Merciii énormément pour toutes vos reviews encourageantes, ça fait chaud au coeur !
Et comme je ne pouvais pas vous tenir plus longtemps en haleine concernant l'état des pauvres poissons de Claire, voilà le chapitre suivant !
Bonne lecture !
Chapitre 10 :
-Bois ça, Rosie, à la fin !
-C'est dégueulasse..., grommela-t-elle, le nez dans son bol de chocolat chaud, Tu fais toujours exprès de les faire comme ça pour nous punir d'avoir bu...
-C'est vrai. Je boirai pas non plus.
-Mais c'est pas vrai ! s'énerva Roxanne.
Ils étaient sur la terrasse et, Rose et Lorcan, portant tous deux des lunettes de soleil, venaient d'être sortis du lit par Roxanne. De force, bien sûr. Elle avait considéré que midi était définitivement une heure à la limite du correcte pour se lever, même après une soirée de beuverie. Elle avait aussi dû lever James mais celui-ci avait été plus coopératif, et il était bien le seul. Lui, il avait bien voulu de sa potion anti-gueule de bois !
-Mais allez, buvez ! encouragea James. C'est pas si mauvais que ça !
-James Sirius Potter, commença Rose en levant des yeux mitrailleurs en sa direction. James Sirius Potter ! Est-ce que tu crois sérieusement que je vais écouter les avis culinaires d'un idiot de première qui a mangé une limace ?
-C'était un défi -HAN ! Et J'avais dix ans ! Ca va pas me suivre, toute ma vie, quand même !
Sur ce, l'aîné tourna des talons, vexé, et partit rejoindre Victoire et Dominique qui étaient assises sur la balancelle, juste à côté d'eux, lisant le même magazine People en riant aux éclats, à chaque page. Rose avait d'ailleurs envie de leur faire avaler, leur fichu journal à potins ! Comment osaient-elles rire alors qu'elle avait la tête qui ressemblait à si méprendre à une citrouille creuse ? Enfin, de l'intérieur, en tout cas.
-Quand je pense que, de vous trois, James est le plus intelligent pour boire ma potion !
-Chérie, lui dit Lorcan, un peu cassant. Je vais pas boire cette mixture exécrable, il y a surement du poison pour me tuer et que tu puisses retourner tranquillement avec ton vieil amant qu'est mon abruti de frère jumeau.
-Bon sang ! s'exclama Roxanne avant de se retourner vers les deux jeunes femmes, sur la balancelle. Aidez-moi !
-Désolée, Rox, lui répondit Dominique. Je ferais comme lui. En plus, c'est vrai que ta potion est dégueu.
-Tout le monde est contre moi, c'est ça ?!
-Bien sûr que non, Roxie, la rassura Victoire.
-Si, grogna Rose. Fous-nous la paix, maintenant.
-Très bien, ma chère petite cousine, reste dans l'état pitoyable dans lequel tu t'es mise idiotement, ça m'est égal, claqua Roxanne avant de se retourner vers son fiancé. Mais toi, Canard, tu vas sans doute avoir tout de suite plus envie de boire après que je t'ai annoncé une décision que j'ai prise, hier soir !
-Ah oui, une idée qui me pousse au suicide ? traduisit-il. C'est forcément lié avec Lysander, alors.
-Mon canard !
-Ah, tiens, Rose !
Tout le monde se tourna vers la porte d'entrée de la maison, mise à part Rose elle-même. Mais celle-ci savait très bien qui l'avait appelé ainsi d'une façon si sèche. Claire Delacour était debout, un sourcil haussé et la bouche crispée d'irritation, dans sa robe de chambre en soie rose saumon.
-Tu es finalement levée, assassine de poisson ? lui dit-elle. Toi et ton écervelée de petite cousine rivale avez écrasé Henri, Edouard et Martinette, cette nuit. J'espère que tu es fière de toi.
-J'suis désolée, Claire, marmonna Rose, dans son bol.
-On est sur une île, il y a la mer Méditerranée, tout autour, et toi, quand tu essayes de noyer ta cousine, tu le fais dans mon bassin !
