Bonsoir à tous! Désolée encore pour le retard de ce chapitre. Je ne force point l'inspiration à venir à moi, alors il y aura toujours un petit délais entre l'écriture de chaque chapitre et je m'en excuse. Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture! Les reviews sont toujours les bienvenue et je voudrais remercier tous ceux qui m'en ont laissées! Vos reviews m'encourage à continuer l'écriture de cette fanfict :)

(Nous somme de retour sous le point de vue d'Allemagne)

La noirceure m'engloutit de nouveau. J'en ai plus qu'assez de ces flashbacks, de tout mes regrets, mes peurs… J'aimerais que tout ceci se termine, que j'ouvre les yeux pour découvrire le monde d'avant. Celui où mon frère était à mes côté, celui où Féli était encore heureux, celui où je n'étais plus… un… monstre… Mais ce qui est fait est fait. Je ne peux rien y changer. Comme Gil me l'a souvent dit, rien ne sert de se morfondre sur le passé, il faut passer par dessu et garder la tête haute. Ce que je m'efforce à faire depuis le début de cet guerre emplit de menaces, mais dépourvue d'acts. Je me sens lourd, vidé, faible. Mes mouvements sont réduit au fais que l'Allemagne, le bout de terre sur la carte, ne soit plus libre. Je ferme les yeux.

-Faites que je ne m'éveille plus jamais…

Je sens des bras fort et puissant m'entrainer vers une destination inconnue. Surpris, j'ouvre les yeux. Je vois mon frère agenouillé devant un tribunal, les bras, ceux des États-Unis, m'entrainent à côté de Prusse et me pousse vers le milieux de la pièce. Je trébuche et tombe face contre terre. J'entends quelques ricanements venant des nations ennemies présentent, je m'en fiche. Ce qui me concerne le plus est ce qui vas ce passé ensuite. Peut importe la douleur ressenti pendant les autres souvenir, celle-ci est la plus forte. Ce souvenir est celui que je n'oublierai jamais, que je vais toujours et à jamais regretter. Je m'agenouille comme mon frère et défis du regarde toute les nations présentent. Mon regarde croise celui d'Italie et une vague d'émotions me submerge. Colère, tristesse, regret, amertume… haine. Une mains me baisse la tête avec violence.

-Reste à ta place, Nazi. me crache Alfred.

Je veux répliquer, mais le regarde de mon frère m'en empêche . La main d'Alfred me lâche la tête, je la garde partiellement baissée.

-Commençons maintenant l'audience. D'abord la peine la moins lourde. Allemagne avancez-vous je vous prie.

Mon corps exécute les ordres comme un chien le ferais et je me hais pour ça. Je lève mon corps meurtri et affaibli avec difficulté, regarde mon frère qui me sourit pour me dire de rester fort face à l'ennemie. Je détourne le regard et avance vers mon bourreau. Je m'arrête et regarde le juge qui me regarde de haut. Celui qui a le pouvoir de brimer ma liberté et d'effacer mon frère de la carte. Je me souviens d'avoir souhaiter la mort de cet homme. Mort qui n'est jamais arriver bien-sûr…

-Allemagne, il n'y a pas si longtemps appelé empire Nazi, suite à la mort de votre président Hitler, vous êtes laissé sans représentant. Alors, nous avons décidé, moi et mes alliés, que vous alliez maintenant être propriété complète des deux puissances mondial. Les États-Unis d'Amérique et la Russie. Puisque vous ne serez plus une nation à part entière les seules armées qui auront le droit de fouler votre terre seront les armées de vos propriétaires et quelques soldats pour vous protégé. Vous allez ensuite acquitter de la dette mondial de cette guerre que vous avez engendré. Si mes calcules sont bon et ils le sont toujours, vous devez, au monde entier, environs 39 milliard de deutschemarks que vous aller devoir rembourser au courant de votre vie. Aucune objection?

Le juge regarde les nations puis les présidents qui occupent la salle. Tous sans exception gardent le silence.

-Alors la condamnation du représentant physique de l'Allemagne aussi connu sous le nom de Ludwig est confirmé. Vous êtes condamné à 39 milliard de dettes, à ne plus jamais avoir d'armée et à ne plus être une nation libre de faire et de penser ce qu'elle veux.

