Vraiment merci pour toutes ses reviews, je réponds à tous personnellement. Encore une fois, j'ai fait beaucoup de description, je sais pas arrêter, pardonnez moi :)

Bonne lecture…. Et il n'est pas plus long que les autres et il se finit de la même manière, c'est-à-dire en cou… queue de poisson.

J'espère que vous aimerez.

Ps : j'ai pas eu le temps de relire et de corriger, je le ferais peut-être plus tard, désolé pour ça aussi (faut vraiment que j'arrête de m'excuser :))

Ps2 : Si quelqu'un veut devenir celui (celle) qui lit mes fics pour me dire les erreurs, les mauvaises tournures de phrase, je suis partant :)


Il était déjà arrivé. Pour la première fois de sa vie il aurait préféré prendre le bus, comme ça il aurait été en retard. Mais non, en bus une demi-heure, en voiture dix minutes.

Il resta un moment dans la voiture, profitant du luxe que lui apporté les siége ne cuir, et, plus particulièrement la vue qui s'offrait à lui. Eh oui, Le club était situé à la limite entre le quartier riches, là où les maisons et résidences de la nouvelle bourgeoisie et des riches industriels se situés, et les taudis de son enfance, le quartier pauvres, surnommé le coupe gorge, le mal famé, etc… Là où il vivait quoi. Seule une petite rivière de quelque mètre de largeur les séparait. Comment le quartier riche et le coupe gorge pouvait n'être séparés que par une rivière ? Vaste question qu'il se posait tous les soirs avant de rentrer dans le bar. Sauf que cette fois il avait quelques minutes pour se poser sérieusement la question. Comment une rivière pouvait paraître aussi insurmontable à franchir ? Comment pouvait-elle séparait les deux univers aussi sûrement que s'ils étaient chacun dans des pays différents, voir des mondes différents. Pour lui c'était une aberration dont il ne comprenait pas le sens ni l'utilité. Pourquoi un quartier riche et un pauvre ne pouvaient pas se mélanger et donner un quartier de population moyenne ?

Plus il regardait, plus il voyait les nettes différences qui apparaissaient entre les deux rives. Du côtés pauvre, des masures et des taudis fait de briques et de broques s'étendaient sur toutes la longueur, avec un magasin ou un bar miteux pour rompre la monotonie.

Et, quand il se retournait vers l'autre rive il ne voyait qu'opulence et richesse partout. Là un manoir, entouré d'un grand et beau jardin, un peu plus loin un immeuble tout en verre pouvant accueillir au bas mot une bonne centaine de personnes sans qu'elle ne se gêne mutuellement. Mais, les bâtiments les plus nombreux étaient sans contexte les bars et autres lieux de divertissements pour jeunes héritiers ou pour vieux riches ennuyés. Et, voyant toutes ses somptueuses façades de bar, de discothèque, de maisons closes et de café, il ne comprenait pas comment leur propre boite pouvait fonctionner. Au milieu de toutes ses merveilles, le Gay night ne semblait pas dans son élément. De façade discrète et intimiste, il était l'opposé exacte ou presque de tous les autres bâtiments… peut-être était-ce ça le grand succès du bar, la différence par rapport à tous se qu'ils connaissaient. Une envie de changer d'atmosphère, de se créer une petite peur en rentrant dans un lieu que la morale réprouve, tenue qui plus est par deux habitants du quartier pauvre.

Il en était là dans ses pensées quand il sentit une main chaude se poser sur son épaule. Qui que se soit il ne l'avait pas vue arriver, heureusement qu'il était dans le quartier riche, sinon ça aurait pus signifier de graves ennuis pour lui. Racket, enlèvement, viols et peut-être meurtre. Et qui irait se soucier du sort d'un pauvre petit prostitué mort dans une sordide ruelle ? Sentant ses souvenirs remontés, comme de la bile, il s'efforça de ne plus y penser et se retourna vers la personne quelle qu'elle soit pour lui demander se qu'elle voulait.

Il fit pivoter sa tête d'un quart de tour et fut heureux de voir la mine neutre et sans expression de Gaara le barman. Sûrement sa pose cigarette avant de commencer véritablement sa nuit. Il aimait bien Gaara, c'était un des rares avec qui il pouvait ne pas afficher le masque de bonne humeur et le sourire d'un kilomètre qu'il arborait toujours.

Gaara, le type toujours maître de lui, toujours neutre. Toujours craquant. Jamais à lui. Pourtant, il n'aurait pas dit non. Il en aurait même redemandait. Faire l'amour avec celui qui aurait pu devenir son petit ami en d'autre circonstance. Trop jaloux. Trop dangereux. Trop craquant (je sais, je me répète, et alors ?!? c'est moi qui écrit, alors endurait !!:)).

