Bonjour à tous!

Je vous ai manqué? Parce que moi oui. Comme dans le prologue, je ne sais pas quoi vous dire alors je vais reter formelle: super!

Il faut savoir que j'adore Boromir, donc il ne mourra pas. J'ai dit. J'adapterai donc l'histoire avec lui en plus. Justement l'histoire ce passe au début des "Deux Tours", donc voilà.

Je vais d'ailleurs répondre aux différentes questions posées. Et bien sur je vous remercie pour ces questions et commentaires auxquelles je prends plaisir à répondre.

NarcisseYaourt: Alors oui la Mort fait un cadeau pour la simple et bonne raison qu'ici il est le descendant d'Ignotus, le seul à lui avoir échappé. C'est un peu une sorte d'hommage. Donc oui, Harry va avoir une nouvelle apparence, (en cadeau) mais je laisse un peu secret pour le moment même si on va rapidement le découvrir (surement dans ce chapitre). Après pour les pouvoirs...et bien...surprise! Et par contre je ne pense pas faire d'âme sœur ça ne correspond pas à mes idées. Désolée...

PititeVampire: Et bien, je sais que le début ressemble à beaucoup d'autres histoires, j'en suis consciente (j'en ai moi même lu) , mais je vais diversifier à partir du chapitre 1 et 2. Même si le début ressemble. Je voulais mettre le conteste de l'intrigue. Et puis au niveau du basching des personnages, j'ai fait exprés de les mettre à l'indéfini. On ne les connait pas. Je les appelle toujours "les hommes" ou "son ancien ami" alors non je n'ai pas precisé qui ils étaient. Ni qui sont morts. D'ailleurs, ça retrace exactement l'histoire des livres, j'ai commencé à changer l'histoire après la guerre. Donc Dumby est bel et bien mort. Donc non il n'a rien fait dans cette histoire. (J'entends par là payer Ron etc.) Je l'expliquerai surement par la suite ce qui c'est passé et qui sont-ils (enfin Harry le fera). Voilà, j'espère que j'ai pu répondre à ta question.

Sinon j'espère que le prologue vous a plu, mais si on est là c'est pour la suite, c'est-à-dire le chapitre 1! Joie!!! C'est parti!!!

Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à Tolkien et à Rowling.

Attention certaines scènes sont violentes, vous voilà prevenu!

*

Chapitre 1: Arrivée Ressentie

Les quatres compagnons couraient sur les vastes plaines vertes du Rohan. Ils avaient pénetré dans ce territoire vert et rocailleux la veille et maintenant Boromir avait le souffle court. Ils ne s'étaient pas arretés depuis longtemps afin de ratrapper les orcs s'étant emparés des deux Hobbits, Merry et Pippin.

Boromir se sentait coupable de leur capture, tout ça à cause de la corruption de ce maudit anneau. Il avait profité de son inquiétude pour le Gondor pour s'imiscer dans son esprit et lui souffler quelques mauvaises idées. Et ça avait causé la dispertion de la communauté. Puis il n'avait pas pu empecher l'enlevement des deux Hobbits, il avait échappé de peu à la mort grâce à l'arrivé rapide d'Aragorn. Tout ça c'est passé tellement vite... Mais c'était trop tard, les deux n'était plus là. Et ça par sa faute. Même si son roi lui disait le contraire. Et maintenant, ils avançaient afin de les ratrapper avant qu'ils atteignent Isengard.

Boromir n'avait pas l'habitude de courir aussi longtemps: il n'était ni un Elfe, ni un Rodeur entrainé. Alors il ralait. Lui se fatiguait si vite. Il était le seul à être normal dans cette communauté? Il avait des doutes. Au moins Gimli était aussi épuisé que lui. Le Nain était à ses côté, il l'entendait grommeler dans sa barbe: "inspire, expire", en boucle. Et l'homme du Gondor ne pu reprimer un sourire.

