Me revoilà !

Je n'ai pas pu me retenir de vous mettre déjà la suite. J'espère que ça va vous plaire !

Mais d'abord un grand merci aux reviewers sans qui je ne trouverais pas la force d'écrire jusqu'au bout !! Mici mici mici à : flo, ladyalienor, darkim, 'tite mione, jay et mahana.

Et je réponds aux deux questions à mahana (la curiosité est un joli défaut) qui serait gentille de donner son adresse email lol :

Victoria est très importante dans l'histoire, et Mme Parkinson aussi.

J'avoue n'être pas une grande fan du couple Harry/Ginny, même s'ils sont mignons et que Ginny est vraiment géniale, donc Harry ne quittera pas Victoria pour Ginny. Est-ce qu'ils se quitteront, surprise.

Voilà, si d'autres ont des questions (et je verrais selon si elle gâche ou non l'effet de surprise pour y répondre) je suis à votre disposition ;-)

Place au chapitre !

Chapitre 7 : Hibou du matin

Hermione passa son dimanche à réconforter Ginny, à l'occuper comme elle pouvait.

Le lundi arriva trop tôt à son goût.

Elle alla prendre son petit déjeuner au milieu de la petite AD.

- Vous avez vu comme il fait beau, dit Ginny, c'est une journée idéale pour le quidditch !

- Oui, acquiesça Ron. C'est parfait pour le match de cet après-midi contre les serpentards.

Ginny évitait soigneusement Harry et Victoria du regard bien que le nouveau couple reste discret.

Un bruissement d'ailes emplit la pièce et des centaines d'oiseaux descendirent à pic sur les élèves. Hermione paya son magazine La gazette du sorcier, et Ginny surexcitée son Magic et Jolie (NDA : on se réconforte comme on peut)

Toutes deux ne commencèrent leur lecture, trop étonnées comme tout Poudlard des chuchotements des serpentards. Leur table était devenue une véritable petite ruche où chacun bourdonnait à son voisin.

Seul Malefoy, très visible parmi la foule, ne parlait pas.

Hermione se pencha un peu plus en sa direction.

- Qu'est-ce qui se passe là-bas ? Demanda Victoria.

- Je ne sais pas, mais Malefoy a l'air d'être le sujet de la discussion.

Hermione le regarda plus attentivement. Apparemment il lisait une lettre. Il serra celle-ci dans son poing et commença à partir de la salle sous la stupéfaction des élèves et professeurs. (Hermione remarqua que, comme les serpentards, Rogue n'avait pas l'air surpris ; en même temps voir Rogue surpris relevait du miracle).

Pansy courut après Malefoy et mit sa main sur son épaule.

Tout le monde put entendre Draco crier :

- Lâche-moi tout de suite c'est compris !

Pansy obéit. Il se pencha à son oreille et lui dit autre chose trop doucement pour être entendu ; elle retourna pâle sur sa chaise.

-… Etrange…, dit Ginny.

Draco était parti. Poudlard bourdonna de plus belle, à part les serpentards qui, au contraire à présent, gardait un silence de mort.

- Tu crois que Pansy l'a quitté ? Demanda Victoria.

- Elle ne doit même pas savoir écrire une lettre, répondit Hermione sarcastiquement. Et puis si tu voyais comment il la traite, je ne peux pas croire qu'il en soit amoureux. De plus jamais Malefoy ne se serait donné autant en spectacle pour elle, cela doit être grave pour que tous les serpentards réagissent comme ça et qu'il aille jusqu'à partir de la salle. C'est assez inquiétant…

- Il a peut-être reçu une invitation de Voldemort, se moqua Harry.

- On ne plaisante pas avec ces choses-là Harry !

Deux minutes plus tard Hermione avait fini son pancake et son jus-de-citrouille.

- Je vous laisse, j'ai des livres à rapporter à la bibliothèque et d'autres à emprunter. Dit-elle.

- Hermione tu peux le faire plus tard. Dit Ron. Tu ne penses qu'au travail ma parole.

- Toi tu devrais parfois y penser si tu ne veux pas finir récureur professionnel de chaudrons ! Gronda-t-elle.

Ron se renfrogna.

- En tout cas, si tu pars quelques minutes après Malefoy les rumeurs vont aller de plus belle, dit Harry. Après tout vous habitez ensemble.

