Chapitre 4

Chers lecteurs, j'ai décidé de vous publier un nouveau chapitre en attendant mercredi. Le dernier était un peu court.

Merci à tous pour messages. :D

Bonne lecture et bonne journée


Malheureusement je n'arrivais pas à m'enlever ça de la tête les jours suivants, d'autant plus que Felicity était avec moi presque 24h/24. Isabel tentait de me refaire perdre la tête mais je restais de glace. La baiser une fois me suffisait largement.

De plus, depuis mon retour j'avais remarqué que mon It Girl avait amélioré son apparence bien qu'elle était très jolie avant mais là, elle était juste magnifique et sexy. Je voyais des collègues lui tourner autour au bureau et cela m'agaçait mais je devais faire avec. Elle ne m'appartenait pas.

Cela ne m'empêchait pas de la faire venir à mon bureau pour n'importe quel prétexte et vu le regard de Digg, ça commençait à se voir. Il fallait vraiment que j'arrange ça. Et ce midi, quand nous nous sommes retrouvés seuls, je ne pus tenir une autre minute. Felicity portait un top blanc avec une jupe noire qui était particulièrement courte à m'en faire perdre la tête avec des talons aiguilles noires qui galber ses jambes à la perfection.

« Oliver tu voulais me voir ? Tu sais je sais qu'on a du travail mais j'aimerais bien aller mang…

Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase et je l'entrainais dans ma salle bain privée (privilège de CEO, Dieu merci !). Je refermais la porte et la plaquais contre la porte en l'embrassant furieusement. Entre deux gémissements je l'entendais me dire :

- Pourquoi ici et maintenant ?

- J'ai envie de toi depuis que je suis revenu de Lian Liu, lui répondais-je en enlevant son top faisant apparaitre une lingerie en dentelle blanche magnifique. J'ai voulu résister mais je ne peux pas, continuais-je en remontant sa jupe sur ses hanches dévoilant son string.

Je sentais que Felicity en avait aussi envie que moi et quand je vis ses yeux bleus s'assombrirent de désir avec un grand sourire, mon sexe devint si tendu que j'en avais mal.

La belle blonde le comprit car elle entreprit de défaire mon pantalon et mon boxer après m'avoir déboutonné la chemise blanche. Lorsqu'elle fit coulisser sa main sur mon sexe, je crus jouir instantanément mais je voulais exploser en elle, la sentir se contracter sur moi. J'arrêtais son geste, effleurais son intimité de mon doigt.

Je me plaquais contre elle et murmurais :

- Tu es déjà trempée.

- Toujours pour toi Oliver, gémit-elle avant de rajouter : je te veux en moi, baise-moi Oliver !

Ces mots me firent perdre la tête. Elle passa ses mains autour de mon cou et je la soulevais. Ses jambes encerclaient ma taille. Je ne pris même pas la peine d'enlever son string, je le décalais avec mes doigts et en une poussée sauvage, je la pénétrais. C'était tellement bon que nous avons gémis tous les deux en même temps.

Je continuais de l'embrasser tandis que je commençais des va et vient lents.

- Tu es si étroite…

- Tu as été le dernier à me prendre.

Cette réponse accentua mon désir et je mis mes mains sur ses hanches pour commencer à la pistonner comme un malade. Nous devions être discrets et Felicity se mordait la lèvre pour s'empêcher de crier. Etre en elle était si bon mais ses fesses tapaient contre la porte du fait de mes coups de boutoir. Je nous déplaçais vers les vasques de lavabo et l'asseyais jambes écartées entre les deux vasques.

La voir si exposée avec un grand sourire me fit sourire et je me suis mis à l'embrasser puis, à insérer deux doigts dans son intimité. Je prenais mon temps avec des va et vient longs et profonds, titillant à la fois son point g et son clitoris. Je la portais à deux doigt de l'orgasme mais elle voulait la même chose que moi car elle m'attira contre elle.

