Hello à tous! Désolé de l'énorme retard! - Il y a eu l'histoire avec mon ordinateur portable et j'ai de moins en moins de temps pour continuer cette fan fic. Je vais faire tout ce que je peux pour écrire de manière constante! Je suis extrêmement désolé encore une fois. J'espère que vous ne serez pas déçu de ce chapitre! Toute les review sont les bienvenu! :D
(retour sur le point de vue de notre pauvre Allemagne, juste pour bien vous situer, est inconscient dans un lit dans le manoir d'Angleterre)
Tout est noir autour de moi. J'entend des voix au loin, mais celles-si sont à peine audible. Je n'arrive plus à bouger. Je n'arrive plus a parler. Je n'arrive plus a ouvrir les yeux…. Tout est noir autour de moi. Les voix sont de plus en plus lointaine. Mais que se passe-t-il..? Que c'est-il passé..? Je ne me rappelle plus de rien.
- All…... ! Réve….. … ous!
Cette voix... une voix allemande? Russe? Anglaise? Française? Je ne saurais dire tellement elle est lointaine…
- Allem….! Mer… , on le ... ! Réve… !
Cette voix. Elle ce fais de plus en plus proche. Comme si elle était tout près de moi…
- Allemagne! Merde les gars on le perd! Vite il nous faut les médecins!
- Sergent notre médecin est mort lors de l'explosion!
Une explosion? Quoi?! Où suis-je en se moment? Une explosion… cela expliquerait la douleur qui engourdie mon corps.
- Alors trouvé en un autre imbécile! Nous ne pouvons pas perdre notre patrie! Compris? Rompez!
- Oui sergent!
J'entendis des pas s'éloigner, mais attendez un peu… Cela est impossible! Je ne peux pas être sur le champs de bataille à nouveau!? Je n'ai même plus le droit d'avoir une armée pour me défendre! Alors qu'est-ce que je fais ici? Pour pouvoir en comprendre davantage et pour en avoir le cœur nette, j'essaye de me lever. Une main tremblante , mais robuste m'aida à m'asseoir.
- Allemagne! Ne bougez pas trop rapidement! Cette bombe a explosé à moins d'un mètre de vous. Tous sont mort et même vous, vous auriez pus y passer! Alors je vous en conjure, allez y doucement.
Une bombe…? Je ne comprends plus ce qui se passe autour de moi. Une bombe? Comment… Soudain, c'est comme si mon corps compris avant moi ce qui se passait autour de moi. Il y avait des bruit d'obus qui explosent, d'hommes qui meurent, de fusils qui tirent, de chars d'assaut qui avance lentement sur les corps des défunt, de cris de femmes ensanglantées, d'ennemies qui approchent à grand pas… Tout ça. Tous ces bruits. Toutes ces horreurs me rappelle une seul chose. La chose que je regrette le plus. Celle qui a détruit ma réputation qui ne tenait qu'à un fil. Celle qui m'a transformé en monstre, mais qui m'a aussi rendu vulnérable et faible. J'étais de retour sur le champs de bataille de la guerre la plus monstrueuse de mon histoire; la Deuxième Guerre mondial.
- Allemagne, je vous en supplie, ouvrez vos yeux!
Je sais se qui se cache derrière mes paupières et je ne veux guère revoir ce cauchemar. C'est comme si j'y étais. Il ressemble tellement à la vrai chose. Je peux tout entendre, tout sentir. Je ressens même la douleur qui engourdie mon flanc droit. Mes oreilles bourdonnent, ma bouche est pâteuse. J'ai tellement peur d'ouvrir les yeux. J'ai peur que si j'ouvre les yeux, tout soit de nouveau vrai et que je sois pris dans ce cauchemar éternellement.
- Je vo… Ouvrez v… Alle...
Cette voix se fait de nouveau distante jusqu'à ce que je n'entend plus rien. La douleur est partie. Tout est à nouveau noir. Je me sens étrangement bien. Je crois que je pourrais rester ici éternellement.
- Ты выглядишь так прекрасно, дорогой мой
*gaps*
J'ouvre les yeux le plus vite possible. Tout est partiellement noir autour de moi. Étais-ce du russe?
