Coucou

Coucou ! Voici le chapitre 15 en exclusivité !

J'espère qu'il va vous plaire. Un très grand merci à melinda, ombeline, Darkim, Engeline et mahana qui m'ont laissé une review malgré mes retards incroyables en upload ! Vous êtes des amours ;-)

Bonne lecture à toutes et à tous !

Chapitre 15 :

Quelques jours plus tard…

« Monsieur Malefoy, miss Granger. Restez avec moi. » Dit Mc Gonagall à la fin du cours.

Les deux préfets-en-chef restèrent quelque peu inquiets. Après tout, leur directeur avait pu parler de leur cher Noël à la directrice des griffondor. Ils se rassirent à leur place le temps que tous les élèves aient quittés la salle, Ron lança à Hermione un sourire compatissant avant de partir pour le cours de potion.

« Bien. Je souhaitais vous entretenir des évènements de ces dernières vacances, et de la demande que je vous avais faite avant votre départ. Bien que je trouve cela plutôt délicat, le directeur, moi-même et tout le corps enseignant avons décidé de maintenir le bal de la saint Valentin. Donc j'aurai souhaité savoir si vous y aviez songé. »

A leurs regards pendus au sol Mc Gonagal ajouta : « Je m'en doutais. Vos consoeurs de 7è année se sont davantage penchées sur la question. Donc vous les aiderez aux achats et à la préparation de la salle les deux premières semaines de février. De plus, je vous demanderai la plus grande vigilance lors de vos gardes ! Même si c'était déjà évident avant, je vous rappelle que vous ne devez jamais procéder à une garde tout seul ! Soyez toujours ensemble ! Et, au moindre problème, appelez-nous à l'aide de cette amulette. »

Mc Gonagall sortit deux bijoux de son bureau. C'était de simples chaînes avec une pièce de 1 penny au bout.

« En effet Miss Granger, nous nous sommes inspirés de votre invention de l'année précédente. »

Hermione aurait juré que Mc Gonagall lui avait fait un clin d'œil.

« Bien, je vous laisse. Dépêchez-vous de rejoindre vos camarades, Severus n'aime pas que ses élèves soient en retard. »

ooOoo

Hermione courut jusqu'à la salle de potion alors que derrière elle Draco traînait des pieds.

« Je sais bien que toi tu ne risques rien, mais est-ce que par respect pour moi tu ne pourrais pas bouger un peu tes jolis petites fesses !! Rhaaaaa je déteste être en retard !! »

Draco accéléra d'un millionième sa vitesse de croisière au grand damne de Hermione. Elle s'arrêta et l'attendit. Tout à coup Draco l'agrippa par la taille et l'embrassa au cou :

« Et si on séchait les cours ? »

La griffondor se sentit mal ; jamais elle n'avait séché un cours, à moins de tomber dans les pommes à force de voyages dans le temps ou d'être figée par un basilic !

« C'est complètement stupide et inenvisageable ! »

« J'ai une surprise pour toi. »

« Tu pourras me la montrer après le cours. »

« Où est l'esprit courageux des griffondor dont vous vous vantez tant ? »

« Etre courageux ne veut pas dire bafouer le règlement ! Au contraire il faut bien plus de courage pour ne pas succomber à la… »

Draco lui mordilla amoureusement le cou.

« … tentation. »

« S'il te plait… Viens. »

Hermione abdiqua. Avec Draco elle se sentait pousser des ailes, sauf qu'au lieu d'ailes d'ange c'était plutôt des ailes de démon. Elle reconnut rapidement la direction vers la salle sur demandes et c'est sans surprise qu'elle le vit tourner autour de la porte invisible.

"Depuis combien de temps tu connais cette endroit ?" Demanda-t-elle.

"Je ne la connaissais pas avant l'an dernier, grâce à toi et tes acolytes. Suis-moi."