La voix de la vieille femme monta dans les aigus pour les derniers mots et siffla dans les tympans de la jeune fille -et de Lorcan, par la même occasion, qui regretta amèrement de ne pas avoir bu le breuvage de sa petite-amie, finalement.
-Je suis désolée, Claire, répéta Rose.
-J'ai réussi à sauver Edouard et Henri, leur apprit la grand-mère. Mais Martinette n'a pas survécu.
Un faible sanglot lui échappa et fit lever les yeux à Dominique tandis que Victoire se leva pour aller prendre sa grand-mère par les épaules et l'entraîner à nouveau dans la maison.
-Mamie n'aime personne, sauf ses poissons, les informa Dominique.
-C'est triste pour Martinette...
-Oh, ça va, James ! s'énerva Rose.
-C'était une très jolie poissonne ! répliqua celui-ci, sur la défensive. Toute bleue et verte ! Et elle était amoureuse d'Edouard ! C'est très grave ce que tu as fait !
-Sans compter le fait qu'elle a essayé de noyer ta petite soeur, non ?
-Dom ! Je croyais que t'étais de mon côté ! s'indigna Rose.
-Je disais juste...
-Hé mais c'est vrai, ça ! En tant que grand-frère, je devrais te casser la figure, Rosie !
-Et alors ? s'enquit-elle avec un rictus menaçant, que la gueule-de-bois rendait encore plus impressionnant. Vas-y, viens.
-Hum, nope, ça va aller.
James s'assit à la place que Victoire avait laissée à côté de Dominique et se mit à feuilleter le magazine, avec sa meilleure amie. Bien vite, ils se mirent à rire sur une photo qui montrait une vieille camarade, devenue aspirante chanteuse, dont le robe s'était craquée sur une région peu recommandée, du corps.
Rose lança un coup d'oeil, vers la plage, où Lily et Albus parlaient activement. Tantôt c'était l'une qui hurlait, tantôt c'était l'autre qui répondait avec vigueur mais Rose ne pouvait pas les entendre, elle ne pouvait voir que leurs silhouettes. Mais la jeune femme avait croisé son meilleur ami, ce matin, et, au regard qu'il lui avait jeté, elle savait bien qu'il lui en voulait d'avoir essayé de noyer sa petite-soeur dans le bassin de carpes arc-en-ciel de Claire Delacour, pendant qu'il dormait déjà.
-Alors, chérie, c'est quoi cette nouvelle qui me donnerait des envies de suicide ? demanda Lorcan.
-J'ai décidé d'avancer notre mariage pour août !
-Quoi ?!
Dominique et Lorcan s'étaient exclamées d'une même voix, James avait suivie par réflex mais il était plus intéressé par Melinda Connors et Julia Peterson qui s'embrassaient, sur une photo de Sorcière Hebdo. Rose, elle, buvait toujours son chocolat chaud, se fichant complètement de la nouvelle. Roxanne semblait très fière d'elle parce qu'elle voyait bien que son fiancé et sa meilleure amie étaient très surpris, mais aussi singulièrement ravis.
-Pour une fois que t'as une bonne idée ! applaudit Dominique, souriante. Je me demande bien d'où elle te vient !
-Mais, mon amour, c'est fantastique !
Lorcan se leva, jeta ses lunettes de soleil sur Rose qui grogna un juron et s'approcha de sa fiancée qui souriait à pleine dents. Il l'embrassa avec passion. Dominique soupira de satisfaction. Voilà que Lysander Scamander aurait plus de mal à briser le couple de son ex et de son frère jumeau !
-Je veux bien de ta magnifique et succulente potion, en fait, ronronna Lorcan, sitôt détaché des lèvres de Roxanne.
-Vendu, commenta Rose.
-Amoureux et comblé, la contredit-il.
-Argh, vous m'donnez envie de vomir.
Roxanne et Lorcan rirent. Il se rassit et Roxanne lui servit un verre de potion anti-gueule de bois, en proposant à nouveau à sa cousine.
-Non, Roxie, s'entêta Rose. Et n'essaye même pas de m'demander en mariage pour que je cède !