Il se refocalisa sur sa course, évitant pierres et monticules pouvant le faire trébucher. En levant les yeux de sa trajectoire, il pouvait voir le soleil décliner doucement à l'Ouest. Il grogna. Ils allaient maintenant continuer leur route dans le noir. Ou du moins à la lumière de la lune. Le capitaine remarqua alors la distance qu'il y avait entre eux et Legolas et Aragorn. Comment pouvaient-ils être aussi rapide? Il soupira entre deux inspirations.

"Depechez-vous!" Lança la voix d'Aragorn. "On les ratrappe. On devrait être sur eux dans moins de deux jours!"

Et il accelera l'allure, l'Elfe sur ses talons. Gimli poussa un gémissement.

"Serieusement?" Demanda le Nain à l'Homme. "J'ai la vague impression qu'ils veulent notre mort."

"Et bien, maître Nain." Commença Boromir, hochant la tête afin d'exprimer son accord. "Je pense qu'ils oublient vaguement que nous sommes normaux, nous!" il insista sur les derniers mots.

Le soldat entendit un ricanement moqueur venant d'Aragorn. Franchement, il avait beau être noble pendant un combat, loyaux envers ses amis, il était un vrai...gamin, des fois. Nouveau soupire de Boromir et les deux compères reprirent leur chemin.

Il devait maintenant faire nuit depuis environ deux ou trois heures. La lune était haute dans le ciel, ainsi Boromir pouvait voir assez distinctement les obstacles. Il en avait marre, il ne sentait plus ses jambes or il refusa de le dire à voix haute. Il avait une fierté tout de même! Alors il continua, en rêvant de pouvoir s'arreter rien qu'un peu.

Soudainement, quelque chose se passa. D'abord c'était lointain puis de plus en plus proche et enfin un tremblement de pouvoir le traversa, la faisant s'arreter net. Il dû mettre un genou au sol afin de ne pas tomber. Le pouvoir qui le transperçait était aussi puissant que l'anneau. Pas maléfique mais si puissant...son souffle fut coupé pendant quelques secondes et de la sueur commença à perler sur son front. Boromir leva les yeux. Il n'était pas le seul à ressentir cette puissance. Non, ils le ressentaient tous. Alors Boromir se demanda s'ils étaient les seuls à l'avoir sentit dans ce monde.

Puis le pouvoir et le tremblement cessa aussi brusquement qu'il était apparu. Boromir mit quelques minutes avant de se redresser. Il vit Aragorn soutenir Legolas. Ils s'approchaient d'eux. Apparement l'Elfe avait du mal à marcher. Les Elfes avaient, après tout leurs sens bien plus fins que les autres espèces, étant proche de la nature.

Gimli aggripa le bras de Boromir afin de pouvoir tenir debout. Boromir l'aida volontier, lui aussi avait encore les jambes tremblantes.

"Vous avez senti...ce pouvoir?" Demanda inquiet le Rodeur. "Sa puissance...comme celle de l'anneau."

"Je crois que nous l'avons tous senti, Aragorn." Coupa Gimli. "Mais d'où elle vient? Ce n'est clairement pas l'anneau! Ce pouvoir était pur!"

"Legolas, que t'ont dit tes sens?" Reprit le capitaine.

"Je ne sais pas, Estel...comme le maitre Nain l'a si bien dit: c'est pur..." Expliqua l'Elfe. "Mais je pense que ce pouvoir vient d'un être vivant jeune. Enfin, je pense."

"Moi ce qui m'inquiète surtout." Intervint Boromir pour la première fois. "C'est si nous ne sommes pas les seuls à l'avoir senti."

"J'en doute, Boromir, j'en doute..." Fit tristement Aragorn.

*

À la frontière de Fangorn, se dressait Isengard. Tour noire entourée de murs aussi noirs qu'elle, se détachant de la forêt vaste et verte. Mais de l'Isengard s'échappait des fumées inquiétantes d'arbres brûlés. Dans les anciens jardins de Sarouman, une usine construite par les orcs manevrait.