Il ouvrit la porte et là une étendue de verdure s'étala à perte de vue, au loin on distinguait un troupeau de mouton et à droite un petit village où le clocher sonnait midi, et, derrière elle, s'érigeait une grande bâtisse. En posant son regard sur le ciel Hermione fut aveuglée par le soleil, puis s'habituant à la lumière éclatante elle se rendit compte que tout n'était qu'illusion. Comme pour la grande salle, cet endroit était composé de trompe-l'oeil. Seule une grande attention sur les coins de la pièce permettait de s'en rendre compte. Malgré cela, une douce brise caressait les cheveux de Hermione et elle respira le bon air de la campagne. Draco était déjà assis au pied d'un chêne avec à coté une nappe et un grand sac en osier rempli de sandwichs de toutes sortes et de toutes les formes.

"C'est magnifique ! Vraiment j'adore la magie !"

Elle alla s'asseoir à coté de Draco.

"Tu m'as dit il y a longtemps que tu étais triste qu'on ne puisse se montrer réellement l'un à l'autre qu'entre quatre murs, et ce n'est que maintenant que j'ai pensé à la salle sur demande. Avant-hier j'ai essayé d'imaginer le jardin de Wingston où je passais mes vacances quand j'étais petit. C'est assez ressemblant."

"C'est magnifique." Dit-elle en se serrant contre Draco.

Ils s'allongèrent sur la pelouse, si vivante. Le dos de leur main caressait le sol doux et Hermione approcha une marguerite de son nez et en respira l'odeur. Puis elle caressa la joue de Draco avec.

"J'aimerais ne jamais partir d'ici." Dit-elle tristement.

"Moi non plus."

Un long moment passa avant qu'un mot ne refranchisse leur lèvre. Ce fut Draco qui parla :

"Ca fait longtemps que j'essaie de te dire quelque chose Hermione mais je n'y arrive pas. C'est bien connu, les serpentard sont des lâches et si tu savais tout sur moi je crois que... tu serais effrayée et que tu t'enfuirais. J'ai fait des choses horribles dans la vie, des choses que je ne me pardonnerai jamais. Et c'est pourquoi c'est si dur pour moi de te dire certaines choses..."

Il se tut un long moment.

"Qu'est-ce que tu essaies de me dire ?" Lui souffla-t-elle.

"Le 13 février, à mon anniversaire, je recevrai la marque des ténèbres."

Hermione eut un léger mouvement de recul puis se rapprocha de nouveau de Draco et lui dit :

"Tu n'es pas obligé de suivre la voie de ton père, tu ne la portes pas encore alors pourquoi te mettre du côté de ce fou ? Si tu sors vraiment avec moi alors je ne vois pas pourquoi tu rejoindrais Voldemort (Draco frémit à ce nom), tu ne partages pas ses idées."

"Ce n'est pas une question d'idées Hermione !" répliqua-t-il en se levant, "C'est une question de devoir ! Je le dois à mon père ! Je le dois à ma mère ! Je le dois à mon sang ! Tu n'as pas vécu dans ma famille, tu ne peux pas comprendre. Quand j'étais petit mon père me racontait comme une comptine pour m'endormir l'histoire de mes aïeux, et j'en étais fier ; je n'ose même pas imaginer ce qu'il doit penser de moi à l'heure actuelle, il doit se retourner dans sa tombe. Et surtout qu'est-ce que dira le Seigneur des Ténèbres à ton avis en voyant le fils de son bras droit ne pas le rejoindre ? 'C'est pas grave, laissons-le tranquille.' Il tuera ma mère ! Et il me tortura puis me tuera. Est-ce qu'on t'a déjà dit quelle était la punition que le Lord réservait aux traîtres ?"

"Non. Et quelle est la sentence pour les sang-de-bourbe ?" Répondit Hermione en colère.

Draco frémit et baissa la tête : "Je suis désolé mais c'est comme ça."

