Non vous ne rêvez pas, ceci n'est pas une hallucination de votre écran. Voici en effet le chapitre 17 de La vie va que certains attendent depuis… tellement longtemps qu'il serait indécent de le rappeler.
Je vais tenter d'être plus régulière, je pense que je ne peux pas faire pire comme attente, n'est-ce pas ?
Un énorme merci à tous ceux qui ont eu le courage de se remettre à la lecture de La vie va, à tous ceux qui m'ont botté le cul, à toutes celles qui m'ont menacé (nous ne les citerons pas, elles sont trop nombreuses), et à tous les lecteurs qui sont arrivés jusque là :)
Sur ce, je ne vous fais pas languir plus longtemps, bonne lecture !
Chapitre 17 : le bal de la Saint Valentin
« Draco. Tu me déçois beaucoup. Reculer devant ton maître, ton père n'aurait jamais fait une telle chose. Tu as peur de moi ? Tu ne devrais pas car en vérité tu as fait plus pour moi que tu ne peux l'imaginer. Je vais te donner une mission et, si tu la réussis, cet été tu porteras fièrement la marque des ténèbres. Je ne te demande qu'une chose : veille sur Hermione Granger. Fais en sorte qu'il ne lui arrive rien. Si elle ne se casse qu'un ongle je te promets que je t'arrache le bras. Veille sur elle jusqu'à cet été. Et maintenant tu peux rentrer à Poudlard. »
Hermione regarda Dumbledore, ses sourcils ne formaient plus qu'un trait et il l'observa attentivement. Elle avait cette étrange impression qu'il tentait de rentrer dans sa tête. Puis il lui sourit faussement, se voulant rassurant, mais elle était loin d'être rassurée.
Le mangemort ouvrit la seule porte de sortie quand Voldemort ajouta : « Attends. Deux petits détails : si tu le souhaites tu peux t'afficher avec cette fille. Tu as mon consentement. Et le plus important : si Dumbledore te pose des questions ou tente d'entrer dans ton esprit, laisse ce vieil imbécile faire à sa guise. Je t'envie, j'aimerai voir l'expression qu'il aura à ce moment-là. »
Et en effet, son expression n'avait rien de rassurant.
~o0o0o~
Sortis de la pensine, Dumbledore reprit son sourire avenant. Hermione sentit une colère noire l'envahir. Croyait-il vraiment qu'un sourire allait effacer ce qu'elle venait de voir ? Elle était terrifiée et s'aperçut que sa main tremblait dans celle de Draco. Elle le lâcha immédiatement. Qu'est-ce que Voldemort avait voulu dire ? Pourquoi voulait-il que Draco la protège ? Ses réflexions qui ne se résumaient pour l'instant qu'à des angoisses furent vite interrompues par le serpentard.
« Qu'est-ce que ça veut dire ? » demanda-t-il calmement. « Pourquoi m'a-t-il demandé ça, professeur ? »
« Ceci, monsieur Malefoy, » répondit le directeur de Poudlard tout en s'asseyant, « est pour le moment un mystère. Mais ne vous en faites pas, j'aime beaucoup élucider les mystères. »
Il alla chercher une boîte de bonbons et leur proposa des fizwizbiz qu'ils refusèrent d'un geste de la tête. Ces manies avaient le don d'agacer la lionne. Le professeur en mangea un en leur disant qu'ils ne savaient pas ce qu'ils rataient, prit son temps à la dégustation, de toute évidence il réfléchissait, puis finalement il dit :
« Miss Granger, revenez me voir d'ici une semaine. Je pense pouvoir répondre à ce moment-là à quelques unes de vos interrogations. Tout cela sonne très fâcheux j'en conviens mais cette énigme ne restera pas en suspens. »
« Monsieur, » l'interrompit Draco, « je peux toujours me rendre chez moi demain ? Pour la remise de l'héritage. »
« Depuis ce matin vous êtes majeur Draco, je ne peux donc pas vous forcer à rester ici. Mais je pense qu'il serait plus sage que Hermione demeure à Poudlard. »
« Et pour le bal ? » Dit-il, celui-ci était dans deux jours.