C'était sur son balcon que Saroumane ressentit le pouvoir. Il se precipita, inquiet, à l'interieur et entra violement dans la salle dite du "trône". Au centre, sur un piedestale se tenait le Palantir. Celui-ci brillait d'une lueur rouge montrant ainsi que Sauron voulait le contacter. Le sorcier ne pouvait s'empecher de penser qu'il voulait ce pouvoir puissant pour lui. Mais pour le moment, il tendit sa main crochue au dessus de la boule et s'empressa de fermer les yeux. Il se sentit quitter son corps et parcourir les royaumes si vite qu'il ne vit que du flou. Enfin, l'immense tour du Mordor apparu devant lui. Elle était bien plus haute que la sienne et plus imposante. Puis l'Oeil vient à lui. Grand œil orange avec une longue pupille verticale. Sarouman ne pu s'empecher de frissoner. Même s'il admirait Sauron, il en avait peur.

L'Oeil le toisa pendant quelques minutes. Le sorcier blanc soutient avec peine son regard. Il savait parfaitement qu'il ne devait pas briser le contact, Sauron n'aimait pas ça.Et les represailles étaient assez douloureuses.

"Sarouman, je ne connais pas ce pouvoir." Commença enfin la voix grave de Sauron dans la langue du Mordor, brisant ainsi le silence. "Mais, mes Nazguls peuvent le sentir comme ils sentent mon anneau."

"Et que voulez-vous, seigneur?" Demanda Sarouman, intrigué par ce qu'il venait de dire. "Je dois avouer que je ne comprends pas très bien."

"Silence, sorcier!" Ordonna Sauron, faisant ainsi piler net Sarouman. "Je te demande de me l'apporter. Un pouvoir aussi puissant que mon anneau est pour moi! Pour moi, tu entends?" Sarouman s'empressa d'acquiscer. "Bien, va-t-en, maintenant!"

Et il renvoya Sarouman dans sa tour. Celui-ci resta figé pendant un instant, avant de se tourner et s'assoir. Il réflechit alors à l'opportunité de s'emparer du pouvoir. Pourquoi pas? Il était tenté... Sauron semblait en avoir peur. Autant en profiter. Son ricanement se fit de plus en plus fort. Enfin il pourrait avoir du pouvoir. Enfin! Mais pour l'heure, il devait donner des ordres. Il se leva.

*

Dans les vastes forêts de la Lothlorien, un conseil elfique avait été improvisé. Les seigneurs Elfes qui ne pouvaient y assister à cause de la distance, tel Elrond ou Thranduil, participaient en communication télépathique. Tous se trouvaient dans une vaste salle ronde finement décorée par une architecture pointilleuse et délicate. Le blanc était la lumière dominante. La salle était éclairée par de petites lucioles très nombreuses tel une nuée d'étoile, ajoutant à ce décor de rêve, une beauté chaleureuse.

Au centre des sièges y étaient istallés. Et sur les plus ouvragés, se trouvaient, à droite Celeban et à gauche, Galadriel. Les autres Elfes étaient placés en cercle, écoutant les seigneurs des forêts. Ils parlaient en ce moment même dans leur tête.

"Je dois me montrer bien surprit que ceci ait été senti jusqu'à notre Forêt Noire." Annonça Thranduil. "Mais ce pouvoir..."

"Roi Thranduil, je suis tout aussi étonné que vous." Intervint Elrond."Je pense réellement que le monde entier l'a senti. N'ai-je pas raison, Ma Dame?"

"Naturelement." Accorda Galadriel. "Ce qui veut aussi dire que Sauron est au courant, donc, je suis certaine qu'il le cherche déjà."

"Sait-il au moins que ce pouvoir appartient à un être vivant?" S'enquit le seigneur. "Si c'est la cas cette personne est dans un danger bien plus important."

"Non, je pense qu'il croit avoir affaire à un objet." Reprit la Dame. "Il n'a pas d'Elfes pour lui apporter la nouvelle. On a un coup d'avance."

"Alors que fait-on?" Celeban intervenait pour la première fois depuis le début de la réunion. Il semblait inquiet, son visage étant plissé. "Je doute sincerement que nous devons le laisser dans la nature."

"Cher Celeban, laissons là mon fils s'en charger." Coupa Thranduil. "J'ai reçu, il y a à peine une heure, une information où la personne ayant ce pouvoir était bien proche d'eux."

