Bonjour à tous!
Ravie de vous retrouver pour la suite! Je vous remercie de suivre mon histoire et de vos review qui me font très plaisir. Je suis émue à chaque fois! Merci! Merci!
Evidemment, j'espère que le chapitre 1 vous a plu! Si c'est pas le cas bah, c'est pas grave! Clin d'œil.
Je tiens alors à répondre à vos questions.
Ornaluca:Ah des questions techniques! Et bien, je ne sais pas vraiment quand je vais poster mes chapitres. Je dirai que ça sera plutôt de temps en temps, quand j'ai le temps, l'envie etc. Mais je ne compte pas m'arreter maintenant alors il risque d'y en avoir assez souvent. (Je suis sur ma lancée!) Ensuite, non, je viens de commencer à écrire sur fanfiction cette semaine et que sur ce site, alors il n'y a qu'ici que j'ai posté. Voilà, voilà, j'espère avoir répondu à ta question!
Guest: Comme je l'ai dit au dessus mon rythme de paruption est varié. Ça dépendra de plein de facteurs différents. Ensuite, non, il n'y aura pas de slash concernant Harry, mais il y en aura un concernant Legolas avec...surprise!
NarcisseYaourt: J'adore les Elfes! C'est un peu pour ça que Harry a muté en Elfe. Bon d'accord j'aurais pu ne pas le mettre en enfant mais la Mort a expliqué qu'il n'avait pas vécu d'enfance, ainsi qu'il était pur et innocent malgré tout ce qui lui est arrivé. Et quoi de mieux qu'un enfant pour représenter ces vertues! En tout cas, Harry ne se battra pas tout de suite: trop jeune et totalement boulversé mentalement. Mais, ne t'inquiète pas il se battra à un moment ou un autre! Action power!
Donc sur ce place au chapitre!
Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à Rowling et à Tolkien.
Attention certaines scènes peuvent être violentes, vous voilà prévenu!
*
Chapitre 2: Rencontre version Istar
Il se sentait totalement dépassé par les évenements qui s'enchainaient. D'abord ils couraient dans les plaines, puis rencontraient les soldats du Royan, dont Eomer, neveu du roi Theoden, ensuite ils apprenaient que ceux-ci avaient massacré un groupe d'orcs, et enfin ils leur disaient: aucuns survivants. Mais quel journée de mer*! Heureusement que personne pouvait parler l'elfique, enfin sauf Legolas, sinon il aurait reçu des regards choqués de la par des cavaliers. A vrai dire un roi ne jurait pas. Même s'il n'était qu'héritier. Aragorn voyait bien par contre le sourire amusé de l'Elfe, même si celui-ci pleurait en silence la perte des Hobbits, il ne pouvait s'empecher de sourire narquoisement. Ce qui mit encore plus de mauvaise humeur l'Homme.
Mais Aragorn se reprit rapidement. Il voulait vérifier les dires d'Eomer. Tandis que le cavalier lui donnait trois chevaux, un cadeau rare et incroyable d'offrir de tels cadeaux pour les cavaliers, il entendit Gimli se plaindre. Alors Aragorn décida de mettre le Nain avec un cavalier accompli. Lui pas question. Elevé parmis les Elfes, il adorait la vitesse mais refusait de monter à cru: il n'était pas à l'aise. Legolas? Non, il aimait la liberté et montait à cru. De plus mettre un Elfe avec un Nain s'étair une mission suicide. Alors il restait Boromir. Oui, bon cavalier qui s'entendait bien avec Gimli. Ce problème étant reglé, Arogorn se depecha de monter à cheval après avoir salué Eomer.
