Tadam !! Bon ok, c'est un peu honteux de ne rien avoir posté depuis…..un petit moment on va dire, mais bon, je sais pas, j'ai pas pris le temps, je trouvais ça nul ce que j'écrivais, du coup je prenais plus le temps pour écrire, et en même temps j'me suis fait prendre au RPG, dans un jeu médiéval fantastique où j'me suis bien amusé à écrire des histoires avec d'autres personnes, donc j'avais laissé un peu tomber ma fic, désolé. Enfin, voilà donc la suite, beaucoup de dialogue, des informations en plus mais pas beaucoup d'action….j'avouerais que c'est pas mon chapitre préféré de ceux que j'ai écris, y'a que la fin qui sauve un peu l'honneur en quelque sorte Même si je sais que vous allez essayer de me tuer en voyant que la suite n'arrivera que dans un long moment. Bref, la réponse aux (nombreuses) reviews qui m'ont fait finir ce chapitre, un gros merci à vous les reviewver !! Et puis, bonne lecture tant qu'à faire
Ps : il y a des gens à qui j'ai peut être répondu il y a longtemps, très longtemps, donc je m'en rappelle pas, inconvénient d'avoir peu de neurones, donc je note quand même ici les réponses à toutes les reviews du chapitre précédent)
neko-chan : Effectivement, le chapitre 4 ça fait un moment qu'il est là, mais bon, c'est sympa de taper 2 avec le temps d'attente merci beaucoup !
Narutoblade : Mais non voyons t'es pas une teuteuse professionnelle voyons….attends d'être à mon niveau pour dire ça ;)
Aka-chan : Bigmistake-sama a décidé que tu aurais le droit de lire la suite, loué soit moi
Shaniu : Eh ben la voilà, ça a pas pris tant de temps que ça voyons ! Ou si peu…
Aemilia : Et voilà la suita tactactactactactactactac !!
Adralya : Merci beaucoup, tu vas me faire rougir…pour le « pas le cran de poster » même si t'écris aussi, faut pas se dire ça comme ça, faut se dire que de toute façon tu connais pas les personnes qui te lisent et qu'en plus, comme ça, elles seront peut être plus objectives sur ton travail que tes amis, et qu'en plus y'en a pas beaucoup qui sont méchant chez les reviewers, certains oui, mais suffit de les ignorer ou d'en rire Merci aussi pour ta proposition de devenir ma correctrice, mais j'en ai déjà une très bien, qui arrive à endiguer le plus gros de mes nombreuses fautes d'orthographes.
Neska : Ah, mais je suis sûr que ce serait une scène d'anthologie la partouze avec eux en personnages principaux Par contre, j'hésite encore pour la position prise par chacun d'eux…vive les idées perverses !!
Fandetafic : rien que pour le nom, je saute de joie Et tu te trompes, c'est pas le seul qui n'ait pas mis Naru dans son lit notre pauvre Sasuke !!…y sont au moins 5 dans toute la ville lol Le jeu du chat et de la souris n'est pas près de s'arrêter, promis !!
Letts : j'espère que t'as pas dû attendre trop longtemps en ne respirant pas, parce que si oui, et que t'es encore vivante, je t'inscris au livre des records !!
Bubulle pastèque : Bé
Tara : je vais sûrement la finir au bout du compte, mais y aura-t-il du lemon…bonne question, pour l'instant j'ai réussi à l'éviter avec les autres, alors vais-je le faire avec eux ? Qui lira, verra.
ILOVECHINE.sky : merci, j'espère que t'aimeras aussi ce chapitre là
Ichya : que dire à part que ta review super longue m'a fait super plaisir !! J'te comprends pour mes cours que t'as séché…on c'est sûrement croisé parce que moi aussi j'les ai séchés Mon petit frère imaginaire attend encore ta venue avec impatience, ça fait 4 mois qu'il s'est caché et qu'on le retrouve pas (le squelette dans le placard est celui de grand-mère), j'ai noyé mon chagrin pour la perte de mon chien dans l'alcool, avant de trouver un chat pour le remplacer, j'ai écrit des lettres de menaces anonymes à ta grand-mère pour qu'elle fasse déménager sa chienne, j'ai été effondré quand j'ai appris que mes parents n'acceptaient pas que j'aille vivre au bout du monde, au soleil, avec les choses les plus importantes de ma vie(ou presque) et j'ai finalement plaqué my lovely parce que ça devenait trop dur avec toutes mes fans qui tournaient autour de la maison. La pureté et l'innocence n'étaient pas prises en compte dans mes calculs machiavéliques…quand je trouve une jeune fille pure et innocente en train de lire ma fic, je la finirai en 3 mois en faisant 80 chapitres. (c'est une promesse qui ne m'engage pas à grand-chose compte tenue de ma fic). Je te suis très reconnaissant pour tes messages télépathiques pour que je pense à toi et à ta souffrance de ne pas voir la suite de ma fic…j'les ai juste reçus un peu en retard, mais j'ai finalement fais la suite bonne lecture !
Une trop grande fan : Stop à la bave sur les claviers !! Pense aux mouchoirs la prochaine fois que tu lis ma fic en tout cas, un très très gros merci, ça fait toujours du bien à l'estime de savoir qu'on écrit pas (toujours) comme n'importe quoi.