Un silence se fit. Les Elfes se lançèrent des regards inquisiteurs. Ils ne savaient pas vraiment si un seul Elfe pouvait gerer la situation. Quelque soit son rang.

"Il est, après tout, accompagné d'Aragorn fils d'Arathorn, Boromir fils de Denethor et Gimli fils de Gloïn, même si c'est un Nain, il reste pas moins un bon combatant." Continua le roi dans sa lançée. "Ils devraient pouvoir se faire des alliés rapidement et facilement!"

"Seigneur Elrond." Déclara Galadriel après avoir donné son accord au roi. "Vous vous rappelez d'il y a 3 000 ans? Cette fois, où, avant la dernière bataille je vous ai annoncer la prophétie?"

"Evidemment ma Dame!" S'écria Elrond rapidement. "Je ne pourrais l'oublier!"

"Excusez moi." fit Celeban. "Mais je crois que le roi Thranduil et moi-même ne pouvons suivre. De quelle prophétie parlez-vous? Et pourquoi ne pas en avoir parler avant?"

"Celeban, j'en suis désolée, mais je ne pouvais en parler s'en être sûre moi même de la vérasité de celle-ci." S'excusa la Dame, en secouant légerement la tête avec un sourire contrit. "Ce jour là, je devais avec Elrond et Isildur mettre en place une stratégie. Nous étions tout les trois seulement. Et je me souvient plus vraiment ce qu'il s'est passé, mais j'ai pu entendre les paroles des Valars en moi. Une prophétie, annonçant la chute de Sauron. Mais sa fin n'a pas été celle annoncée, alors j'ai pensé qu'elle était fausse. Nous nous sommes mis d'accord, Elrond et moi de l'oublier pour le moment." Raconta Galadriel. Elle fit une courte pause avant de reprendre. "Ensuite, 3 000 ans ont passé, et Sauron est revenu. La prophétie me revenait à chaque fois dans ma tête. Mais je devais me concentrer sur d'autres problèmes. Et aujourd'hui ce pouvoir...alors je pense que cette prophétie est vraie, maintenant."

Un nouveau silence suivit son récit. Chacun méditant sur ses paroles.

"Pourions nous savoir ce qu'elle raconte?"Questionna Thranduil.

"Il vaudrait mieux, en effet, que vous l'apprenez." Soupira Elrond. "Dame Galadriel, je vous laisse leur dire."

La Dame sourit. Elle se redressa pour ce donner une certaine autorité. Celeban ne pu s'empecher de grogner face à ce comportement enfantile de sa femme. Elle sourit d'avantage.

"Le retour sera marqué par les ténébres,

La Terre pliera tristement dans le noir,

Mais le destin glacé venu de l'ombre,

Apportera sans réellement le savoir,

La paix faisant crullement défaut,

Dans ce monde sans espoir."

*

Sur les pleines de Rohan, à quelques miles de la positions d'Aragorn, Boromir, Gimli et Legolas, se trouvait le camp des orcs et Uruks. Ils s'étaient installés près de la forêt de Fangorn afin de pouvoir détruire les branches pour les mettre dans le feu. Ensuite, une fois le camp prêt, un des Uruk avait placé les deux prisonniers à côté d'un petit feu, contre des branches. Et ils avaient été laissés là. Le chef des Uruks avait prévenu que personne ne devait les toucher. Ils devaient arriver vivant et entier à Sarouman.

Merry se sentait somnelant. Après avoir passé une journée à être balancé sur le dos d'un Uruk fort peu confortable, il était courbaturé. Il jeta un rapide coup d'œil à son cousin pour constater qu'il était dans le même état que lui. Merry se redressa lentement et couragesement. Il refusait d'avoir peur des ces monstres. Le Hobbit sursauta quand il reçut quelque chose sur sa tête. En baissant les yeux, il vit à ses pieds un morceau de...nourriture? Enfin, il ne savait pas vraiment comment prendre la chose noire. L'orc qui lui avait envoyé cette chose, partit en grognant dans son horrible langue.