"C'est une tactique pour me quitter ? Parce que tu n'étais pas obligé d'aller si loin, un simple 'je ne t'aime pas, je ne veux plus sortir avec toi' aurait suffit. Tu n'es qu'un idiot ! Dumbledore te protégera, et protégera ta mère ! Tu peux te battre contre Voldemort si tu le décides ! »

"Dumbledore est trop faible ! Il arrivait peut-être à résister au Seigneur des Ténèbles il y a 15 ans mais je te rappelle que sans ton cher Potter il aurait fini par tomber comme les autres. Ecoute, je n'ai pas dit ça pour te quitter, je voulais juste que tu le saches. Tu comptes énormément pour moi… Plus que je ne l'aurais souhaité... Et je promets que je te protégerai ! Jamais je ne laisserai quiconque te faire du mal ! Je le jure sur mon sang."

Et Draco jeta un sort silencieux sur sa baguette et se coupa comme avec une lame de couteau le plat de la main. Puis il serra Hermione dans ses bras et elle eut juré qu'il avait murmuré qu'il l'aimait.

ooOoo

« On est obligés de passer près des cachots ce soir ? Imagine qu'on croise Rogue, je n'arrive pas à croire que j'ai séché un cours de potions !! » Couina la préfète-en-chef de sixième année.

« Ne t'en fais pas, je te protégerai de la méchante chauve-souris. Bouuuh. »

« Très très drôle Draco. »

Hermione et Draco finissaient leur garde ; celle-ci, comme toutes les dernières, avait été d'un calme effrayant. Plus aucun élève n'osait sortir de son dortoir, même pour aller chiper quelque nourriture aux cuisines, et leurs rencontres se résumaient aux professeurs et aux tableaux.

Draco prit une courte mèche de cheveux de Hermione entre ses doigts et se mit à la tortiller avec taquinerie :

« Tu te refais pousser les cheveux ? »

« Oui, j'utilise une crème revitalisante que Parvati m'a prêtée. Ca devrait les empêcher de redevenir un buisson ardent ! »

« C'est dommage, j'aime quand tu es ardente.. »

Il lui mordilla l'oreille et commença à descendre le long de son cou.

« Arrête, on pourrait nous voir ! »

Mais les minuscules plaintes de Hermione se stoppèrent très vite face aux baisers et aux caresses expertes du serpentard. Il la plaqua contre la pierre froide et souleva sa jupe à la taille. De son coté, Hermione déboutonna le premier bouton de la veste de Draco et lui lécha le cou, au creux de la clavicule. Les boutons sautèrent les uns après les autres et c'est avec une main sur le sein qu'ils entendirent des bruits de pas se rapprocher. Hermione reconnut les voix:

« Katie Bone et Elisa Gate ! (nda : Les préfètes en chef de septième année) » murmura-t-elle effrayée.

Ils tentèrent de se rhabiller mais déjà les filles allaient tourner vers leur couloir. Draco prit le poignet de Hermione, ouvrit la porte la plus proche à coup d'un alohomora, ils s'engouffrèrent dans la pièce, leur teint livide. Les bruits de pas se rapprochaient inexorablement et c'est accompagné d'un très léger soupir qu'ils se rendirent compte que les filles les dépassaient. Hermione fit alors attention à la pièce. Ils étaient dans la salle de cours de potion réservée aux quatre premières années. En effet, celle-ci ne contenait rien de bien dangereux dans les placards par rapport à leur salle de classe qui était un peu plus loin. Les ingrédients les plus rares (donc chers) et les plus dangereux se trouvaient dans la réserve personnelle de Rogue, entre les deux pièces.

Draco se rapprocha de son ancienne place et put voir que la table était toujours émaciée à l'endroit où, en quatrième année, Pansy Parkinson avait fait un véritable scandale en classe car il l'avait quitté (mais comme d'habitude il s'était remis avec elle deux jours plus tard) et avait lancé sa potion contre lui. Heureusement, la pauvre fille visait très mal et seule la table avait été touchée.

« On se souvient de ses blessures de guerre ? » le taquina Hermione.

Il allait répondre mais n'en eut le temps car sa bouche fut attaquée par la langue de sa compagne.

Draco la dégagea doucement, le temps de jeter un silencio sur la pièce, puis se laissa rembrasser langoureusement.

