Disclaimers : Toujours pas à moi, y'a rien à faire, j'y arrive pas… Mais quand je gagne au loto, je me les achète
Disclaimers : Toujours pas à moi, y'a rien à faire, j'y arrive pas… Mais quand je gagne au loto, je me les achète ! Mais faudrait peut-être commencer par jouer pour gagner, ça aide… Mémo à moi-même : penser à jouer au loto !
Titre : Liens de sang
Auteur : Ephemeris
Résumé : Alors que la fin de la guerre avait séparé Heero et Duo, le conflit avec Mariemeia les fait se retrouver. Evidemment, ils ne peuvent se passer l'un de l'autre, mais plusieurs années après, un incident vient perturber leur bonheur.
Couples : 1x2x1, 2xH
Genre : J'ai bien peur d'avoir déjà exploité ce thème, mais j'espère que ce ne sera pas trop redondant…
Rating : T
Warnings : Yaoi ! Cette histoire commence entre la guerre et l'affaire Mariemeia. J'ai changé la façon dont les pilotes sont entrés dans ce deuxième conflit en occultant le fait qu'ils avaient décidé de détruire les Gundams en les envoyant vers le soleil.
Liens de sang
Chapitre 8
Le texte en italique indique un flashback…
Le retour sur L2 s'était fait dans le silence. Duo était très troublé par cette confrontation avec une partie de sa vie qu'il avait oubliée, mais qui avait touché Hélène. La jeune fille avait découvert une facette de son père qu'elle ne soupçonnait pas et qui l'étonnait grandement. Après s'être imaginé un monstre abandonnant femme et enfant sans le moindre scrupule, force était pour elle de constater son erreur.
Pendant tout le voyage de retour, Duo était resté contre Heero, la tête appuyée sur l'épaule de son amant, le regard dans le vague. Il n'avait pas l'air en forme, mais semblait apaisé par la présence de Heero. Hélène, témoin de cela, ne put s'empêcher de ressentir de la jalousie, jalousie pour elle, mais aussi pour sa mère qui aurait tant voulu, ces quinze dernières années, être à la place de Heero et recevoir cette tête sur son épaule.
Elle lui avait permis de prendre ce qu'il voulait dans la chambre de sa mère, elle savait qu'il l'avait fait, mais elle ne savait pas ce qu'il avait pris et n'osait pas le lui demander. Elle distinguait vaguement la forme d'un objet qui déformait la poche intérieure de sa veste, mais elle ne se souvenait pas d'avoir vu une telle chose dans la chambre.
Lorsqu'ils sortirent de la navette, ils rejoignirent leur appartement directement. Il se faisait tard et ils avaient tous besoin de repos après cette journée plus qu'éprouvante pour chacun d'entre eux. Hélène, sans un mot, s'isola dans sa chambre la première, se sentant mal à l'aise face à son père qui semblait à moitié conscient de ses gestes, guidé qu'il était par Heero.
Elle se posa sur son lit après avoir fermé la porte derrière elle et repensa à cette journée. Elle avait été heureuse de retourner chez elle, mais de ne plus y voir sa mère faisait remonter ce sentiment de tristesse et de colère qu'elle avait du mal à chasser. Puis, elle repensa au fait que Duo avait vécu dans sa chambre et que le reste de l'appartement avait été gardé à l'identique.
« Comment ça se fait que je n'ai rien vu ? Maman m'a toujours semblé bien malgré un peu de mélancolie parfois dans son regard… »
Sur ces drôles de pensées, elle se coucha et tenta de trouver le sommeil. Dans le salon, au même moment, Heero apportait un verre d'eau à Duo qui ne disait toujours rien et qui semblait toujours absent. Le retour de Heero et la présentation du verre le fit revenir à la réalité.
« Merci, » dit-il doucement en le prenant.
Heero s'assit à côté de Duo et le regarda boire une gorgée avant de prendre la parole.