Mirty91 : Hot hot hot, very hot j'espère que t'as tenus le coup, car les affaires sérieuses commencent maintenant…ou pas
Dracangel : En fait, j'ai un grand secret, l'histoire se mène toute seule, je n'ai aucune idée du déroulement après chaque chapitre…c'est pas bien, je sais, normalement faut au moins avoir les grandes lignes, mais moi, j'y arrive pas. Si j'connais la fin, j'ai pas envie de l'écrire, je l'ai déjà vu Et quelqu'un que mon humour à deux balles ne fait pas fuir est mon ami !!
Poemsinks : Fais gaffe aux questions stupides, ma meilleure amie à une petite sœur qui a posé à table, devant sa mère et son père, « Qu'est ce que c'est une sodomie » ainsi que « ça veut dire quoi bander », « C'est quoi un gigolo » et autres questions du même style T'as été vite pour lire ma fic, 2 jours c'est pas beaucoup…en même temps elle est pas encore très longue J'vais essayer de te donner plus de travail de lecture !
Nightyuki : Pour Gaara, c'est la file d'attente de droite
Nanarusasu : Nana !! Désolé, j'ai pus vraiment le temps de lire tes fics !! En plu j'ai vu que t'avais fait une suite à frère, et j'me dit que si j'la commence je vais pu rien comprendre, ce qui serait assez embêtant quand même J'espère que l'objet abandonné de tes mains n'était pas trop important Et non, Kiba n'est pas un petit pervers voyons…c'est Le pervers, comme Pumba qui est Monsieur porc et non pas un porc parmi d'autres Je sais, il se passe pas grand-chose…mais j'aime trop décrire je pense, du coup ça laisse pas assez de temps pour l'action. Ce chapitre là est encore pire que le dernier de ce côté là, mais au moins ils sont de plus en plus long
Minanarutio : la voilà, pas d'affolement
Ika-chan : Avouons-le, quand il s'y met, Naruto a autant de cervelle que…bien des gens que j'connais (Sarah, zozo, Sonia, je vous aime, même si après ça la réciproque sera dure à entendre)
Mouistiqua : On récolte ce qu'on sème, qui sème le vent récolte la tempête…c'est entièrement de sa faute à Kiba (et de la mienne vu que c'est moi qui fait le script, mais faut pas le dire trop fort)
MCclaude : Eh ben, j'espère que t'auras encore envie de la lire après autant d'attente, désolé T.T
Miss-hayden : meuh si je continue, la preuve
Akuma-chan : J'ose à peine imaginer le temps que t'as attendu pour ce chapitre là
Manitchi : MERCI !! j'adore cette review !! (1 degrés seulement ?) Tu prends ma fic avec toi dans ton sac ? Rho, c'est gentil !! merki !
Lafolle145 : on se demande bien où sont les fous, j'trouve aussi. Ces acteurs, franchement
Ichya : merci beaucoup, si on me soutiens comme ça j'vais être obligé de continuer (je rassure tous le monde, j'ai déjà mis Sakura en travelo, on va pas mettre Hinata encore en plus)
Bonne lecture!!
Naruto ferma le bureau, laissant la porte se refermer doucement sur lui, et commença à avancer comme un automate, les yeux égarés, les cheveux en bataille, l'expression de son visage oscillant entre le désespoir absolu et l'horreur absolue, chose qui ne surprit pas vraiment plus que ça Shizune qui en avait vu bien d'autres sortir du bureau de son patron en beaucoup moins bon état. En vérité, elle fût plus étonnée par le fait que l'entrevue n'ait pas duré plusieurs heures au lieu de ces quelques minutes qui ne devaient certainement pas être suffisantes pour faire….des choses avec M.Hyuga.
Eh oui, s'il y avait bien une chose à savoir sur les secrétaires, c'est qu'elles sont aussi bien payées à répondre au téléphone et à faire de la paperasse qu'à écouter aux portes de leurs employeurs. Tout le monde était au courant non ? Et même si ce n'était pas véritablement écrit noir sur blanc dans le contrat d'embauche, ou dans n'importe quel autre papier officiel, même en toutes petites lettres illisibles, c'était une donnée implicite que tout le monde connaissait. Et si M.Hyuga n'était pas au courant, eh bien, elle ne pouvait pas considérer que ce soit réellement de sa faute….il ne lui avait jamais posé la question. Et il n'avait que rarement fait de réflexions dessus. Donc, elle en concluait qu'il le savait, et sinon, eh bien… tant pis pour lui s'il ne connaissait même pas les bases de la vie active.
Elle leva la tête du tas de papier ultra important qu'il fallait absolument trier dans l'heure sous peine de fin du monde imminente, ce qui voulait donc dire qu'il était en attente depuis une bonne quinzaine de jours sans que sa volonté à ignorer ce boulot supplémentaire ne se fasse moins féroce, et donc, il ne fallait pas la déranger alors qu'elle faisait faux bon à cette sacro-sainte loi des secrétaires qui est de remettre à demain le travail chiant comme la pluie, que le temps de se faire une idée de la démarche et de l'expression de Naruto, voir s'il était comme d'habitude (ou à peu près), ou non. Voir s'il fallait faire quelque chose pour lui, du genre remontant à la vitamine C ou à base de plantes séchées illégales que son patron cachait dans la plante verte en plastique, ou alors avertir les personnes compétentes.