- Ne sois pas ridicule ! Moi et cette… fouine ! Personne ne pourrait penser cela ! (NDA : ben si, nous !)

Sur ce, Hermione partit en direction de la bibliothèque, et, comme Harry l'avait prédit, son départ fut suivi de murmures de toute part.

- Mais quels imbéciles… siffla-t-elle entre ses dents.

Lorsqu'elle était vide, l'école paraissait assez effrayante et ses longs couloirs déserts faisaient trembler intérieurement la petite Hermione. Elle vit devant elle, sur sa droite, les toilettes de Mimi Geignarde et se rappela de la Chambre des secrets.

Un frisson la parcourut.

A peine fut-elle à hauteur des toilettes qu'un hurlement sinistre à vous glacer le sang déchira le silence. Hermione resta comme stupéfixiée.

N'aie pas peur Hermione, s'encouragea-t-elle.

Elle tendit l'oreille et entendit des sanglots et gémissements, ceux-ci n'avaient rien à voir avec les geignements habituels de Mimi. C'était une complainte de tristesse et de douleur.

Hermione hésita fortement à ouvrir la porte mais sa curiosité griffondorienne et son habitude à consoler les autres prit le dessus.

Elle resta quelques secondes à respirer lentement puis ouvrit la porte.

Elle ne s'attendait pas à cela !

Elle sentit son corps devenir aussi mou que du coton, elle ne pouvait plus bouger ni même penser. Elle voyait au ralenti.

Son pire ennemi, là, affalé au sol, des larmes ruisselant sur son visage déformé par la douleur. La seconde d'après ce même corps devint rage.

Hermione n'avait jamais vu Draco aussi en colère. Elle l'avait vu pleuré, elle se dit que personne n'avait dû le voir pleurer avant et qu'elle ne resterait pas vivante pour cela.

Il se leva d'un bond, fonça sur elle et la souleva au-dessus du sol avec son poing. Hermione ne se défendit pas, elle ne sortit pas sa baguette, ne réagit pas.

- Si tu parles de ça à quelqu'un, tu es morte.

Il avait murmuré ses mots avec un calme effrayant.

Puis il la fit voler à plusieurs mètres en arrière contre un des lavabos des toilettes, sortit sa baguette, se jeta un sort sèche-larmes et s'en alla sans se retourner.

Hermione avait horriblement mal au dos.

Elle se demanda si elle ne s'était pas cassée une côte. En y repensant elle se dit qu'elle avait bien de la chance d'être encore de ce monde. Il pleurait… ces deux mots se répétaient inlassablement dans sa tête.

Elle se remit droite et marcha tant bien que mal vers la sortie quand elle entendit sous son pied un petit craquellement, elle se baissa et ramassa le morceau de papier chiffonné. C'était une lettre, le fameuse lettre qui avait fait partir Malefoy de la grande salle.

Une voix dans sa tête lui dit que c'était mal, que c'était la vie de Malefoy et qu'elle ne devait pas la lire.

Mais d'un autre côté c'était justement la vie de Malefoy, sa curiosité prit vite le dessus.

Elle mit la lettre dans sa poche et se dirigea vers son premier cours ; il était trop risqué de la lire ici, Malefoy s'apercevrait tôt ou tard que dans sa colère il avait oublié sa précieuse lettre et viendrait la récupérer.

En classe elle ne parla pas de son aventure à ses amis. Elle voulait savoir ce que contenait la lettre avant de se risquer à en parler.

Elle ne suivit pas le cours de Binns sous l'étonnement de Ron et Harry qui furent obligés de prendre des notes, et elle était très déconcentrée au cours de Mc Gonagall. Son professeur lui fit part de son étonnement ; ne pas la voir lever la main en bondissant sur sa chaise toutes les cinq secondes relevait de la maladie.

- J'ai juste un peu mal à la tête, mentit-elle, rien de bien grave.

Mc Gonagall la crut :

- Allez demander un remède à Mme Pomfresh et reposez-vous donc le reste de la journée. Rappelez-vous que le sommeil fait aussi partie du travail, miss Granger. Vous avez vraiment une mine épouvantable.

Hermione accepta trop contente d'avoir une excuse pour lire tranquillement la lettre qui emplissait ses pensées.

