Bonjour à touuus et à toutes !
Bon, la fin de l'été approche et la rentrée, mais on va pas se laisser abattre, pas vrai ?! Donc voilà, un ptit chapitre pour vos beaux yeux !
Un grand et chaleureux merci à ma Yoyo, à Varbo, à P'tit Soleil et à Elorah, c'est toujours un bonheur de se savoir lue par vous ! Pleins de bisous !
Chapitre 11 : Pluie diluvienne.
"On devrait jeter à Azkaban tous ceux qui sont envoyés à Serpentard, dés la décision du Choixpeau. C'est comme... le jugement dernier, tu vois ? dit Ron sur un ton sinistre à sa nièce préférée, ne lâchant pas Scorpius Malefoy des yeux. On empêcherait bien des malheurs futurs, crois-moi. Ce serait une mesure préventive.
-Je suis tout à fait d'accord, approuva Dominique. Accompagné de quelque Doloris, pour la forme.
-T'as raison, ma nièce, faut se montrer artistique.
-Tonton ! s'écria Roxanne. J'ai été à Serpentard ! Et tu veux m'emprisonner et me torturer !
-Bien sûr que non, ma chérie ! On ne parlait pas de toi, voyons.
-Ni de Lily, ajouta Ginny."
Ron eut une hésitation et remua dans le canapé. Dominique sourit. Lily n'aurait vraiment pas dû toucher à la petite Rosie à son papa...
La journée s'était bien écoulée depuis leur arrivée. Ils avaient mangé le déjeuner. Un déjeuner bien agité dont chaque bouchée s'était accompagnée de piques volant de part et d'autres de la table, raffermissant ou coupant l'appétit de certains. Puis, le soleil s'était vu brusquement chassé par une armée de nuages qui avait conquis le ciel et l'avait rendu quasiment noir. Il pleuvait maintenant à torrent. La plupart était rentrée, les autres étaient allés nager en riant et courant sous la pluie.
A présent, Ginny, Roxanne, Dominique et Ron avaient investi le coin fauteuils et canapé tandis que Claire était allée à l'étage avec Harry, Hermione, Percy, Audrey, Bill et Luna pour leur montrer leurs chambres. Scorpius était avec Fred et Lysander, à l'extrémité de la pièce, et dans un autre coin du salon, Hugo et Albus jouaient aux échecs sorciers, encouragés par Lily et Louis.
"Ron ! s'indigna Ginny. Comment oses-tu parler de ma fille comme ça ?!
-Mais je parlais pas de ta fille, je parlais des Serpentard, p'tite soeur !
-Ma fille est à Serpentard, sale scrout-à-pétard !
-Ta fille a piqué le copain de la mienne !
-Ma fille est ta nièce !
-Ta fille est une traîtresse !"
Ils s'étaient maintenant tous les deux levés et avaient sorti leurs baguettes, les yeux aussi flamboyants que leurs chevelures. Ils avaient attiré l'attention de toute la pièce tandis que Dominique riait. Ginny et Ron ne manquaient jamais une occasion de se disputer ou d'en venir à la baguette.
"Mais arrêtez ! s'exclama Roxanne en s'intercalant entre la soeur et son frère. Vos deux filles se sont déjà battues dans le bassin à poissons de Claire pour la même raison, cette nuit même ! Et à quoi ça a servi ? demanda-t-elle avec un air sévère.
-A les défouler ! grogna Ginny.
-Rétablir la justice ! répliqua Ron, en fusillant sa petite soeur.
-A la mort d'un poisson ! répondit Roxanne. Qui allait se marier avec un autre poisson ! Comme moi ! Est-ce que vous voulez me tuer une deuxième fois ?!"
Toute la pièce observa Roxanne dubitativement.
"Ca n'a aucun sens, ma puce, lui fit remarquer Ginny.
-Cette dispute non plus ! Vos deux filles ont fait des erreurs et c'est pas une raison pour envoyer des gens à Azkaban ou leur jeter des doloris ! Ou se battre dans le salon de Claire qui, entre parenthèses, vous tuerait si elle était là.
-Ma fille n'a pas fait d'erreur..., ronchonna Ron.