A savoir, en parlant de personnes compétentes, Tsunade et ses baffes atomiques, ou bien les autres membres de la section nettoyage de choc, ce qui en plus lui permettrait de revoir leur magnifique tenue de travail, si on pouvait appeler ça une tenue de travail, et de rire encore un bon coup. Ou un fabriquant de fauteuil roulant au cas où M.Hyuga avait été trop….poussif dans ses attentions. Elle avait une bonne centaine de numéros différents pour ce genre de service dans son annuaire professionnel, avec ses patrons c'était compréhensible, dans une dizaine de cités et d'états différents et dans plusieurs royaumes voisins. Quoique, avec la cousine Hinata, qu'elle surnommait aussi la prude indiscrète avec les autres employés, dans le bureau, elle espérait qu'ils n'auraient rien fait. Certaines choses n'étaient pas les bienvenues dans son esprit, et son patron lui en avait déjà trop fait voir pour son équilibre mental. Quelle idée d'avoir une mémoire photographique parfaite aussi.
Bon, effectivement, après l'avoir zieuté un petit moment, peut-être avait-il l'air de s'être pris un balai dans le cul, enfoncé un peu plus loin que ce que M.Hyuga faisait habituellement ….bon, pas un balai, elle n'en laissait pas trainer dans le bureau de son patron, mieux vaut prévenir que guérir dans certaines situations et le connaissant, elle ne voulait même pas savoir ce qu'il aurait pu en faire, du balai, mais en tout cas Naruto marchait un peu en canard. Pas assez cependant pour lui faire appeler le fabriquant. Et son air un peu absent qui était accroché sur son visage….eh bien, rien de beaucoup plus inhabituel que d'habitude encore une fois, peut être une légère touche d'effroi qui n'était pas là les fois précédentes. Une nouvelle fantaisie du vice-président peut être, plus court mais plus intense…les hypothèses était suffisamment nombreuses pour expliquer ce tout petit extra.
Elle se promit d'aller voir si un agent d'entretien, elle ne faisait pas confiance à Kiba pour ce genre de chose, n'avait pas laissé un balai dans le bureau ou si son si génialissime patron n'avait pas encore une fois ramené un objet étrange, et sans nul doute à tendance douteuse, dans son bureau et qui ne faisait normalement pas parti du matériel conventionnel que l'on s'attendait à trouver dans ce genre de pièce.
Donc, après avoir mûrement réfléchi en installant un magazine féminin, avec en gros titre la sexualité débridé des femmes modernes, au dessus du dossier ultra important et en commençant le questionnaire, elle décida que l'attitude de Naruto n'avait pas beaucoup d'intérêt aujourd'hui, et qu'elle n'avait pas besoin de faire un rapport pour si peu aux hautes instances. Elle se ferait sans nul doute engueuler si jamais elle donnait des informations sans importances ou qui ne concernaient pas d'assez près la véritable mission de Naruto auprès de la compagnie. Tiens, elle avait déjà fait le questionnaire, et s'était fait traiter de nymphomane psychopathe à tendance exhibitoire. Elle en chercha un autre sur les sextoys pour s'amuser un peu et trouver de nouveaux modèles qu'elle n'avait pas encore.
Elle se plongea donc dans ce monument d'intelligence sur papier glacé, et ne s'intéressa plus au blondinet qui en profita pour tourner l'angle du bureau….et partir comme une fusée dans les couloirs en direction du seul endroit sûr pour téléphoner à l'abris des écoutes téléphoniques et des oreilles indiscrètes…le placard à balais.
Enfin, placard, placard, c'est vite dis. Non seulement le « placard » faisait la même taille que son ancienne salle de bain, mais en plus, les balais on n'en trouvait plus des masses dans un endroit pareil. Bienvenue dans l'ère moderne de l'aspirateur et de la bombe à fission…l'aspirateur pour lui bien sûr, la bombe à fission il s'en fichait un peu. Il n'avait pas souvent l'occasion de l'utiliser, voyez-vous, dans son travail de tous les jours.
Ce n'est donc pas le manche d'un balai (le voila qui revient ce balai, mais tout à l'heure c'était pas dans la tête qu'il était censé aller… :)) qu'il prit en pleine tête mais le fils d'un aspirateur mal rangé qui s'enroula autour de ses petites gambettes nues et musclées, un léger voile de sueur dû à ses courses qui les faisait luire comme si elles avaient été lustrées pour les lecteurs d'un manga (fallait bien que je donne un peu de description poussée pour me racheter de vous avoir fait attendre si longtemps). Bon, le résultat au final était le même, mais rien à dire, à ses yeux c'était quand même beaucoup plus classe le fil d'un aspirateur qu'un balai…il ne savait pas trop pourquoi mais il en aurais mis sa main à couper ou presque.