-Oh, ma Rosie..., roucoula-t-elle, de merveilleuse humeur, avant de l'embrasser sur la joue. Tu es adorable quand tu es si têtue !
-Je suis bien heureuse de ne jamais t'avoir eu comme Prof à Poudlard !
Soudain, un " Pop " retentit et Harry Potter fut en face de la table où Rose continuait de boire son chocolat chaud, fronçant ses yeux douloureux derrière ses lunettes de soleil, toujours en pyjama, à côté de Lorcan qui buvait, en grimaçant à peine, son bol de potion anti-gueule de bois. Roxanne était entre les deux, un bras autour de l'épaule de chacun, et elle se redressa en voyant l'apparition de son oncle.
-Bonjour, les gosses ! les salua celui-ci avec un large sourire.
-Salut, P'pa ! fit James, derrière son magazine.
-Tonton ? s'étonna Dominique. T'avais pas une...
Mais deux autres " Pop " presque simultanés la coupèrent et voici que derrière Harry, se tenaient Fleur et Bill Wealsey, main dans la main. Et puis, une ribambelle de " Pop " et il y avait maintenant Ronald Weasley et sa femme Hermione, Ginny Potter, Angelina et Fred, Percy et Audrey, et, bien sûr, Charlie Weasley, mais aussi Luna et Rolf Scamander.
-... Mission ? finit Dominique, un peu effrayée par ce débarquement soudain d'adultes devant elle.
James bondit de son hamac et se rua vers ses parents, joyeux. Il embrassa sa mère et enferma son père dans une étreinte qui était supposé être virile. Il fut bientôt imité par Roxanne et Lorcan qui semblaient tout deux plus que ravis de voir leurs parents.
Rose et Dominique s'échangèrent un regard lugubre tandis que, au loin, Albus et Lily s'étaient retournés, faisant une pause dans leur discussion plus ou moins violente, et eux aussi s'échangèrent un regard.
Ca, c'était le début des ennuis.
xOxOxO
En ce samedi 15 juillet 2024, les adultes s'étaient dit qu'ils avaient bien envie de rendre visite à leurs enfants qu'ils n'avaient pas encore eu le temps de vraiment voir. Mis à part Fred, Angelina, Audrey, Bill et Hermione qui avaient réussi à passer quelques soirs pour faire un petit coucou mais jamais bien longtemps.
-Qu'est-ce qui t'a pris de te saouler ?!
-Ronald ! Arrête de lui hurler dessus ! Il faut que l'on comprenne pourquoi ! réprimanda Hermione son mari. Il y a quelque chose qui ne pas, ma chérie ?
-J'vais t'enfermer dans ta chambre, ça va être vite fait !
-Ronald !
Rose, appuyer mollement le dossier de sa chaise, toujours à table et les mains enfoncées dans les poches de son bas de pyjama, fixait, morne, le palmier devant elle. Elle était entourée par sa mère et son père qui avaient tous deux pris une chaise. Elle avait dix-huit ans. Elle aura dix-neuf ans le 14 novembre prochain et elle se faisait réprimander par ses parents parce qu'elle avait trop bu. Sa vie était merdique.
Non loin de là, Victoire était dans plus ou moins la même situation. Debout sur la plage, elle répondait aux questions de Bill Wealsey et de sa femme Fleur Delacour. Claire était venue embrasser sa fille et son gendre, et saluer tout le reste de la famille avec le plus de patience et courtoisie dont elle se sentait capable puis s'était réfugiée dans la cuisine.
-On a dû apprendre ça par lettre ! s'acharnait Fleur. Et trois semaines en retard en plus ! Et même pas par ta lettre, non ! Il a fallu qu'on l'apprenne dans celle de Loulou !
-Je suis désolée, Maman, je ne savais pas comment vous l'apprendre et...
-C'est rien, ma chérie, lui dit Bill, en souriant. Ta mère voulait juste un mariage et des petits enfants !
-William !
-Et on ne veut pas savoir ce qui s'est passé entre Teddy et toi, ce ne sont pas nos affaires, compléta Bill, sans prêter attention à sa femme. Tu as tes raisons, j'en suis sûr et c'est ta vie.