Leur directeur prit le temps de la réflexion.
« Remettez tout ce qui s'est passé aujourd'hui à la semaine prochaine, jeunes gens. Mais il serait sans doute plus sage que votre relation reste encore quelque temps secrète. »
« Vous avez une idée de ce qu'a voulu dire Vol..demort, professeur ? » Demanda Hermione avec un ton qu'elle espéra serein.
« La semaine prochaine, Hermione. La semaine prochaine. »
Ils partirent du bureau, inquiets et épuisés, suivis par le regard perçant de Dumbledore. Hermione se sentait comme un pion au milieu d'un jeu dont elle ne connaissait pas les règles et elle détestait ça. Elle ne ferma pas l'œil de la nuit.
ooOoo
Le lendemain avant midi, tout Poudlard savait que Draco Malefoy allait récupérer son héritage.
« Hermione, tu devrais le draguer lors du bal. Tu imagines la fortune qu'il a à présent ? »
Caqueta Parvati, portant un morceau de pudding à sa bouche.
« C'est débile, » ronchonna le rouquin, « Hermione ne s'intéresse pas à l'argent ! Et puis d'ailleurs la fouine ne sait pas compter, je te parie qu'avant la fin de l'année il sera plus fauché que moi. »
« Je ne crois pas que cela soit possible. » répartit Parvati.
Harry calma le début de dispute entre les deux gryffondors. Hermione de son coté se demandait ce que ça changerait vraiment pour Draco. Elle se dit qu'une telle fortune devait être gérée par un comptable et que la question ne se posait pas. Quelque chose au fond d'elle se refusait à penser à cette nuit, aux paroles de Voldemort, à son sourire glacial… Non. N'y pensons pas, pas tout de suite. Elle remarqua alors les yeux marron de Victoria qui l'observaient.
« Oui ? » dit-elle sobrement.
« J'aimerais que l'on fasse la paix toutes les deux. » lui dit Victoria avec un sourire inquiet.
« Je ne savais pas que l'on était en guerre. » Répondit-elle froidement.
Une voix lui murmura alors que peut-être elle se trompait sur la 'chose'. Dumbledore avait l'air de savoir ce qu'elle était et de lui faire confiance. Harry l'aimait mais Harry aimait tout le monde… sauf les serpentards. Il y avait quand même cette conversation avec Rogue, le fait que la nouvelle gryffondor n'apparaissait pas sur la carte des maraudeurs ce qui n'avait rien de rassurant, sans compter qu'elle avait failli lui lancer le sort de mort en pleine heure de cours ! Peut-être qu'après tout Victoria n'était pas dans le camp de Voldemort et qu'il suffirait de se rapprocher d'elle pour qu'elle se confie à elle.
Hermione souffla dans le vide puis dit avec un sourire franc :
« Je crois que l'on est parties sur de mauvaises bases toutes les deux. »
Cette amitié serait intéressée jusqu'à ce qu'elle ait la certitude que Victoria ne voulait aucun mal à Harry. Et sa conscience ne lui faisait pas la morale… Elle fréquentait décidément beaucoup trop un certain blondinet.
ooOoo
L'après-midi ils préparèrent avec Rogue du polynectar, une simple révision pour Hermione qui le prépara toute seule. Son professeur la regarda avec mépris, semblant dire en un seul regard : « je sais que c'était vous en seconde année, un jour vous me le paierez et cessez tout de suite de me fixer avec ces petits yeux ignares! » Un regard peut en dire beaucoup.
Le soir venu, dans la grande salle, Draco revint et fut accueilli en héro par ceux de sa maison. On aurait cru qu'il avait fait gagné la Coupe des Quatre maisons ! Lui-même se conduisait en guerrier victorieux, racontant chaque infime évènement de sa journée où sa fortune lui avait été restituée.