- J'ai dû rêver…
Ma voix est rauque. Comme si je ne lui avais pas donné de répit. Comme si j'avais crié pendant de longue période de temps et que, maintenant était son moment de répit et qu'elle me reprochait de l'utiliser. J'essaye de me lever. Quelque chose m'en empêche. Pour essayer de me dégager le pied, j'essaye de bouger ma main droite pour qu'elle puisse enlever ce qui obstrue mes mouvements. J'y étais presque quand un bruit de métal se fis entendre. Plus précisément, un bruit de chaînes.
- Q-quoi? Pourquoi suis-je enchaîné! Où suis-je encore?
Je regarda mon corps pour me rendre compte que j'étais presque nue. Je commence sérieusement à paniquer. Et si… Non c'est impossible! Tout sauf ça! Tout sauf lui! Oh mon dieux non, non, non, non! Je leva la tête et regarda ce qui m'entoure.
- Mon dieux non…. tout , mais pas ça je vous en supplie!
Plus je regardais autour de moi, plus je reconnaissais les lieux. Je n'oublierai jamais cet enfer. Ce sous-sol froid et humide où il m'a fait pourrir pendant des mois. Sans les alliés, je serais toujours là, avec mon pauvre frère à attendre que notre bourreau choisisse celui qui allait souffrir le plus. Ces souvenirs sont flou tellement j'y ai souffert. Russie de l'union soviétique se faisait un malin plaisir à me faire endurer tout ce qu'il me faisait devant mon frère.
- All-llemagne…
- Prusse! Mon dieux, où est-tu?
- Près de toi frérot…
- Est-ce que ça v..!
- Ferme là! Il arrive…
Je regarde la porte, paniqué. Je crois même que j'en tremble. Qui aurait crus que moi, l'Allemagne, allait un jour trembler de peur face à un ennemi. Si vous aviez dit cela quelques mois plus tôt, je ne vous aurais guère crus, mais là, là je vous croirais. J'attend avec peur le moment qu'Ivan ouvrira cette porte. La seule chose qui nous garde en sécurité contre ce tyran, le seule chose qui nous sépare de notre liberté. J'entend des pas qui se rapproche. Mon cœur bats à la chamade et j'ai l'impression qu'il va exploser. Les pas s'arrêtent devant la porte de bois massif de la cellule dans laquelle nous sommes présentement enfermés. Des bruits de clefs se font entendre. La poignée tourne tranquillement. Je prend une grande inspiration pour me donner courage. La porte ouvre dans un grincement effroyable.
- Привет, как вы, дорогие?
- Je comprend que dalle a ce que tu viens de dire! Va te faire enculer Russie! Kesesesese
- Oh? Alors tu n'a pas appris ta leçon Prusse?
Il nous donna l'un de ces sourire qui glace le sang. Il dépose son tuyaux en fer par terre. Son regard se posa sur nos deux corps meurtri et gelés, puis le sien croisa le miens. Ses yeux me dises tout ce dont j'ai besoin de savoir. C'est mon tour ce soir et je vais le payer cher.
- Russie, ne fais pas cela s'il-te-plaît…
- Toi! Le grand Allemagne qui me supplie de ne pas faire quelque chose? Tu me fais rire! Depuis quand à tu peur de ce traitement mon cher?
Je détourna le regard, honteux et ne dit rien, j'allais pas lui donner la satisfaction de dire quelque chose. Il souri de contentement et s'approcha lentement de moi. Il me pris le visage et approcha le sien très près du miens.
- J'aime mieux cela. J'aime mieux quand tu es muet et obéissant, mais le sais-tu camarade, se que j'aime le plus?
Il me défia du regard pendant quelque instant, puis lâcha mon visage. Oui je le savais très bien et il s'apprête à le faire. Il va près du mur où il a laissé son arme de prédilection, un tuyaux de fer tout bosselé et rouillé. Je sais maintenant ce qui m'attend. Je me souviens de cette nuit précise. La nuit où Russie a perdu les pédales, la nuit où j'ai vraiment crus qu'il allait me tuer, la nuit ou j'ai senti le souffle froid de la mort dans mon cou. Je le regarde s'approcher lentement de moi. Mon frère cris à Russie de bien aller se faire foutre. Le premier coup vient, sans prévenir. J'étouffe un cri de douleur. Ce salaud m'a cassé une épaule. Je me prépare pour le deuxième coup. Celui-ci me rate le côté de ma tête de peu, la barre de fer va se fracasser sur le mur de pierre derrière moi. Mon frère lui demande maintenant de me laisser tranquille, de le frapper lui a la place. Le troisième coup me casse quelques côtes, le quatrième fait de même et le cinquième, le sixième… jusqu'à ce que je n'est plus rien à casser dans mon torse.
