Vraiment désolé pour le long temps de vide, pardonnez moi je vous en pris :)

Sinon, merci à tous le monde, merci à staphyla, oOYumiOo, Mika Ichiwara, Echizen D Luffy, Xylo, Manitchi (qui as presque tous lut d'un coup et qui m'as laissé un com à chaque chapitre, merci du fond du cœur), Lyse (qui je l'espère veut vraiment bien corriger mes fautes d'orthographes… j'essaie de faire attention mais bon… moi et l'horto on fait pas un :) en tout cas si ça marche toujours je t'enverrais le chap9 pour que tu puisses le corriger.)

Et toujours merci à tous ceux qui lisent cette fic

Ps : je sais, je fais chier à dire le même à chaque fois, mais c'est parce que ça me fais vraiment plaisir.

BONNE LECTURE


-Oh, Naru, tu m'as tellement manqué.

Pour la connaître il la connaissait. Et s'il ne se trompait pas…

Elle releva la tête, essuya ses larmes et le regarda attentivement. En un instant ses yeux passèrent du mélange joie, bonheur et larmes à une expression plus dure. Et sans qu'une seule des personnes présentes puisse faire un geste, elle le gifla en y mettant toutes ses forces.

Naruto vacilla, près à tomber mais se retint au mur à temps. S'il ne s'était pas préparé à la recevoir la gifle l'aurait surement envoyé valser à l'autre bout du couloir. Et maintenant il allait devoir supporter les cris et les reproches de sa « tante ».

-Comment as-tu pu partir comme ça sans me prévenir !!!?????!!!!!

-Mais, Tsu…

-Pas de mais !! T'as intérêt à me donner des explications convaincantes sinon je ne retiendrais pas ma gifle cette fois.

Suite à cette déclaration, plusieurs mâchoires tombèrent à terre. La gifle qu'elle lui avait donnée aurait suffi à assommer un sumo et elle n'était pas à son maximum ?!? Prudent ils préférèrent s'éloigner de quelques pas, laissant Naruto seul contre cette furie. Il ne faut pas croire, ils aimaient tous Naruto, mais pas au point de mourir encastré dans un mur pour lui. Il y a des limites à tout, même à leur amitié.

-Euh Tsunade… eh bien…

Il n'avait jamais sut s'y prendre avec elle. Quand sa mère était encore en vie elle avait d'abord était leur voisine de palier, puis une amie proche et enfin une protectrice après qu'elle ait tué un homme qui essayait de violer sa mère. Très vite, il s'était sut que la célèbre Tsunade, celle qui avait été le cinquième chef du plus grand gang de Konoha avant de donner sa démission, avant de tuer plusieurs personnes qui ne l'entendait pas de cette oreille, avait pris une jeune prostituée et son fils sous son aile. Et personne ne voulait chercher des noises à cette femme qui avait réussi à s'imposer dans un milieu presque exclusivement masculin. Sa force plutôt étonnante y était surement pour quelque chose.

Quand sa mère s'était fais tué par quelqu'un d'assez fou pour braver la colère de Tsunade elle s'était donné comme mission de le traquer où qu'il soit, laissant Naruto seul dans une ville impitoyable. Elle ne l'avait malheureusement pas trouvé et n'avait obtenue que peu d'indice sur lui. Un homme plutôt grand et beau, un brun mystérieux avec des yeux étranges.

Après l'avoir traqué elle était revenue chercher Naruto mais il était déjà parti loin des endroits qui lui rappelaient le meurtre de sa mère et elle n'avait pas réussi à le retrouver. Il faut dire qu'il ne voulait plus la voir et pensait que c'était en partie de sa faute si sa mère c'était fais tuer. Raisonnement injuste, mais à son âge il fallait bien trouver quelqu'un à blâmer et elle avait fais la personne idéale pour ça. Elle avait dis qu'elle les protégerait, elle n'avait pas tenue sa promesse et l'avait abandonné encore en plus après. La personne idéale.

Et plus tard, quand il lui avait pardonné elle avait quitté le quartier et était partie dans un meilleur quartier pour pouvoir gagner de l'argent et retrouver l'assassin. Et maintenant elle était devant lui, avec la tête qu'elle faisait pour le gronder quand il était petit et qu'il faisait une grosse bêtise. Les mains sur les hanches, le torse bombé, les jambes écartées, le regard assassin. Il eut l'impression de retomber en enfance, il eut l'impression de revenir au temps où sa mère était encore en vie et que sa vie était heureuse et entouré d'amour.