-Ta fille est ma cousine, Tonton, lui rappela Roxanne. Je la connais et oui, bien sûr, on adore tous énormément Rosie, mais ta fille est une emmerdeuse de première, violente et qui n'en fait qu'à sa tête ! Elle a voulu noyer Lily dans un bassin de poissons !
-T'étais même pas là, Rox ! Tu dormais ! intervint Dominique. Lily avait des raisons pour atterrir, dans ce bassin !
-Je suis juste ici ! s'énerva Lily.
-Et personne mérite d'atterrir dans un bassin de poissons ! la défendit Albus.
-CA SUFFIT ! hurla Roxanne. "
Tous ceux qui s'étaient levés se rassirent, toutes les bouches qui s'étaient ouvertes se refermèrent et Roxanne, les mains sur les hanches, les regarda tous sévèrement. En cet instant, aucun n'eut le moindre doute sur ses compétences d'enseignante car tous eurent la désagréable impression d'être son élève, même les plus vieux.
"Maintenant, arrêtez de vous disputer, poursuivit-elle. Et laissez vos filles mener leur propre combat, croyez-moi, elles sont toutes deux assez fortes et insupportables pour le faire elles-mêmes !
-C'est vrai, concéda Ron.
-T'as raison, c'est pas elles qui sont en tort, ajouta Ginny. "
Et Ron et Ginny se retournèrent comme un seul homme vers Scorpius qui avait vu ça venir et poussa un profond soupir. Et voilà, il allait se faire assassiner. Ron frotta sa baguette sur son Jean et Ginny se fit craquer les doigts. Dominique sourit. Ca allait devenir intéressant !
A cet instant, Fleur et Barney débarquèrent, trempés et rieurs dans le salon. Tout le monde se retourna vers eux, les yeux écarquillés. La magnifique femme blonde était en bikini rose fleuri et sa peau bronzée était parcourue de gouttes, et elle se tenait au bras musclé, bien plus mate encore, du jeune homme qui riait fort, en short de bain. Le regard de Dominique, toujours exorbité, suivit le tracé d'une goutte sur son torse impeccablement sculpté. Il avait des nouveaux tatouages depuis la dernière fois qu'elle l'avait vu en maillot de bain mais elle secoua la tête pour chasser cette pensée.
"Bah, alors, qu'est-ce que vous faîtes à l'intérieur ?! Cette pluie est terrible, c'est énorme ! se réjouit Barney.
-Toi, qu'est-ce que tu fais là ? s'enquit Dominique, avec une grimace d'incompréhension et complètement retournée sur le canapé. Avec ma mère ?!
-Mon amour, voyons, fais pas cette tête ! rit Fleur. Il faisait du surf-volant sur les vagues, avec des amis à lui, quand il nous a vus ! "
Dominique ne pouvait s'empêcher d'être envahie d'un drôle de sentiment en voyant sa mère et Barney ainsi collés. Elle savait bien que c'était incongru et déplacé mais cette situation était déconcertante. Sa mère était si belle et ne faisait vraiment pas ses quarante-sept ans. Vraiment, vraiment pas. Elle en paraissait à peine trente et son rire était si frais, si chantant. Et Barney, avec sa barbe de quelques jours, ses traits durs d'espagnol et son regard perçant, ne faisait pas du tout gamin, il était le parfait jeune homme de vingt-cinq ans, mature et virile. Et elle le tenait par le bras, se collait presque à lui, et ça n'avait pas l'air de le gêner.
Bien sûr, c'était idiot. Sa mère était mariée, folle amoureuse de son père et elle connaissait Barney depuis qu'il était né. Elle avait après tout vingt-deux ans, à cette époque. Elle devait le considérer comme un fils, ou comme un filleul. C'était normal qu'ils soient aussi proches.
Mais ce sentiment ne voulait pas partir... elle était jalouse. Indiscutablement jalouse de sa mère avec un ami d'enfance qui la traitait comme sa petite soeur.
"Bon, vous venez ? s'impatienta Barney. On est venus vous chercher !
-Ca va aller, grommela Lily, de mauvaise humeur.
