AAAAAAAh enfin !!

Mon dieu, vous n'imaginez pas la souffrance que j'ai eu pour publier ce chapitre… Je dois dire que là j'ai vraiment besoin d'un remontant. Pour information ce chapitre était déjà écrit quand j'avais publié le chapitre précédent, vu que j'essayais de garder une longueur d'avance sur vous, chers lecteurs. Sauf que voilà l'histoire de mes péripéties : tout d'abord je me suis faite cabriolée le pc de mon studio où était ce chapitre (sans compter tous les trucs qu'il y avait sur mon pc chéri auquel je tenais énormément et que je m'étais payé à ce noël après des mois d'économie… passons…). Donc, par chance, je l'avais d'abord écrit sur de bonnes vieilles feuilles blanches, le papier y a que ça de vrai. De ce fait, je l'ai recopié dans la semaine qui a suivis sur le pc portable de mon chéri. Et là, croyez-moi ou non mais c'est cauchemardesque ! Le pc portable de mon chéri est tombé en panne à cause de ses programmes et donc toutes ses données (il est étudiant informaticien, imaginez la catastrophe quand la moitié de vos cours s'effacent avec tous vos projets en cours et que votre dernière sauvegarde date d'un mois…) et ce putain de chapitre se sont retrouvés effacés !!

Je dois avouer que là ça m'a vraiment foutu le cafard. Ce chapitre est maudit je vous l'assure !! Donc je l'ai arrêté un bon moment car à force vraiment ça m'avait énervée (et je tiens à mon pc chez mes parents..)

En tout cas, prenant tout mon courage à deux mains, ça y est, je l'ai une nouvelle fois recopiée (et un peu corrigée en route) et là sérieux vous avez intérêt à l'aimmmmmmeeeerrrrr !! LOLL

D'ailleurs, en parlant d'aimer : ) merci beaucoup à tous mes chers reviewers du chapitre précédent, ça fait hyper plaisir.

Bien, à présent, bonne lecture -

Chapitre 8 : Rony le chat

Une seule et unique chose avait été sur les lèvres des élèves de Poudlard ce vendredi : la mort de Lucius Malefoy.

Certains s'en réjouissaient prônant qu'un bon mangemort était un mangemort mort. D'autres se demandaient pourquoi la nouvelle avait été si longue et se vantaient de savoir exactement qu'elle était la cause de sa mort. Ce qui était certain c'était que le statut de Malefoy fils avait changé. Les moqueries se faisaient plus faciles d'un côté, de l'autre les filles ne lui avaient jamais autant tourné autour. La fortune des Malefoy était légendaire et Granger fut choquée de voir autant de filles tourner autour de Draco pour le 'consoler'.

A l'heure du repas son absence fut remarquée. Inconsciemment, Hermione mangea plus vite que d'habitude et elle suivit à peine les discussions de ses amis.

Arrivée chez eux, elle vit Draco qui avait installé un jeu de fléchette à coté de la cheminée. Lorsqu'il lança une fléchette contre la cible à forme humaine un filet de sang s'en écoula.

- Très joyeux ton nouveau jouet.

- J'ai pas pris la version qui crie de douleur à chaque coup histoire de ne pas déranger ton sommeil si léger.

- Trop aimable.

L'air était lourd, et la rage de Draco se faisait sentir à chacun de ses coups sur la cible. Hermione s'installa au coin du feu avec un livre de DCFM de niveau 12 (3è année d'auror). Elle ne voulait pas laisser Draco seule mais savait en même temps qu'il se mettrait en colère à la moindre remarque compatissante.

Au bout d'un moment elle trouva ce silence pesant et dit la première chose qui lui vint à l'esprit.

- Ca fait un moment que je n'ai pas vu Pansy…

Non mais quelle idiote ! Pourquoi avait-elle dit ça bon sang !

- Qu'elle ne remette plus les pieds ici cette pétasse.

- Ce n'est plus l'amour fou entre vous on dirait.

Malefoy la regarda amusé.

- Si tu veux tout savoir Miss-la-fouineuse, c'est son père qui a fait libéré le mien et je le soupçonne aussi de l'avoir tué. Il croit quand même pas que je vais rester avec sa fille après ça ! En plus c'était déjà assez pénible de l'entendre me parler mais alors me plaindre, c'est plus que ce je ne peux en supporter.

Malefoy lança une flèche en plein cœur et une longue trace rouge descendit jusqu'au parquet de la salle.

- Tu vas devoir te trouver une nouvelle groupie alors. Plaisanta Hermione.

