Hello... Oui je sais, ça fait longtemps que je n'ai pas donné signe de vie, pardon . Mais ce chapitre m'a donné du mal, je n'arrivais pas à l'écrire. Du coup j'ai arrêté d'écrire. Puis j'ai recommencé. Puis je me suis de nouveau arrêté. Pendant deux/trois semaines. Du coup, j'ai revue ce chapitre, essayé de le peaufiner, et je vous le livre comme ça. Il est vraiment court, désolée, mais je n'arrivais pas à écrire de suite. Du coup, ben voilà. Je vous laisse avec ce chapitre tout nul, décholéééée...


Eren se réveilla avec un atroce mal de crâne et le dos en compote. Il mis un temps à émerger, se demandant où il était. Il était allongé sur quelque chose de doux, assez dur. Quelque chose de plus mou était calé contre son ventre. Dans son dos, il sentait le bord de sur quoi il se trouvait. Une odeur de sueur flottait dans l'air. Sa bouche était pâteuse. Doucement, il entrouvrit les paupières. Pour faire face à une étendue rouge et des miettes de ce qui semblait être des chips. Il se retourna et se redressa. Il était sur le canapé rouge du salon de Bertolt. A côté de lui, dormait encore Armin. Dans le fauteuil Ymir état blottie, la bouche entre-ouverte. A sa gauche, il sentit une chaleur familière. Mikasa était en position fœtale dans le coin du canapé. Tendrement, il remit une mèche derrière son oreille et réajusta le plaid qui la couvrait. Elle marmonna une parole incompréhensible. Il lui caressa le front puis se détourna. Première tentative de se mettre debout. Trop rapide. Eren se rassit immédiatement, la tête lui tournait. Il souffla quelques minutes puis fit un deuxième tentative. Après quelques pas en titubant , le lycéen s'avança vers la porte fenêtre. il poussa le rideau et ouvrit. Une bouffée d'air frais lui frappa le visage, le réveillant totalement.

"- Salut."

Il sursauta. Ses tympans avaient jusque là été épargnés de tout bruit parasite. Il sourit douloureusement à Jean. Ce dernier sembla comprendre et ne dit rien. Eren alla s'asseoir à ses côtés, sur les marches de la terrasse en bois.

"- On a discuté sur le muret."

C'était le signal pour Jean, qu'il ne se souvenait plus de la suite. Ils avaient décidé, depuis leur nuit passée ensemble, qu'à chaque soirée où ils iraient ensemble (et ils y allaient, de toute façon, toujours ensemble), un des deux ne devrait pas trop boire, afin de ne pas reproduire leur erreur. Et aussi, de cette manière, un des deux pourrait toujours raconter à l'autre ce qu'il avait fait en cas d'oubli.

"- T'as descendu quelques bières et après on est reparti. Et... Et bien comment dire... On a croisé. Enfin tu étais bien éméché. Et on a rencontrer M. Ackerman, Petra, Isabel, Mlle. Zoe et d'autres profs du bahut. Enfin tu es tombé et M. Ackerman t'a rattrapé. Et... Je n'appellerais pas ça une déclaration mais... Non, en fait t'as demandé au nabot si il t'aimais bien et, je crois, il t'a pas répondu de la manière la plus gentille qui sois. Du coup t'es partis comme une fillette sans rien dire. Et l'autre psychopathe, enfin Mlle. Zoe l'a forcé à s'excuser. Ce qu'il a fait. Et après tu t'es retourné en souriant niaisement et t'as gueulé un truc du genre "Je vous aime de tout mon cœur Livaï-kun" !" raconta Jean.

"- Tu déconnes là ? Et puis j'ai pas du tout cette voix !" s'étrangla Eren, qui avait pâlit au fur et à mesure du récit.

"- Oui."

"- Hein ?"

"- Tu lui as dit que tu l'aimais bien aussi, mais bon, ça voulais dire ça."

"- Pas du tout ! J'étais bourré !"