En tout cas, il se retrouva, encore une fois, les quatre fers en l'air à regarder le plafond d'un air ahuri avant que le seau en équilibre précaire sur l'étagère ne décide de venir le coiffer. Et pour faire bonne mesure de l'assommer un peu sur les bords. Sinon ça n'aurait pas été drôle. Et pas assez ridicule, quoique…
Quelques secondes passèrent sans que Naruto ne donne un signe de vie, sa poitrine se soulevant à peine par intervalle régulier, puis, d'un coup, il explosa. Pas au sens littéral du terme, mais le fait qu'un humain puisse émettre autant de décibels devrait remettre en question toutes les théories sur l'évolution des espèces. Eh oui, rien que ça. Même si on ne pouvait pas penser en voyant Naruto qu'il pouvait avoir des poumons assez grands pour contenir suffisamment d'air pour crier ainsi. En étant objectif on ne pouvait que le qualifier de poids plume. Même en étant subjectif en fait. Mais rien que ce cri aurait fait reculer de plus imposants que lui, ne serait-ce que pour garder leurs tympans en état potable. Et avec le seau sur sa tête, les cris étaient amplifiés de plus belle, un peu comme dans une cloche. Les seaux en métal, y'a que ça de vrai.
Heureusement pour tout le monde, rien ne vint se rajouter au seau à part quelques morceaux de plâtre qui tombèrent du plafond et la peinture qui s'écailla légèrement et la proverbiale goutte d'eau avant l'assassinat en règle de ceux qui lui pourrissaient la vie n'arriva pas. Au bout d'une trentaine de secondes sans interruption de cris intensifs, Naruto consentit à ne pas créer de nouvelles fissures dans les murs du placard et à ne pas créer de tremblements de terre de 8 sur l'échelle de Richter. Il respira calmement, ne prit même pas la peine de se relever, comme quoi se retrouver sur le dos devait vraiment lui plaire plus que de raisons, et sortit de la poche de sa veste un portable high-tech fourni par conseil et Cie. Il avait réussi à comprendre juste assez d'informatique pour ne pas tuer son portable en changeant de fond d'écran, ce qui en soi était une amélioration.
Il entra le premier numéro préenregistré, le seul en vérité, et se calma le temps que quelqu'un décroche, calcant sa respiration sur les tonalités d'appel. Manque de chance dans la distribution des rôles, se fut Saï qui décrocha bien obligeamment à son blondinet préféré. Il fallait voir les choses du bon côté. Il aurait pu y avoir une épidémie de peste pendant qu'il appelait qui aurait ravagé la ville, ou encore pire, Gaara aurait pu décrocher et essayer une nouvelle fois de se faire pardonner, ce qui n'aurait pas manquer de créer un monstre assoiffé de vengeance en lieu et place de notre cher petit blond pas toujours futfut. Et en plus ça aurait créé des étincelles qui auraient bousillé son portable. Déjà là, ce n'était pas vraiment sûr que le portable survive à la confrontation. Mais bon, ce ne serait pas les étincelles qui auraient raison de lui s'il mourrait. Plutôt un mur percuté à grande vitesse. Voir deux pieds joints qui s'acharnaient dessus. Sale façon de mourir pour un portable non ?
Il y eu un petit blanc avant que Naruto se dise que finalement il valait mieux exposer son problème, sans percer les tympans de son interlocuteur forcé en criant à nouveau. Sinon il ne pourrait pas entendre non plus quand Naruto commencerait à l'insulter pour tel ou tel raison. Il faut avouer que se serait bête.
-J'ai un problème.
-Tiens tiens, serais-ce mon espion préféré ?
-C'est urgent Saï !! J'ai vraiment pas le temps ni l'envie là.
-Ah lala, dis moi tout ma petite pute de luxe. T'as pas réussi à tenir le coup avec Sasuke ? T'es en fauteuil roulant ? Tu veux porter plainte contre lui parce qu'il aime des trucs vraiment trop bizarre et qu'il a essayé de te mettre un balai dans le cul en entier?
-Hahaha, toujours aussi fin dis donc. T'aurais coucher avec un clown que ça m'étonnerait qu'à moitié. Et le « ma petite pute de luxe » c'était quoi ? T'as vraiment d'la chance que je sois pas à côté de toi et que j'ai plus urgent que de t'empêcher d'avoir des enfants à vie. Enfin, la vengeance peut attendre un peu plus tard.
La voix de Naruto était légèrement stridente, même s'il essayait de la maîtriser tant bien que mal. Ce qui venait de se passer était assez grave pour lui et il commençait à paniquer, chose qui arrivait peu souvent. Enfin, pas ce genre de panique où il craignait vraiment pour sa vie.
-Plus tard ?! Ouhla, t'as fais quoi comme connerie ? Immense au point que je doive en référer au conseil au complet? Ou juste assez grosse pour te mettre dans de salles draps mais que je puisse régler seul ? Et qu'après tu me sois tributaire bien sûr. Et que donc tu accepte de partager une nuit de folie avec moi.
On pouvait sentir à distance qu'il plaisantait autant pour déstresser Naruto que se déstresser lui-même. Ses moqueries n'étaient pas aussi virulentes que d'habitude et sa voix moins cynique.
-Kiba m'a sauté dessus dans le bureau de Sasuke…
A l'autre bout du téléphone Naruto put entendre Saï souffler de soulagement dans le combiné. Tout de suite après, au ton de la voix qu'il emprunta, il put presque l'imaginer quand il était de mauvaise humeur et qu'il espérait que tout ne soit qu'une plaisanterie de mauvais goût, avec sa mâchoire qui se serre et ses sourcils qui se rejoignent créant de minuscules rides d'expression, de colère pour être précis, dans un visage qui n'en avait aucune habituellement.