« En fait, elle m'a toujours aimé. Est-ce que je devrais me sentir coupable de ce qui s'est passé ? Parce que je le savais, ça se voyait trop pour ne pas s'en rendre compte. »
« Si tu le demandes, est-ce que c'est parce que tu ne te sens pas coupable, mais qu'il faudrait que tu le sois ou le contraire ? » demanda Heero, attentif.
Duo secoua la tête en fermant les yeux.
« Je sais pas, est-ce que ce sentiment, c'est de la culpabilité ? J'en sais rien, mais je suis mal à l'aise par rapport à cette affaire et par rapport à… à ma… »
« A ta fille, » termina une voix derrière les deux hommes qui n'avait pu se retenir face à l'hésitation de Duo.
Ils se retournèrent et firent face au visage marqué par la colère d'Hélène qui, n'arrivant pas à dormir et entendant les deux garçons discuter, était sortie de sa chambre et avait surpris la fin de leur discussion.
Duo se leva et fit un pas en avant, cherchant les mots justes pour calmer la jeune fille.
« Pardon, mais cette situation est difficile pour moi aussi. Comprends que le fait d'avoir un enfant ne m'a jamais effleuré l'esprit et je m'en découvre une toute faite sans qu'on m'ait mis au courant. Je ne dis pas que je ne suis pas content de te connaître, mais j'ai encore du mal à réaliser, ça a été une telle surprise. »
Mais ces mots, au lieu de calmer Hélène, attisaient encore plus la rage qui montait et qu'elle avait de moins en moins envie de contenir. Elle ressentait tout cela comme de la mauvaise foi, un manque d'honnêteté de la part de son père et elle ne se gêna pas pour le lui dire.
« Ne me raconte pas d'histoire. Une surprise ? Après ce qui s'est passé entre toi et Maman, comment peux-tu encore parler de surprise ? Et puis, je ne peux pas croire que tu n'avais pas compris ce qu'elle ressentait pour toi. Tu aurais dû le voir. Et même, je ne comprends pas comment tu as pu abandonner Maman et que même maintenant, tu refuses de me reconnaître. Je suis quand même ta fille, on est liés par le sang ! »
Elle se retourna alors vers Heero qui fronça les sourcils à ce regard qui lui étant adressé et attendit les paroles qui allaient tomber, ce qui ne tarda pas.
« Peux-tu en dire autant ? » termina Hélène, un air de défi dans le regard.
Mais, à sa plus grande surprise, ce ne fut pas Heero qui réagit, mais Duo qui s'avança brusquement jusqu'à la jeune fille avec un regard qui effraya cette dernière.
« Ne parle pas de ce que tu ignores. Tu ne sais rien de ce qui s'est passé avant ta naissance ! » s'écria Duo en la fusillant du regard.
Cet excès de voix rendit Hélène tremblante. D'un coup, elle se sentait toute petite et incapable de bouger. Elle sentait qu'elle avait trop parlé ou pas assez réfléchi avant de le faire malgré le fait qu'elle ne voyait pas vraiment ce qu'elle avait dit qui aurait pu mettre Duo dans une telle colère. Mais même si elle avait dit une énormité, elle n'aurait pas cru, vu l'état dans lequel Duo était depuis leur départ de son ancienne colonie, à une telle réaction de sa part. Le regard du jeune homme se fit alors douloureux et il recula jusqu'au niveau de Heero qu'il attrapa brusquement et qu'il serra dans ses bras de toutes ses forces, les larmes aux yeux.
« Je veux pas me rappeler de ça, je veux pas… »
L'autre ferma les yeux une seconde, cherchant à atténuer les souvenirs qui lui revenaient.
« Calme-toi, n'y pense pas, » lui dit-il en passant un bras autour du corps de son amant et en lui caressant la tête de sa main libre.
La colère d'Hélène, qui avait disparu pour faire place à une certaine peur, reprit un peu le dessus alors qu'elle n'était plus au fait de la situation.
« Mais de quoi vous parlez ? Je comprends pas… »
Elle vit nettement Duo frissonner contre le torse de Heero, mais ce dernier ne s'en préoccupa pas, se disant qu'Hélène devait connaître ce genre de souvenirs qui le liaient à Duo, même s'ils étaient douloureux.
