Chapitre 5

Chers lecteurs, la suite de l'histoire. :)

C'est l'avant dernier chapitre qui fait place à un Oliver...toujours en conflit dans ses sentiments mais très jaloux! J'adore le Oliver jaloux :D

Je sais que la fin n'est pas encore visible mais je vous réserve un beau final.

Bonne lecture et bonne journée :D


Les autres jours je pris grand soin d'éviter le plus possible Felicity et pour une fois j'avais une raison valable : le procès de ma mère. John était tomber malade aujourd'hui, super ! Mais d'après les tests de la belle blondinette, le Vertigo était revenu en ville…et surtout dans l'organisme de John !

Pourquoi maintenant ! Je pensais que le conte était dans une cellule à moitié en train de baver… je me trompais. J'avais laissé Felicity suivre une piste pour laisser John tranquille. J'étais en train d'attendre le verdict du procès avec Théa quand l'impensable se produisit :

« J'ai une blonde particulièrement jolie avec moi et devine quoi je suis tombé sur un badge de la société, Oliver Queen…ou devrais-je dire Arrow !

Putain, le conte retenait Felicity à Queen Consolidated. Je quittai plein de rage le palais de justice pour pouvoir aller traquer ce connard et libérer Felicity. Elle devait être terrifiée. J'essayai de me contrôler mais en imaginant le conte faire du mal à la femme que je…

Ma pensée se termina ainsi. Je devais penser à cela comme une mission et une cible à abattre, un otage à délivrer.

Cependant, ce fut plus difficile que je ne l'avais imaginé. La vue de Felicity tremblante et ligotée me donna des sueurs froides. Ce fut pire lorsque le conte me somma de lâcher mon arc tout en tenant Felicity et menaçant de lui injecter une dose létale de Vertigo.

Ce que je ressenti était une douleur et une peur incroyable. Je me sentais impuissant et ça, le conte s'en délectait. Mais lorsqu'il était sur le point de mettre sa menace à exécution, ce fut quelque chose de puissant qui me poussa à tirer trois flèches dans le cœur à ce connard la vengeance.

Je m'avançais vers mon It Girl et la rassurait, puis je me levais vers la fenêtre brisée pour apercevoir le corps du conte. J'avais tué de nouveau alors que j'avais promis de ne plus le faire à la mort de Tommy.

Un peu plus tard dans la soirée je revenais au repère pour savoir comment se portaient John et Felicity. Ma mère avait été acquitté ! Merci la soirée forte en rebondissement.

J'allais partir après avoir donné leur soirée à chacun lorsque Felicity m'appela d'une petite voix.

« Je suis désolée que tu aies dû tuer pour moi…

- Il te tenait et aller te tuer, je n'avais pas le choix.

Et sans que je m'y attende, Felicity m'embrassa à en perdre haleine et se blottit contre moi, décidée à me faire perdre la tête. Son corps contre le mien…non, je ne devais pas, ce n'était pas bien, pas comme ça.

Je m'écartais vivement de cette magnifique femme.

- Je dois y aller, dis-je avant de partir sans me retourner.

Je m'en allais au manoir en moto, à moitié conscient de la route. Je n'arrêtais pas de penser à elle, à ce qui avait failli se produire au repère. Mon sexe se redressait, rien qu'en y pensant. Il m'a fallu beaucoup de calme pour franchir les portes du manoir et tenir une conversation d'au moins une demi-heure à ma mère et ma sœur.

Je finis par aller dans ma chambre pour prendre une douche froide, mais le désir était plus fort et je me faisais plaisir en pensant à cette magnifique femme, sa peau si douce, ses fesses rebondies…

Une fois toute cette tension évacuée, je me posais dans mon lit, les yeux grands ouvert, fixant le plafond. Pourquoi étais-je si contrarié de laisser cette jeune femme vivre sa vie. Après tout, j'ai une vie qui ne donne place à aucunes histoires sérieuses, aucun sentiment…Mais je sentais quelque chose de fort naitre en moi, quelque chose que je n'avais plus ressenti depuis le naufrage : de l'espoir…de l'amour.