- R-Russie je t'en supplie *sniff* arrête…
Russie ne dit pas un mot et regarda mon frère avec son sourire à vous glacer le sang. Un autre coup, mais cette fois-ci, sur l'os temporal de mon crâne. J'entendis un crack qui ne signalait rien de bon. Le monde autour de moi se met à tourner, je ne sais plus trop qu'est-ce qui se passe autour de moi…
- N-non! Russie je ferai tout ce que tu veux! Je t'en supplie, ne…
Les yeux de mon frère s'écarquillèrent. Je ne comprenais point pourquoi jusqu'à ce que je regarde ma poitrine et que je regard Ivan dans les yeux.
- NOOOOON! ESPÈCE D'ENFOIRÉ! COMMENT OSE-TU?! POURQUOI? Pourquoi pas moi...?
J'entend mon frère sangloter. Russie enlève le tuyaux de fer de mon torse et part en riant et en fermant la porte a double tour.
- Gil….
J'ai de plus en plus de la difficulté à respirer. Je ne vois plus vraiment clair. Je met une main sur mon torse, près de mon cœur. Là où la blessure béante brûle ma poitrine. Le salaud a déchiré une artère principal. Je vais me vider de mon sang d'ici quelques minutes si je suis chanceux.
- Oui? Ça va bien aller, ne t'inquiète pas! Ludwig? Parle moi je t'en pris!
- Qu'est-ce q-qui… J-je… *keuf* *keuf*... je.. ne vais pas…
- Tu vas t'en sortir okay? Ludwig croit moi! Tu vas t'en sortir! Je t'ordonne de t'en sortir… ne me laisse pas seul s'il-te-plaît…
Je n'avais plus la force nécessaire pour rester sur mes genoux. Je me laissa tomber par terre dans un bruit sourd, atténué par la flaque de sang qui m'entoure. Je veux parler, mais la force me manque. Désolé Gilbert, je ne peux pas rester plus longtemps avec toi j'en ai bien peur…
- LUdwi…
Sa voix semble si lointaine, la douleur n'est plus. Tout est redevenu noir pour la troisième fois. Je me sens soudainement bien. Une légère brise me caresse le visage… Attendez une minute… J'ouvre les yeux. Je semble être dans une prairie…?
- Où suis-je encore?
Je regarde autour de moi et je remarque le manteaux de l'uniforme bleu d'Italie.
- Italie?
Je me lève et le vois à quelques mètre de ma location. Il est assis sur des ruines et regarde le vide d'un air triste. Je marche vers lui et je m'arrête à un mètre environ de sa personne.
- Italie? Que ce passe-t-il?
Il se retourne et me sourit de son sourire triste, ce qui me fend le cœur à chaque fois.
- Allemagne, je t'attendais.
Il se retourne et regarde devant lui. Cette scène m'est familière.
- J'ai quelque chose d'important à t'annoncer.
Il se retourne encore et me regarde droit dans les yeux. Ne me dites pas que…
- Mais avant tout, n'oublie pas que tu es très important pour moi et que je n'oublierai jamais les moments passés ensemble…
Non, tout sauf ça! Russie était plus supportable que ça!
- Tu restera toujours mon meilleur ami, mais…
Je ne crois pas que je vais pouvoir survivre à ce souvenir-là…
Ты выглядишь так прекрасно, дорогой мой = vous avez l'air si beau, mon cher
Привет, как вы, дорогие? = Salut, comment vas-tu, mon cher?
Salutation les gens! J'espère que vous avez aimés! :D J'ai eu beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre, ça me manquait. Certain de vous vont surement se dire « Oui, mais Russie n'est pas comme ça » et tout. Je le sais. J'avais besoin d'un « méchant », alors j'ai prise Russie. Toutes les review sont les bienvenu! :D Si vous voyez quelques fautes ou si vous ne comprenez pas certain passage, juste me le dire :) passé une bonne journée/ soirée/ nuit!