« Et si l'on continuait là où l'on s'était arrêtés ? »

Il l'assit sur la table et se colla contre elle. S'embrassant, se mordant, leurs doigts parcouraient leurs torses ; la veste puis la chemise de Draco tombèrent, suivis de près par le chemisier de Hermione. Elle portait un soutien-gorge d'un blanc nacré avec une mince dentelle sur la bordure. Draco passa son index sur le dessus des coutures, il était comme hypnotisé, puis il lui embrassa la poitrine faisant frissonner Hermione. Il descendit le long de son petit ventre potelé, souleva sa jupe et lui embrassa l'intérieur des cuisses. Elle s'obligea à ne faire aucun bruit. Elle savait que dès qu'elle crierait il s'arrêterait sadiquement. Puis il passa ses doigts le long de sa culotte et la lui retira.

Jamais Hermione n'aurait pensé trouver si excitant de faire l'amour dans la salle de potions ! Alors qu'il la caressait et lui embrassait le lobe de l'oreille, Hermione ne put étouffer un gémissement. Il sourit et s'arrêta. Elle l'obligea à l'embrasser et dégrafa son pantalon. Dès lors, les choses s'accélérèrent d'elles-mêmes. Sans trop savoir comment, Hermione se retrouva allongée sur la table marquée, son amant en elle. Elle le tirait vers elle pour mieux le sentir… Leur chaleur, leur sueur, se mêlaient aux effluves de potions ; leurs corps s'enchaînaient violemment, cherchant l'autre, le voulant à soi, unique. Hermione s'efforçait toujours de n'émettre aucun son rendant fou Draco. Il accéléra et elle ne put s'empêcher de pousser un cri de plaisir achevant Draco qui jouit aussitôt.

Harassé, il eut du mal à garder ses bras tendus au-dessus de son amante. Tous deux tentaient de reprendre leur respiration ; et c'est avec des yeux attendris que Draco embrassa Hermione sur le front.

« Ce serait aimable à vous de vous rhabiller, pendant que je cherche une punition appropriée. »

Draco et Hermione se retournèrent vers le tableau ; leur professeur de potion, Severus Rogue, était là, de toute évidence en train de faire semblant de trier des fioles dans un placard. Rouges de honte ils remirent leurs vêtements à la volée. Hermione était maintenant aussi blanche que son chemisier et c'est avec stupeur qu'elle vit Draco sourire narquoisement.

« Je suis désolé professeur Rogue. Mes hormones m'ont encore joué un tour. »

Hermione n'arrivait pas à y croire. 'Encore'. Il la faisait passé pour une de ces gourgandines qui faisait le trottoir devant lui en début d'année !

Elle allait riposter quand Draco lui jeta un regard lourd et lui lança :

« Tu ne crois quand même pas que c'était sérieux ? Tu ne peux pas être aussi idiote vu le nombre de filles qui passent tous les jours devant toi dans la salle des préfets-en-chef ! »

Elle comprit enfin le message et se reprit : « Bien sûr que non. Je suis sincèrement désolée professeur. C'est vraiment très… gênant… »

Elle ne voyait vraiment pas quoi dire. Rogue semblait prendre un malin plaisir à rester sur sa chaise de bureau sans rien dire, il observait Draco en particulier. Il finit cependant par sortir sa baguette et jeta un sort silencieux sur Hermione.

« Un sort de contraception. Ce serait vraiment mal venu que vous tombiez enceinte. » Siffla-t-il. « Miss Granger, vous passerez ce samedi en colle avec Rusard. Maintenant fichez-moi immédiatement le camp avant que je ne retire cent point à griffondor ! Monsieur Malefoy, vous restez. »

Hermione ne se le fit pas dire deux fois, elle courut presque vers la porte en se retenant de jeter un regard compatissant vers Draco. Arrivée dehors, la porte se referma toute seule. Cependant, Hermione ne comptait pas s'enfuir comme ça. Elle se posta devant la porte et pria pour que Rogue ne se serve pas d'un nouveau sort d'insonorisation (leur ancien sort a disparu en ouvrant la porte d'entrée).