Sans pouvoir sans empêcher, il sentit les larmes couler sur ses joues, les larmes tomber par terre. Le petit ruisseau de ses pleurs devenir torrent. Et il sentit quelqu'un le prendre dans ses bras et le bercer. Il s'accrocha le plus fort possible, refusant de laisser partir se soutien.

Et, tout aussi vite que ça avait commencé, tout aussi vite qu'il s'était abandonné, le masque de bonne humeur qu'il s'était forgé lui revint. Il interdit à ses larmes de couler, il s'interdit de trembler, de montrer le moindre signe de faiblesse. Il n'avait pas passé tant d'années à se forger une armure pour qu'elle soit détruite en un instant, même pas par elle.

-On vat dire que c'est plus grave maintenant qu'on s'est retrouvé.

Alors qu'il disait ça il se dégagea de l'étreinte de ses bras et lui fit face, un sourire sur ses lèvres, un sourire tout aussi faux que ceux qu'il faisait à longueur de journée mais qu'il avait perfectionné jusqu'à se qu'il soit le plus réaliste possible. Et pourtant, devant elle son sourire n'était plus aussi rayonnant, comme si une ombre était passée devant le soleil. On sait qu'il n'est pas loin et qu'il reviendra si le nuage le laisse en paix. On sait que le soleil revient toujours. Et cela, Tsunade le savait. Elle avait vue le même air sur le visage de sa mère des centaines de fois.

-Bon… pour cette fois ça ira. Mais un jour ou l'autre t'auras intérêt à tous me dire sinon gare à toi !!!

-Ok

-Bon, allez venez. Je vais vous donner vos taches. Et pour ça on sera plus à l'aise devant un bon café.

-Mais, Mme.Tsunade, vous ne pouvez pas faire ça, plusieurs papiers important attendent sur votre bureau…

-Et ils peuvent bien attendre encore un moment Shizune !! Et je t'ai déjà dis d'arrêter de m'appeler Mme, je ne suis pas aussi vieille !!

Et sans attendre une réponse des personnes présentes elle se dirigea vers la salle café. Après un instant de flottement ils décidèrent qu'ils ne risquaient plus grand-chose en sa compagnie, qu'elle avait déjà épuisait toute sa colère sur le pauvre Naruto. Naruto dont ils devraient tirer les vers du nez pour savoir d'où il la connaissait.


-Et ben, on va pas pouvoir beaucoup parler avec toi Naruto. Mais, comment t'as fais pour te taper les bureaux des patrons ? D'habitude il y a que les plus anciens et les plus sûrs du personnel qui y sont mis.

-Qui sait Ino ? Bon, a tout à l'heure tous le monde !

-Ouais, à plus.

Il se posta devant l'ascenseur en espérant qu'il ne croiserait ni Neji ni Shino aujourd'hui. La porte s'ouvrit et il rentra dedans. Il allait appuyer sur le bouton du dernier étage quand une voix l'appela.

-Attendez s'il vous plait.

Poli, il coinça la porte et attendit que la personne monte dans l'ascenseur. Bien mal lui en prit. Ce n'était pas une mais trois personnes qui étaient montées. Et bien entendu, personne d'autre que Shino, Neji et M.Sasuke Uchiwa en personne. Il devait vraiment avoir fais quelque chose de terrible dans une vie antérieur pour mériter ça. Genre meurtre en série ou violeur ou malade mentale. Et encore, c'était un peu trop dur comme punition, même pour ça.

-Merci.

Ton un peu sec, autoritaire Très froid. Encore un peu et il ramenait toute la banquise avec lui. Mais encore une fois quelque chose dans les yeux qui disaient le contraire. Quelque chose que personne ne pouvait voir à part lui.

Sans oublier les deux autres pairs d'yeux qui eux étaient très clair dans leurs intentions. Sévices et tortures sexuels. Sensualité. Sexualité. Et SEX. Comme si c'était marqué en grand sur leur front. Pourtant ils étaient riches, beaux gosses, jeunes. Alors pourquoi un tel fantasme pour sa modeste personne ? Ils devaient bien avoir quelqu'un d'autre à tringler quelque fois non ?

Vus leur regard on dirait bien que non. Et Sasuke venait de remarquer qu'il y avait quelque chose d'étrange entre eux et lui. Et il n'était pas devenu patron du plus puissant empire commerciale de Konoha sans savoir une ou deux petites choses sur la vie.

Voilà, il a fait le rapprochement. Et, mais, il fait quoi là ? On dirait qu'il ya quelque part l'esquisse d'un sourire. Très petit, très bien caché mais là quand même. Et ses yeux… au mon Dieu, des yeux tellement… si cette situation continuait il n'allait surement plus pouvoir tenir longtemps. C'était bien la première fois que quelqu'un lui faisait cet effet. Iruka lui avait inspiré du désir la première fois qu'il l'avait vu. Kakashi de l'envie parce qu'il était avec Iruka. Gaara un zest d'amour et de tendresse. Les deux débiles du plaisir.