- Tu veux une place sur la liste d'attente ? Railla-t-il. Je te préviens, les candidates se font nombreuses depuis ce matin.

- Non merci Malefoy. Tu vois, pour ce qui est de consoler les gens sur leur pénible sort j'ai déjà Harry le sauveur et Ron l'incompris.

Draco lui lança des yeux ronds.

- Et puis, ajouta-t-elle, je ne sors pas avec les hommes qui ont l'intention de me tuer.

- De te tuer ?

- A la bataille finale.

- Et qui te dit que j'irai du côté de Tu-sais-qui ? Demanda-t-il un mince sourire aux lèvres.

- Je croyais que les serpentards allaient toujours vers la facilité.

- C'est vrai le plus souvent mais on est surtout malins et pas très courageux ! Cependant, parfois, on se prend une sacrée gifle et on commence à voir les choses autrement.

- Une sacrée gifle ?

Malefoy gardait son air sûr mais Hermione sentait que c'était une couverture.

- Tu avais un sacré punch en troisième année, surtout pour un rat de bibliothèque !

Sur ces dernières paroles il s'en alla dignement dans sa chambre.

…………………….. Hein ? C'était quoi ça ??...

Hermione resta tétanisée. Qu'est-ce que Malefoy avait voulu dire exactement ? Est-ce qu'il l'avait draguée ??

Elle alla se coucher mais eut du mal à trouver le sommeil.

ooOoo

Le lendemain à Pré-au-Lard.

Hermione repensa toute la matinée à sa conversation de la veille avec Malefoy, elle avait besoin de se confier. Après quelques bières-au-beurre aux Trois Balais elle dit aux autres qu'elle avait quelque chose à dire à Ginny et partit avec celle-ci sous les yeux légèrement surpris du groupe. Parvati et Lavande se sentirent particulièrement vexées.

Elles s'écartèrent légèrement du village. Pendant leur trajet Ginny ne cessa de la harceler pour savoir la raison de cet éloignement et lui inventait des tas d'aventures.

- Ne sois pas ridicule Ginny ! Je ne sors pas avec Ron !!

- On sait jamais ! Alors avec Dean ? Seamus ? Les deux ??

- GINNY !!

- Quoi ? Rigola-t-elle.

Hermione regarda autour d'elle pour vérifier qu'elles étaient bien seules. Elles avaient dépassée de peu la maison hantée et étaient à présent à la lisière de la forêt interdite qui s'étendait jusque là. Rassurée par le silence, elle se décida à parler.

- En fait, c'est ridicule. C'est juste que…

- Miaou.

- Hein ? Dirent-elles en même temps.

Hermione sentit quelque chose passer sur ses jambes et baissa la tête pour découvrir un adorable petit chat à ses pieds câlinant amoureusement sa jambe.

- Troooooooooooooôp mimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, crièrent-elles à l'unisson.

Ginny commença à se pencher mais avant qu'elle n'ait pu l'attraper le félidé s'en alla vers la forêt interdite. Elles le poursuivirent et réussirent à l'attraper à l'entrée des bois. D'abord vexé, il se calma rapidement sous les caresses expertes des jeunes filles. En l'examinant plus attentivement Hermione remarqua que son poil était roux avec des tâches blanches. Ce n'était pas si évident à voir car il était plein de poussière. De plus il était assez maigrichon. Ginny fit apparaître magiquement un bol de lait et 'Rony', comme elles venaient de le nommer, se jeta sur la gamelle.

Elles s'assirent au sol et commencèrent à discuter de tout et de rien tout en câlinant allègrement Rony. Quelques temps plus tard, le chaton s'en alla sans un merci le ventre plein. Pas vexées pour un sou car habituées au sale caractère de Pattenrond, elles retournèrent tranquillement vers Pré-au-Lard.

- Il est quelle heure ? Demanda Hermione alors qu'elles venaient d'entrer dans le village.

Ginny regarda sa montre à gousset.

- Aaaah !! 17 h !! On a passé trois heures dans la forêt ! C'est fou comme on ne voit pas le temps passé quand on discute !

Les deux filles se dépêchèrent de retrouver leurs amis. Par chance ils étaient à l'un des premiers endroits où elles cherchèrent : le magasin de Quidditch.

Harry, Victoria et Ron regardaient avec envie le tout dernier balai : le Nimbus Fly.

- Wow il est trop beau !! Cria Ginny.

Ron la dévisagea avec colère :

- Où étiez-vous passées toutes les deux ! Tu sais qu'on était morts d'inquiétude !!

- On a juste fait un petit tour. Pas de quoi s'inquiéter !