-Ouais, on est occupés, là ! grinça Ginny -Ron était bien trop occupé à se retenir de baver sur les courbes de sa belle-soeur.
-Oh, quelle charmante idée ! sauta Roxanne sur l'occasion."
Elle se rua vers Scorpius et son grand-frère Fred. Elle les attrapa chacun par un bras et, ignorant leurs protestations, les emporta avec elle vers la sortie, sous le regard meurtrier de Ginny qui n'avait toujours pas quitté le blond.
"Viens, Domino ! lança Roxanne à sa meilleure amie, toujours assise sur le canapé.
-Euh..., fit-elle mine d'hésiter. Non !"
Elle détestait l'eau, par conséquent, nager -surtout dans la mer- et la pluie. Ca décoiffait ses cheveux et le sel les abîmait, ainsi que sa peau. Et puis, elle n'avait jamais vraiment su nager. En vérité, elle avait une véritable phobie de l'eau. Un jour, enfant, elle nageait alors avec Louis, Gaston et son père Bill, dans la Méditerranée. Elle avait alors six ans et elle avait une bouée. Ils s'étaient un peu éloignés de la plage et elle avait été attrapée par une sirène. Les sirènes n'aimaient pas les vélanes, et réciproquement. Avec ses griffes, la sirène avait crevé la bouée et l'avait emportée dans la profondeur. Elle avait eu le temps de voir une dizaine d'autres de ces immondes créatures arriver tandis qu'elle s'enfonçait toujours plus loin et hurlait, muette dans l'eau, sa trachée s'en gorgeant avant que Bill ne la sauve, repoussant les sirènes à grand renfort de sorts. Quand Bill l'avait ramenée à la surface, elle n'avait cessé de pleurer et de crier, hystérique. Elle voulait que son père la ramène sur la plage, sur la terre ferme et que ce cauchemar disparaisse de ses pensées. Elle n'avait plus dépassé le niveau de la mer qui lui arrivait aux hanches et c'était seulement pour se rafraîchir.
"Oh si, tu viens ! assura Barney. Fleur, charge-toi de ton fils ! Je me charge de l'autre !
-J'ai dit non, Barney, claqua Dominique. J'ai pas envie."
Fleur se dirigea vers Louis et Barney, souriant avec malice, se posta derrière le canapé. Dominique se rassit correctement, croisant ses jambes ainsi que ses bras sur sa poitrine. Elle n'irait pas barboter avec ces andouilles, sous un ciel qui pleuvait des cordes. En plus, elle en voulait à sa mère mais surtout à Barney, même si elle savait que c'était injustifié.
Il posa ses mains sur le dossier du canapé, entourant la tête de Dominique qui l'ignorait et fixait droit devant elle, avec un air arrogant. Ginny et Ron, frustrés et déçus, avaient monté les escaliers pour rejoindre les autres adultes qui étaient encore à l'étage avec Claire.
"Arrête de faire ta tête d'hippogriffe, gamine, et viens."
Elle eut un reniflement hautain et décroisa ses bras juste le temps d'attraper lascivement sa chevelure et de la ramener avec grâce d'un seul côté de son cou, continuant de le snober superbement. Ce n'était certainement en l'appelant " gamine " qu'il obtiendrait quelque chose d'elle.
"J'ai dit non.
-Oh Madame a dit non, ironisa-t-il"
Fleur avait réussi sans mal à tirer son fils du jeu d'échec qu'il observait et ils avaient déjà quitté la pièce.
"Oui, Madame a dit non."
Il haussa un sourcil amusé avant de plonger sur elle et de l'attraper par la taille. Avant qu'elle n'ait pu rien faire, ni vraiment réaliser, il l'avait basculée sur son épaule et elle ressemblait fort bien à un sac à patate.
"BARNEY ! REPOSE-MOI !
-Dans tes rêves, poupée ! Je t'emmène te baigner !
-Putain, Barney, j'ai dit non, j'veux pas ! s'égosilla-t-elle, le sang lui montant à la tête. Et je porte une jupe !"