Mais lui, c'était quelque chose d'autre. Il n'en connaissait pas le nom mais ça lui faisait un peu peur. Et pourtant, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait plus eu peur. Et voilà qu'il suffisait d'un seul regard de Sasuke pour qu'il se sente aussi mou qu'une chaussette.

-Vous allez à quel étage ?

Une voix de rêve, un corps de rêve, et sous ses vêtements surement… stop, big claque mental.

-Le dernier étage M.Uchiwa.

Sasuke ne pouvait plus détacher son regard de Naruto. Il avait encore cette pose légèrement provocatrice mais toujours aussi innocente en un sens. Il faisait chaud et sa blouse de travail était légèrement entrouverte, laissant apercevoir le torse de Kyubbi. Il essaya sans succès de détourner son regard vers un autre endroit mais le seul où il arriva à détacher son regard fut encore plus bas, à la ceinture plus précisément. Et là il remercia tous les dieux de l'univers de l'avoir doté d'un sang froid à tout épreuve. S'il ne l'avait pas eu il se serait déjà rué sur lui rien qu'à la vue de son pantalon moulant qui laissait suggérer trop de chose que la décence réprouverait. Et encore une fois on aurait presque dit qu'il était normal pour lui de s'habiller comme ça. Comme pour sa posture, tout son être exhalait un quelque chose de…

Soudain, une pensée réussit à parvenir jusqu'à son cerveau. D'habitude le blond travaillait dans les étages inférieurs. Comment cela se faisait il qu'il aille au dernier étage ?

-Et vous étes ?

- Uzumaki Naruto Monsieur.

Son nom lui disait vaguement quelque chose. Il savait que c'était en relation avec un bar ou un club mais il n'aurait pas sut dire lequel.

-Eh bien, Uzumaki Naruto, comme se fait il que vous soyez à se niveau là ? Vous ne travaillez pas en bas avant ?

-Si Monsieur, mais j'ai eu une augmentation monsieur.

Il détestait devoir lécher les bottes de quelqu'un, même s'il en avait besoin pour garder son emploi. Si Sasuke trouvait qu'il lui manquait de respect, il pouvait très bien le virer en deux secondes chrono.

-Ah, bien. Et vous étes affecté à quel service ?

-Aux bureaux de Messieurs les sous directeurs, de Madame la secrétaire en chef et le votre monsieur.

Un instant il put voir le regard ahuri que lui lança Sasuke. Il ne s'attendait surement pas à se que quelqu'un d'aussi jeune et travaillant depuis si peu de temps dans l'entreprise puisses être à se niveau aussi vite.

Mais, l'instant d'après, son regard changea. Il redevint neutre et glaciale mais avant cela, il était passé par une note de désir. Naruto en frissonna des pieds à la tête, se disant que pour finir son travail n'allait peut-être pas être si compliqué que ça. Encore que, il allait falloir qu'il lui plaise suffisamment longtemps pour pouvoir se faire offrir certaine chose et se voir octroyer quelques bénéfices. Si Shino et Neji avait pensé avoir à faire à une parfaite petite andouille, ils se trompaient largement. Et tant qu'à faire, il allait mettre toute son énergie à trouver des petits ragots bien salace sur eux, juste pour leur rendre la monnaie de leur pièce.

Après tout, on ne fait jamais attention au domestique dans ces grandes maisons. Ils font un peu partit des meubles.

Fin du huitième chapitre.

Moi : fatigué…

Naruto :… Attends 2 secondes, Tsunade, presque une mère pour moi ?

Tsunade :… Attends 2 secondes, cet abruti en petit protégé ?

Naruto : qui c'est que tu traites de petit la vieille ?

Encore un mur qui tombe

Tsunade : Répète ça l'avorton…

Moi : Bon les enfants, vous avez bientôt fini ?

2 regards assassins complétement schizophrène se tournent vers l'auteur.

Moi : Euh… gloups… faites comme si j'avais rien dis, continuez à vous entretuer, je vous en pris.

Iruka : le premier qui met du sang ici j'le bute compris ?!?

Tous : Gloups…. Ok, toi pas t'énerver stp.

Iruka : gros yeux noirs à tous le monde Bon… et vous mettez des REVIEWS pour dire se que vous en pensez à cet auteur sans talent.

Moi : mais, je te permets pas !!!

Gros yeux noir d'Iruka.

Moi : D'accord, permission accordé « »'