Il partit au grand galop sans attendre ses compagnons. Il entendit même de vagues râles. Mais il s'en fichait. Ce qu'il voulait c'est de retrouver les Hobbits, de voir s'ils étaient vivants, en bonne santé. Et là, il élançait son étalon directement vers la fumée acre des cadavres brûlés des orcs. Il avait ce mince espoir de les appercevoir avec de grands sourires moqueurs, leur disant qu'ils avaiant fait une bonne blague. Il passa alors la dernière colline séparant les plaines de Fangorn. Il s'arreta en haut observant le décor qui s'offrait à lui, les yeux plissés afin de ne pas laisser passer le moindres détails, aussi insinifiant fut il.
Ses compagnons apparurent à ses côté, se figeant à leur tour. De là où il se tenait, Aragorn distinguait très bien l'ancien camp d'orcs. Des foyers de feu brûlaient encore, des armes jonchaient le sol nu. Et, au centre, une immence pile malodorante de cadavres fumaient. Le Rodeur ne voyant rien de special, s'avança. Il se sentait déçu de ne pas voir Merry et Pippin, et ravala la crainte que ceux-ci étaient maintenant dans la pile.
Il se depecha donc d'arriver sur la scène de massacre et stoppa son cheval à quelques mètres de l'ancien camp. Il sauta à terre ordonnant en elfique à son étalon de ne pas bouger. Il entendit ses amis le rejoindre une à deux minutes après. Le premier à faire face au tat fut Gimli qui s'y jeta littéralement fouillant à coup de hache, les cadavres. Boromir alla vite le rejoindre: à deux ils iraient plus vite.
Aragorn se félicita de l'ignitiative de ses compagnons. Il pouvait clairement se fier à eux. Il en était heureux. Mais ce n'était pas le moment de penser à ça. Il devait les retrouver! Il se l'était juré! Alors il se mit à chercher des traces mettant en avant ses talents de rôdeur. Il apperçu Legolas faire de même. Il s'accroupit passant doucement la main dans l'herbe, cherchant la moindre irrégularité, le moindre indice. Il analysa et put suivre en partie le combat qui s'était déroulé cette nuit.
"Estel!" Appela Legolas de sa voix mélodieuse. Il se tenait un peu à l'écart du camp et faisait des grands gestes afin d'attirer son attention. "Viens voir, je pense avoir trouvé quelque chose de fort interéssant!"
L'héritier du Gondor sauta sur ses jambes et alla rejoindre son ami Elfe, suivit de près par Boromir et Gimli. Ceux-ci n'avaient absolument rien découvert de particulier. La première chose qu'il fit quand il fit sur place, c'était de regarder le sol. Aragorn se baissa sous les yeux des ses compagnons attendant son verdicte. Le Rôdeur se coupa alors du monde, se concentrant uniquement sur sa tache. Ici, deux Hobbits étaient installés, un surement assis, l'autre allongé. Ils n'ont que peu bougé. Mais quelque chose d'étrange ne correspondait pas...comme si une autre petite personne était avec eux. À ça s'ajouta les liens juste déliés et non coupés comme Aragorn se serait attendu. Il plissa les yeux, frustré de ne pas connaître la réponse. Quelqu'un semblait les avoir aidé. Et les traces partaient vers Fangorn.
Il se leva, en lachant un gros soupire à la fois soulagé et inquiet. Qui était donc ce personnage mystère? Et pourquoi les avoir aidé? Où sont-ils allés? La voix de Boromir mit fin à ces reflexions.
"Qui a-t-il, Aragorn? Qu'a tu vu?" S'enquit-il. "Tu restes dans perdu dans ton esprit depuis dix minutes!"
"Boromir..." Soupira l'interpellé. "Je te rassure les deux Hobbits sont en vie..." Il s'arreta quelques secondes contemplant la mine soulagée du capitaine. "Mais, une troisième personne était avec eux, les a liberé et ce sont enfuis dans la forêt."
"Une autre personne?" S'étonna Gimli. "Un autre prisonnier ou un soldat du Royan?"
"Non!" Aragorn secoua la tête pour nier l'annonce du Nain. "Cette personne était peut-être un prisonnier, mais pas un soldat. D'après les traces, il fait la même taille que les Hobbits. Et si c'était un soldat, Eomer nous aurait prévenu!"
