Bonjours à tous! Désolé de vous avoir fait attendre, mais voici enfin le chapitre 5! Juste pour vous situer un peu, nous somme maintenant sous le point de vue de notre cher France! J'espère que vous allez aimer ce chapitre et bonne lecture! Encore désolée du ralentissement de mon écriture :/

Après «l'ouverture» de la porte (je dirais plus après le meurtre de ce pauvre bout de bois sans défense), tout c'est passé trop vite à mon goût. Mon petit Mathieu a été le premier à réagire. Ayant entendus mon cri et n'étant pas bien loins du bureau d'Allemagne, il a accouru auprès de celui-ci pour constater la gravité de ces blessures, Amérique costaud comme il est, a défendu les soldats qui étaient stationné près de passer. Ces derniers étaient curieux de voir les raisons de mon cri et , du même fait, intéressé par l'événement, puisqu'il ne se déroulait jamais grand chose ici. Alfred les empêchait d'être dans les pattes de Canada qui prenait les signes vitaux de Ludwig. Tout ce passais là, en avant de moi. Je ne faisais rien. J'étais figé par la peur. Mes membres refusaient de bouger. J'ordonnais à mes yeux de regarder autre chose que cette flaque de sang grandissante sous lui ou son visage beaucoup trop pâle ou de cette plaie béante un peu sous le poignet de Ludwig qui montrait clairement qu'il…

- Francis..? Ça va aller?

La voix d'Angleterre m'arrache de ces noirs pensées. Je reviens subitement à moi. C'est vrai, cela s'est passé quelques jours plus tôt. Canada a réussi à le stabilizer. Ils l'ont amené dans un hôpital. Une avec toutes les avancées technologique possible. Ludwig repose maintenant sur un lit, branché à toutes sortes de machines. Je n'aurai jamais confiance en cette nouvelle technologie, mais Canada et Amérique soutiennent que cette petite machine qui, en passant, fait un «bip» agaçant, est la meilleure médecine pour les personnes dans le coma puisque le petit «bip» agressant est le rythme cardiaque de celui qui le porte. Cet imbécile d'allemand avait tellement trop bu qu'il était tombé dans un coma! Je n'avais jamais entendu parlé de ça, mais Angleterre ne semblait point surpris. Peut-être suis-je le seul sain d'esprit à ne pas boire jusqu'à ce que ça soit nuisible pour la santé..?

- Francis…?

La voix réconfortante de mon bien-aimé m'arrache de mes pensées encore une fois.

- Hum?

Il semble très heureux, même étonné que je lui accorde la moindre attention. Je pose ma main droite sur celle d'Arthur. Elle est chaude, c'est réconfortante. C'est en plein ce qu'il me faut en ce moment. Quelqu'un pour me réconforter, pour chasser mes peurs et mes craintes.

- Je pensais à cela Arthur...

- Oui Francis?

Je n'étais guère capable d'exprimer ma crainte la plus grande, celle de l'éventuel tentative de suicide de Ludwig. Je pris le restant de courage qu'il me restais et pris une grande inspiration.

- P-Pense-tu qu'il a essayé de se …?

Je ne pouvais simplement pas le dire. Je fondu en larmes malgré moi. Je senti les bras frêle, mais puissant du Royaume-Uni m'entourer pour m'apaiser.

- Chuuuuuuuut, love. Il y a surement une explication valide derrière cela. Ne te fais pas de sang d'encre d'accord?

Il m'embrasse sur le front et me regarde droit dans les yeux.

- Même s'il y a une possibilité qu'il est fait une tentative, il est en vie et nous allons lui donner tout le support dont il a besoin n'est-ce pas love?

Je hoche positivement la tête et essui les dernière larmes coulant dans ma barbe. Je frotta celle-ci et constata à quel point elle était devenu longue. Pourtant, ma barbe ne pousse pas aussi vite que cela…

- Dit chéri… depuis combien de temps suis-je ici…?

- Environ deux semaine pourquoi?

Une expression de surprise absolue pouvait se lire sur mon visage.

- Quoi? Comment ça deux semaine? Je ne m'en souviens même pl-

- Tu as été en état de choc pendant une semaine. Tu ne voulais rien faire d'autre que de le fixer. Nous avons essayés de te faire sortir d'ici, mais a chaque fois, une crise de panique se déclenchait. Alors nous t'avons laissé ici et Mathieu, Alfred, Antonio et moi avons pris des tour de garde pour s'occuper de toi. C'est la première discussion que j'ai avec toi depuis.