- Tu as vu les boutiques brûlées dans le coin ? Et tu crois que j'ai pas de raison de m'inquiéter pour ma petite sœur !

- Ca va ! Je n'ai plus 10 ans ! Cria-t-elle. Laisse-moi tranquille.

- Pff. Au moins j'espère que ce que vous aviez à dire était important.

Ginny acquiesça puis prit Hermione à part et lui susurra :

- Au fait, qu'est-ce que t'avais à me dire déjà ?

- Aucune importance. Dit-elle sur le même ton. Je te le dirais plus tard.

Victoria fixa Hermione bizarrement. Ils se dirigèrent vers les calèches pour rentrer à Poudlard et au bout d'un moment Hermione n'en pouvait plus de ses regards en coin.

- Qu'est-ce qu'il y a Victoria ?

- Je ne sais pas. Tu as quelque chose de changée. Mais je n'arrive pas à trouver quoi.

Hermione lui lança un regard froid puis se remit à sa discussion sur les elfes de maison avec Ginny. Elle supposa que Victoria lui en voulait de la mettre à l'écart ce qu'elle ne pouvait nier. Mais en même temps ce n'était pas sa faute si elle ne l'aimait pas ! D'habitude Hermione n'était pas du genre à suivre son instinct mais avec Victoria c'était plus fort qu'elle.

Rentrée dans ses appartements elle s'allongea sur le canapé prise d'un instant de fatigue. Dans ses réflexions elle se dit que ce n'était pas si mal qu'elle n'ait rien dit à Ginny au sujet de Malefoy. Après tout, il ne s'était rien passé. Et puis elle ne pensait pas à Malefoy !

Une porte s'ouvrit. Hermione releva la tête et vit Malefoy sortir de sa chambre en boxer en train de se sécher les cheveux une serviette à la main. Il s'arrêta net en voyant une petite frimousse sortir du canapé et le regarder, éberluée.

- Tu devrais fermer ta bouche Granger. T'as l'air d'un poisson mort.

Hermione rougit fortement et ferma la bouche. Sans pouvoir le contrôler elle s'aperçut que son cœur battait à 100 à l'heure.

- Ca ne te dérange pas de te balader nu dans mon salon ?

- Le nôtre. Ca ne me dérange pas, j'adore me faire mater.

- Et surtout faire ton intéressant !

- C'est juste histoire de te donner de nouveaux fantasmes sur moi, lui répondit-il en lui faisant un clin d'œil.

Elle allait lui dire sa façon de penser quand il reprit la parole.

- En fait je ne t'avais pas entendu rentrer et j'avais faim.

Il prit un paquet de bonbons sur la table et alla s'asseoir sur le canapé à coté d'elle. Sans s'occuper d'elle il mangea un fizwizbiz, puis un deuxième, puis un troisième avant de daigner lui demander nonchalamment si elle en voulait un.

- Oui, je veux bien, répondit-elle avant d'engouffrer sa main dans le paquet. Elle s'aperçut alors qu'elle était morte de faim.

- C'était bien Pré-au-Lard ?

- Très vide, les vendeurs ont peur de travailler si près de Poudlard et de se faire attaquer.

- Ils ont raison.

Draco frôla par accident (NDA : si, si, c'est vraiment un accident !) la main de Hermione. Celle-ci tressaillit, son cœur manqua d'exploser et elle ne pouvait plus respirer. Son sang ne fit qu'un tour et elle gifla royalement Malefoy.

- Mais t'es folle !! Cria celui-ci.

- Draco Malefoy ! Ne croyez pas que je suis comme toutes ses petites gamines courant derrière vous comme des chiennes ! Je ne veux pas que tu me touches, que tu m'effleures ou quoi que ce soit d'autres ! Tu… rhaaaa ! Ne m'approche plus !!

Elle s'enferma très énervée dans sa chambre et se jeta sur son lit. La colère faisait trembler tout son corps et des larmes s'écoulèrent de ses yeux. Elle ne comprenait pas pourquoi elle réagissait si vivement mais elle savait qu'elle avait raison. Ce n'est jamais bon de se rapprocher d'un Malefoy.

Draco lui cria à travers la porte :

- T'es complètement tarée comme fille ! Je tente de rendre notre cohabitation un peu moins pénible et tu me traites de pervers ! Faut se calmer sang-de-bourbe !

Hermione pesta de plus belle contre Malefoy et se mit au travail.

Vers 23 h quelqu'un frappa à sa porte.

Hermione, toujours très colère, cria : - QUOI ?