"Allons-nous les chercher? Dans Fangorn?" S'écria Legolas excité d'entrer dans la mythique forêt elfique.
"Dans une forêt!" Fit un Gimli horrifié de penetrer dans un endroit avec des grands arbres menaçants. "Très peu pour moi! Pour quels raisons sont-ils entrés dans cet horrible endroit!"
"Maître Nain!" Contredit l'Elfe avec un visage renfermé et une mine outrée. " Moi, je vous ai bien suivit dans une mine! Un Elfe dans une mine! Mais je l'ai fait. Alors tu ne dois pas te plaindre! Reflechies-tu, donc? Comment des Hobbits pourraient s'enfuir en pleine nuit, en plein combat dans les vastes plaines du Rohan? Sans aucun moyen de se couvrir! Tu me fais honte, Nain!"
L'Elfe disparu, sans attendre les Hommes et un Nain pétrifié, dans la forêt. Aragorn fusilla du regard le dit Nain, avec le regard signifiant clairement: "reflechie avant de parler", et suivit son ami. Mais il s'arreta et se cacha derrière un tronc large à la lisière. Il voulait voir la réaction de Gimli et observer son changement de mentalité. Il était réellement interessé.
Boromir se pencha pour arriver à sa hauteur. Ils se fixèrent pendant un instant. Gimli finit par détourner son regard face à celui du capitaine. Il marmona dans sa barbe.
"Maître Gimli, c'était très maladroit de ta part." Commença enfin Boromir.
"Je...je n'avais pas reflechi..." S'excusa presque le Nain.
" C'est cela que te reprochait l'Elfe." Continua l'Homme. "Je sais que votre haine Nains/Elfes est profonde, mais Legolas a mit sa rancœur de côté et a fait l'effort de te supporter, d'entrer dans une mine. Et toi, quel effort as-tu fourni?"
"..." Son silence fut éloquent.
"Allez, Gimli, cesse de faire l'enfant!" Explosa Boromir. "J'ai moi même fait des erreurs, surtout ces temps ci, mais je me suis accroché pour les reparer! Aragorn m'a accepté et je l'ai accepté en tant que roi! J'en suis heureux! Et j'ai réussi seulement car j'ai fait des efforts! A toi de le faire!"
Sur ces mots, il entra dans la forêt et ne remarqua pas Aragorn. Lui, souriait comme jamais il n'avait sourit auparavant. Il était tellement fier de cet homme, tellement fier qu'il soit son ami. Il détourna ses pensées pour fixer Gimli. Il était béat, aussi droit qu'un poteau. Finalement il se reprit. La seule chose qui permit au Rôdeur de voir qu'il avait changer c'était son pas hésitant vers Fangorn. Et le fait qu'il y entra était sa réponse. Il le depassa à son tour sans le voir.
Aragorn attendit un peu avant de les suivre. Il les retrouva rapidement dans une clairière. Legolas avait les yeux fermés, écoutant la verdure, Boromir était mal à l'aise mais avait mis un masque cachant son émotion et Gimli était totalement hors de son élément. Il faisait tout son possible pour ne pas lever sa hache. Quand le Rôdeur apparu, ils se concentrèrent sur lui.
"J'ai cherché des traces aux alentours." Annonça le Rôdeur. "Je pense avoir une mince piste."
Il se retourna et marcha d'un pas décidé dans une direction bien précise. En effet, avant de les rejoindre, il avait remarqué des fines branches de buissons morts cassées indiquant le passage de certaines personnes de petites tailles.