Elle alla à l'infirmerie puis s'enferma dans la salle sur demande. Là au moins elle était sûre de ne pas être surprise.

Elle s'installa sur une des chaises, sortit la précieuse lettre, la déchiffonna et regarda le cachet : deux serpents entrelacés.

Elle la lut d'une traite :

« Mon fils,

Je suis désolée de ne pouvoir t'annoncer la nouvelle de vive voix mais tu comprendras aisément que vu les circonstances je ne puis être vue au côté de Dumbledore. Néanmoins je ne voulais en aucun cas que ce soit tes camarades ou les journaux qui t'annoncent la nouvelle. Ton père est mort, il a été tué sous les ordres du seigneur des ténèbres. Tu sais pourquoi. Je t'en prie, ne sors sous aucun prétexte de Poudlard. J'essaierai de venir bientôt te voir ; ne vas pas à Pré-au-Lard et encore moins tu sais où. La nouvelle ne devrait pas se répandre avant une semaine mais tu connais les journalistes.

Je t'aime, ta mère.

Lucius… mort… tué par Voldemort !

Hermione relut plusieurs fois la lettre comme pour en chercher la faille ; et plus elle la lisait, plus cela lui paraissait logique.

Lucius Malefoy avait fait échouer les plans de Voldemort, celui-ci avait pu vouloir le punir, mais y avait-il une autre raison que Hermione ignorait.

Hermione se demanda si elle devait en parler à Dumbledore, inutile. Rogue était déjà au courant, elle l'avait vu dans ses yeux, il avait dû le dire au directeur. En le répétant, le seul résultat serait de rendre Draco fou furieux.

Elle hésita longuement à sortir de sa cachette pour retourner à ses devoirs dans la salle principale. De toute façon elle ne pourrait pas rester définitivement cachée ici et devrait affronter le regard de Malefoy tôt ou tard.

Elle s'installa au bureau à côté de la cheminée dans la salle principale et se jeta à corps perdu dans le travail. Elle mangea sur place ayant appelé Dobby qui lui rapporta de quoi manger pour dix et continua ainsi jusqu'environ 20h. Malefoy arriva alors avec son balai de Quidditch l'air renfrogné

- Salut Malefoy, dit-elle, le match n'a pas l'air de s'être bien passé.

Malefoy la scruta. Il semblait hésiter entre la tuer, lui hurler dessus et laisser passer.

- Depuis quand tu t'intéresses au Quidditch ?

- C'était juste pour parler… balbutia-t-elle.

- J'ai pas besoin de ta pitié Granger ! Rends-moi ma lettre !

Hermione baissa la tête honteuse et se dit qu'il ne servait à rien de mentir. Elle sortit celle-ci de sa poche et la tendit. Celui-ci lui l'arracha des mains et la fusilla du regard.

- Inutile de te demander si tu l'as lu sale petite fouineuse ! De toute façon tout le monde sera bientôt au courant et tous les serpentards le savent déjà, sinon tu serais déjà morte.

Hermione sourit intérieurement en se disant : des promesses, toujours des promesses, mais le regretta aussitôt en voyant Malefoy la fixer haineusement. Il s'enferma dans sa chambre en claquant la porte.

ooOoo

Le lendemain ses amis lui demandèrent si ça allait mieux.

- Oui, dit Hermione, je travaille un peu trop c'est tout.

- Au moins tu le reconnais ! Dit Ron.

- Rogue a enlevé 60 points aux Griffondors, dit Harry, comme d'habitude donc ; on a fait une potion d'élasticité.

- C'était trop drôle, ajouta Victoria, Harry et Ron étaient mous comme du chewing-gum !

- C'était horrible. En tout cas je t'ai marqué la potion et Ron a le cours de Binns, une vraie torture pour le noter.

- Merci. Dit-elle. C'est merveilleux de savoir que je peux compter sur vous.

- Bah, dit Ron, nous on te demande toujours de l'aide pour les devoirs, c'est normal qu'on te rende la pareille. Sinon tu ne sais pas ce qui a pris à Malefoy hier ? En potion il était totalement déconcentré et je ne te raconte même pas pendant le match !

- Oh… non... tu sais on ne s'adresse pas la parole alors ce n'est pas lui qui va me parler de ses soucis ! Mentit-elle.