"- J'avais remarqué..." soupira la châtain.

"- Quoi ? Me dit pas que j'ai fait d'autres gaffes ?"

"- Non, non, après on est rentré, et t'as réussi à soûler Mikasa en lui parlant."

"- Ow... J'étais sacrément bourré donc..."

"- Sacrément chiant en tout cas. Mais je te remercies, car pour échapper à tes griffes, la princesse s'est jeté dans les bras de son prince !" s'exclama l'amoureux.

"- C'est-à-dire ? C'est toi le prince ?"

"- Oui, ça me paraît évident ! Enfin, on a dansé ensemble quoi. Mais je crois que j'ai été un peu lourd moi aussi. Du coup elle est partie et après j'ai bu et discuté avec Ymir. Elle est flippante comme nana..."

"- Ouaip." acquiesça Eren.

Ils restèrent encore plusieurs minutes assis dans le froid du petit matin, en silence.

"- Tiens, bonjour les garçons !" lança soudain une voix fluette au-dessus d'eux.

Ils se retournèrent, surpris. Qui venait d'oser vriller les tympans d'Eren ? Christa. Il aurait du s'en douter. Il allait râler mais la blondinette avait visiblement tout prévu.

"- Vous venez ? Y a des croissants et du lait chaud au miel ici !"

Il frissonna de gourmandise. Il ne fallait pas lui répéter deux fois ! Les deux garçons se relevèrent brusquement et firent la course pour monter à l'étage, sans réveiller les autres. Reiner, Bertolt, Annie et Christa étaient attablés autour d'une grande table, sur laquelle étaient disposés des paniers emplis de brioches et autres viennoiseries. Ils s'assirent, affamés. Bertolt leur tendit deux mugs emplis de lait brûlant. Eren en but une gorgée. Il adorait sentir le liquide lui couler dans la gorge et réchauffer son œsophage, quitte à se brûler. Il lécha ses moustaches de lait et tendit la main vers le gros croissant aux pommes qui lui faisait de l'œil.


Jean lança son sac sur son bureau. Avant de se détendre, il avait besoin de prendre une douche. Il était 18h32, et il puait l'alcool. Ses parents n'étaient pas encore rentré du boulot, mais ils ne manqueraient pas de le réprimander pour avoir bu.
Ils s'étaient tous réveillés petit à petit, Mikasa étant, contre toute attente, celle qui dormit le plus. Ils déjeunèrent chez Bertolt puis repartirent, sans se presser, chacun chez soi.
Une soirée de repos s'annonçait. Le châtain, après sa douche, et le dîner, alluma son ordinateur portable, et commença à glander.

De Marco, à 22h01

"- T'as vu ta note en physique ? Et la moyenne de classe..."

De Moi, à 22h02

"- Non, c'est si catastrophique ?"

De Marco, à 22h02

"- On peut dire ça oui..."

De Moi, à 22h03

"- T'as eu combien toi ?"

Marco mettant un peu de temps à répondre, il préféra aller lui-même sur le site du lycée. Il détestait la physique-chimie, il n'y comprenait rien, avec tous ces foutus atomes et la tableau périodique qu'il ne retiendrait décidément jamais ! C'était sûr, il allait se taper une bâche. Déjà, la moyenne de classe faisait peur. 4,71. Aïe. Et lui ? Ouch ! 2,5 sur 20. Fête. Génial. Super. Il allait se faire tuer. Mais bon, ce n'était pas la première fois, et ses parents étaient quelque peu.. habitués. Sauf que cette année, avec le bac qui approchait à grands pas, ils étaient vraiment à cheval sur les notes.
En revenant sur la page d'accueil de son compte, il vit, dans les devoirs à faire, une autre belle surprise. Une interro de maths pour le lendemain, de 11 à 12. Merde. Il n'avait pas révisé du tout, il avait dû zapper l'info pendant le cours. Et il était tard, il n'aurait jamais le temps de réviser, et avec la fatigue ça ne servirais à rien... Bah, il allait relire ses cours et après, dodo ! Il irait au talent ! Avec un peu de chance, ça ne sera pas trop difficile, il suivait bien en cours.