Une jupe très courte même. Elle la sentait remonter contre ses cuisses et elle n'aimait vraiment pas cette idée. Elle n'était pas pudique mais il y avait Hugo, dans la pièce ! Et Lily, et Scorpius, et Lysander, et Albus ! Et, bon sang, c'était Barney ! Quoique ça le convaincra peut-être qu'elle avait maintenant vingt-et-un ans et qu'elle n'avait rien à envier à sa mère. Merlin, que sa mère sorte de sa tête !
"Je t'ai déjà vu le cul à l'air, gamine !
-J'avais trois ans !
-Quatre, et c'est toujours le même cul !
-Tu... espèce de... REPOSE-MOI ! hurla-t-elle en donnant de puissants coups de poing sur son dos. BARNABE !
-M'appelle pas Barnabé.
-Alors, REPOSE-MOI !"
Son rire salé retentit mais elle continua à le frapper avec rage. Elle aurait bien voulu lui donner des coups de pieds aussi mais il lui tenait fermement les jambes. Ses mains sur sa peau étaient chaudes et lui provoquaient des frissons bien désagréables. Elle le détestait.
"Je te déteste !"
Il passa la porte d'entrée et ce fut comme s'ils étaient rentrés dans une douche. Des trombes d'eau leur tombèrent dessus. Il se passa une main dans les cheveux, son autre bras lui suffisant amplement pour tenir la jeune rousse qui laissa échapper un hoquet. Elle ne s'attendait pas à une pluie si violente mais elle était chaude et elle lui fit étrangement du bien. Et pour le coup, l'eau plaqua sa jupe à ses fesses.
Devant eux, la plage s'étendait jusqu'à la mer agitée ; James et Charlie se jetaient une Molly qui riait aux éclats ; Georges et Angelina s'embrassaient dans les vagues ; Rose, Fleur et Louis s'éclaboussaient ; Victoire était pourchassée par un Ted hilare ; Roxanne était perchée, victorieuse, sur le dos de Fred qui grommelait, tandis que Lorcan, Rolf Scamander et Scorpius applaudissaient. Et il y avait trois garçons et deux filles, des amis de Barney, qui avaient posé leur surf-volant sur la plage pour se baigner directement aussi, s'amusant tout autant.
Barney eut un sourire. La pluie torrentielle euphorisait tout le monde, comme si elle était diluée avec du Felix Felicis.
"Barney..."
Dominique avait fini par comprendre qu'elle était totalement impuissante et avait donc décidé de changer de tactique. Elle avait donc pris sa voix la plus innocente et suppliante, histoire de l'attendrir. Ca marchait avec tous les hommes.
"S'il-te-plait, sois gentil... je veux vraiment pas y aller... J'aime pas nager...
-Mais bien sûr, poupée, t'en fais pas.
-C'est vrai ?
-Oui. On va pas nager !"
Et il se mit à courir vers la mer, Dominique se mettant à hurler sur son épaule. En les voyant arriver, tous se mirent à rire, certains encouragèrent Barney, d'autres firent des ovations. Barney fit plusieurs grands pas dans l'eau et renversa sa marchandise dans la mer. Dominique but la tasse -par le nez, surtout- avant de revenir à la surface, crachant l'eau salée qui s'était logée dans ses poumons, tandis que la pluie continuait de battre sur sa tête. Son nez et sa gorge brûlaient, agressés par le sel. Elle plaqua ses cheveux sur sa tête et lança un regard foudroyant au jeune homme qui était déjà parti voir ses copains. Puis, elle vit Victoire, se débattant en riant, dans les bras de Ted et son humeur devint encore plus noire.
Fred, obéïssant en râlant aux demandes de sa petite soeur, s'approcha de Dominique et Roxanne sourit à sa meilleure amie de toutes ses dents.
"Je savais qu'il arriverait à t'emmener ! Tu peux rien lui refuser !
-Je sais pas si t'as vu mais il m'a portée comme un sac à potirons jusqu'ici, Rox !
-Oh, arrête de faire ta rabat-joie, t'es là, c'est le principal et on s'amuse vraiment super bien ! D'ailleurs, j'ai eu une idée !
-Encore une ?! Parce que tu m'as pas dit pourquoi t'as soudainement voulu avancer ton mariage -bien que ce soit une bonne idée, je l'admets !