-WILLIAM ! C'est notre fille !
-Et on sera donc là pour la soutenir dans toutes ses décisions.
-Bien sûr, concéda Fleur sèchement. Mais si ses décisions sont stupides et inconsidérées... Elle l'aime depuis ses trois ans !
-Douze ans, Maman, rectifia Victoire, un peu gênée.
-A trois ans, elle aimait que son Papa ! fit Bill avec un sourire tendre pour sa fille aînée.
Celle-ci répondit au sourire de son père tandis que sa mère, furieuse, les fusillait tous deux du regard. Dominique était toujours sur son hamac et avait été rejoint par Louis et Hugo. Ils regardaient tous trois leurs parents s'occuper personnellement de leurs soeurs respectives.
-J'y crois pas que t'aies prévenu les parents, grinça Dominique à son frère.
-Vic a besoin de leur soutien, Dom.
-Regarde Maman ! Elle voit tous ses reves de devenir grand-mère s'envoler, tu crois qu'elle la soutient vraiment ?! T'es qu'un traître, Loulou !
-Mais regarde Papa, contra le cadet. Il tient toujours tête à Maman et, au final, elle finit à chaque fois par être d'accord avec lui.
-Tu restes un traître. Et une balance !
Louis lança un sourire à sa soeur, nullement atteint par ces accusations, et Hugo observait avec compassion son père qui, les joues rouges de colère, jetait sanction sur sanction à sa soeur qui gardait sa mine butée et fermée, tandis que leur mère criait sur son mari pour lui dire d'arrêter son cinéma.
Les autres étaient tous à l'intérieur. Lily présentait fièrement et sans gêne son petit-ami, Scorpius, à ses parents. Il avait bien sûr déjà vu le couple Potter lorsqu'il était sorti pratiquement un an avec Rose, leur nièce, mais ce n'était certainement pas en tant que potentiel gendre. Et Harry et Ginny avaient un peu perdu de leur tolérance depuis ce temps-là, ce qui se traduisait parfaitement bien par le visage fermé d'Harry et la mêchoire crispée de Ginny. Cette dernière était certainement celle qui était la moins emballée par ce nouveau couple. Elle avait toujours adoré Rose et appréciait moyennement que Scorpius lui ait brisé le coeur, se servant de sa fille à cet usage. Pour elle, le blond avait forcément utilisé quelques sortilèges ou potions, ou brouilleurs de sentiments en tout genre.
James et Albus étaient avec eux, et le premier avait ressorti son pop-corn. Il savait que ça allait être une sacrée confrontation. Le second avait les bras croisés et il ne savait pas s'il voulait que ses parents tuent Scorpius ou s'il voulait que, au contraire, ils acceptent sa relation avec sa petite soeur, pour l'amour de celle-ci. Lui-même ne savait pas quelle option il devait choisir.
-Ca faisait donc cinq mois, hier ! les informa Lily.
-Oh, toutes mes félicitations, les jeunes, se força Harry à dire.
-Merci, monsieur, répondit Scorpius.
Il était franchement mal à l'aise et ne se sentait pas à sa place. Et coupable aussi. Mais surtout, il n'était pas du tout rassuré. Et ce n'était pas vraiment ses nouveaux beaux-parents qui l'effrayait. Certes, la mine de Ginny ne lui inspirait pas confiance mais, sur la terrasse, Ronald Bilius Wealsey ne l'avait pas encore vu. L'homme aux cheveux de feu le détestait déjà vigoureusement quand il sortait avec sa fille, qu'est-ce que ça devait être maintenant qu'il lui avait brisé le coeur en la remplaçant par sa petite nièce chérie ? Scorpius s'était vraiment mis dans un sacré pétrin et, à présent, il en apercevait toute l'étendue. Ces adultes avaient vécu la guerre mais, pire encore, y avaient survécu, et pire du pire, ils étaient les héros de cette maudite guerre ! Pourquoi,... Merlin pourquoi, s'était-il mis dans une situation pareille ?
