Disclaimers : Toujours pas à moi, y'a rien à faire, j'y arrive pas… Mais quand je gagne au loto, je me les achète
Disclaimers : Toujours pas à moi, y'a rien à faire, j'y arrive pas… Mais quand je gagne au loto, je me les achète ! Mais faudrait peut-être commencer par jouer pour gagner, ça aide… Mémo à moi-même : penser à jouer au loto !
Titre : Liens de sang
Auteur : Ephemeris
Résumé : Alors que la fin de la guerre avait séparé Heero et Duo, le conflit avec Mariemeia les fait se retrouver. Evidemment, ils ne peuvent se passer l'un de l'autre, mais plusieurs années après, un incident vient perturber leur bonheur.
Couples : 1x2x1, 2xH
Genre : J'ai bien peur d'avoir déjà exploité ce thème, mais j'espère que ce ne sera pas trop redondant…
Rating : T
Warnings : Yaoi ! Cette histoire commence entre la guerre et l'affaire Mariemeia. J'ai changé la façon dont les pilotes sont entrés dans ce deuxième conflit en occultant le fait qu'ils avaient décidé de détruire les Gundams en les envoyant vers le soleil.
Liens de sang
Chapitre 5
Ils étaient tous les trois autour de la petite table de la cuisine, osant à peine se regarder. Hélène fuyait les yeux de son père, un peu de mauvaise humeur et presque vexée du regard qu'il lui avait lancé un moment plus tôt, se souvenant qu'elle était là. Duo, lui, se sentait mal à l'aise et ne savait pas quelle attitude adopter envers cette jeune fille. Il cherchait du soutien auprès de Heero qui, sentant la tension, cherchait un sujet de conversation léger pour détendre l'atmosphère, en vain. Contre toute attente, ce fut Duo qui prit la parole, s'adressant à Hélène.
« Dis-moi, tu allais à l'école là où tu vivais jusqu'à maintenant ? »
Hélène posa enfin les yeux sur son père, ce qui déboussola un peu Duo.
« Oui, j'allais à l'école. »
Duo acquiesça avant de continuer.
« Si tu vis avec nous, il va falloir t'inscrire à l'école ici et prévenir ton ancienne école que tu n'y retourneras plus. »
Regardant fixement Duo dans les yeux, elle répondit presque instantanément.
« Je dois donc comprendre que je n'ai pas le choix et que je suis obligée de rester ici. »
« Comment veux-tu faire autrement ? Tu es mineure et tu es ma fille, je me dois donc de te prendre en charge. Et comme Heero et moi avons chacun un travail ici, il est préférable que tu viennes habiter sur cette colonie. »
Hélène émit un petit son plus ou moins affirmatif et mordit dans son croissant. Heero sentait que Duo avait du mal à s'exprimer naturellement, ce qui était plutôt rare chez lui. Il avait une forte tendance à s'entendre avec tout le monde et à pouvoir mener une conversation sans difficulté. Mais cette situation le stressait et Heero s'en rendait compte.
« Il faudra aller à l'état civil avant toute chose. On va sans doute avoir des papiers à remplir étant donné que tu n'es pas déclarée comme ma fille. »
Elle ne le regardait plus, elle se contentait d'écouter, l'air de rien, ce qu'il lui disait sans sembler y porter attention. Cette attitude, Duo la connaissait pour en avoir été victime par le passé, lorsque Hilde lui en voulait ou qu'elle voulait tout bonnement le faire marcher. D'ailleurs, il eut envie de le lui faire remarquer, lui faire comprendre qu'il n'était pas un débutant à ce jeu. Il posa son croissant et se pencha un peu en avant.
« Je sais que tu fais semblant de m'écouter juste pour m'embêter alors que c'est pas le cas. Mais je préfère que tu me regardes quand je te parle. »
Elle releva la tête vers lui, contrariée. Mais le sourire qu'il lui faisait atténua ce début de colère qui pointait en elle sans qu'elle ait pu se contrôler. Elle finit donc par obtempérer.
« C'est bon, je t'écoute et je te regarde quand tu parles. Tu disais qu'on irait à l'état civil parce que tu veux me reconnaître, c'est ça ? »
Duo se mit à rire légèrement.