En plus, avec lui il se sentait en sécurité, avec Iruka et Kakashi il faisait partie de sa plus proche famille. Peut-être aussi pour ça qu'il n'avait pas réussi à l'attirer vers lui… amour fraternel avant tout. Dommage, vraiment, avec lui il en était sur il aurait connu quelque chose de beau pour une fois. Avec lui il aurait pus faire l'amour, pas baiser, pas coucher, pas niquer, non, faire l'amour, tendrement, sans arrière pensée, sans artifices. Enfin, peut-être étais se mieux comme ça, peut-être…

-Naru ?

-Hein ? Mince, désolé Gaara, je réfléchissait :) tu me connais, lui dis Naruto avec un grand sourire.

-Naru… pas la peine de faire se sourire, surtout à moi…..Ils m'ont parlé, je sais qu'on te fait chanter. Et puis toi en train de réfléchir ajouta t-il, se serait le monde à l'envers. Rajouta Gaara d'un ton un peu plus joyeux et taquin. (Gaara joyeux et taquin….. amenez l'équipement de réanimation, je vais faire une crise cardiaque !!!)

-Ga…Gaara, depuis quand tu t'es mis à l'humour ?

-Depuis que tu réfléchis et que tu ne fais pas attention à moi dés que je suis devant toi… tu m'as vu, et puis t'es repartis directement dans les nuages. Et te connaissant, il n'y avait que moi qui aurais pu te faire sortir de là, enfin plutôt une blague que moi j'aurais pus faire

-Ouf, t'es redevenu aussi sérieux qu'avant !!! J'ai eu la trouille de ma vie refait pu jamais ça !!! Toi devenir drôle…. Touche ma poitrine !! Mon cœur bat à 100 à l'heure !!!! T'es content !!!!???!!! T'as failli me tuer !!!

-Revoilà le Naruto que je connais, plaintif, débile mais adorable. Allez, rentre à l'intérieur, ça va bientôt être à toi, moi je reste encore un peu, je me fume encore une clope et j'arrive.

-Ok, à toute !!!

Et sur cette dernière phrase, il coupa le moteur, sorti de la voiture, la verrouilla, s'avança de quelque pas vers la porte du bar, qui de deuxième maison était devenu l'entrée des enfers. Il essayait de prendre son courage à deux mains, sans réussite aucune, ses pieds ne lui obéissait plus, et son esprit n'allait pas tarder à se faire la malle, le laissant telle une coquille vide devant la porte, devenue immense dans son esprit, immense et infranchissable. Il allait tourner les talons et s'enfuir aux hasards des routes quand…

-Au fait Naru… si t'as besoin de parler, ou seulement que je leur péte la gueule tu me le dis ok ? Je serais toujours là pour toi. Il lui lança un dernier regard et se détourna de lui, admirant sans les voir les voitures déjà garées sur le parking de la boite.

Sans avoir pourquoi ses simples paroles, simples phrases que tout amis lui aurait dis à se moment là lui réchauffa le cœur et lui permit d'aller de l'avant, d'affronter ses peurs et de marcher la tête haute. Il n'était pas Kyubbi pour rien quand même !! Ils allaient voir ses minables petits dirlo se que ça allait leurs coûter d'essayer de le faire chanter. Pour l'instant ils avaient la main, mais tout change tout le temps. Et il avait des jokers, jokers qu'ils ne connaissaient pas. Dans le milieu ils étaient tous très solidaires, si quelqu'un s'en prenait à un de leur frère ou sœur, les prostitué(e)s faisaient tout pour lui rendre la vie impossible. Tous ses secrets étaient étalés au grand jour en dernier recours. Peu de gens prenaient le risque de les ennuyer, une sorte de grande famille aussi puissante que certains noms de la bourgeoisie. Frères et sœurs d'adoption, qui ne se faisaient aucun cadeau dans la vie, mais qui, dés que leur famille ou un de ses membres apprécié étaient en danger n'hésitait pas à s'unir.

C'est sur cette pensée optimiste qu'il poussa le battant et referma la porte sur une nouvelle nuit, une nouvelle inconnue dans l'équation de sa vie.

Arrivé dans le boite proprement dites, après avoir traversé le couloir rempli de glace et d'image de jeunes hommes, des employés de l'endroit. Il faudrait vraiment qu'il dise à Kakashi d'arrêter avec les photos de se type…. surtout quand il vit la sienne, après cette photos il lui restait bien peu de charme à faire découvrir à ses clients !! Et, se n'était franchement pas artistique, érotique oui, pornographique même, mais sans aucun sens artistique. Oui, un petit mot à Kakashi ne ferait pas de mal à leur image de marque.