- Tu sais bien quoi ! On a notre tour de garde à faire. Si tu crois que je vais le faire tout seul un samedi soir tu rêves ! C'est le pire soir de la semaine. Et t'inquiète, je n'essaierai pas de te violer !

Hermione fulmina de rage mais il ne serait pas dit qu'elle laissait de coté ses devoirs de préfète-en-chef !

Leur tour de garde fut des plus amusants. Malefoy, qui s'était calmé, pouffait de rire devant la colère destructrice de Hermione qui n'avait jamais retiré autant de points. Elle retira même 100 points à un griffondor qui faisait limite l'amour à une poufsouffle derrière une armure.

- Et 20 points de moins pour tenue des plus ridicules !! Comment t'oses baiser ta copine avec des chaussettes orange !!

Cette sortie de colère la fit elle-même rire.

- T'es en forme ce soir, lui fit remarquer Draco.

- J'adore le pouvoir, répondit-elle un sourire malefoyien aux lèvres.

Hermione aurait pu jurer que Draco la regarda à cet instant comme une amie.

- Fais attention Granger, tu te serpentardises. Bientôt tu deviendras comme mon parrain ! Blagua-t-il.

- Avoir Rogue comme parrain ça doit être horrible.

- Ca a ses avantages.

Le reste du tour se passa très joyeusement avec un beau score de points retirés et tous deux se couchèrent très fatigués.

Hermione passa son dimanche au côté des griffondors dans leur salle, et Malefoy avec les serpentards. Le soir venu, Malefoy avait l'air furieux et il s'enferma dans sa chambre.

ooOoo

Lundi après-midi Rogue leur rendit leurs devoirs avec un véritable poème sur les griffondors et leur nullité finissant sa prose par :

- A l'exception d'une Miss-je-sais-tout dont on peut se demander jusqu'où elle peut aller pour rendre un devoir fait.

Toute la classe la regarda sceptiques puis la plupart se tournèrent vers Malefoy de toute évidence ravi de son petit effet. Hermione était à côté de Neville juste derrière Malefoy et Parkinson.

- Ne me dis pas que tu m'as quittée pour cette sang-de-bourbe !! Couina Pansy.

- Premièrement, on n'a jamais été ensemble. Deuxièmement, je ne sors ni ne me fais Granger. Troisièmement, QUI T'AS AUTORISE A M'ADRESSER LA PAROLE ?!

ooOoo

Malefoy et Hermione passèrent la soirée à travailler et firent ensemble leur devoir de potion. Après leur tour de garde Hermione allait se coucher quand Draco la retint.

- Je veux pas me coucher. On joue aux échecs.

- Je déteste les échecs.

Malefoy la fixa du regard dans une expression indescriptible puis lui dit :

- Tu ne sais pas jouer, je n'y crois pas.

- Ne dis pas n'importe quoi Malefoy ! Je sais jouer aux échecs !! C'est juste que c'est un jeu qui m'énerve.

Draco souffla dans le vide puis lui dit :

- Très bien. Alors on joue aux dames.

- Je ne sais pas jouer aux dames, avoua-t-elle penaude.

- C'est pas grave. Je vais t'apprendre.

C'est ainsi que Hermione se retrouva à 1h du matin à apprendre à jouer aux dames. Elle comprit très vite les règles du jeu et s'avéra assez douée. Au bout de deux heures elle réussit à battre Draco et celui-ci décida que c'était le moment de dormir.

Hermione ne lui en voulut pas car elle le soupçonna de l'avoir laissé gagner à la fin pour ne pas la dégoûter du jeu.

Un mois passa. Un mois sans grand changement. Draco avait su montrer que son autorité ne passait pas seulement par son père et, trois élèves à l'infirmerie et 10 heures de retenues plus tard, il était redevenu le leader incontestable des serpentards.

Hermione de son coté appréciait de plus en plus Draco. Il ne se prenait pas la tête avec ses devoirs tout en bossant énormément. Il ne l'engueulait pas quand elle était sous dix piles de livres et surtout ne parlait pas sans cesse de quidditch ! En clair, tout ce qu'elle reprochait à Harry et Ron.

Après leur tour de garde, ils faisaient toujours une partie de dames avant de se coucher. A présent Hermione battait aussi souvent Draco que lui la battait.

ooOoo

Lundi 1er décembre.

Hermione se dirigea vers la grande salle pour prendre son petit déjeuner quand elle s'arrêta brutalement. Tendant l'oreille elle distingua le bruit de deux personnes chuchotant, l'une d'elles était son professeur de potion.

- Je vous ai déjà dit de ne pas me parler dans les couloirs, gronda Rogue.