-Si c'est seulement pour ça que tu me déranges en pleine transaction tu vas en prendre plein la gueule mon p'tit blond. T'en est conscient j'espère ? Cette fois c'est pas à Sasuke que tu devras un fauteuil roulant, et tu pourras plus non plus fermer la bouche pendant un long moment.
-…dans ce bureau y'a des tuyaux pour l'aération ou je ne sais quoi d'autre…
-Abrège les détails et donne moi le fin mot de l'histoire s'il te plait, on dirait pas comme ça, je sais, mais j'suis quand même un grand ponte des gangs, j'ai d'autres chats à fouetter à part toi. Moins beau et sexy, mais plus urgent pour l'instant. Alors fait vite sinon j'vais finir par m'énerver.
-…d'accord, j'abrège, si t'insistes. Pendant que j'me faisais sauter par Kiba, il se trouve qu'une personne était cachée dans les tuyaux et que cette personne n'est autre que la cousine de Neji Hyugga et que je ne sais pas depuis quand elle était là mais qu'avant Kiba, un type qui s'est nommé Deidara et qui est membre de l'akatsuki est venu…
Saï l'interrompis dans son exposé succin de sa journée. Il avait fait exprès de passer le plus de détails possible, histoire de se venger de la façon dont il lui avait parlé, mais il ne pensait pas déclencher une réaction aussi forte chez quelqu'un qui faisait bien attention de ne montrer que les émotions qu'il voulait que les autres voient.
-QUE QUOI ?! « Bon, vous deux, faites la livraison, toi commence la filature, toi regarde du côté des hôpitaux de la zone B, c'est là qu'ils nous attaquent, donc épluche les dossiers du personnel et demande leur évaluation psychologique, toutes les infos que tu trouveras sur eux compris ?...aid- toi de la cellule 17. Ah, et toi…classe les dossiers des personnes suspectées et envoie la liste au centre. » Bon, j'suis de retour avec toi. T'as deux minutes pour tout expliquer avant que j'lâche la grand-mère sur toi capitsch ?
-Tiens, j'croyais que tu voulais un exposé clair et concis ?
Il y eut comme le souffle d'un taureau qui s'apprête à faire la corrida et à embrocher le plus de personnes. Cette fois aucun doute possible, il était en colère. Vraiment en colère.
-Ecoute Naruto, le truc du p'tit merdeux qui s'la pète te serviras à rien avec moi, et si j'suis pas aussi doué que la vieille dans ce domaine, tu verras que faire crier quelqu'un de douleur pendant une semaine jusqu'à c'que ses cordes vocales lâchent et qu'il regrette que ses parents l'ai fait naître, n'est pas dut tout irréalisable pour moi. Donc, tu parles clairement, de façon nette et sans bégaiements et tu commence depuis le début.
Sur ce coup là Naruto sentit qu'il valait mieux ne pas s'entêter dans la voie de la fierté mal placée. Même si ça lui faisait mal de l'admettre, Saï était beaucoup plus puissant que lui et n'avait pas l'air de plaisanter cette fois. Donc, le profil bas était de mise pour une fois. En plus, ils avaient l'air un peu débordé dans leur QG. C'était quoi cette histoire d'attaque, de filature et d'évaluation psychologique ? Ça n'devait pas être une super journée pour lui. Encore un peu et il allait se convaincre que c'était son idée d'être sympa avec Saï. Il arrivait assez bien à se mentir à lui-même. Ou au moins il essayait quand sa fierté était trop mise à mal.
N'empêche, pense-bête pas bête : se souvenir de ne pas fâcher la vieille Chiyo. Si, dans son état, Saï disait encore qu'il n'était qu'un enfant de cœur par rapport à elle…c'est qu'elle devait être vraiment très douée. Est-ce qu'elle accepterait de lui donner des cours ? Après tout, avec tout ce qu'ils essayaient de lui apprendre, un peu de torture serait un bon complément d'apprentissage, sans compter que ça pourrait lui servir pour ses clients…spéciaux.
-Ok, pas la peine de s'énerver. Zen. Alors, en fait, y'a quelques jours j'ai eu mon tuyau par un d'mes contacts dans la police, pour la planque de l'akatsuki, tu te souviens ?
-Ouais, c'est bon, tu peux continuer.
-En fait j'avais plus de nouvelles de lui depuis que ça avait capoté et j'pouvais pas y aller avec les espions des deux zigotos à mes basques. Ils sont nuls mais pas au point de pas faire de rapport sur une visite chez un flic…et puis, sa femme se serait sûrement demandé quoi. Et mon rôle n'est pas de m'infiltrer dans sa vie privée. Ça serait mauvais pour les affaires si ça s'apprenait que je commençais à aller voir les femmes et les gosses de ceux qui me paient pour coucher.
-Humm, et ? En quoi c'est intéressant pour notre affaire ?
Saï avait pris soin de ne laisser passer qu'un petit filet d'énervement mêlé à de l'exaspération. Mais il laissait à Naruto le bénéfice du doute avant de s'énerver vraiment et de le faire rabattre par un de ses hommes de mains vers sa planque. Et au diable les accords entre prostitués et les clans.
-Et ben en fait l'akatsuki doit m'avoir à l'œil depuis un moment et avoir pas mal d'info sur moi. Donc un type est…
-Pourquoi depuis un moment ? Ça pourrait pas être juste depuis que t'as fait marcher le piston du flic ?