Le juge frappe le marteau qui scelle mon destin sur son bureau de bois massif. Un poids énorme m'écrase au même moment. Mes genoux flanche, je tombe et me retrouve à quatre pattes. J'essaie de retrouver mon souffle, mais une énorme pression m'empêche de respirer. Je n'ai jamais ressenti quelque chose comme ça auparavant. Est-ce cette sensation que nous ressentons quand notre terre n'a plus sa liberté…? Quand nous n'avons plus le droit de faire quoi bon nous semble en tant qu'être vivant…? Je sens une paire de bras frêle m'entourer, ce sont ceux de mon cher frère, celui qui est fort pour nous deux. Celui qui ne montre jamais de faiblesse face à l'ennemie.

-Chuuut… Ça vas aller. Ça vas passer tu va voir Ludi… Lentement, respire lentement frèrot. Je suis là, ne t'inquiète pas. La première fois est toujours la plus difficile.

-Je…

-Chuuut. Tu n'as guère besoin de demander pardon.

Il m'embrasse tendrement le front. Je suis calme maintenant. J'ai retrouvé mon souffle, mais je suis toujours aussi faible. M'accommoder à ce poids sur tout mon corps me prendra surement quelques années.

-Passons maintenant à la condamnation de Prusse.

Gilbert se lève lentement, me sourit et regarde fièrement le juge. Après quelques années de recule, je crois que mon frère savait ce qu'il l'attendait. Je ferme les yeux. Cher frère, oh comme je suis désolé… j'aurais tant aimé qu'il me prenne à la place… qu'il m'arrache ma patrie, qu'il me torture moi et te laisse la paix de vivre ta vie.

-J'annonce officiellement, après l'unanimité de tous sauf quelques nations, que la Prusse que nous connaissions comme pays à part entière n'est plus.

Je lève la tête horrifié. Mon regard se pose sur mon frère qui me regarde et me sourit. Son sourire me dit tout ce qu'il ne peut prononcer. Ne montre point ta détresse à l'ennemie, ne montre guère que l'ennemie t'affecte, reste fort Ludi, si ce n'est pas pour toi alors reste le pour nous deux. Puis il se retourne vers le juge et attend le reste du verdict. Mon regard ne peut quitter la silhouette de mon frère.

-J'annonce tel que nous avons presque tous convenu que, la Prusse, aussi connu sous le nom de Gilbert Beilschmidt est condamné à mort suite au agissement de son frère et lui même. Le territoire de la Prusse sera séparé entre certain pays et toute trace de son existence seront effacé sans exception. Aucune objection?

Je ne peux pas y croire, même après avoir vécu ce moment exact quelques décennies plus tôt. Tous sont silencieux, Prusse semble insensible au dire du juge, je panique. Je dois faire quelque chose... mais quoi?! Je ne sais même pas si se que j'ai dis ce jour a sauvée la vie de mon frère, mais j'ose espérer que oui.

-Ancien représentant de la Prusse, avez vous des dernières paroles?

Il hoche la tête positivement et se retourne vers France et Espagne.

-Francis, Antonio… pouvez-vous me promettre de prendre soins de lui, de le soutenir dans les moments difficile et de nous pardonner…? Pouvez-vous le faire… pour moi?

Je peux voir France acquiescer frénétiquement tout en pleurant. Espagne acquiesce discrètement, perdu dans ses pensées. Mon frère se retourne vers moi et me sourit pour la énième fois cette journée-là.

-Mon petit frère, ma joie, ma raison de vivre… comme je suis fière de ce que tu est devenu. Ne les écoute guère, ils ont tous fais plus pire que cette guerre…

Gil regarde la salle d'un aire accusateur pour leur rapeller que tous, sans exceptions ont fais des erreures étants jeune. Il s'agenouille devant moi et me sert fort dans ses bras. Quand il reprend la parole sa voix n'est qu'un murmure.

-Je t'aime tellement frérot… je suis tellement fier de toi. Ne change jamais, ne l'est écoute point, tu es parfait… tu va me manquer frérot…

Je le prend dans mes bras et le serre de toute mes forces. Je ne veux pas revivre ces sentiments, je ne veux guère revoir ces images d'horreurs… je ne veux pas le perdre! Je ne peux point le perdre, je ne serai jamais prêt à le perdre, je ne l'étais pas cette journée là, je ne le suis toujours pas aujourd'hui et je ne le serai point dans cent ans. À cet instant précis, je murmure ces quelques mots à mon frère.