« Oui, te reconnaître… J'aurai jamais pensé dire quelque chose comme ça dans ma vie. »
Il détourna la tête un moment, pensif, puis regarda Heero alors qu'un détail venait de lui traverser l'esprit. Heero l'interrogea du regard, mais ce fut à Hélène que Duo exprima sa pensée.
« Si je te reconnais, est-ce qu'il va falloir que tu prennes mon nom ? »
Hélène fronça les sourcils.
« Je veux pas m'appeler comme toi. Plutôt crever que de porter ton nom. »
Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Duo était profondément exaspéré et, détournant le regard de la jeune fille, il s'adressa à Heero en la pointant du doigt.
« Je vais la flinguer cette fille ! Tu entends comment elle me parle ? Comment je suis censé gérer une adolescente en pleine crise ? Je suis pas habitué du tout ! Et puis, c'est quoi ce caractère de cochon ? C'est bien du Hilde tout craché ça ! »
« Tu te fous de moi ? » renchérit Hélène. « Ma mère était super gentille et douce. Elle avait pas un caractère de cochon, et moi non plus d'ailleurs ! »
« Ben avant, si. Elle était horrible avec moi, elle m'engueulait tout le temps. Pas vrai Heero ? »
« Faut dire que tu étais très imprudent, elle avait raison, » répondit calmement Heero d'un air détaché, portant sa tasse de café à ses lèvres.
« Sale traître, » murmura Duo, énervé qu'à moitié.
« Mais arrêtez tous les deux ! » s'emporta Hélène. « Vous n'avez aucun respect pour ma mère qui n'est même plus là pour se défendre ? Vous n'avez aucune autre distraction que de salir sa mémoire avec vos mensonges ? »
Ces paroles chassèrent les souvenirs des bons moments que Duo avait passé avec Hilde et qu'il s'efforçait de garder à l'esprit pour éviter de penser à la triste réalité. Le sourire qui était apparu sur son visage disparut et il baissa la tête vers le sol, rompant ainsi l'échange de regard qu'il avait avec Heero.
« Salir sa mémoire ? Tu me prends pour qui ? Jamais j'oserai faire une chose pareille. Tu as beau penser tout le contraire, j'aimais Hilde profondément et sa mort m'attriste énormément, mais que peut-on faire ? »
Il releva la tête pour fixer sa fille qui ne bougeait plus, comme paralysée.
« Par le passé, j'ai vécu beaucoup de situations qui m'ont fait comprendre qu'on ne peut pas changer les événements et que s'apitoyer sur son sort ne sert à rien. Il faut avancer malgré ce qui peut arriver sinon, on sombre dans la folie. »
« Et si cette situation ne me convient pas ? Si je n'ai pas envie de ne plus pouvoir revoir ma mère ? »
« Mais peux-tu changer la situation ? En as-tu la possibilité ? S'il y avait un moyen de la faire revenir à la vie, je t'assure que je serais le premier à le tenter, mais ce n'est pas le cas. Il faut maintenant que tu apprennes à vivre sans ta mère. »
Il dit ces dernières paroles sur un ton froid qui donna des frissons à Heero, plus du tout habitué à entendre son amant s'exprimer ainsi. La tête toujours penchée, ce dernier se mit à murmurer ses pensées qui étaient toutes tournées vers Hilde.
« Ce qu'il a pu me manquer son caractère de cochon. Elle me réprimandait toujours, mais elle avait tellement raison. Elle était imprudente, mais elle m'engueulait quand moi je l'étais. Et quand je rentrais du travail, elle m'attendait toujours avec son sourire chaleureux, comme si elle n'avait attendu que mon retour toute la journée. Et ces plats qu'elle ratait parfois et qu'elle me forçait à manger en disant qu'elle allait pleurer si je les mangeais pas. Elle me faisait sans arrêt du chantage affectif, mais c'était tellement agréable… »
Duo, au fil de son discours, sentait les larmes lui monter aux yeux et, ne voulant pas se laisser aller à ce point devant sa fille, il se leva et se dirigea vers la chambre. Hélène, elle, était profondément émue par la scène qu'elle avait vue. Il lui semblait que toutes les idées qu'elle s'était faites sur son père tombaient les unes après les autres, découvrant un homme plein de bonté et d'amour. Mais elle avait encore du mal à croire cela, elle voulait s'accrocher à cette image qu'elle s'était forgée de lui, image qui semblait de plus en plus fausse.