Pendant les quelques heures qui passèrent, ils marchaient écoutant les arbres étranges grincer d'un air intimidant. Aucun d'eux ne parlaient, plus par respect et par par peur de cette sympathique forêt. S'ils prenaient autant de temps à retrouver les Hobbits c'était pour deux raisons, du moins selon Aragorn. La première étant que Merry et Pippin avaient couru profondément à l'interieur du sombre sous-bois. Et la deuxième était que leurs fines tailles laissaient peu de traces, ce qui obligeait à Aragorn de s'arreter plusieurs fois, ne voulant pas passer à côté d'une quelquonque autre piste.
Alors que le soir tombait, ça faisait une journée que les quatres compagnons parcouraient la forêt, que les gémissements "arbesques" se firent entendre. Mais cette fois ils étaient menaçant. Aragorn vit Legolas se stopper, les yeux écarquillés de colère et tristesse. Le Rôdeur dû s'arreter. Gimli et Boromir s'échangèrent un regard étonné.
"Que se passe-t-il?" Souffla Boromir. "Qu'a donc Legolas?"
"C'est un Elfe." Répondit le Rôdeur les oreilles aux aguets, attendant une potentielle menace. "Il parle avec la nature, ce que les arbres lui disent ne doivent pas le réjouir."
Aragorn posa une main sur la garde de son épée, il savait qu'il devait maintenant attendre la fin de la "conversation" afin de continuer leur chemin. Si Legolas s'était arrété, cela signifiait une chose: problèmes à l'horizon! Alors il observa les environs. L'endroit était dégagé, surement un des seul endroit où l'on puisse voir les étoiles scintillantes. La demi-lune éclairait à moitié l'espace. Un fin ruisseau traversait au centre la clairière refletant chaque lumière argentée du ciel. A la lisière un gros rochet, plus un promontoir, les dominait. Du sol sortait quelques touffes d'herbes vertes foncées.
Puis le mouvement de l'Elfe le ramena à la réalité. Il l'examina et fut surpris de la voir aussi triste. Legolas posa sa main droite sur son cœur et balaya l'espace de sa main. Ce salut était celui pour dire bonjour, au revoir ainsi que paix à ton âme chez les Elfes. Le Rôdeur fit un signe pour demander ce qu'il ce passait à son ami.
"La forêt se meurt." Renseigna-t-il dans un long soupire. "Sarouman la détruit pour Isengard, apparement. Les arbres pleurent...ils sont tristes. Leurs gardiens sont devenus passifs..."
"Attendez, Attendez!" S'écria Boromir. "Je ne pense pas te suivre. Comment ça les arbres "pleurent"? Et quels gardiens passifs?"
"Sache, Boromir, que les arbres ont appris à parler avec les Elfes." Expliqua l'archer avec un fin sourire rempli de fierté. "Nous avons fabriqué avec la magie les gardiens, appelés Ents, pour proteger les forêts des folies de ce monde. Or Sarouman, avec l'aide Sauron je suppose, les a rendu 'inactifs'."
"Et cette forêt..." Commença Gimli, qui pour la première fois de sa vie montrait de l'interet pour de la verdure.
"Cette forêt est une des plus vieille forêt elfique. La plupart d'entre nous vivaient ici autrefois. Mais les Hommes se sont instalés trop près de nous, et on s'est alors éloigné." Continua Legolas, content de pouvoir partager l'amour des forêts à ses compagnons. "Les Ents vont un moment à l'autre reprendre leurs esprits donc je ne m'inquiète pas tellement. Par contre, ils m'ont annoncé que le mage blanc est là et apparement il s'ag..."
Il ne put finir sa phrase. Aragorn sentit une puissance et une lumière blanche derrière lui. Les deux autres firent volte-face, empoignant haches et épées. Sur le promontoir, vide il y a quelques instants, se trouvait maintenant une silhouètte blanche entourée de lumière blanche. Le Rôdeur pouvait vaguement apercevoir un bâton dans sa main droite. Le mage blanc.
Sarouman! Fut la seule pensée de l'héritier.
