et voilà un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira
j'ai fini d'écrire cette fic, je vais essayer de poster le prochain chapitre rapidement
bonne lecture
Chapitre 5 : Dernière nuit
Les deux amants s'amusèrent en se remémorant cette période de leur vie.
-Tu sais, je mourrais de trouille à chaque fois qu'on dormait ensemble, avoua Ginny.
-Pourquoi ? Tu avais peur que le grand méchant loup te fasse du mal.
-Le grand méchant loup ? Ce n'est pas comme ça que je t'aurai défini.
-Ah bon, s'étonna-t-il.
-Oui, tu aurais plutôt été mon septième ciel.
-Ton septième ciel. C'est vrai que ça me va mieux, se vanta Drago. Alors ? De quoi avais-tu peur ? Qu'Harry l'apprenne ?
-Non. Tu sais, avant que cette guerre se termine, j'avais pris la décision de rompre. Je ne pouvais plus imaginer d'avenir avec lui alors que j'étais amoureuse de toi.
-Pourquoi me l'as-tu jamais dit ? demanda-t-il sérieusement.
-Parce qu'on n'avait jamais parlé de sentiment toi et moi, il n'y avait d'ailleurs pas de toi et moi. Tu te rappelles ?
-Et quand tu as su que tu étais enceinte, tu n'as pas voulu essayé. Tu étais amoureuse et enceinte de moi mais tu n'as pas voulu m'avouer tes sentiments.
-Je te rappelle que tu avais récupéré Pansy et que vous filiez le parfait le parfait amour.
-Nous n'avons jamais filé le parfait amour avec Pansy, nous sommes simplement amis. Je te le jure.
-Pourtant vous vivez ensemble depuis sept ans.
-En simple amis… qui ont tous les deux leur jardin secret.
La sentant gênée, Drago changea de sujet.
-Alors de qui avais-tu peur ?
-Que ma mère découvre tout. Elle aimait Harry comme son fils. J'avais peur de la décevoir.
-Ta mère savait tout ! lui avoua-t-il.
-Quoi ?
-Ta mère savait tout. Un soir, je l'ai vu ouvrir la porte de ma chambre. Elle semblait sereine de te savoir ici. Quand elle a remarqué que j'étais réveillé, elle a refermé la porte doucement.
-Elle était au courant ? Elle a toujours été au courant ? s'étonna Ginny
Inquiet, Drago s'accroupit devant elle.
-Ginny ? Ginny ? l'appela-t-il. Ca va ?
-Elle a toujours su et elle m'a toujours soutenue.
-Ta mère est quelqu'un d'exceptionnelle, ne l'oublie jamais.
Ginny sourit.
-Ca te dirait de danser avec moi.
Après avoir hésité, Ginny accepta et le suivit sur la piste de danse.
-Ginny, lui murmura-t-il pendant un slow. J'aimerais que tu me donnes une chance de t'aimer, de vivre une véritable vie de famille.
Ginny se tendit.
-Je peux pas, c'est trop tôt, trop tard. Je ne veux pas faire ça à ma fille.
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre et quitta le restaurant. Drago revint à sa table et vit que son ancienne maîtresse avait laissé son bipper. Il avait remarqué que Ginny ne s'en séparait jamais car il était son seul lien avec sa fille, en effet les infirmières l'appelait dès qu'Alyssa la réclamait. Il le prit et rentra au manoir mais au moment du coucher, le bipper sonna, il se rhabilla immédiatement et retourna à Sainte Mangouste.
OoOo OoOoOoOoOoOoOoOoOoO
Quand il revint dans le service pédiatrie, il vit Hermione l'accueillir.
-Qu'est ce qui se passe ? Qu'est ce qu'elle a ?
-Où est Ginny ?
-Elle avait oublié son biper.
-D'accord. Ne t'inquiète pas, elle a juste fait un cauchemar et réclamé sa mère.
-Tu crois qu'elle va être déçue… que ce soit moi et non sa mère.
-Mais non, répondit Hermione amusée. Allez files, il faudrait qu'elle se rendorme.
-D'accord.
Aly attendait que sa maman arrive mais fut encore plus heureuse quand elle vit son père ouvrir la porte.
-Coucou ma princesse. Alors on a fait un vilain cauchemar ?
-Oui.
-Tu veux qu'on en parle ?
L'enfant semblait heureuse.
-J'étais morte, j'étais au ciel avec ta maman et Harry, on s'amusait bien tous les trois.
-Alors pourquoi dis-tu que c'était un cauchemar ?
-Parce que maman était toute seule et qu'elle était triste.
L'enfant se mit à pleurer, son papa la consola.
-Ne pleure pas ma princesse, je te fais la promesse que maman ne sera pas seule.
-Tu t'occuperas d'elle ?
-Oui. Maintenant il est temps que tu dormes.
-Tu en parleras pas à maman.
-C'est promis.
Drago remit la couverture sur sa fille et s'installa dans le fauteuil à ses cotés.