"Ah!" S'exclama Pippin, en s'étirant lui aussi. "J'ai besoin de bouger un peu. Et de manger de la vraie nourriture pas ça!"

"Pippin! Moins fort!" Le rabroua Merry, en regardant frénétiquement autour de lui afin de voir si personne n'avait entendu. "Fait attention, ici on est avec l'ennemi! Gare à toi!"

"Pardon...je ne pensais pas..." S'excusa tant bien que mal le jeune Hobbit. "Sinon, tu sais pourquoi ils nous ont amener sans nous tuer?"

"Surement parce que Sarouman ne sais pas qui à l'anneau." Reflechit Merry. S'il le pouvait il aurait bien mis sa main sur son menton pour aider son esprit à se focaliser sur son idée. Peu importe il ferait sans. "Si c'est le cas ils ne doivent pas savoir...c'est clair Pippin?"

"Oui, Merry!" Il hocha la tête. "Et maintenant, on fait com..."

Il ne termina pas sa phrase. Une puissante vague et un tremblement l'interrompit. Merry écarquilla ses yeux. Que ce passait-il? Du coin de l'œil, il remarqua les orcs et les Uruks s'ajitaient ressemblant alors à des fourmis ouvrières. Il aurait bien aimé en rire mais il était pétrifié sur place. Puis une lumière blanche, rayonnante dans la nuit noire, apparu à quelques mètres du camp. Le Hobbit ferma les yeux afin d'éviter d'être aveuglé bêtement. Derrière ses paupières, il pouvait voir l'intensité de la lumière diminuer jusqu'à disparaitre. Alors, seulement il ouvrit les yeux.

Les Uruks avaient avancé précipitement dans cette direction, armes à la main. Puis ils se figèrent. Ils parlèrent dans leur langue d'une voix forte. Merry, lui, ne pouvait rien voir de là où il se trouvait, mais il tenta quand même en plissant des yeux, en vain.

Mais pourquoi donc se sont-ils arretés? Se demanda-t-il, à la fois inquiet et intrigué. Qui a-t-il de si surprenant?

Sa réponse arriva vite. Un Uruk se baissa et attrapa quelque chose. Le Hobbit pu distinguer une petite silhouette pendouiller du bras du monstre. Celui-ci se tourna vers eux et marcha d'un pas lourd vers eux. Merry ouvrit grand les yeux de surprise quand la pauvre petit silhouette se fit plus proche et plus distincte. C'était un petit garçon, enfin plutôt un petit Elfe, ce qui était rare, un enfant Elfe. Merry n'en avait jamais vu encore. L'enfant ne devait pas avoir plus de dix ans et faisait une demi-tête de moins qu'eux. Son visage fin, pâle et beau, mais tout Elfe était beau, était encadré par de long cheveux noir de jais arrivant dans le creux de ses reins. Ses yeux émeraudes brillaient de larmes. Sa bouche fine était cripsé sur une grimace. Il portait une robe noire et longue retenu par un fil argenté. L'enfant semblait si pur...si innocent, plongé dans un monde cruel.

L'Uruk envoya le petit Elfe sur eux. Merry le receptionna tant bien que mal. Pippin arriva à la rescousse. Merry regarda précipitement s'il n'avait rien. Et fut soulagé de constater, que mis à part la frayeur de l'enfant, il allait bien. Aussi le Hobbit remarqua qu'il n'était pas attaché contrairement à eux. En même temps que pourrait faire un enfant de dix ans effrayé dans un camps d'orcs? La réponse s'imposait d'elle même.

"Et, petit." Commença Merry, quand il remarqua que l'Elfe tremblait. "Ne t'inquiète pas, nous te ferons rien. Nous sommes nous aussi prisonnier de ces orcs."

"Qui êtes-vous?" La voix de l'enfant n'était qu'un murmure. "Où sommes-nous?"