Une demi-heure qu'il essayait de terminer, en vain, ce putain d'exercice. En voyant qu'il ne comprenait rien à ce qu'il lisait, il avait décidé de faire quelques entraînements. Il n'avait pas envie de se tromper, avec en plus la bâche de physique-chimie, ses parents ne feraient pas que le tuer, il l'écartèleraient, le noieraient, lui feraient subir mille tortures dont seuls eux en avaient le secret...

Il s'éveilla le lendemain, et révisa sur la route, il n'avait pas pu beaucoup étudier la veille au soir, il s'endormait sur son bureau. Le trajet fut donc empli de théorème et de formules mathématiques.


La semaine avait été ennuyante. La seule surprise avait été sa note en maths, pour le contrôle du lundi matin. Il avait eu un 15,5 ! Ce qui - car rappelons-le, il n'avait avant que des notes en dessous de la moyenne -, était un sacré progrès ! Il s'était empressé de l'annoncer à Livaï, tout fier. Mais ce denier avait répondit par un simple "Cool gamin." peu enthousiaste. Déçu, le jeune homme avait terminé la journée dans la morosité. Heureusement, pour lui remonter le moral, il avait, à la fin de la journée, l'activité du club d'athlétisme ! Il allait pouvoir se défouler et penser à autre chose.

Après l'échauffement, leur prof, M. Zacharias, les réunit.

"- Bon, comme les compétitions commencent le mois prochain, et qu'il nous faudrait un niveau un peu meilleur et un travail un peu plus sérieux - il fusilla du regard Jean et Eren, qui étaient parmi ses meilleurs éléments, mais qui n'exploitaient pas assez leurs capacités -, alors je nous ai trouvé un camp d'entraînement de cinq jours, à la montagne. Je vous préviens, on enchaînera les entraînement, ce ne sera en aucun cas des vacances ! Discutez-en entre vous et dites-moi à la fin de l'heure si vous en êtes !" leur annonça-t-il.

Les bavardages et les exclamations fusèrent alors en tout sens, créant un brouhaha familier.

"- Eren, je vais t'écraser au camp !" s'écria joyeusement Jean.

"- Dans tes rêves face de poney ! Qu'est-ce que tu crois ? Je vais te laminer ! N'est-ce pas Mikasa ?!"

"- Si tu le dis... Tu vas donc au camp ?"

"- Oui ! Ça va être génial ! Tu ne viens pas toi ?"

"- Si tu y vas, j'y vais." déclara-t-elle, sans trop d'enthousiasme.

Eren soupira et jeta un regard blasé à son ami. Son ami lui sourit tristement. Sûrement aurait-il aimer qu'elle vienne aussi pour lui. Ah... SI il l'avait out le temps sur le dos, comme lui, Jean ne l'aimerait pas... Il en était sûr !

"- Tu verras Mikasa, ça va être super ! Je suis sûr que tu vas aimer !" lança le châtain.

"- Ah. Je vais m'ennuyer je pense..."

"- Pourquoi donc ? Je t'assure que non !"

"- Comment tu peux être si confiant ?"

"- Je ferais en sorte de tu ne t'embêtes jamais !" promit-il.

"- Ouh ! Jean ! Tu ne sais pas dans quoi tu t'engages !" ricana le brun.

"- J'y arriverais !" répliqua l'autre.

"- Bon. Et bien je compte sur toi alors Jean." conclut Mikasa, avant de s'éloigner pour aller parler au prof.


Et vouélé, pas génial hein ? Bref. Le prochain chapitre, j'essaierais de l'écrire pendant les vacances, mais je en sais pas si j'aurais le temps... Je ferais de mon mieux, et promis, la prochaine partie sera meilleure !