J'aime Felicity. Un frisson me parcourait. Ce n'est pas possible, je ne peux pas m'attacher à quelqu'un, surtout à elle. Que vais-je faire ?!


Une semaine a passé et j'ai vraiment beaucoup de mal à me tenir près de cette femme géniale et sexy. Cependant, j'ai pu me distraire avec l'arrivée de Sarah, la sœur de Laurel. Les choses n'ont pas été de tout repos mais le fait d'aider Sarah à reprendre le cours de sa vie ici m'occupe bien et me permet de ne pas trop penser à la créature blonde qui me sert d'assistante, It Girl et « amie ».

Ce matin, l'entrepôt des sciences appliquées a été braqué. C'est assez ennuyeux mais le pire c'est le petit inspecteur boutonneux de Central City qui m'a agacé. Barry Allen… Il n'a pas arrêté de faire du plat à Felicity, qui semble l'apprécier : c'est clair, je suis en enfer !

En plus, Felicity m'a forcé à l'engager pour pouvoir garder l'enquête de notre côté, mais ça me fait bien chier. Je n'ai pas pu lui dire non. Moi qui d'habitude marque ma position… J'ai demandé à Digg un dossier complet sur ce gringalet, sait-on jamais, personne n'est parfait !


Hier quand nous étions à l'entrepôt avec Digg pour voir comment l'enquête avançait, je vis ce connard posait son bras sur le dos de Felicity et elle souriait toujours lorsqu'on a discuté. Je pris ça pour de la provocation et lorsque Felicity et moi nous retrouvèrent enfin seuls au repère, je la plaquais contre le bureau. Elle me dévisagea :

« Oliver qu'est-ce que tu fais ?

Mais je ne l'écoutais pas, obnubilé par ses lèvres couleur cerise, et sa petite robe noire. Je m'approchais doucement et lui murmura à l'oreille :

- Tu crois que je ne vois pas ce que tu fais avec Barry ?

Je commençais à enlever les bretelles de sa robe révélant ses épaules nues. Felicity semblait amusée lorsque je la regardais une seconde fois.

- Tu crois qu'il serait meilleur que moi à ça ? lui demandais-je en descendant une main vers son intimité, décalant son string pour pouvoir la toucher.

Elle se mordit les lèvres de plaisir.

- Je croyais… que tu ne…voulais plus le faire avec moi, me dit la belle blonde entre deux gémissements. Et Barry m'apprécie, alors pourquoi pas.

La jalousie m'envahit et je retirais mes doigts violemment de son intimité pour pouvoir la porter et la coller contre le mur. Je lui arrachais sa robe et son string tout en regardant son regard plein de défi et d'envie. Je pris juste la peine de défaire ma braguette pour la pénétrer violemment.

Bon sang, c'était bon. Je faisais exprès d'alterner les coups forts et lents juste pour la mettre au bord de l'abîme et cela marchait.

- Mon dieu Oliver, plus fort ! C'est bon !

- Tu crois…que ton Barry…te baisera comme ça ? lui demandais-je entre deux coups de boutoirs forts.

Je continuais mon petit jeu et je voyais que Felicity voulait finir :

- Pitié plus fort Oliver, je t'en prie, vas-y ! me dit-elle toute rougissante.

- Dis-le !

- Oh !

- Dis-le ! criais-je plein de pouvoir et bientôt au bord de l'orgasme.

- Il ne me baisera jamais comme toi !

Une fois cette révélation faite je sortis d'elle et l'emmener sur les tapis au sol pour la pénétrer lentement et durement. Je ne pus tenir que quelques secondes avant de sentir son vagin se resserrer par l'orgasme me forçant à me répandre comme jamais, de long jets puissants de sperme à l'intérieur d'elle.

Notre repos dura peu de temps car je bandais encore et j'avais envie de lui faire l'amour autant de foi que nos corps le permettraient : une longue nuit nous attendait.