- J'allais oublier, dit Harry. Tiens, c'est le devoir que Rogue nous a donné à faire pour jeudi, je n'y ai rien compris.

ooOoo

Le soir venu Hermione s'assit sur le fauteuil rouge et lut le devoir de Rogue :

Vous expliquerez les vertus magiques de la fleur d'Opale de Nersus le Care et quelle est son histoire.

- L'histoire de Nersus ou de la fleur ? Siffla Hermione à haute voix. Ce n'est même pas précisé ! Et puis c'est qui ??

Elle commença à paniquer, la bibliothèque était déjà fermée à cette heure. Elle attaqua ses autres devoirs en se promettant de courir voir Mme Pince dès la première heure demain matin.

ooOoo

Mercredi, 23h.

Hermione était entourée de dizaines de livres dans la salle pendant que Malefoy jouait avec une balle rebondissante qui couinait à chaque rebond.

« couic »

- T'as pas mieux à faire ? Siffla-t-elle.

« couic »

-Que de te regarder paniquer pour un devoir ? Non.

« couic »

Hermione était au bord de la crise de nerf :

- Arrête avec cette putain de balle !!

« couic »

- Voyons jeune fille, restez polie.

« couic ».

« Couic », « couic », « couic », « couic », « couic », « couic », « couic », « couic », « couic », « couic », « couic », « couic ».

Hermione s'effondra en larme. Malefoy arrêta sa balle.

- Quand je pense que c'est moi qui ai perdu mon père et que c'est toi qui pleures !

Hermione cessa de pleurer se sentant à présent absolument ridicule.

Pleurer pour un devoir alors que La Gazette du Sorcier annonçait des morts chaque jour par Voldemort, ce qu'elle était égocentrique.

- Tu as raison Draco, je suis lamentable. Je crois que je calme toutes mes angoisses dans le travail car c'est la seule chose que je puisse un tant soit peu contrôler.

Malefoy la dévisagea avec des yeux ronds.

- Tu m'as appelé Draco ? Lui répondit-il mi-amusé.

Hermione rougit.

- Bon allez, fais voir ton devoir.

Il reconnut le devoir de Rogue et sourit.

- Je comprends que tu paniques, c'est un piège de mon parrain. En fait, il n'y a qu'un livre dans la bibliothèque qui en parle et Rogue l'a emprunté le matin avant le cours. Puis il me l'a prêté et j'ai passé la réponse à tous les serpentards. En vérité, tu n'avais aucun moyen de trouver la réponse.

Hermione était stupéfaite.

- QUOI !? Tu plaisantes !?

- Je crois que c'est sa manière de me remonter le moral. Mettre la honte à tous les griffondors en petit cadeau… Ne le répète surtout pas ou il saura que je te l'ai dit.

Il alla dans sa chambre et lui ramena le livre et son devoir. Hermione lui lança un regard dubitatif.

- Pourquoi tu m'aides ?

- Tu me fais pitié.

Hermione éclata de rire et le regarda joyeusement.

- Merci mon sauveur.

- Et ne passe pas la réponse à la belette ou le balafré ! Ajouta-t-il rapidement.

- Non, ce sera notre secret. T'es un type bien Malefoy et je suis navrée pour ton père.

Malefoy lui sourit tristement et s'enferma dans sa chambre après lui avoir dit :

- Ne t'habitues pas à me voir gentil, ce n'est pas mon style.

Hermione se dit qu'elle avait mal jugé Malefoy. Il avait des devoirs envers sa famille, envers son rang. Il devait subir une pression énorme et toute sa vie avait été programmée à l'avance. Ca ne devait pas être facile tous les jours.

ooOoo

Jeudi.

Devant la salle de Rogue les griffondors étaient comme d'habitude en avance, question de survie de points.

- C'était impossible son devoir, grommela Dean, j'ai rien trouvé.

- Moi non plus, dit Lavande.

- Et toi Hermione, t'as réussi ? Demanda Harry.

- Oh oui, il suffisait de bien chercher. Dit-elle resplendissante.

- Tu plaisantes !? Hurla Ron. Et tu ne nous as pas filé la réponse !!

Les serpentards arrivèrent à cet instant.

- Alors Wesel, toujours à geindre. Siffla Malefoy.

- La ferme Malefoy !

- On n'arrive pas à faire ses devoirs ? Continua-t-il son sourire sarcastique collé à ses lèvres.