L'explosion avait fait un véritable carnage. Tout avait été décimé, plus une seule pierre servant de soutien à la base militaire ne tenait debout. On aurait dit que toute vie s'était éteinte. Pourtant, un garçon marchait à travers les débris, contournant les différents obstacles qu'il rencontrait avec difficulté aux vues de ses blessures plus que conséquentes.
Heero boitait, un éclat de métal s'étant logé dans sa jambe gauche, mais il avait également été blessé juste en dessous des côtes, blessure d'où s'écoulait beaucoup de sang, laissant des traces au sol. Il se déplaçait avec difficulté, le regard scrutant les alentours à la recherche de quelqu'un.
« Duo ! » hurlait-il, se mettant à tousser presque immédiatement après.
Il avait du sang dans la bouche qu'il crachait au fur et à mesure qu'il avançait, mais il y en avait toujours qui revenait alors que l'anxiété l'envahissait de plus en plus. Cette mission, lorsqu'il en avait reçu l'ordre, ne lui avait pas plu et il avait là la confirmation de son mauvais pressentiment. Les conditions étaient trop mauvaises pour que les choses se passent sans problème et effectivement, les choses s'étaient plutôt mal passées.
Les deux pilotes, une fois les documents récupérés, devaient faire exploser la base militaire, mais ils furent pris entre deux groupes de soldats armés et prêts à tirer au moindre geste. D'un simple regard, Heero et Duo avaient foncé dans le tas et avaient réussi à s'échapper. Mais alors que le pilote 01 avait presque atteint la sortie, des soldats lui sautèrent dessus pour l'empêcher de s'enfuir.
Ce fut alors que Duo, qui arrivait à la suite de Heero, poussa son compagnon de toutes ses forces, faisant ainsi lâcher prise aux soldats. Le jeune homme fut propulsé vers l'extérieur, mais avant qu'il n'ait pu toucher le sol, Duo appuya sur le détonateur, faisant exploser la base alors que Heero était à peine sorti et que lui-même était encore à l'intérieur. Les deux garçons furent projetés dans les airs à l'opposé l'un de l'autre alors que la base prenait feu, emportant dans la mort tous les soldats qui n'avaient pas eu le temps de sortir.
Lorsque Heero avait repris conscience, il s'était retrouvé seul et très amoché. Inquiet pour son partenaire, il s'était levé tant bien que mal pour partir à sa recherche, mais il ne l'avait toujours pas trouvé et craignait qu'il n'ait brûlé avec la base. Il hurlait son prénom dans l'espoir d'obtenir une réponse, mais elle ne venait pas.
Ce fut alors qu'il crut voir un corps couché sur le sol à quelques mètres de l'endroit qu'il venait d'atteindre et il appela une dernière fois.
« Duo ! C'est toi Duo ? »
Un gémissement lui parvint et il se remit à marcher, allant le plus vit possible malgré la douleur que chaque mouvement lui procurait. Lorsqu'il fut assez près, il reconnut son compagnon, mais le sourire qui lui était venu à cette vision s'évanouit quand il vit l'état de Duo. Ce dernier était bien plus blessé que lui, baignant dans une marre de son propre sang.
« Tu m'entends Duo ? » demanda Heero, tombant à genoux à côté de Duo.
« Oui, je t'entends… » murmura Duo, la main posée juste en dessous de ses côtes, comme s'il avait voulu arrêter l'hémorragie.
Heero posa sa propre main pleine de son sang sur celle de Duo qui tenta de sourire malgré la douleur générale qu'il ressentait. Le sang de Heero s'écoulait de sa blessure, venant se mélanger à celui de Duo qui s'étendait de plus en plus autour d'eux.
« Tu as appuyé trop tôt. Si tu avais attendu quelques secondes de plus… »
Heero ne termina pas sa phrase, sentant les sanglots lui monter à la gorge. Duo leva les yeux et les plongea dans les siens, un petit sourire sur le visage.
« Je suis content, au moins, je t'aurai vu avant de mourir… »
En entendant cela, Heero paniqua et attrapa le visage de Duo de ses deux mains pleines de sang.