Des 'oh', des 'ah', et des 'beurk' -ceux-ci des autres maisons- firent échos à son récit. Le bal redevint ensuite le sujet principal des discussions.
Hermione blasée laissa Ginny, Parvati et Lavande discuter de sortilèges maquillant, pour partir faire ses devoirs du week-end à la bibliothèque.
Elle allait franchir la porte d'entrée de la grande salle quand soudain une main enserra la sienne. Son sang ne fit qu'un tour alors qu'elle se rendait compte que le propriétaire de la dite main n'était autre que Draco. Le garçon l'avait rattrapé et lui souriait à présent devant toute l'assistance envoûtée.
« Tu es fou… » Susurra-t-elle en rougissant.
« Fou de toi. » Dit-il droit et fier.
« Mais Dumbledore… »
Draco la coupa : « On s'en fiche. Viens, j'ai un cadeau pour toi. »
Hermione ne savait plus comment mettre un pied devant l'autre. Elle n'entendait plus rien -normal puisque la salle s'était tue-, seulement son cœur battant la chamade et elle ne savait pas si elle détestait Draco pour ce coup d'éclat ou si elle l'aimait plus que jamais.
« Tu viens ? » répéta-t-il.
« Oui. » répondit-elle encore sonnée.
Les mains enlacées, ils allèrent jusqu'à leurs appartements.
ooOoo
Le lendemain, Hermione alla rejoindre les filles de gryffondor au dortoir. Parvati et Lavande se jetèrent immédiatement sur elle. A la manière des Dupondt, chacune répétait en boucle « j'y crois pas ».
« Depuis quand vous sortez ensemble ? » Demanda finalement Lavande.
Hermione prit le temps de déposer sa valise bleue sur un lit en face de celui de Ginny où la rouquine la boudait royalement. Elle la comprenait et ne pouvait pas lui en vouloir.
« Et bien, » répondit Hermione, « C'est difficile à dire… On s'est vraiment mis ensemble après Noël. »
« Ca fait plus d'un mois que tu es avec Malefoy et tu me l'as caché !!! » explosa Ginny, « Je n'arrive pas à croire que tu m'ais caché ça ! Je pensais être ta meilleure amie. »
« Je suis navrée. Je voulais te le dire mais j'avais peur de ta réaction. » Avoua-t-elle penaude.
Ginny l'observa attentivement, puis se jeta sur elle et cria : « Waouh ! C'est trop génial, toi et Malefoy !! »
Hermione n'en revint pas de la soudaine joie extatique de Ginny. Celle-ci ajouta :
« Malefoy !! C'est incroyable !! Crois-moi, tu aurais vu la tête de Ron quand il vous a vu, j'ai cru qu'il allait vomir son repas ! Et Pansy ! Et Harry, et… C'était… Waouh ! Tu n'imagines pas les horreurs que les garçons ont pu dire sur toi, mais non, ne t'en préoccupe pas. Moi je n'ai rien dit, tu me connais. »
La rouquine débitait son monologue à une allure effrayante, coupée par les remarques de Lavande et Parvati.
Tout naturellement, le sujet dévia sur le bal.
Chacune commença à s'habiller. Hermione sortit sa robe de la valise.
« Du mithril ! » S'exclama Parvati. « Toute une robe ! Ca n'a pas de prix !! »
« Oui, c'est ce que Draco m'a dit. Au départ j'avais une robe bleue mais il vient de m'offrir celle-ci. »
Les jeunes filles effleurèrent le tissu ; il avait la consistance du métal tout en étant aussi doux et léger qu'une plume, de couleur nacré, il y traversait des fils d'or et d'argent.
Le temps passa très vite. Victoria était arrivée un peu plus tard dans le dortoir et les filles l'avaient elle aussi aidée à se mettre en valeur. A 18h elles quittèrent leur chambre pour rejoindre les garçons déjà présents dans la Grande Salle.