« Draco Lucius Malefoy. Je n'arrive pas à croire que vous ayez fait une chose aussi stupide ! » Siffla Rogue, insistant bien sur le dernier mot. « Vous m'en avez fait baver pendant toutes ces années, vos blagues idiotes en première année que j'ai couvertes, puis vos batailles incessantes où de nouveau j'ai du faire mille et une concessions avec Mc Gonagall et je DETESTE faire des concessions avec Mc Gonagall, et enfin j'ai du remonter un nombre ignoble de fois le moral de Parkinson car elle geignait si fort de s'être faite quittée que tout le dortoir des filles de serpentards voulait l'étrangler !! J'ai supporté tout ça mais là c'est très différent !! »

« Ce… C'était juste sexuel et puis ça fait un moment que j'ai quitté Pansy, elle ne vous ennuiera pas… » Bafouilla-t-il.

« Ca n'a rien à voir avec ça Draco ! Je l'ai bien vu dans votre regard ; vous vous aimez ! Et n'essayez même pas de m'expliquer ! Vous l'ignorez c'est vrai mais après que votre père se soit retrouvé à Azkaban cet été, le seigneur des ténèbres a voulu vous tuer pour lui donner une leçon. Et je l'ai convaincu de ne pas faire ça. Imaginez-vous un seul instant à quel point c'est dangereux de le contredire ? Et vous, vous sortez avec une sang-de-bourbe ! La meilleure amie de Potter ! Mais qu'est-ce que vous avez dans le crâne ? J'aurai mieux fait de me proposer moi-même pour vous tuer ! »

Un lourd silence s'en suivit ; Hermione hésita à toucher son amulette pour faire venir un professeur, les choses tournaient très mal.

« Donc, Draco, je vais vous donner un conseil que, j'espère, vous prendrez très au sérieux. Quittez dès ce soir Granger et ne lui reparlez que dans le cadre de vos fonctions de préfets en chef, et si cela s'avère trop difficile, même si ça m'étonnerait, démissionnez de votre poste. Je pense que votre père serait d'accord avec moi en disant que votre vie vaut bien plus qu'une médaille et une amourette de collège. Aucun point ne vous sera retiré pour ne pas éveiller les soupçons et vous êtes collé dimanche avec Rusard. Maintenant FICHEZ LE CAMP ! »

Hermione se dégagea de la porte s'ouvrant et de l'angle de vue de Rogue à temps. Tout comme elle quelques minutes plus tôt, Draco ne demanda pas son reste et c'est la chemise à moitié ouverte qu'il faillit tomber à terre en rentrant dans Hermione. La porte de potion s'était déjà claquée.

« Ouch » Fit-il. En se relevant, « Tu as tout entendu ? »

« Oui, » répondit-elle gênée, « je comprends que tu me quittes. C'est égoïste de ne penser qu'à sa personne. »

« Avançons. » Dit-il en lui prenant le poignet. Ils ne se reparlèrent qu'arrivés dans leur salle commune.

« Hermione, ne t'en fais pas pour moi. Je suis un grand garçon et je sais où je vais. Alors ne t'occupe pas de ce que cette chauve-souris rabougrie a dit. On reste ensemble ! Enfin, si tu le veux toujours bien sûr… »

Pour toute réponse Hermione l'embrassa.

Cette nuit, elle eut beaucoup de mal à dormir ; Snape leur avait rappelé la réalité, ils étaient un couple impossible, la sang-de-bourbe et le futur mangemort. Elle se demanda comment Draco pensait-il que leur couple tiendrait s'il allait voir Voldemort ce 13 février. Plus qu'un mois. Elle souffla dans le vide et tenta tant bien que mal d'avoir confiance en l'avenir et en Draco.

A suivre…

ooOoo

Dans le prochain épisode vous arriverez au dit 13 février ! Mhhh, que de joie en perspective ! Pleins de gros bisous à tous, et n'hésitez pas à reviewer !

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