« Ne dis pas de bêtises pareilles. Tu ne mourras pas. Tu ne peux pas mourir ! »
Mais déjà, les yeux de Duo se fermaient et Heero se sentait lui aussi lourd de sommeil. Il finit par laisser son corps s'allonger à côté de celui de Duo, une de ses mains toujours sur la joue du garçon alors que l'autre avait glissé sur son torse.
« Nos compagnons sont arrivés juste à temps pour nous secourir, on serait morts sinon. »
Pendant le récit de Heero, Duo s'était détaché de lui et avait trouvé refuge dans le fond du canapé où il avait ramené ses genoux contre son torse et posé son front contre. Hélène ne l'avait pas quitté des yeux alors que les mots s'échappaient de la bouche de Heero sur un ton neutre et glacial.
Bien qu'il n'en montrait rien, Hélène sentait que l'amant de son père ne racontait pas ce douloureux souvenir par plaisir, qu'il en souffrait sans doute autant que Duo qui en était atterré. Mais, alors qu'elle était d'accord avec le fait que ce qui leur était arrivé était terrible, elle gardait une certaine amertume envers tout cela.
« Alors quoi, parce que vous avez failli mourir ensemble, que votre sang s'est mélangé à celui de l'autre, votre lien est plus fort que celui que je peux avoir avec mon père ? Duo, c'est ton sang qui coule dans mes veines, ça ne te suffit pas ? »
« Ca n'a rien à voir, » gronda Duo sans bouger.
« Non, tu as raison, ça n'a rien à voir. La vérité c'est que je te gêne, que tu préfèrerais que je n'existe pas, que je ne sois pas ta fille. Désolée, mais c'est pas de ma faute si je suis là ! »
Et elle tourna les talons et claqua la porte de sa chambre une fois arrivée dans la pièce. Ce bruit fit sursauter Duo qui releva la tête et qui ne trouva que le vide là où se tenait sa fille quelques secondes plus tôt. Il regarda alors Heero qui avait les yeux posés sur lui et lui saisit la main, rapprochant ainsi son amant du canapé.
« Heero… J'étais comme ça avant ? Est-ce que j'agis tout le temps comme ça avec toi ? »
Le garçon interrogea Duo du regard, ne saisissant pas le sens de sa demande. Duo continua.
« Depuis quand suis-je aussi égoïste ? Comment puis-je agir ainsi envers elle ? Pourquoi je lutte à ce point, pourquoi je m'empêche de l'aimer ? C'est ma fille, même si je ne connais rien d'elle, ou si peu. Elle a dû tellement souffrir de s'être retrouvée seule à la mort de sa mère, tout ça parce que je n'étais pas là… »
Heero serra la main qui l'avait saisi en signe de soutien, mais cela ne suffit pas à chasser les pensées de Duo.
« Je devrais l'aimer cette petite, je crois même que je l'aime déjà, que je l'ai aimé dès que je l'ai vu. Elle ressemble tellement à sa mère en fin de compte, comment je pourrais faire autrement ? »
Il s'arrêta un moment, refoulant les larmes qui cherchaient à s'échapper. Il avait déjà trop pleuré et pour des raisons qu'il ne trouvait pas justifiées. Heero était là, devant lui, droit et stoïque malgré la situation et Duo sentit le sourire lui revenir en repensant aux premières années qu'ils avaient passées ensemble, ces années de guerre où le jeune homme avait été exemplaire d'obéissance et de professionnalisme. Heero vit ce sourire et en fut heureux.
« Pourquoi tu souris ? » demanda-t-il, amusé.
« Je repense à nos années de guerre et je me rends compte que tu n'as pas changé. Tu sais toujours ce qu'il faut faire, comment réagir même dans les situations les plus imprévues. Franchement, je t'envie ce contrôle et cette force que tu as en toi. »
Alors qu'il venait de terminer sa phrase, Duo sentit la poigne sur sa main se resserrer brusquement, ce qu'il ne comprit pas. Il releva la tête et, à l'expression sur le visage de Heero qui avait subitement changé, il se leva sans lâcher sa main et posa l'autre sur la nuque de son amant. Heero eut un soupir avant de reprendre la parole.