-J't'expliquerai ! lui promit-elle. Mais avant ça, jouons !"
Dominique arrangea son tee-shirt détrempé qui était malheureusement trop clair pour cacher quoique ce soit de son soutien-gorge, maintenant qu'il était quasiment transparent. Une chance qu'elle en avait choisie un pas trop affriolant. Elle n'avait même pas sa baguette sur elle, elle était encore sur la table-basse. Elle ne pouvait même pas se changer en maillot de bain. Et elle était bien la seule !
"Je ne jouerai à aucun de tes jeux débiles, Rox, ça, tu peux en être sûre.
-Moi non plus, déclara Fred.
-C'est ce qu'on verra ! HEY, OHE, TOUT LE MONDE ! ECOUTEZ-MOI ! J'AI UN JEU POUR VOUS !"
Ils cessèrent tous ce qu'ils faisaient et se retournèrent vers Roxanne qui les surplombait tous, sur les épaules de son frère.
"Vous allez vous disperser, le temps que Lorcan et moi comptions jusqu'à 1000, puis ce sera un peu comme un Loup-garou ! Lorcan et moi seront des loups-garous de départ, et on contaminera ceux que l'on trouvera et qui deviendront des loups-garous à leur tour ! Je vais vous donner à tous un bout de papier sur lequel apparaîtra, au bout du décompte, un sortilège que vous devrez vous lancer ! C'est par celui-ci que se fera la contamination ! Il est de mon invention, il est totalement inoffensif, ne vous en faîtes pas ! Sinon, tous les coups sont permis et le dernier à être touché par le sort, gagnera un cadeau !
-J'en étais sûre, dit Dominique à Fred. Débile. "
Fred opina du menton mais les autres furent tous plus qu'emballés.
"Tu oublies que Scorpius et Molly sont mineurs, ils ne peuvent pas utiliser la magie, intervint Victoire.
-Il est majeur, dit Rose sèchement."
L'attention générale se posa sur la brune qui avait le regard fixé sur Victoire, évitant le regard de Scorpius, plus qu'étonné.
"C'est vrai, finit-il par dire. Mon anniversaire était le treize février.
-Parfait ! s'exclama Roxanne. Désolée, Molly...
-Elle n'aura qu'à se cacher avec moi ! proposa Charlie.
-Super, Tonton ! Tout le monde peut donc participer ! Même tes amis, Barney !
-Et quel est le cadeau ? demanda celui-ci.
-M'embrasser ?
-Oh, Merlin..., fit Dominique en levant les yeux au ciel sombre.
-Hé ! s'offusqua Lorcan.
-Je plaisante, Canard, je plaisante ! dit Roxanne en riant. Je donne à celui qui gagne la première danse de mon mariage !
-Mais enfin, Roxie, ma chérie, tu ne veux pas la danser avec Lorcan, cette danse ? s'éberlua sa mère, Angelina.
-Mon canard n'est pas très doué, Maman, il préfère ne pas commencer en premier...
-C'est vrai, admit Lorcan avec un sourire contrit.
-Fantastique ! dit Fleur. J'ai toujours adoré les premières danses !
-Faut-il encore que tu sois pas trouvée, Fleur ! Et, contre moi, t'as aucune chance ! assura Barney. "
La boutade fit rire tout le monde, en particulier Fleur elle-même, mais Dominique ne trouva pas ça drôle. Elle croisa ses bras sur sa poitrine, le regard noir.
"Alors, Domino, tu ne veux toujours pas jouer ?
-Comment refuser ? Moi aussi, j'ai toujours adoré les premières danses ! "
Elle échangea un regard de défi avec sa mère et celle-ci sourit avec malice. C'était vélane contre vélane, mère contre fille et ça allait très bien aux deux.
"Alors, que la meilleure gagne, ma chérie !
-Et vous pouvez vous cacher où vous voulez dans Ilerrante ! On a toute l'après-midi ! Et, maintenant hors de l'eau, Lorcan et moi, on compte !
-Euh, Roxie ? fit Fred. T'es sur mes épaules !
-Oh oui, c'est vrai ! rit-elle."