-Tiens, Naruto, t'es à l'heure pour une fois ? fit une voie dans son dos, une voix tout sauf inconnu.

-Sakura !!!! T'es revenu !!!

Et sans autre préambule il sauta vers lui et le serra fort, très fort, comme pour le faire rentrer à l'intérieur de lui-même.

-Moi aussi je suis content de te revoir Naru mais si tu pouvais éviter de me casser le dos, j'en ai besoin pour plus tard.

-Oups désolé.

-Pas grave, sois un peu moins démonstratif la prochaine fois et contente toi de m'offrir un verre ok ?

-Promis !!!... Mais, y'a quelque chose de changé chez toi….

-J'me suis demandé si t'allais enfin le remarquer !!

-Mais…. Tu t'es offert…

-Une paire de sein !!! Y sont beau hein !?!

Sakura, jeune travesti du quartier des temples. 1m65, enfin, 1m95 si on compte les talons. Un des premiers avec qui Naruto c'était lié d'amitié dans la boite. En tout cas, il/elle (maintenant je vais dire quoi pour désigner Sakura ??) ne passait pas inaperçu dans la rue… sûrement une des raisons qui avait poussé sa famille à couper tous les liens avec la fleur de cerisier. Dans une famille pieuse et pratiquante, avoir un fils travesti est une vraie calamité. Quelque chose contre-nature.

Donc Sakura, cheveux roses, très longs (il parait que ça marche mieux avec les clients…. Après tout pourquoi pas, lui aussi avait du faire des concessions pour satisfaire pleinement ses clients). Imaginer le/la marcher dans une rue de gens pompeux et orgueilleux…. Qu'obtient t-on ? Pas une bagarre, non, trop bien élevé pour ça, famille religieuse quand même !! Un sacrifice humain ? On ne parle pas des mêmes religions là !! Juste une exclusion définitive du quartier où il est né et où il a vécu toute son enfance. Dur d'être différent dans se monde, même si on habite Konoha, la ville la plus riche, excentrique et contenant les plus grandes organisations mafieuses du pays.

Après avoir laisser son ami remonter dans une cage pour danser sous le rythme sensuel de la musique qui passait, Naruto regarda vers les hauteurs, là où s'étendait la zone VIP, la zone où devait l'attendre Neji et Shino. Il regarda sa montre, 23h30. Il avait encore un peu de temps devant lui pour se prendre plusieurs cocktails et aller se défouler sur la piste, celle où tous le monde, qu'il fut gigolo ou clients, pouvait se trémousser sans gène. En plus, pour l'instant peu de personne étaient dessus, l'idéal pour cesser de penser à se qui allait lui arriver peu après.

Et il commença à danser, sans s'arrêter, sans se soucier du temps qui passait à toute allure, sans penser à rien d'autre que la musique et à la danse, plus que sensuelle qu'il avait entamé avec l'arrivée d'un nouveau morceau. A cause de son état d'abandon, à cause de toutes les choses qu'il voulait oublier, peut-être à cause de la musique trop forte qui l'empêchait de se concentrer, ou alors d'un mixte de toutes ses diverses contrariétés, il ne vit pas que les deux directeurs étaient arrivés, le regardant comme un prédateur regarderait sa proie. Un regard d'envie et de luxure. Un regard presque animal.


Moi : désolé, encore une fois ça fini en queue de poisson (sadique héhé) mais je peux pas m'en empêcher…. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je dois partir, sous peine de mort subite…. Merde, les voila, a plus…… un auteur qui courre, un !! Ça devient une habitude

Gaara+ Sakura : On va te faire la peau !!!!!!!!!! Regards fous, genre psychopathes, emplis d'une envie de meurtre et de vengeance. Viens ici péquenot !!!!

Moi : Ausecour !!!! Sauvez moi !!!!

Kakashi : 5€ que Sakura tue l'auteur avant Gaara

Temari : Tenu !! Claquement, deux mains qui s'empoignent alors que des cris de pure souffrance se font entendre à côtés.

Tsunade : Vous pouvez pas le tuer silencieusement, j'essaye de me saouler tranquille moi !!!! Un mur qui tombe en miette

Iruka : Et mettez pas trop de sang, c'est moi qui nettoie après !!

Kiba : Pour ceux qui veulent que l'auteur meurt taper un, pour ceux qui veulent le voir vivre, taper deux, pour ceux qui veulent notre bonheur et l'arrêt de notre maltraitance, taper un ou deux.

Shino : Et pour ceux qui veulent donner leur avis, laisser un review ( un commentaire, appuyait sur le bouton en bas pour ceux (celles) qui ne le savaient pas)