Mais la silhouette de cet homme qui s'éloignait lui fit de la peine. Il avait l'air abattu et, bien qu'elle ne croyait pouvoir rien faire à cela, elle eut envie de le suivre, de voir ce qu'il allait faire. Elle n'osait pas bouger, mais Heero se leva, visiblement inquiet et Hélène le suivit à petits pas. Ils virent tous les deux Duo entrer dans la chambre et y entrèrent à leur tour.
« Il faut que je m'habille, » dit doucement Duo, l'air absent.
Sous les regards de Heero et d'Hélène, il ouvrit un des tiroirs de la commode et en tira un pull à manches longues noires. Duo retint un sanglot, mais sa voix trembla.
« Elle aurait tellement aimé ce pull… »
Il le laissa tomber par terre et en sortit un autre de la même couleur, mais d'un modèle différent.
« Celui-là aussi. »
Il le jeta également au sol et continua ainsi jusqu'à ce que son tiroir soit presque vide. Il en sortit un autre et, fondant en larmes, il dit difficilement :
« C'était elle qui me l'avait offert celui-là… »
« Duo… » tenta Heero en voyant son amant se mettre à vider le tiroir par terre entièrement.
Mais alors qu'il allait intervenir physiquement pour l'arrêter, il n'eut pas le temps de bouger qu'il vit Hélène se jeter sur Duo, l'attrapant par le cou, empêchant ce dernier de continuer ce qu'il faisait.
« Arrête, arrête s'il te plaît ! » s'écria-t-elle en pleurs. « Je t'en supplie, arrête ! »
Duo était comme paralysé à cet instant. Il ne comprenait pas tout à fait ce qui lui arrivait. Ce petit corps frêle contre lui, parcouru de sanglots, lui rappelait cette impression, ce désir de protéger qu'il avait ressenti tant de fois lorsque Hilde le l'avait serré ainsi contre elle. Sans contrôler ses gestes, il entoura Hélène de ses bras, renforçant leur étreinte.
Cette étreinte partagée calma Hélène presque instantanément. Duo ne pleurait plus et avait une expression déterminée sur le visage. Il avait décidé de la protéger quel qu'en soit le prix. Après tout, il s'agissait de sa fille même s'il avait encore du mal à vraiment le réaliser.
« Tu me laisses cinq minutes pour m'habiller ? L'état civil doit être ouvert maintenant. »
« Oui, » dit doucement Hélène, se détachant presque à regret de Duo.
Elle sortit de la pièce doucement et Heero la suivit après avoir échangé un regard avec Duo. Ce dernier avait pris une décision à laquelle il devait se tenir. Il devait faire que sa fille, qui avait grandi sans père, ne soit jamais livrée à elle-même, qu'elle puisse toujours compter sur lui. Il s'habilla rapidement, choisissant au hasard un pull qu'il avait fait tomber par terre dans son désarroi et un pantalon dans un autre tiroir avant de sortir à son tour de la chambre.
-§-§-
« Je vous crois pas que l'état civil est ouvert le dimanche, c'est pas possible ! »
« Tu arrêtes un peu ? » répondit Duo à sa fille. « L2 est une colonie où il y a eu beaucoup d'orphelins de guerre et de ce fait, l'état civil est ouvert tous les jours. Et heureusement, demain, je vais travailler et j'aurai pas le temps de m'occuper de toi. »
« J'ai pas besoin qu'on s'occupe de moi d'abord, j'ai quinze ans je te rappelle. »
Duo soupira. Dans un sens, comment pouvait-il tenter de la restreindre en utilisant son âge comme prétexte ? Lui, à cet âge-là, faisait la guerre et s'amusait sur des champs de batailles spatiaux. Un rapide coup d'œil en direction de Heero lui fit comprendre que son amant pensait à la même chose au même moment. Mais ils se gardèrent bien de dévoiler ce détail qu'Hélène semblait avoir oublié.