On voyait qu'il faisait de violents efforts pour rester poli, mais il n'allait pas tenir très longtemps à ce rythme. Et pourtant, il savait que s'il laissait Naruto parler sans l'interrompre, il aurait sûrement les nouvelles qu'il voulait plus rapidement. Mais il n'arrivait pas à s'en empêcher. Il sentait que leur ennemi avait commencé à bouger et que le conseil n'avait pas prévu la cible. Alors qu'ils auraient dû.
-Même avec les meilleurs détectives de la ville et les meilleurs hackers, c'est impossible qu'ils aient réussis à m'avoir en si peu de temps. J'suis pas très fort en informatique et tout ce qui s'y approche, mais je sais que quand j'suis rentré chez Kakashi et Iruka, ils ont tout mis en œuvre pour que je n'existe quasiment plus aux yeux des gens bien pensant. J'ai plusieurs passeports, plusieurs cartes d'identité, Kakashi a effacé les fichiers où ma figure apparaissait, Iruka s'est occupé de façon plus terre à terre avec les gens que je connaissais d'avant et aujourd'hui ils ne me reconnaissent plus. Je n'sais pas vraiment comment ils l'ont fait, mais ils l'ont fait.
-Hein ? Et pourquoi ils ont fait un truc pareil ?
-Bah, ils font ça avec toutes les nouvelles recrues au cas où des autorités bien pensantes auraient d'un coup l'envie de nous traîner en justice. On aurait tous plusieurs moyens de fuite. C'est arrivé une fois à un jeune, avant que j'arrive chez eux. C'était la prison à vie pour lui, à part s'il se faisait tué avant par l'homme politique qui pouvait être gêné par ses aveux. Il a réussi à s'en sortir grâce à Iruka et Kakashi, sain et sauf, et sans passer par la case prison. Tu sais c'qu'on nous fait en prison j'imagine…
-Humm…mouais, faudra que j'parle de ça avec Temari ou Gaara.
-Euh, j'continue mon compte rendu ? Ou tu préfères continuer à t'interroger sur les différentes façon qu'on a de disparaître de la surface ?
-J't'ais dis d'arrêter ?
-Euh, non.
-Bah alors tu continues là où on en était, et t'arrêtes avec ton humour à deux balles. J'suis vraiment pas d'humeur.
Naruto regarda le téléphone, s'interrogeant sur ses possibilités de survie, même avec Kakashi et Iruka de son côté, si jamais il lui raccrochait au nez. Assez longtemps pour prendre un avion direction une autre ville, dans un autre état ? Moins certainement. Beaucoup moins. Il continua donc, laissant passer son envie suicidaire.
-…oui, bon…Je disais donc, qu'un type de l'akatsuki est venu, en se faisant passer pour Shika. D'ailleurs, le déguisement était presque parfait, à part quelques petits détails. Bref, j'ai réussi à deviner que c'étais pas Shika, et là y m'a donné un avertissement de la part du chef de l'akatsuki, en me disant que si j'arrêtais pas de mettre mon nez dans leurs affaires, Itachi allait venir et que ça n'allait pas me plaire. Pas me plaire du tout.
-Il a dis ça comme ça ?
-Euh…ouais, si j'me souviens bien.
-…Soit c'est un piège, soit il nous a donné involontairement un indice.
-HEIN ??
-ça sous entend qu'Itachi n'est pas le chef de l'akatsuki espèce d'idiot.
-…J'le sens mal ce truc, je sais pas pourquoi.
-Si quelqu'un a réussi à enrôler Itachi, alors ce quelqu'un doit être puissant. Très puissant.
-Hein ? Pourquoi puissant ?
On pouvait presque imaginer Saï se prendre la tête entre ses mains et se la cogner contre son bureau. Parfois Naruto pouvait avoir de bonnes intuitions, mais d'autres fois il avait le QI d'un poisson rouge.
-Réfléchi un peu le blond, Itachi n'est pas vraiment ce qu'on pourrait appeler un tueur de seconde zone, et il ne s'est jamais fait arrêter, ni par nous, les « guildes régulières », ni par la police…bon, vu le niveau actuel de la police, c'est pas étonnant, mais pour avoir réussi à nous échapper tout ce temps, faut être fortiche. J'essaierais bien de le débaucher si je savais où le trouver, ou ne serait-ce que la façon dont on peut le contacter. Mais bon, faut avouer qu'il est un peu psychopathe sur les bords quand même. C'est jamais très intelligent d'engager quelqu'un d'instable…Et pas rentable au bout du compte.
-Que que que…..quoi ?! Psychopathe ?! Vous m'avez lancé à la poursuite d'un psychopathe ?!
-Bah, tu sais, assassiner une quinzaine de prostitués des deux sexes après les avoir violés et mutilés, c'est pas la marque d'un homme véritablement sain d'esprit.
-Il a quoi ?
-Me force pas à répéter, c'est déjà suffisamment navrant comme ça. On n'a pas réussi à protéger les putes et on n'a pas non plus réussi à l'arrêter. Après le septième ou huitième meurtre, comme elles voyaient qu'on ne pouvait rien pour elles, qu'on était impuissants, elles ont décidé de se mettre à leur compte et de l'arrêter elles-mêmes. C'est à partir de ce moment là que le conseil a perdu un peu de son contrôle sur les rues. On lui en veut un peu quand même.