- Moi je ne suce pas le prof ! Et je ne demande pas l'aide de papa à tout bout de champ !

- Faudrait encore que ton père ait un peu d'influence, et qu'il sente moins mauvais !

- Ca va mieux le tien depuis qu'il est sorti d'Azkaban ?

- RON !! Hurla Hermione.

Ron se retourna surpris vers son amie alors que Malefoy et Harry venaient de sortir leurs baguettes.

- Ne tente rien Malefoy. Prévint Harry.

- Eh bien Potter, dit Rogue qui venait de sortir de nulle part, toujours aussi violent et dangereux, 20 points de moins pour griffondor. Maintenant, entrez tous en classe.

Ron en marchant vers sa place chuchota à Hermione :

- Qu'est-ce qui t'as pris ? Depuis quand tu prends sa défense ?

- Laisse tomber.. Dit-elle en haussant les épaules.

A la fin du cours Rogue ramassa joyeusement les devoirs, un air plus que satisfait devant les copies blanches des griffondors. Il arriva au niveau de Hermione et prit assez surpris ces cinq rouleaux de parchemin, il jeta un regard vers Malefoy, celui-ci semblait absorbé par la fenêtre.

Hermione jubilait totalement.

Vendredi matin.

- Pourquoi t'as pris la défense de Malefoy hier ??

Ron continuait inlassablement de la harceler.

Les hiboux descendirent en trombe et Hermione déroula fébrilement La Gazette du Sorcier.

- Pour ça ! Répondit-elle en montrant à toute la bande la photo de la page 2, Lucius Malefoy était en gros plan l'air digne.

Tous ceux qui recevaient le journal, et ils étaient nombreux vu les attaques quotidiennes des mangemorts, firent de même. Dans les minutes qui suivirent Malefoy était de nouveau comme au début de la semaine le centre d'attention de la salle.

- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda Harry. Lis-nous l'article.

« Mort suspecte d'un haut dignitaire du monde sorcier.

La nouvelle jusque là officieuse vient de nous être confirmée. Lucius Malefoy, emprisonné puis libéré cet été d'Azkaban, présumé mangemort mais ne l'oublions pas membre fort honorable du ministère et l'une des plus importantes familles du monde sorcier, a été assassiné la semaine dernière. Sa mort fut tenue des plus secrète pour des raisons restées troubles.

Des rumeurs affirment que l'ancien mangemort repenti aurait été tué par des partisans de Vous-savez-qui. D'autres voix accusent le ministère de manigancer une véritable 'chasse aux sorcières' et aurait tué Lucius Malefoy en le pensant toujours au service de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.

Quoiqu'il en soit le jeune Malefoy, qui aura sa majorité dans quelques mois, se voit à la tête d'une fortune colossale largement enviée, tout comme la veuve Malefoy.

L'enterrement a déjà eu lieu et le partage des biens ne saurait tarder. Des voix s'offusquent que cette fortune due en partie aux pillages lors de la Grande Peur ne soit pas reversée au Ministère. Gageons que cette affaire aura des suites. »

Hermione regarda Malefoy. La Gazette à la main, il paraissait furieux.

Ron abasourdi se retourna vers Hermione :

- Mais comment tu le savais ?

- Je suis tombée par hasard sur sa lettre, celle de lundi. Répondit-elle confuse et gênée. Voldemort l'a assassiné.

- Ca explique tout, dit Harry songeur.

- De toute façon Lucius Malefoy le méritait ! Dit Ron à voix haute.

- Ron ! S'offusqua Hermione.

- Ron n'a pas tort Hermione, dit Harry.

- C'est vrai, il a essayé de tous nous tuer au ministère ! Dit Ginny. Et je n'ai pas oublié le coup du livre de Jedusor !

Hermione se tut et lança de temps à autre des regards à Malefoy. Celui-ci discutait joyeusement avec les autres serpentards comme si de rien n'était pendant que l'école ne parlait que de lui.

- Tu viens à Pré-au-Lard demain ? Demanda Ginny.

- Heu.. oui. Pourquoi pas. Répondit-elle distraite.

La discussion continua sur le programme des magasins et la journée passa tranquillement.

A suivre…

Alors ? J'espère que ça vous a plu !! Et si ça ne vous plait pas, dites-le moi aussi, que je progresse.

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