Ils arrivèrent finalement à l'état civil, mais une fois devant la porte, la jeune fille eut une hésitation. D'un seul coup, elle revoyait le visage de sa mère, sa mère qui lui souriait si souvent. Elle était partagée entre le désir de vouloir se rapprocher de son père et la peur de trahir sa mère en agissant ainsi. Mais elle finit tout de même par passer la porte, suivie de Heero et Duo.
Ils arrivèrent tous les trois à l'accueil où une dame un peu ronde les reçut. Duo lui fit un charmant sourire et se pencha un peu sur le comptoir pour lui parler.
« Bonjour, on voudrait faire modifier l'état civil de cette demoiselle et on sait pas vraiment comment il faut faire. »
La dame pencha la tête sur le côté et demanda :
« Modifier son état civil ? Pourquoi vous voulez modifier son état civil ? »
« En fait, c'est un pauvre petit chat égaré qui ne veut plus rentrer chez lui. Comme elle est venue frapper à notre porte, on a pensé qu'on pouvait l'adopter. »
Le froncement de sourcils de la dame fit sourire Duo, mais cette réaction lui fit recevoir une petite tape sur la tête de la part de Heero. Presque instantanément, Duo se reprit.
« Non, en fait, c'est ma fille, mais jusqu'à hier, je ne savais même pas que j'en avais une. Sa mère est décédée il y a peu de temps. »
Le regard suspicieux que la dame avait pris alors que Duo lui avait tenu son premier discours se fit compatissant à ces mots et elle regarda Hélène presque avec les larmes aux yeux.
« Oh, la pauvre petite. Et donc, vous voulez l'adopter ? Elle est mineure ? Vous pouvez me donner son nom et sa date de naissance ? »
Ce fut alors qu'Hélène s'approcha un peu plus pour donner les informations que la dame demandait.
« Je m'appelle Hélène Schbeicker et je suis née le 25 août 197. »
Alors qu'elle venait tout juste de prononcer ces mots, elle vit du coin de l'œil Duo compter sur ses doigts alors que la dame entrait les données dans son ordinateur et vérifiait les dossiers.
« Qu'est-ce que tu fais ? » demanda-t-elle au jeune homme qui releva la tête vers elle.
« Ben, je vérifie d'après ta date de naissance que tu es bien ma fille. T'inquiète, ça concorde, c'est bien ça. »
« Me voilà rassurée ! » s'exclama Hélène sur un ton sarcastique, ce qui fit froncer les sourcils à Duo qui se mit à bouder.
La dame reprit alors la parole.
« Vous n'êtes pas fichées sur cette colonie. »
« Non, je vivais sur la colonie X-354-821. »
Duo releva la tête en entendant cela. Alors, Hilde était restée sur la même colonie après son départ. Peut-être était-elle restée dans le même appartement qu'ils avaient partagé. Il fut sorti de ses pensées par la dame qui s'adressa cette fois à lui.
« Monsieur, vous certifiez que c'est bien votre fille et que vous avez l'intention de la prendre en charge jusqu'à sa majorité ? »
Duo jeta un regard à Hélène qui le regarda à son tour, puis il se retourna vers la dame.
« Oui. »
« Très bien. Votre nom ? »
« Duo Maxwell. »
Elle pianota sur son clavier avant de regarder à nouveau Hélène.
« Vous désirez changer votre nom ou garder le même ? Etant donné que vous avez plus de quatorze ans, vous pouvez choisir. »
Duo secoua la tête négativement. Après la réflexion qu'elle lui avait fait un peu plus tôt sur le fait de porter son nom à lui, il connaissait déjà la réponse qu'elle allait donner.
« Dommage, si elle avait été un tout petit peu plus jeune… » murmura-t-il juste pour lui-même, tout de même un peu déçu.
Mais Hélène n'avait pas encore répondu et la dame lui reposa la question.
« Quel nom dois-je enregistrer Mademoiselle ? »
Hélène s'approcha un peu plus du comptoir et finit par répondre.
« Hélène Schbeicker… »
Duo soupira.
« Maxwell, » termina alors Hélène.