Il était paniqué. Si on les avait découvert...nuance, si Sarouman les avait découvert, ils étaient clairement...dans le mer*! Le destin semblait s'être acharné sur eux, les pauvres âmes damnées qu'ils étaient. Aragorn eut un sourire ironique sur son visage. Et s'élança sur lui, suivit de Boromir et Gimli. Il ne fallait pas que Sarouman parle, où il allait utiliser son art perfide de la manipulation. Trop concentré, il n'entendit pas Legolas s'écrier.
"Non! Attendez! Les arbres m'ont prévenu! Ce n'est pas Sarouman!"
Dommage, cela lui aurait empecher d'être humilié par un magicien un peu trop joueur au goût d'Aragorn.
Alors qu'il ne se trouvait qu'à deux pas du mage la garde de son épée brûla. Il dû la lacher précipitement, elle se fracassa au sol dans un bruit de métal, suivit d'un deuxième: Boromir ayant subit le même sort. Le Rôdeur recula de suite, laissant pas mal de place entre eux. Les haches de Gimli, qu'il avait lancé avec précision, furent repoussées avec facilité, le bâton du mage parant avec une vitesse hors norme. La lumière s'intensifia, obligeant Aragorn à positionner ses mains devant ses yeux.
"Qui voilà!" Fit une voix grave, pas celle de Sarouman, reconnu au moins le Rôdeur. Mais il ne connaissait pas la voix. "Des soldats à la recherche de leurs amis!"
"Comment...qui êtes vous?" Questionna Boromir.
"Comment je le sais?" Repris l'homme. "Je les ai vu, hier, ils sont maintenant partis accomplir leur tâche! Et oui, ils vont magnifiquement bien."
Ce fut un soulagement que ressenti Aragorn. Enfin une bonne nouvelle! Mais deux questions restaient en suspence: Où étaient-ils? Et qui était le mage? Legolas s'approcha vivement d'eux. Etrangement, il lançait des insultes à leur encontre. Il disait, entre deux jurons, l'irresponsabilité et le "fonçage" était stupide surtout quand il devait leur dire quelque chose d'important. Aragorn se sentit honteux face à la véracité des propos de son ami. De plus, pour une fois, il n'avait pas l'obligation de traduire ses paroles. Le ton qu'il a employé, a été parfaitement compris des autres. Sincerement, ils ressemblaient à des enfants pris en fautes.
" Mithrandir! Quel plaisir de vous voir en vie!" Fit avec joie l'Elfe. "Veillez m'excuser de ne pas avoir pu les prévenir plus tôt de votre arriver, mais ceux là sont partit un peu vite." S'excusa-t-il, en les indiquant d'un balancement élégant de bras vers eux.
"...je rêve où je viens d'entendre Legolas appeler le mage "Mithrandir"?" Demanda Borimir confu. "Soit c'est moi qui devient sénile, ce qui est fort probable, soit c'est l'Elfe, ce qui m'étonnerai, soit Gandalf a ressucité, ce qui est...bizarre..."
Il eut plusieurs reniflements amusés face à la mini-tirade ironique du capitaine. Mais, comme pour confirmer les paroles de Legolas, la lumière blanche disparue pour laisser place à Gandalf, en vie et completement blanc, sauf sa peau qui est beige et ses yeux qui sont bleus, mais ça ce sont des détails sans réellement d'importances pour Aragorn. Il était heureux! Que de bonnes nouvelles pour le moment! Le magicien était en vie. Il avait était totalement dévasté par sa perte face au Balrog. Et il était revenu.
"Gandalf." Ria Aragorn soulagé. "Je suis...c'est incroyable! Vous êtes là, en vie! Et blanc!"
"Comment cela est-il possible?" Interrogea Gimli. "Vous êtes pourtant tombé! Et puis ce blanc..."
" Et bien, maître Nain." Sourit le mage. "Le balrog et moi avont combattu jusqu'au bout: il est mort, et dans un sens moi aussi..." Il s'assit sur la roche racontant sa petite histoire. Aragorn l'écouta passioné et captivé. "... alors les Valars m'ont renvoyé et ont fait de moi, ce que je suis, un mage blanc, Gandalf le Blanc."