J'abandonnais mon exploration et tout en l'embrassant j'entrais en elle doucement. Elle en gémit de plaisir :

- Oh c'est bon !

Je commençais lentement pour qu'elle s'habitue à ma taille mais elle plaqua ses mains sur mon visage et me dit :

- Abandonne toi Oliver, je ne suis pas en sucre. Possèdes moi !

Je m'exécutais et me mis à la défoncer avec mon sexe de manière animale. Je la voyais hoqueter de plaisir et sourire. Je voulais faire durer ce moment mais c'était très dur, j'avais l'impression que je ne contrôlais rien avec elle. Mes va et vient commençaient à devenir désordonnés, et je rugis tout en me déversant en elle et pendant que ma semence la remplissait, j'augmentais mes coups de rein à un endroit bien précis qui la fit venir, tellement fort qu'elle s'arrêta tout simplement de crier, comme raidie par toute cette passion, je le sentais aussi et cela me redonna tellement envie que je la fis descendre, se retourner et pencher contre les vasques.

Mon sexe se tendait de nouveau à la vue de son cul, et je me mis à caresser ses fesses avec mon sexe. Lorsque je croisais son regard dans le miroir je la pénétrais délicieusement. De cette manière, elle était tellement étroite, je sentais chaque repli de son intimité et je savais qu'elle me ressentait mieux de cette manière.

Se regarder dans le miroir nous donnait autant de plaisir à l'un qu'à l'autre je le ressentais, c'était sensationnel et érotique.

- Demain tu me ressentiras encore, quand tu croiseras mon regard, tu te souviendras l'effet que je t'ai fait quand je t'ai prise comme ça.

- Oui ! gémissait Felicity.

Je nous amenais à un autre orgasme fulgurant. La voir dans ce miroir était magnifique. Je n'avais jamais fait ça de ma vie et j'étais content que cela soit avec elle. Je restais un moment en elle pour me remettre de mon orgasme et en profitait pour embrasser délicatement son épaule. Nous nous regardâmes dans le miroir et Felicity me scannait du regard.

Après quelques minutes nous mettions de l'ordre dans nos tenues après avoir pris une douche ensemble. J'ai cru que j'allais de nouveau craquer mais peu à peu je sentais Felicity se renfermer sur elle-même.

C'est en regagnant nos bureaux respectifs, tout en lui tendant des papiers à donner à Isabel que je compris son changement d'humeur :

- Pourquoi elle ?! me demanda-t-elle, à part bien sûr ses longues jambes de mannequin.

Je voyais bien dans son regard que je l'avais blessé en couchant avec Isabel mais je ne pouvais pas me permettre de lui promettre quelque chose de sérieux, et cela me toucha à ma plus grande surprise.

- Parce qu'avec la vie que je mène je ne peux pas être avec quelqu'un à qui je tiens réellement.

Felicity commença à partir et je déglutissais. J'avais l'impression qu'on m'arrachait le cœur, puis elle me dit quelque chose d'étonnant :

- C'est dommage, parce que tu mérites mieux qu'elle. »

Cette phrase je la ruminais tout le reste de la journée. Moi mériter quelqu'un ?! Cela n'avait pas de sens. Toute ma vie j'avais blessé les femmes avec qui j'étais, Laurel étant mon plus grand regret. Les tromperies avec des filles à peine connues et intéressées par mon nom et mon corps… Je savais qu'entre Laurel et moi c'était fini pour de bon, mais jamais je ne penserais trouver de nouveau une intimité semblable et aussi intense.

Alors que Felicity mentionne ce fait me déstabiliser : elle pensait que j'avais le droit à ce sentiment à nouveau. Au bonheur.

Pourtant si elle savait tout ce que j'avais fait avant et pendant ma disparition de Starling, elle serait écœurée. Je continuais de monter la Salmon Ladder, tout en cogitant. Je sentais toujours le regard de ma jolie informaticienne, mais je pensais instantanément au monstre que je dissimulais sous cet apparence d'homme d'affaire playboy.