"Nous sommes des Hobbits!" Fit fièrement Pippin. Puis devant le regard interrogateur de l'Elfe, il renseigna. "Un peuple vivant dans la comté, de petites tailles. Je suis Pippin et voici mon cousin Merry. Ne juge pas sur nos apparences, on est adulte! Et puis je ne sais pas où nous sommes. Je connais pas la région, mais on est à côté d'une forêt. Et toi qui est-tu? Et d'où viens-tu?"

L'enfant les observa longuement. Merry, lui se perdit dans son esprit. Il ne comprennait pas comment cet enfant était apparu. Apparement dans cette étrange lumière. Et, il semblait à l'origine du tremblement. Peut-être? Merry soupira. Comment un enfant elfique avait pu en arriver là? Bonne question. Sa reflexion fut stoppé par la réponse de l'Elfe.

"Je...euh...je pense m'appeler Nathanael Peverell...mais je ne suis pas sûr..." Annonça l'enfant completement perdu et indécis, les yeux dans les vagues. "Je...euh...ne crois pas me rappeler d'où je viens..."

Merry et Pippin s'échangèrent un regard surprit. Merry ne put s'empecher de penser que l'Elfe était peut-être en partit amnésique. Il se souvenait de son nom donc...Puis Nathanael désigna doucement les orcs.

"C'est quoi ces horribles créatures? Leurs auras sont noires et cruelles..." Demanda-t-il d'une petite voix, comme s'il avait peur que sa question soit stupide.

"Des orcs et des Uruks." Répondit Merry. "Ils sont au service de Sauron et Sarouman...des monstres vils et cannibales!"

À ses mots, l'enfant se roula en boule, dû à la peur? Merry se sentit coupable de l'avoir effrayé. Il entreprit de se ratrapper.

"Mais ils ne vont rien nous faire! Sinon ils nous auraient déjà tué!" S'écria-t-il se voulant rassurant. Il se maudit de ne pas savoir parler aux enfants. Il reprit dans un chuchotement. "Et puis, avec Pippin nous pensions nous échapper cette nuit. Mais il faudrait pour ça que tu nous libères. Pourrais-tu le faire?"

Nathanael hocha la tête mais se figea peu après. Merry inclina la tête dans un mouvement interrogateur.

"Vous...allez m'amener avec vous?" Questionna-t-il timidement.

Merry fut choqué par cette question. Il n'était pas cruel dans son apparence! L'enfant n'avait pas à les trouver méchant. Alors pourquoi demandait-il ceci?

"Bien sur, voyons!" Rétorqua Pippin. "Hors de question de te laisser avec ces horribles créatures!"

L'Elfe paru se détendre à cette réponse. Il sourit doucement, avant de s'approcher du Hobbit le plus proche, c'est-à-dire Pippin. Il commença à dénouer la corde avec concentration tandis que Merry montait la garde afin de prévenir si un garde arrivait. Mais ceux-ci étaient en pleine dispute un poil violente. Et ne faisaient pas attention à eux. Il entendit enfin une exclamation de joie. En se tournant, il remarqua Pippin avec un immense sourire, les mains libres, remercier Nathanael. Celui-ci se tourna vers lui et entreprit sa tache. Et Pippin regardait à son tour si tout allait bien autour. Merry sentit des mains douces sur la peau de son poignet. Les doigts agile de l'enfant tournait la corde dans tout les sens, enlevant un nœu par-ci un autre par-là. Une fois fini, la corde tomba au sol et Merry étira ses poignets endolories.

Alors que le Hobbit allait à son tour le remercier, il entendit des bruits de sabots, puis des cris et enfin des fraquas d'armes. Des soldats venaient d'apparaitre et fonçaient sur le camp massacrant à coup de flêches, de lances et d'épées, les orcs désorganisés. Merry ne reflechit pas une seconde de plus. Ils devaient se mettre à l'abris: ils étaient bien trop petits pour être vu dans cette masse et surtout de nuit. Il força l'enfant pétrifié à ce lever en l'attrapant par le bras, puis partit en direction de la forêt en courant. Pippin le suivait de pret. Ils durent s'arreter plusieurs fois afin d'éviter un cheval qui ruhait, une arme donnant un coup, un orc passant par là. Mais ils purent pénetraient rapidement dans la forêt, s'enfonçant ainsi dans les sous bois.