Aragorn était ému de tout ceci. Mais quelque chose lui disait que Gandalf n'avait pas fini. Son insinct lui soufflait qu'il avait omis un détail. Important. Il voulu en avoir le cœur net.
"Mais, vous nous cachez encore quelque chose." Le pressa le Rôdeur.
"Effectivement..." Soupira le mage, résigné. "Le Valar de la Mort m'a demandé de veiller sur son protégé..."
"Un Valar ayant un protégé?" S'étonna Legolas. Il plissa les yeux. "Ça n'est jamais arrivé auparavant, n'est-ce pas?"
"Oui, mais je n'ai pu en apprendre plus." Continua-t-il. "Il a refusé de m'en dire plus..."
"Et pour les Hobbits?" Intervint Gimli, passant du coq à l'âne, sans vraiment le remarquer. Après tout, pour lui les Valars, c'est pas qu'il s'en fichait mais quand même! "Où sont-ils? Et leur tâche?"
"Je ne peux t'en dire plus, maître Gimli" Rigola le mage devant son inquiétude flagrante. "Ils vont s'occuper de cette forêt! Nous, nous devons aider le Rohan de l'influence de Sarouman!" Puis il se tourna à demi vers le rochet. "Mais avant, je dois vous presenter notre petit protégé, celui du Valar. Tu peux venir, mon enfant!"
Aragorn était surpris. Il n'avait pas pensé que Gandalf aurait trouvé le protégé en question aussi vite. Mais quel ne fut pas sa stupeur quand il le vit apparaitre. Un enfant Elfe, de dix ans surement, avec de beaux cheveux longs et noirs d'encre, des yeux verts les scutant avec timidité. Pâle et fin, il était. Portant une robe noire avec un fil d'argent la retenant au niveau de la taille. Il était pied nu. Il s'accrocha à Gandalf et se cacha à moitié derrière lui laissant que sa tête à leur vu. Aragorn, malgré tout le temps passé avec les Elfes n'avait jamais vu d'enfant elfique. C'était une première!
Le premier à réagir fut Legolas. Voir un enfant elfique ici l'avait perturbé. Il avança doucement vers lui et se baissa à un mètre de lui. Il lui tendit la main doucement.
"Bonjour, je suis Legolas Vertefeuille, fils de Thranduil, du royaume de la Forêt Noire." Se présenta-t-il en elfique. "Tu es, mon enfant?"
"Nathanael Peverell..." Il rougit, et s'accrocha plus fort au mage.
"Ne t'inquiète pas, Nathanael, je suis un Elfe comme toi." Annonça le plus grand des deux. "Je ne te ferai aucun mal, je te protegerai si tu veux. Les enfants Elfes sont nos plus grands trésors!" Il le dit avec convistion et une pointe de fierté dans la voix, mais aussi avec de l'inquiétude.
Aragorn le comprenait. Du moins en partie. en effet, il n'avait pas cet instinct de protection que tout les Elfes avaient pour proteger leurs enfants. De plus, ce garçon semblait...il ne savait pas vraiment...mais ses yeux étaient tristes, timides, appeuré et bien d'autres sentiments passaient dans ses yeux, des sentiments qu'un enfant ne devrait pas connaitre. Il semblait...brisé. Et apparement tous l'avait remarqué. Mais Nathanael fit un effort un acceptant de serrer la main de Legolas, qui lui fit au passage un grand sourire. Doucement, pour ne pas lui faire peur il désigna les autres et les présenta. Chacun faisait un signe de tête avec des têtes amicales, ou en faisant un petit geste de la main pour Gimli.
"Nous allons devoir l'amener." Ce n'était pas une question que demandait Boromir, mais une confirmation. "Je suppose, puisqu'il est, d'après un Valar, notre protégé. Et on ne peut pas le laisser là. Cela serait...irresponsable de notre part!"