-Gilbert, mon cher frère, puisque tu es une nation sans terre, sans patrie, je t'offre le côté est de l'Allemagne. Alfred et Ivan vont séparer ma terre en deux. Je t'offre l'autre moitié. Puisse-tu vivre aussi longtemps que je respire et puisse-tu renaître en tant qu'Allemagne de l'est.

Je le regarde droit dans les yeux et lui donne mon plus beau sourire. De l'étonnement peux se lire sur son visage, mais il est vite remplacer par de la gratitude.

-Ludwig, cher frère, j'accepte ce fardeau… Je te promet que nous allons nous retrouver dans quelques dizaines d'années. Je vais prendre bien soins de ton peuple qui est devenu notre.

Ni lui, ni moi sommes sur de l'efficacité de mon plan, mais nous restons confiant que, d'ici quelques années, nos chemin se croiseront de nouveau. Je le suis toujours après toutes ces années. Après c'êtres regarder encore quelques secondes, il se lève et m'aide à me lever. Je peine à rester debout, mes genoux tremblent, mes jambes sont faible, mais je ne flanche guère. Ce qui allait arriver dans quelques minutes allait êtres beaucoup plus douloureux. Le juge, se salopard, va me demander dans quelques instant, d'abattre mon frère… je regarde le sol pour cacher les larmes qui me voilent la vision.

-Maintenant, si vous le voulez bien, nous allons procéder à l'exécution du représentant en chaire de la Prusse. Allemagne, avancé vous je vous pris.

Je sursaute a la mention de mon nom. Je ne serai jamais prêts pour ce moment. Il hante toujours mes cauchemars, ma vie quotidienne… je ne suis plus en mesure de tenir une arme depuis se jour. Je regarde le juge avec haine. Celui-ci me renvoie mon regard emplis de haine et de dégoût.

-Allemagne, tuer votre frère. Souffrez comme vous avez fait souffrir toutes ces familles. Souffrez comme votre peuple.

Je peux entendre des objections de certaines nations, disant que ce verdict était trop cruel, que ce verdict n'est moralement point correct. Je regarde mon frère, il est déterminé, il est prêts. Mes mains tremblent, la gorge nouée je murmure que je suis prêts. Tous, sans exception me regarde, ils chuchotent entre eux, puis ce taise. Je tend la main devant moi.

-Je suis prêts… donner moi l'arme pour que tout ce cirque finisse…

Alfred dépose un calibre 22 dans la main que je tendais vers lui. Je regarde l'arme avec peur et haine à la fois. Alors cela vas être l'arme qui vas mettre fin au règne de mon frère… je ne peux guère y croire. Mes mains tremblent, ma respiration deviens saccadée, ma vision trouble. Je me fiche que tout le tribunal voient mes larmes, je lève la tête. Mon frère s'avance et me prend brièvement dans ses bras avants de diriger l'arme sur sa poitrine.

-Je sais que tu peux y arriver, j'ai confiance en toi frérot…

Je ne peux plus contrôler mes larmes, la mains tenant l'arme tremble de plus en plus. Ma voix n'est qu'un murmure.

-Je… j-je ne p-peux pas… j-je… Gil…

Je ne peux plus contrôler mes pleures. Je suis sur que cette scène plaît à toute les nations et à tout les humains présents dans la salle, mais je me fichais de ce que les autres pensaient à ce moment même. Tout ce qui m'importais étais le regard de mon frère. Souriant et serein, il a accepté la mort.

-Ludi…

Il avance. Le canon est maintenant collé sur sa poitrine. Il prend mon visage dans ses mains et essuie mes larmes.

-Ludi, mon pauvre ludi je suis tellement désolé… laisse moi t'aider un peu…

Mon regard est emplis de peur. Son regard est emplis de tristesse. Ses mains descendent jusqu'à l'arme. Ma main tremble toujours. Je vois une larme couler sur la joue pâle de mon frère.

-Je t'aime ludi…

Sans me laisser le temps de lui répondre ou de comprendre se qu'il ce passe, Gil appuie pour moi sur la détente. Tout est au ralenti. Son corps sans vie tombe lourdement sur le sol. Je ne comprend plus rien. Mon regard est fixé sur ma main tenant l'arme, sur le corp de mon frère, sur le sang qui s'écoule de plus en plus du corps de Gil. Mon regard confus se repose sur l'arme. Sans même y réfléchir, j'appui le canon de celle-ci sur ma temple et appui sur la détente. Rien ne se produit. Je regard l'arme avec mépris.