-….Avant vous étiez les proxénètes ? Les grands méchants dont on nous rabâche toujours les oreilles ?
-Je sais pas si le terme de grand méchant et véritablement flatteur en soi, merci Naruto pour ta diplomatie naturelle, mais oui, c'est nous. Et d'ailleurs, si vous nous en laissiez l'occasion, on reprendrait très vite notre ancien rôle. Voir disparaître un marché aussi lucratif juste sous nos yeux….j'imagine que c'était pas très plaisant.
Son ton avait repris la nuance amusée qu'il conservait presque toujours, comme s'il ne venait pas de révéler un des pires secret possible pour Naruto.
-…j'imagine ?
-Bah oui j'imagine, tu penses que j'ai quel âge gugusse ?! J'étais pas encore dans le business à cette époque. Enfin, c'est à peu prés à cette époque que vous étes rentrés dans le conseil.
-Vous ?
-Oui, les bonnes sœurs et le pape…ton cerveau est pas capable de penser à deux trucs en même temps ou quoi ?! Vous les putes…Fin bref, tu m'a fais partir un peu loin là, on n'était pas sur Itachi ?
-Si…ça me fait peur.
-Hein ? J'ai pas suivi là, t'as du prendre un train avant moi, j'suis largué. J'comprends pourquoi t'as peur, mais tu savais tout ça à l'avance.
-Y'a un ou plusieurs passages qui mènent dans ma chambre au building et Sasuke est venu plusieurs fois me regarder alors qu'il croyait que j'dormais…
-Quoi ? Des passages secrets ?! Attends deux secondes tu veux, on a un nouveau problème sur les bras….Toi là, vient par là…prend ça, va au magasin de nouille Ichiraku, commande une double portion de ramen arrosée d'une bonne dose de Saké, drague la serveuse blonde, pince lui la fesse gauche, assis toi au bar, mange, et quand tu payeras laisse ça tu veux, ils comprendront…eh ben ? Qu'est ce que tu fais encore là ? Grouilles-toi si tu veux pas finir en portrait de chasse, t'as compris ? Voilà….bon, Naruto, vas-y, reprend, j'suis de nouveau tout à toi ma chaudière.
Naruto tiqua en entendant le surnom qu'il venait de lui donner avant de tendre son majeur en direction du portable, et par là même de son interlocuteur, tout en murmurant des insultes assez bas pour qu'il n'entende rien.
-……Ouais….bref, il est venu plusieurs fois me regarder, c'est un peu glauque d'ailleurs, vous m'aviez pas dit qu'il était voyeur comment vous voulez que je fasse bien mon travail si vous me donnez pas les bonnes infos ?
-On l'ignorait, alors maintenant continu et oublies pas à qui tu parles. Un accident est toujours vite arrivé.
-…humm, eh ben, une fois, c'était pas lui qui me regardait, et pourtant il me faisait penser à lui, mais en plus sinistre, j'ai vraiment eu peur cette nuit là. Que Sasuke puisse entrer dans ma chambre c'est assez logique et ça me faciliterais la tache en quelque sorte, suffit qu'un jour j'oublie de me coucher dans mes draps ou quelque chose du genre, mais que quelqu'un d'autre le puisse aussi c'est…
Il frissonna, sentant presque venir des larmes d'anxiété qu'il réprima durement en écoutant Saï le rassurer un peu. Vraiment un tout petit peu…pas du tout en fait. A croire que ce type avait un cœur de pierre.
-…mouais j'comprends….et si c'est Itachi…bon, j'te recontacte bientôt, faut que j'en parle aux autres membres. Pour l'instant fait comme si de rien n'était, on va s'occuper de tout. Retourne travailler maintenant, ça commence à faire un moment, ils vont se demander quoi si tu pars t'isoler trop longtemps.
-Mais…
-Pas de mais, j'ai dis qu'on s'occuperait de tout, alors on s'occupe de tout, toi tu ne fais qu'allumer Uchiwa et récolter le plus d'infos possible. N'oublie pas ta place.
Il fouilla dans quelques papiers, faisant suffisamment de bruit avec pour que Naruto se demande quoi. Enfin, la voix de Saï retenti à nouveau à l'autre bout de la ligne.
-Tiens d'ailleurs on a une piste. On sait qu'Akatsuki trame quelque chose avec l'adjoint au maire et aussi avec un réalisateur en vogue. Ouvre l'œil. Nous pour l'instant on peu pas faire grand-chose de plus pour toi.
-Ok
-Ah, et Naruto, tu penses que j'aurais le droit de rentrer dans ta chambre en douce comme Sasuke un jour ? Te surprendre dans ton lit pourrait être plutôt sympa, tu dors nu non ? Tu me refuserais pas un cadeau de noël ou d'anniversaire quand même ?
- J'ai déjà dis que j'étais beaucoup trop cher pour toi, sale pervers.