"Effectivement, Boromir." Confirma Gandalf. "Il vient avec nous jusqu'au bout. Même si on risque de se battre, on le doit!"
"...je peux...rester si je vous gene..." Fit la petite voix hésitante de l'enfant.
"Hors de question!" Trancha Legolas. "Tu viens avec nous, point. Et le premier qui dit le contraire me servira de cible!"
"Ainsi soit-il!" Répliqua le mage, amusé par le nouvel instinct protecteur de l'Elfe. "En route pour Edolas!"
*
Harry n'arrivait pas à y croire. Il était réellement dans un autre monde, certes moins évolué que le sien, mais quand même! Il avait pensé que la Mort blaguait, qu'il s'était accroché un espoir vain. Or tout était réel! Et maintenant il se nommait Nathanael Peverell, descendant d'un sorcier de légende qu'il avait tant admiré pour avoir osé defier la Mort. Le garçon était à cet instant, à cheval, à cru, tenu fermement par Legolas à l'avant. Ils se dirigeaient vers une ville appelée Edolas, s'il se souvenait bien. C'était la demeure des cavaliers du Rohan et qu'ils devaient aller les aider, s'il avait bien compris tout le problème. Malheureusement, il ne pu profité du paysage, bien trop fatigué pour le faire. Il n'avait pas dormi depuis deux jours. Alors il s'endormit dans les bras d'un Elfe attendri. Et il repensa à tout ce qu'il s'était passé en deux jours...
Premièrement: le voyage hyper-rapide. La Mort l'avait embarqué et en quelques secondes lui avait assimilé un peu (beaucoup) de connaissances et d'histoires de ce monde d'un coup Harry s'était senti saturer. Pas qu'il n'aimait pas étudier, au contraire, mais il avait du mal à tout ranger. Sauron, Sarouman, Elfes, Smaug, Hobbits, Orcs etc. tournaient dans sa tête.
Deuxièment: l'arrivé. Pourquoi avait-il été obligé de faire une entrée si remarqué? Et de se faire capturer par d'horribles créatures à l'aura noire! Le destin se jouait de lui. Il avait eu tellement peur. Au moins il avait rencontré deux Hobbits, et avait pu s'échapper. Mais là encore un autre problème était tombé: son apparence. Il avait rajeuni. Serieusement? Pourquoi? Il avait eu envie de pleurer, d'ailleurs il l'avait peut-être fait, avoir dix ans lui rappeler d'assez mauvaix souvenirs. Mais finalement, sa nouvelle apparence avait l'avantage d'être d'une autre race qu'humaine: elfique. Là, il avait été heureux. Enfin partiellement. Il n'avait pas l'habitude de percevoir la nature aussi distinctement, ça l'avait perturbé. Et d'après la Mort c'était son cadeau! Merci Mort! Il lui manquait plus de savoir quel était son héritage! Il pensait déjà en savoir un sur deux (la Mort lui avait dit "Tu as deux héritages magiques grâce à Ignotus! À toi de le découvrir! Bye!"). La lecture d'aura était l'un deux. L'autre, et bah, il ne savait pas encore.