- Mais j'ai besoin de votre aide…

- Venez dans cette salle.

Hermione eut tout juste le temps de voir Rogue refermer une salle de cours, elle ne distingua pas la personne qui l'accompagnait. Prise dans sa curiosité elle se cacha derrière une des armure qui encadrait la porte, puis sortit une de ses oreilles à rallonges et écouta la conversation. En effet, Hermione avait pris l'habitude d'avoir toujours au moins une oreille à rallonges dans son sac, « Vigilance Constante ! ».

- Professeur, je sens que les effets de la potion diminuent. Elle n'est plus aussi efficace. Je… Ils se doutent de quelque chose, j'en suis sure !

- Ne dites pas n'importe quoi, petite idiote ! Potter vous mange dans les mains et vous avez gagné la confiance de tous.

- Non… Ginny et Hermione me détestent.

- Si vous m'avez dérangé juste pour me raconter vos soucis de petite adolescente vous pouvez partir.

- Non ! Ne me laissez pas comme ça ! J'ai besoin de ma potion. Je suis sur le point de me retransformer, j'en suis sure !

- Vous êtes en état de manque. Je vous avais prévenue que ça arriverait tôt ou tard. Tenez. Prenez-la et prenez aussi celle-ci, ça calmera les douleurs. En attendant, résistez et continuez votre mission.

La porte s'ouvrit brutalement, et Hermione remercia le ciel que rogue n'ait pas remarqué l'oreille pendante. Victoria sortit de la pièce en adressant un hochement de tête à Rogue puis se dirigea vers la grande salle, suivie de quelques mètres par Rogue.

Hermione fit la première chose à laquelle elle pensa : elle alla trouver Dumbledore.

Elle connaissait le mot de passe pour monter dans son bureau grâce à Harry. C'était comme d'habitude un nom de confiserie. Lorsqu'elle arriva en haut dans la pièce le directeur l'accueillit avec des draguées surprises. C'était toujours impressionnant de venir dans cette pièce. Elle donna une petite caresse à Fumseck avant de s'asseoir et de raconter ce qu'elle avait entendu à son mentor.

- Hermione, tu n'aurais pas dû entendre cette conversation, il va falloir que je dise à Severus de faire davantage attention la prochaine fois.

- Je vous demande pardon ?

Elle n'arrivait pas à en croire ses oreilles.

- Ne te tracasse pas avec ça. Tout est sous contrôle.

- Mais, Victoria a dit qu'elle prenait une potion pour ne pas se 'retransformer'. En quoi ? Harry devrait être au courant, c'est sa petite-amie quand même !

- Hermione, tu dois me promettre de ne rien dire à Harry de ce que tu as entendu, ni à personne d'autres. C'est très important.

La voix du sorcier était calme et gentille mais son regard laissait dire à Hermione qu'elle n'avait pas à discuter son choix. Elle se sentit blessée. Victoria n'était pas ce qu'elle paraissait et Dumbledore ne voulait rien lui dire. Pourtant elle avait vite deviné que Remus était un loup-garou et avait gardé son secret pour elle pendant toute l'année. Il pouvait lui faire confiance.

- Je… Balbutia-t-elle.

- Ton cours commence dans 5 minutes. Je suis désolé Hermione mais c'est ainsi. Au revoir.

Elle partit plus déboussolée qu'avant sa venue dans le bureau du directeur mais, après tout, Albus devait savoir ce qu'il faisait, non ? Bizarrement elle n'en était pas persuadée.

Pendant la journée elle eut du mal à regarder Victoria dans les yeux et Harry la prit de côté à la fin du cours de Rogue pour lui demander ce qui lui arrivait.

- C'est rien.

- Ecoute Hermione, je sais bien que tu n'aimes pas beaucoup Victoria mais fais un petit effort. Tu sais, elle t'aime bien. Elle ne demande qu'à être ton amie.

- Je ne serai jamais amie avec cette… chose !!

Harry la regarda dégoûté et lui dit qu'elle le décevait beaucoup. Vraiment c'était une très mauvaise journée.

Cette même nuit Hermione dormait profondément.

'AAAAAAAAH'

Qu'est-ce qui se passe ? Hermione se leva en sursaut, elle avait entendu quelqu'un crier. Elle regarda l'heure : il était 2h du matin.

'NOOOON !'

A suivre…

Oui oui ouiiiiiiii ! Yes, j'ai réussi !! Que de péripéties… en tout cas, j'espère qu'il vous a plu Perso je le connais par cœur à la virgule près maintenant.

Une petite review, s'il vous plait, je suis à cran.

REVIEW REVIEW REVIEW