-Merci, Papa ! renchérit Lily avec un sourire lumineux.
-Cinq mois ? demanda Ginny, feignant une curiosité bonne-enfant. Officiellement ou officieusement ?
-Euh, Maman...
-Oh officiellement, M'man ! répondit James, écopant d'un regard foudroyant de sa petite soeur.
-Parce que, d'après les dires, vous sortiez déjà ensemble en février...
-Je me demande bien qui a pu te dire ça, c'est tout à fait faux ! protesta Lily avec vigueur.
-Roxie, ma ch rie, r pondit sa m re. C'est Roxie qui me l'a dit. Elle vous a vu vous embrasser pour la Saint-Valentin, dans le parc... j'espère qu'il n'avait pas le goût des chocolats que lui avait envoyé sa petite amie de l'époque ! Tu sais, Rose, ta cousine ?
-Tais-toi, Maman ! siffla Lily.
-Sauf tout le respect que je vous dois, Madame, Rose ne m'aurait jamais envoyé de chocolats donc, il n'y a pas d'inquiétude à avoir, déclara froidement Scorpius.
Il ne savait d'où c'était venu mais supposer que la jolie et indépendante Rose ait pu lui envoyer des chocolats l'énervait. Enfin, si, il savait. Parce qu'il aurait bien voulu avoir le goût de ces chocolats dans la bouche, justement, et que ça n'était jamais arrivé.
-Oh toi, espèce de sale petit..., commença Ginny, les dents grinçantes.
Harry prit sa femme par le bras, lançant un regard sévère à Scorpius qui était bien trop énervé pour en etre impressionné. Le couple Potter sortit sur la terrasse, laissant leurs enfants dans le salon.
-Pourquoi t'as dit ça, Scorp' ?! Tu veux qu'ils nous détestent ? s'offusqua Lily.
-Allons, Lily, ils te détesteront jamais, s'irrita celui-ci. Va les voir et fais ton numéro de petite princesse, ça passera comme une lettre dans une volière !
-T'es vraiment qu'un idiot, claqua-t-elle avant de tourner des talons et de suivre ses parents.
-Moi, j'trouve que tu t'es pas trop mal défendu, mon pote ! le félicita James. Du Pop corn ?
Scorpius se retint d'enfoncer la tête brune de James dans son seau de Pop corn et répondit au regard noir d'Albus. Il ne perdit pas un instant pour aller s'assoir vers le coin canapé, de la pièce, qui était déjà occupé. Percy discutait avec Luna, avec cet air sceptique et critique qu'il avait toujours eu quand la femme blonde, des radis pendant aux oreilles, lui racontait ses histoires à dormir debout de créatures imaginaires. Audrey, Angelina, Lorcan et Roxanne parlaient avec enthousiasme du mariage avancé. George faisait des blagues à Molly qui riait toujours au mauvais moment, avec Charlie.
Et sur le plus petit des canapés étaient avachis Fred II et Ted, un peu reculé des autres, tous deux particulièrement renfrognés et de mauvaise humeur. Quant à Lysander, il était parti se recoucher. Scorpius s'assit à côté de Ted.
-Pas content que les vieux débarquent ? demanda-t-il aux deux autres.
-C'est toujours plus de bruits et de conneries.., marmonna Fred II, en regardant son père lui lancer un clin d'oeil malicieux à la fin de sa blague. Ils veulent toujours que tu sois drôle, même quand t'as vingt-deux ans. Un peu plus comme leur super-trippant frère jumeau mort à la guerre et dont t'as hérité le foutu nom.
Scorpius lui lança un regard étrange et Ted hocha de la tête.
-Désolé pour toi, vieux, lui dit Ted. Ou ils t'étouffent avec leurs relations père-fils, mère-fille, et vice-versa, en te disant que t'es de la famille. Et ils parlent à leur fille de ta rupture avec elle parce que t'as vraiment merdé.
-Moche, commenta Fred.
-Ouais. Et toi ? Des problèmes avec mon parrain ? demanda Ted en se retournant vers Scorpius.
-Avec tout le monde.
-Joli.