Je suis tout simplement stupéfait. En état de choc? Moi? C'est la première fois que cela m'arrive.

- Je suis désolé arthur et-

«BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP»

Je m'étais tellement habitué au «bip» que celui-ci semblait siffler telle un bruit de théière dans mes oreilles. Je ne compris guère ce qui se passait autour de moi. Arthur m'amenait en dehors de la pièce, plein de docteur dont Mathieu entrèrent, me bousculant au passage. Tout autour était au ralenti. Puis, je compris. On allait le perdre. Le «bip» signifiait le battement du coeur de celui qui portait la machine, non? Alors... son coeur s'était arrêté… Son… coeur… s'était… arrêté..? Mon visage exprimait maintenant de la panique pure et simple. J'allais le perdre?! Je commença a me débattre pour qu'Angleterre me laisse aller à son chevet. Une paire de main se transforma en deux bras fort qui maniaient facilement la hache.

- AnToNiO LÂCHE MOI ESPÈCE D'ENCULÉ! JE T'EMMERDE! TU M'ENTENDS! VETE ALA MIERDA! PUTAIN DE MERDE VA TE FAIRE FOUTRE! LAISSE MOI Y ALLER TU M'ENTENDS?

- Detenerlo Francia… Tu n'aide personne en faisant cela. En plus, tu te fais du mal… Je tant pris Francis…

Je n'en pouvais plus. J'en avais assez de se stress, de cette panique, de cette peur constante. Autant mon mental que mon physique n'en pouvaient plus. Mon corps, semblant avoir entendu mes pensées, laissa fléchir mes genoux jusqu'à ce qu'Antonio soit obligé de me soutenir pour que je puisse rester debout.. Je n'avais plus aucune énergie pour me débattre,pour penser, pour faire quoi que ce soit en fait.

- Francis, me amigo..?

- Je n'en peux plus… Je suis vidé… J'aimerais fermé les yeux pour que, quand je les ouvre de nouveau, toute cette guerre ne se soit jamais passé… alors Gilbert serait de retour, Russie n'aurait pas autant mal tourné… Italie serait joyeux de nouveau et… Ludwig n'aurait pas autant souffert… Je suis désoler pour ce que j'ai dis, cela était déplacé de ma part.

- No problema, me amigo!

- Bastardo faire autant de bruit ça ne va pas?! Maintenant j'ai une de ces migraines…

- Romano ce n'est pas le moment…

Mon regarde se posa sur celui qui avait parlé avec cette voix si familière, mais si différente à la fois. Antonio s'assurera que je puisse tenir debout seul et alla vers l'interlocuteur.

- Que fais-tu ici? Tu devrais être en train de te reposer à la maison,demanda Antonio.

- Je voulais voir comment il allait. À ce que j'ai vue et surtout entendu, il ne va pas très bien. Que c'est-il passé? disa-t-il en nous regardant tous.

Je dévisagea l'homme du regard. Comment pouvait-il être si calme..? Il était…

- Son coeur… il s'est tout d'un coup arrêté de battre et nous ne savons toujours pas s'il va survivre. Aller Francis, maintenant viens t'asseoir près de moi. Tu en as besoin love…

J'observa le visage de l'interlocuteur et je cru percevoir de la peur pour un court instant. Puis, plus rien. Comme si Ludwig n'avais jamais été important dans sa vie.

- Toi! Je ne veux pas te vo-

Une main se posa sur mon épaule. C'était celle d'Arthur. Je me retourna vers lui et le fixa. Il hocha non de la tête comme s'il voulait me dire que cela en valait guère la peine.

- Viens avec moi Francis, je m'en vais fumer, ça te feras surement décompresser un peu.

Je dis oui de la tête et part en direction de la sortie, sans dire un mot. Surtout à cet homme. En revanche, Arthur lui glisse quelques mots avant de venir me rejoindre. Sans pour autant les dires de manière agréable.

- Heureux de voir que tu ne t'en sors pas trop mal…Italie.

Voilà! Désolé de vous avoir fait attendre pour un chapitre pas trop top je dirais ^^' encore une fois merci as tous ceux qui lisent ma fanfic! Les reviews sont très appréciés aussi :3 Vous pouvez me poser des questions si vous en avez et me dire ce que je devrais améliorer bref, j'aimerais des critiques constructrice autant positive que négative! Merci! Et namour je sais que tu lis cette fanfic alors bisous je t'aime -3-