Les cris se faisaient de plus en plus éloignés, mais pas encore assez loin du point de vu de Merry. Au moins se dit-il personne n'a remarqué leur disparition. Et il savait qu'Aragorn arriverai à les retrouver. Mais pour l'instant il devait s'assurer de mettre une distance suffisante entre eux et les soldats. Ces soldats étaient bien tombés. Ils avaient pu s'enfuir s'en se faire remarquer! Merry sourit, soulagé. Mais son soulagement fut court quand il se rendit compte qu'il ne savait pas où aller! Il ne connaissait pas la moins du monde cet endroit et cette forêt n'était pas très rassurante. Les arbres se dressaient de façon menaçantes et sombres. La lumière de la lune filtrait difficilement à travers les feuilles accentuant encore plus cette obscurité. Par ailleurs, les arbres amettaient des grincements à glacer le sang.

Merry sentit Nathanael s'agripper et se coller à lui, cherchant un peu de reconfort. Pippin aussi s'approcha, mais il le fit notamment pour s'adresser à eux.

"Que fait-on maintenant? On ne connait pas la forêt et celle-ci est flippante!" Assura le Hobbit à voix basse.

Merry acquisça simplement ne voulant pas rajouter des paroles inutiles. Soudain, un craquement sonore d'arbre coupé s'eleva au dessus d'eux. Des copeaux de bois tombèrent sur leurs épaules. Le jeune Hobbit leva le plus doucement possible la tête et se figea. L'arbre sur lequel ils s'appuyaient, bougeait! Impossible! Il n'y avait pas de vent...Il poussa l'Elfe derrière lui et le fit reculer précipitement. Et il observa d'un air incrédule l'arbre se mouvoir.

Se fut, dans un premier temps, ses racines qui bougèrent. Elles se décrochaient littéralement du sol. Enfin la secousse gagna l'arbre entier. Des branches à gauche et à droite se déplaçaient étrangement à la manière des bras, finissant en longues fourches. Puis, c'est en regardant le haut de l'arbre, que Merry remarqua que ça ressemblait vaguement à un visage. Rugueux et couvert d'écorce, certe, mais quand même. Une feinte se dessinait sur le bas de ce "visage" laissant penser à une bouche. Une avancée sur le centre comme un nez irrégulier qui se dressait fièrement. En dessus de cette "tête" Les feuilles et branches tombaient sur le côté de la même façon que des cheveux. Enfin cet arbre "ouvrit" des yeux dorés avec une pupille noire brillant dans la nuit.

Merry déglutit: cet arbre était bel et bien vivant. Et Nathanael s'accrocha plus fort à lui. Avec son bras, il l'entoura d'une manière protectrice. Il ne savait pas de quel côté était cette créature arbesque. etil ne voulait prendre aucun risque. Mais il savait que s'ils s'enfuyaient maintenant ils n'auraient jamais le temps de faire quelques mètres avant d'être rattrapés. Il jeta un œil à son cousin. Sa bouche grande ouverte lui donnait un air d'enfant découvrant un cadeau. Merry se demanda s'il ne ressemblait pas à ça. Il sursauta quand il entendit une voix rauque, grave mais rassurante venant de l'arbre.

"Je vous attendais, maitres Hobbits. Je me nomme Sylvebarbe." Annonça-t-il laissant pantois trois êtres tremblants mais totalement stupéfaits. "Venez, venez, le mage blanc nous attend!"

*

Et voilà! Ça sera tout pour ce chapitre! Suite au prochain numéro!

Bref, juste pour vous dire que le début de l'histoire ressemble au "Deux tours" mais ça changera rapidement.

Aussi pour dire que l'arrivé d'Harry devant les orcs est un peu cliché mais il devait absolument rencontrer Merry et Pippin pour le suite de l'histoire!

Bien sur, n'hésitez pas à m'envoyer vos review car même si je ne vous reponds pas je les lis tous!

Voilà, voilà! À le prochaine fois et merci de lire "Le Nouvel Istar"!!!