Une seule balle..? Une seule… p-pourquoi..?

Je fracasse l'arme par terre et prend Alfred par le collet.

-POURQUOI LUI? JE SUIS CELUI QUE VOUS VOULEZ VOIR MORT ALORS POURQUOI?

Je lui cri ces quelques mots au visage. Il me regarde avec dégoût et me fais tomber au sol assez facilement.

-Parce que te voir souffrir est beaucoup plus satisfaisant que de te voir crever.

Mon regard se pose sur mes mains, maintenant au sol.

-Alors vous devez tous aimer se que vous voyez bande de salaud…

Ma voix n'était plus qu'un murmure. Les présidents étaient déjà tous parti, nombreuses nation l'étaient aussi. Francis, Arthur, Antonio, Féli et Romano étaient les seules nations présentes.

-Saleté de monstre.

Un coup de pied sur mon flanc droit me fait tomber par terre. Puis un autre me casse probablement une côte. Un troisième coup me frappe la tête. Je ferme les yeux, attendant les prochain coups, mais rien ne me frappe.

-Espagne! Arrête ça! Gilbert nous fait confiance! S'il-te-plaît… il a déjà assez souff-

-Je m'en fiche! Je n'honorerez point une promesse faites pour protégé c-ce… ce monstre! C'est de sa faute si Gilbert est mort! Ne le vois-tu guère..?

De ma faute..? Il a raison France… Tout ce merdier est de ma faute… le sol est froid et poisseux de sang sous mon corps. Je regarde mon frère et un léger sourire se forme sur mes lèvres.

-Si j'étais mort à ta place… tout serais tellement plus facile…

Ma voix n'est guère plus haute qu'un murmure. Je peu voir Francis engueuler Antonio, mais je n'entends plus rien. Je ferme les yeux. Les bras de l'inconscience me berse tranquillement, puis je suis de nouveau dans cette noirceaure. J'ai soudainement très mal à la tête. Je peu entendre un petit bip dans la trouver la source de ce bruit, j'ouvre tranquillement les yeux. Je ne sais point où je suis, les murs sont blanc immaculé. Je ne crois guère être dans l'un de mes flashbacks. Je décide de regarder autour de moi. Toutes sortes de machines sont à mes côtés, certaines sont reliées à mon corps avec des fils et d'autres avec des tubes de plastique.

-Alors je suis dans une de ces hôpital…

Ma voix est rauque comme si je ne l'ai point utilisée ces dernier temps. Je commence à débrancher certaines machines pour trouver celle qui fait ce bip stressant. Je commence par les deux tubes de plastique, le bip agressant est toujours là. Je m'attaque alors au petit trucs coller sur ma poitrine. J'en enlève un puis j'enlève le deuxième. Le bip déjà assez agressant comme ça est devenu un bip prolonger encore plus stressant que le premier.

-Merde tait toi foutue machine!

Je commence a perdre patience. Dans un moment de frustration, je commence a toucher à tout les boutons pour que cete fichu machine de malheur s'arrête.

-Merde allez foutue technologie de merde! Tait toi à la fin!

Je vois un fils connecté au mur près e la dites machine. Je tire sur le fils et le bip prolonger est enfin arrêter. Je soupir de contentement.

-Ludwig…? Je suis tellement content de te voir enfin éveillé!

Je me retourne vers cette voix familière. Il me regarde tristement.

-Francis…?

-Ludwig… que c'est-il passé? Pourquoi pleurs-tu?

Je le regarde confus puis passe ma main sur ma joue. Elle est mouiller de larmes. Il s'approche de moi et me prend dans ses bras.

-J-je… *sob* F-franc-cis j-je… c'est d-de ma f-faute si… *sob*

Je ne peux plus arreter mes larmes trop longtemps retenu au plus profond de mon être. Il me sert plus fort dans ses bras et passe sa main droite dans mes cheveux.

-Chuuut… tout ceci n'est guère de ta faute d'accord?

Je pleure toute les larmes que je n'ai guère pleuré pendant ces dernières décennies. Je n'en peu plus d'être fort… j'ai le droit à quelques faiblesses moi aussi… Non?

Merci à tous de lire ma fanfic! J'espère comme toujours que vous aller aimer ce chapitre-ci! Heureusement, j'ai écris celui-ci plus vite que le dernier! Je veux encore remercier ceux qui prennent de leur temps pour écrire des reviews. Elles sont très appréciée!