Duo tourna la tête vers Hélène brusquement. Avait-il bien entendu ? En tout cas, il n'y croyait pas. Mais la dame de l'état civil demanda une confirmation des dires de la jeune fille.
« Je rajoute donc le nom de votre père au vôtre. »
« Oui, » dit timidement Hélène, ayant l'impression que les yeux de Duo la traversaient.
« Très bien, je n'ai besoin que d'une signature de chacun de vous. Monsieur… »
Elle présenta une feuille avec toutes les données nécessaires à l'adoption à Duo et lui indiqua où signer, ce qu'il fit. Elle présenta ensuite la feuille à Hélène pour qu'elle fasse de même. Elle récupéra ensuite le papier et leur dit :
« Vous recevrez les papiers officiels par la poste. Merci de votre visite et bon dimanche. »
« Merci Madame, au revoir. »
Ils allaient sortir lorsque la dame les interpella de nouveau.
« Excusez-moi, qui est ce jeune homme qui vous accompagne ? » dit-elle en parlant de Heero. « Un parent de la demoiselle ? »
Alors que Duo allait répondre de façon naturelle, Heero fut plus rapide que lui.
« Je ne suis qu'un ami de la famille, » dit-il avec un petit sourire.
Mais ce sourire, Duo ne le trouva pas si chaleureux que ce qu'il voulait faire croire. Il avait une drôle d'impression tout d'un coup et se dit qu'il en parlerait à Heero une fois rentrés à la maison. Mais alors qu'ils sortaient du bâtiment, le jeune homme passa un bras autour de la taille de Duo et se pencha à son oreille.
« Tu te rends compte ? Elle a accepté d'elle-même de porter ton nom. C'est un bon début, tu ne crois pas ? »
Cette phrase eut pour effet de redonner le sourire à Duo. Il n'y croyait pas encore, mais les faits étaient bien là. Son nom était bien inscrit derrière celui de Hilde qu'Hélène avait toujours porté seul.
« Oui, c'est un bon début. Il ne restera que la cohabitation à gérer. »
Heero sourit et entraîna Duo avec lui pour rejoindre Hélène qui avait pris un peu d'avance. Il leur faudrait un peu de temps pour se faire à leur nouvelle situation, mais la jeune fille semblait vouloir y mettre de la bonne volonté et elle avait déjà fait plusieurs pas vers Duo, ce qui était difficile pour elle. L'image de sa mère était toujours présente à son esprit, mais son père n'avait pas l'air aussi mauvais que ce qu'elle s'était imaginé. Elle ferait donc des efforts, mais il ne fallait pas exagérer.
« Retire ta main de mon crâne, je suis pas un chien, » dit-elle à l'instar de Duo qui lui caressait la tête joyeusement.
Duo s'exécuta instantanément, comprenant bien que la jeune fille ne plaisantait pas. Malgré cette retenue qu'elle avait encore face à lui, il sentait que les choses pourraient évoluer et qu'ils pourraient en arriver à bien cohabiter. Bien que cette situation lui faisait peur, il se disait que ce n'était pas une mauvaise chose en fin de compte.
« Bon, vous vous dépêchez ? J'ai faim moi ! » s'exclama-t-il en doublant Heero et Hélène.
« Quoi ! T'as encore faim avec tout ce qu'on a mangé ce matin ? » répondit la jeune fille sur un ton ahuri, accélérant le pas pour le rattraper.
A suivre…
Note de l'auteur : Vous avez vu ? J'ai fait un gros effort pour terminer ce chapitre sans trop de délai. Vous êtes fiers de moi n'est-ce pas ? Par contre, je n'aurai pas le temps de vous pondre la suite avant au moins deux semaines. Je suis en partiels donc je révise à mort ! Mais dès que cette période de torture est terminée, je me remets à cette histoire. Merci de continuer de me lire, à la prochaine.
Je tiens à préciser que je n'ai aucune idée des procédures administratives pour adopter quelqu'un, peu importe la situation. Nous dirons donc que comme Gundam Wing se déroule dans un futur plus ou moins lointain et sur des colonies qui, pour le moment, n'existent pas, mon système tient la route !
-Ephemeris-