Troisièment: la forêt. Et encore une forêt terrifiante, comme si la Forêt Interdite ne suffisait pas... Mais là c'était différent: il comprenait le language des arbres. Il avait été si surpris. Et l'Ent, encore plus. Puis tout s'était enchainé, Mithrandir était arrivé, la joie des Hobbits, l'étonnement de l'enfant face à un mage ressemblant un Dumbledore et à Merlin. Il avait été rassuré par son aura puissante mais sans danger. Puis le magicien l'avait acceuilli. Harry n'avait pas compris pourquoi il avait accepté le contact physique aussi facilement. Habituellement, il aurait été paniqué d'être touché à cause de ce qu'il a vécu. Or, étrangement, il se sentit en sécurité avec lui, comme un grand-père qu'il n'avait jamais eu. Il envoya alors les Hobbits "en mission sauvetage de forêt". Ensuite, le mage avait voulu faire une farce à ses compagnons. Et Harry compara son comportement enfantile avec les jumeaux Weasley. Le garçon vira alors cette pensée de sa tête. Ne pas penser au passé: trop douloureux. Une larme s'échapa de ses paupières fermées. Il avait alors rencontré un autre Elfe, Legolas, qu'il avait associé avec une figure paternelle, sans comprendre pourquoi, mais son instinct le lui disait. Il était détendu avec lui et, avait accepté , Mithrandir était l'exeption, que lui seul avait le droit au contact. Son aura était bienveillante, douce et gentille, dangereuse aussi (mais les autres aussi avait cette aura dengereuse). Les autres, il avait refusé en tremblant, ils avaient compris. Du moins, Harry l'espéra. Aragorn, qui apparement était un héritier, était à l'écoute et loyal, ainsi que légerement farceur sur les bords. Il avait un côté Sirius. D'ailleurs son aura s'accordait bien avec son caractère. Il l'aimait bien mais Harry ne voulait pas encore s'approcher trop près. Il le voyait bien en grand frère joueur. Puis venait Boromir, aussi loyal qu'Aragorn, voir plus, homme fort sans être brutal, aimant sa famille et son pays plus que tout. Il respirait la loyauté donc du poufsouffle. Ça l'avait fait sourire à cette idée. Là, au contraire, il était le grand frère respectable. Enfin, Gimli fut présenté. Le petit Elfe avait été surpis de rencontrer un Nain. Celui-ci avait un caractère et une aura sympathique, joueur mais brutal et fonceur, ressemblant alors plus à l'oncle drôle...
Et bizarrement, même s'il ne voulait avoir des contacts physiques qu'avec deux pesonnes sur cinq, il se sentait à l'aise parmis eux, les assimilant chacun avec un membre d'une famille. Lui qui n'avait jamais connu ça, voyait des personnes pour la première fois et les considerait comme tel. Pourquoi? Il en avait aucune idée. Peut-être parce qu'ils étaient les premières personnes gentilles avec qui il avait parlé depuis des mois. C'était une hypothèse. Un coup de la Mort? Possible, c'était son genre. Mais ça il le découvrirait bien plus tard...
Maintenant, il sentit quelqu'un le secouer. Encore les yeux dans le brouillard, sa vue s'éclaira (il bénissait la vue elfique incroyable, grâce à ça, plus de lunettes immondes.). Devant eux, en hauteur, une ville/village en bois se dressait, entourée d'une haute palissade en bois. Il se demanda alors où avaient-ils bien pu trouver autant de bois dans des plaines. Bonne question qui restera surement sans réponse. Le plus haut bâtiment était surement la demeure royale: la seule grande construction en pierres blanches et en bois dorées. Mais de là où ils se tenaient, Harry pouvait clairement voir l'aura noire qui planait sur le palais. Annonçant la corruption, la manipulation et le mal.
"Le mal reigne, ici." Déclara-t-il d'une petite voix tremblante. "Le noir me le dit. Le malheur va s'abattre dans ce lieu! "
J'ai peur Pensa Harry fermement. Mais je tiendrai...
*
Et voilà! Une belle fin!
Non, pas vraiment, pour le moment.
Donc la suite pour...la suite quoi! Nannn, pour le prochain chapitre!
L'histoire commence enfin à changer de sa ligne initiale. Ça sera doucement mais surement! Enfin! Mais chut! je peux pas en dire plus!
Je vous remercie d'avoir lu ce chapitre et je vous remercie également pour vos review! Ça me fait plaisir! Je repète aussi que même si je réponds pas, je les lis tous. Et toutes les questions, j'y réponds en début de chapitre!
Bye Bye, tout le monde! À la prochaine!