-Tu me racontes une histoire.
Il fut surprit.
-Mais je ne connais pas d'histoire.
-Tiens, dit la fillette en tendant un livre à son père. Elle est bien cette histoire.
-Très bien mademoiselle.
Drago ouvrit le bouquin et commença l'histoire.
OoOo OoOoOoOoOoOoOoOoOoO
Deux heures plus tard, Ginny arriva en courant dans la chambre d'Alyssa. Afin de ne pas la réveiller, Drago força la rouquine à sortir de la pièce.
-C'est toi qui a mon biper ?
Drago le lui redonna.
-J'ai eu peur, j'ai cru que je l'avais perdu.
-Tu veux du café ?
-Oui, j'ai très peu dormi.
Ils se dirigèrent vers la cafétéria.
-J'étais sérieux tout à l'heure. Je t'aime Ginny.
-Tu m'as peut être aimé il y a sept ans mais j'ai beaucoup changé. Tu ne me connais plus.
-Tu es toujours la même. Une femme de caractère, une femme magnifique.
-Une femme qui a beaucoup souffert.
-La femme que j'aime.
-Je ne peux pas penser à moi en ce moment. Il ne reste que quelques jours à ma fille et je veux profiter du peu de temps qu'il nous reste.
-Tu ne crois pas qu'on puisse les passer tous les trois, je suis sure que notre fille serait heureuse de vivre en famille.
Ginny se mit à pleurer dans les bras de Drago.
-J'arrive pas à m'imaginer qu'elle va bientôt me quitter. Que je ne la verrais, ne l'entendrais plus.
-Elle sera dans toujours dans ton cœur, et puis une fillette comme elle, on ne l'oublie pas.
Ginny sourit et l'enlaça Drago pour la première fois depuis leur retrouvaille.
-Besoin d'un gros câlin.
Elle acquiesça.
Un quart d'heure plus tard, Drago qui la sentait fatiguée, proposa à Ginny d'aller se coucher auprès de sa fille. Hermione avait fait installer un lit de camp.
-Couche-toi, je vais dormir dans le fauteuil.
La rouquine se mit sur la pointe des pieds et le regarda dans les yeux.
-Tu dors avec moi ?
-Tu es sure ?
-Oui, tu as raison, elle a le droit à une vie de famille. Et puis, je dors toujours bien quand je suis dans tes bras.
Drago sourit.
-C'est parce qu'on faisait un peu d'exercice avant de dormir.
-On ne faisait pas que ça. Je me rappelle de nuits que j'ai passées avec toi sans avoir à passer à la casserole.
-Ce sont les nuits que je préférais.
-Moi aussi.
Drago l'embrassa sur la tempe.
-Il est temps qu'on se couche, sinon on va faire nuit blanche.
-Oui, c'est vrai que je suis fatiguée.
Ginny s'allongea suivi de Drago qui l'enlaça. La rouquine se blottit dans ses bras, puis l'embrassa.
-C'est quoi ce bruit ? demanda Alyssa dans une voix ensommeillée.
Ses parents se mirent à rire.
-C'est rien ma chérie, expliqua Drago, c'est papa et maman qui s'embrassent.
-Oh ! Vous vous faîtes des bisous. Vous êtes ramoureux.
-Oui, s'amusa Ginny, nous sommes ramoureux.
La fillette quitta son lit et sauta sur le lit de camp.
-Super, super, super, super.
-Oh ! Oh !Oh! Tu te calmes un petit peu.
La fillette se coucha entre ses parents.
-Je suis trop contente. Vous vous faites un bisou ?
Ils s'exécutèrent.
-Waow !
-Maintenant tu vas te coucher, ordonna sa maman.
-Non.
-Si ! Tu as besoin de dormir.
La fillette se mit à pleurer.
-Je veux pas, je veux pas dormir ici.
-Tu veux dormir avec nous ? proposa Drago.
-Non, je veux rentrer à la maison.
-Ma puce, se désola sa mère.
-Je vais mourir alors pourquoi je reste ici.
-Aly.
-Je veux rentrer à la maison, je veux pas rester ici, j'aime pas ici, c'est pas chez moi.
Drago la consola.
-Ne t'inquiète pas ma princesse, dès demain tu rentres à la maison.
-C'est vrai ? s'illumina-t-elle.
-Oui.
L'enfant regarda sa mère qui céda à son tour. Elle l'enlaça.
-Merci, merci, merci, merci, merci.
-Maintenant tu files te coucher, ordonna Ginny.
-D'accord. Mais tu promets que demain on part.
-Promis.
-On fait un câlin à trois têtes ? demanda-t-elle malicieusement.
Ses parents s'exécutèrent. Une fois le câlin finit, la fillette se coucha et expliqua à sa peluche.
-C'est notre dernière nuit ici. C'est chouette hein.
Drago et Ginny s'amusèrent de la situation. Ils s'embrassèrent et toute la famille s'endormit.
Prochain chapitre : Une vie de famille
