en direction du département informatique, en l'appelant. « Felicity ? FELICITY ? »

« Oliver... » Felicity dit doucement en ouvrant la porte.

« Oliver », elle appela. Celui-ci la repéra et son souffle resta coincé dans sa gorge. Son chemisier était déchiré, elle avait perdu ses chaussures, et il y avait une contusion violette sur son visage pour aller avec celle sur son poignet.

Les jambes de Felicity s'entrechoquèrent. La montée d'adrénaline se dissipant, elle était tant soulagée que de l'aide soit enfin arrivée.

« Hey, hey, oulà », l'ancien milliardaire l'appela, courant vers elle. Il la rattrapa avant qu'elle ne puisse tomber et la déposa doucement sur le sol, inconsciente. Il enleva son haut de survêtement et le plaça autour de ses épaules.

Des pas dans le couloir mirent ses sens immédiatement en alerte.

« Felicity ? Oliver ? » la voix de Diggle se fit audible, Oliver se détendit à nouveau. « Diggle, on est là ».

Le garde du corps vint en courant et vit Felicity étendue sur le sol

« Merde, Felicity », il hoqueta.

« Tu dois l'emmener chez elle, je vais trouver Miller », Oliver ordonna à son ami.

« Je déteste devoir te décevoir, mais j'ai vu sa voiture quitter le parking quand je suis arrivé ».

Felicity commença à gémir, les sortant tous les deux de leur discussion. Les deux hommes s'agenouillèrent immédiatement à ses côtés, et Oliver caressa doucement ses cheveux. Elle ouvrit lentement les yeux.

« Hey, c'est bon que tu sois à nouveau parmi nous, tu nous as fait extrêmement peur », dit Oliver, lui offrant un sourire inquiet. Les yeux de Felicity errèrent sur Diggle. « John, je suis désolée, je n'avait aucune chance, il m'a prise par surprise ».

Oliver lança un regard scrutateur à Diggle. Son ami savait-il quelque chose de plus à propos de tout ça ?

La blonde remarqua son regard et plaça sa main sur la sienne. « S'il-te-plaît, rentrons juste à la maison, je t'expliquerai tout là-bas, Oliver, je te le promets. Ce n'est pas de la faute de Diggle, et il doit aller travailler ».

Oliver serra les lèvres et acquiesça silencieusement.

Les deux hommes l'aidèrent à se remettre sur ses pieds. Felicity grogna et pressa sa main contre ses côtes.

« Oliver, tu ferrais mieux d'emmener Felicity dans ta maison. Miller sait où elle habite ».

« Non, ce n'est pas nécessaire. Je veux juste rentrer à la maison, dormir dans mon lit. Je n'ai pas besoin de baby-sitter », Felicity tenta d'expliquer à ses deux hommes inquiets.

« Felicity, je n'ai rien à faire de ce que tu en dis. Ok, je t'emmène chez toi, mais peu importe la raison, je ne te laisse pas seule ». La voix d'Oliver ne laissait place à aucun argument, Felicity ne prononça donc aucun autre mot, et se laissa diriger vers la voiture de Diggle. Ils prirent la sortie arrière menant directement au garage souterrain. Diggle et Oliver l'aidèrent à monter dans la voiture, Oliver s'assit à côté d'elle et ferma la portière. Seulement à cet instant, Felicity remarqua qu'elle portait son haut de survêtement. Elle remonta la fermeture complètement et inspira. Fermant les yeux, elle laissa l'odeur familière de sueur et d'après-rasage l'envelopper et la mener au sommeil.


Tada ! Alors ?