« Ne te méprends pas Duo, je ne suis pas aussi fort que ce que tu crois. »
Duo lui lança un regard perplexe, ne comprenant pas. Heero détourna le regard.
« Tu crois que je suis calme et posé, que mon attitude tranquille et ma faculté à m'adapter au moindre petit détail inattendu est une chance. Mais ce n'est qu'une apparence. Quand je regarde Hélène, oui, j'ai ce penchant paternel envers elle, mais quand je pense que c'est ta fille, que je me dis que c'est la tienne et celle de Hilde, que je n'ai rien à voir avec cette partie de toi, j'ai tellement mal… »
Et pour la première fois de sa vie, Duo vit Heero fondre en larmes. Il en fut presque choqué, mais se ressaisit très vite, le prenant dans ses bras pour tenter de le réconforter. D'un coup, Duo se sentit la responsabilité de protéger non pas seulement cet enfant que le destin lui avait apporté, mais également son amant qui, jusqu'à présent, avait pris soin de lui amoureusement. C'était son tour et il se devait de s'y tenir.
Il prit conscience également de la complexité de la situation et des sentiments qui devaient animer Heero depuis l'apparition d'Hélène dans leur vie. Et à cet instant, plus que jamais, Duo se rendit compte de son égoïsme. Trop occupé à ses propres sentiments, il n'avait pas vu la détresse de Heero et avait ignoré celle d'Hélène. Cela devait cesser. Instinctivement, il serra un peu plus Heero contre lui qui s'accrochait à son amant douloureusement.
« Ne pleure plus Heero, s'il te plaît. Même si tu n'as à première vue rien à voir avec Hélène, pour moi, tu fais un peu partie d'elle. Elle fait partie de moi, mais toi aussi tu fais partie de moi. Vous êtes donc reliés d'une certaine façon. »
Les sanglots de Heero s'étaient calmés et il réussit à aligner quelques mots.
« Tu parlais d'égoïsme tout à l'heure, mais te voilà égocentrique maintenant. »
Duo ne put s'empêcher d'éclater de rire à cette réplique digne de Heero. Ce dernier, qui avait retrouvé un semblant de sourire, se détacha de son amant et le regarda dans les yeux avant de reprendre.
« Tu devrais aller la voir et avoir une discussion avec elle. »
Duo acquiesça et se dirigea vers la chambre de sa fille. Il se sentait angoissé, ne voulant pas encore se disputer avec elle. Ils ne se connaissaient pas en fait et avaient du mal à comprendre l'autre dans cette situation inattendue. Mais il se devait de gérer la situation, pour le bien de sa fille et pour celui de Heero.
Il s'approcha de la porte de la chambre et frappa quelques coups en appelant doucement Hélène. Il ne reçut aucune réponse et, après avoir prévenu qu'il entrait, il ouvrit la porte et découvrit la jeune fille assise sur le lit, la tête baissée vers le sol. Dans cette position, Duo ne pouvait voir son visage et se rapprocha d'Hélène qui ne semblait pas avoir remarqué sa présence.
« Hélène ? » appela-t-il une dernière fois en posant une main sur l'épaule de cette dernière.
Il vit alors le visage de sa fille, baigné de larmes, se relever vers lui alors qu'elle se jetait dans ses bras, le serrant fort et éclatant en sanglots contre son torse. Duo ne bougea pas, trop surpris d'un tel débordement d'émotion, mais ce fut alors qu'Hélène dit :
« Elle me manque tellement… Je voudrais tellement que Maman soit encore là… »
Cette détresse que Duo perçut dans la voix d'Hélène le toucha et, sans réfléchir, il lui rendit son étreinte avec une douceur paternelle.
A suivre…
Note de l'auteur : De retour pour quelques jours avant de repartir, je mets le point final à ce chapitre dont la fin est restée un peu incertaine jusqu'à ce jour. J'en suis assez contente et j'espère que c'est de même pour vous. Merci de me lire et à bientôt.
-Ephemeris-