Sur ces dernières belles paroles Naruto raccrocha au nez de Saï. S'il n'était pas vraiment beaucoup plus rassuré qu'avant sur son espérance de vie, il savait au moins plusieurs choses importantes qui lui serviraient peut être plus tard. Et il commençait à en avoir marre de jouer au chat et à la souris avec Sasuke. Surtout quand c'était lui qui était sensé jouer le rongeur. Il se voyait plutôt en félin. Il se jura, intérieurement sinon il aurait fini par penser qu'il devenait fou à parler tout seul, de faire craquer le cœur glacé de Sasuke, de ne pas avoir à utiliser ni les pilules ni un fauteuil roulant, et à l'épuiser suffisamment pour pouvoir se glisser dans son bureau et obtenir des informations sur l'incroyable montée en bourse de la corporation, à l'inverse de toutes les autres entreprises de la ville, et même du monde. Tout en espérant que les informations qu'il recherchait n'étaient pas dans un ordinateur. Sinon, il n'était pas sorti de l'auberge.
Il n'entendit pas la porte s'ouvrir, ni les pas de l'homme qui venait d'entrer, tout absorbé qu'il était dans ses « plans » pour finir le plus vite possible sa mission et pouvoir revenir à sa vie d'avant le plus vite possible, tout en sachant que se serait impossible maintenant. Il ne sentit pas le parfum de l'inconnu, entouré par les produits javel et autres. Il ne fit pas attention à une ombre parmi tant d'autre. Il ne s'aperçut de tout ça que quand il fut trop tard, quand un bras musclé le ceintura et qu'une main se posait sur son nez, l'obligeant à respirer un produit chimique imbibé dans un mouchoir. Et la dernière chose qu'il entendit avant de sombrer dans une inconscience toute sauf bienheureuse, ce fut ces quelques mots :
-Il t'avait dit que je passerais si tu continuais pourtant ?
Et il sut que quelqu'ait été ses problèmes auparavant, celui qui venait de lui tomber dessus supplantait tous les autres.
Fin du chapitre 17 :
Une foule de gens en colère et interloqués, qui réussira à prendre la parole en premier ? C'est la question du jour ! (La voix off, arrête de faire la présentatrice télé réalité s'il te plait, merci) Pff, aucune culture, c'est question pour un champion (TG !) Puisque c'est comme ça, je rentre chez ma mère !!
Tous : Comment….encore….et moi….j'en ai….balai ?...idée….tuer….bigmistake….enfin….fils….cris…appel l'autre….obsédé…sans moi…
Pour finir, aucun d'eux n'a réussi à prendre la parole en premier, mais arrive le…
Sasuke : Katon ! Bon, maintenant que tout le monde est plus ou moins en état de se la fermer, on va avoir une petite discussion nous deux.
Moi : T'es sûr ? J'vois vraiment pas pourquoi !
Sasuke : j'avais signé pour être une vedette dans ce navet non ?
Moi : euh…oui, et ?
Sasuke : Juste une question, j'apparais quand pour sauter l'autre blondasse ?
Naruto : J'imagine que c'est de moi que tu parles et pas de la vraie blondasse Temari ?
Temari : Non mais tu t'es vu fausse blonde !!
Naruto : Grognasse !!
Temari : Poufiasse
Naruto : Connasse
Temari : Gros cul !
Sakura : Perdu, c'est pas en asse !!
T+N : Toi ta gueule montgolfière, t'as vus tes seins, sont presque aussi gros que Tsunade maintenant, tu dois même plus voir tes pieds !
Tsunade arrive, regard méchant, puis, elle se concerte avec le bonbon rose débile, et elles font ensemble leur attaque spéciale….le lancement de faux seins assommants bonnet Z ! Et deux au tapis !!
Tsunade : Et toi, Shizune, vient ici…tu t'abonnes à des revues de sex-toys ?!
Shizune : Euh non, euh oui, mais euh…
Tsunade : Et tu m'la pas dis !! Y me manque l'exemplaire de Juin-juillet !! Avec le nouveau vibrant qui fait de la lumière disco !! Pour voir dans le noir !
Shizune : Ah non, j'ai préféré la version en or qui brille dans le noir, pour le trouver facilement où qu'il se glisse dans le noir !
Jiraya : Eh bé, vous êtes pas nyctalope vous dis donc.
S+T : Mais si on est des salopes !
Orochimaru : C'était pas ça la question les vieilles.
Mawashigeri (je connais pas l'orthographe de ce si beau mot) dans un serpent visqueux donne toujours un truc visqueux au bout du compte.
Sasuke : Bon, et c'est moi qui parlais là !! Bande de squatteurs ! C'est qui qui a drogué Mon Naruto ?! Que j'le tue de façon lente et douloureuse.
Moi : Euh…ça pas encore été décidé par la production… (ne pas perdre d'acteur, c'est mauvais pour l'image après.)
Tout d'un coup, Kiba arrive derrière bigmistake, l'assomme et l'emmène dans une chambre, suivi de Shino, Neji, Gaara (qui vient à peine de se remettre de la partouze monumentale avec Gaara et Lee de quelques chapitres avant), Iruka, Kakashi et Shika. Tous en manque après tant de temps sans rien faire. Quelques secondes plus tard, les premiers cris se font entendre, Kiba n'avait pas dû assommer assez fort.
Pleine de bonnes intentions, Tsunade, en tant que grand médecin, décide d'appeler le créateur de fauteuil roulant pour en commander un, bien rembourré. Ce qu'ils sont sympathiques quand ils veulent.