Chacun prit la main de sa cavalière : Lavande était avec Dean, Parvati avec Davis Scott (le capitaine de Poufsoufle cf chap5), Ginny avec Andrew un griffondor de son année, Ron avec Luna, Victoria était bien évidemment avec Harry, et Hermione avec Draco.
Le serpentard fit un clin d'œil à Harry avant de baiser le plat de la main de Hermione. Il la complimenta sur sa tenue et la conduisit vers la piste de danse. Ils se savaient le centre d'attention mais n'en avaient cure. Hermione soupçonnait d'ailleurs Draco de beaucoup en jouer ; il aimait être regardé, admiré, jalousé, et même détesté.
Les chansons se succédèrent et la piste se remplit. C'était un jour de fête pour tous, un jour pour oublier, et chacun en profita.
« Tu es magnifique… » Souffla Draco près de l'oreille de Hermione.
« Plus magnifique que toi ? » Plaisanta-t-elle. Elle savait à quel point son ego était surdimensionné.
« Beaucoup plus. » lui répondit-il.
Elle le regarda dans les yeux et fut émue plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Elle reconnut l'expression que Draco avait eu pour elle cette nuit-là, celle où elle l'avait réveillé de ses cauchemars. S'approchant de ses lèvres, il avait semblé confus, perdu, et à présent elle en était sure, il l'avait aimée.
Et aujourd'hui encore, au milieu de cette piste, il n'aimait qu'elle.
Leurs lèvres se frôlèrent.
I needed the shelter of someone's arms and there you were
I needed someone to understand my ups and downs
and there you were
With sweet love and devotion
deeply touching my emotion
I want to stop and thank you baby
I
just want to stop and thank you baby
How sweet it is to be loved by you
How
sweet it is to be loved by you
I close my eyes at night,
wondering where would I be without you in my life
Everything I did was just a bore,
everywhere I went it seems I'd been there before
But you brightened up for me all of my days
With a love so sweet in so many ways
I want to stop and thank you baby
I
want to stop and thank you baby
How sweet it is to be loved by you
How sweet it is to be loved by you
La chanson se finit. Hermione proposa d'aller au buffet.
« Très bonne idée. Rejoignons la populace. » Dit Draco avec de grands gestes.
« Je t'en prie, ne les provoque pas. » dit-elle entre ses dents.
« Moi, provocant ? » dit-il en prenant un air surpris. Le regard rogue de Hermione lui fit vite ajouté : « Je serai un véritable ange. »
Devant les bières-au-beurre ils retrouvèrent toute la bande des griffondor à l'exception de Harry et Victoria qui dansaient encore.
« Ca va ? » demanda Hermione timidement. Elle ne savait pas quoi dire.
Fort heureusement, Parvati se mit à se plaindre de Davis ; elle était ravie qu'on lui donne la parole. Pendant ce temps Draco se tenait un peu à l'écart et Ron buvait sa quatrième bière que Dean avait alcoolisée.
Le serpentard bailla puis dit à Hermione qu'il allait dire bonjour à ses amis.
Il se retourna et fut poussé en arrière par Montague, un serpentard revêche de septième année.
« Qu'est-ce que tu me veux ? » cracha Draco.
« Tu fous quoi avec elle ?? »
« Casse-toi tout de suite, Montague, ou je te le ferai regretter. »
Plusieurs serpentard étaient maintenant en face de Draco et des griffondor.
Pansy s'approcha et couina : « Tu te moques de qui en t'affichant avec cette moldue ?! Tu fais honte à ta famille, à ton rang, à ta maison ! Tu me dégoûtes. »
« Et toi, dès que je pose mon regard sur ta face de rat j'ai envie de vomir mais ça ne m'empêche pas de vivre, Pansy, alors fais-toi une raison. »
« Comment oses-tu me dire une chose pareille ? » Couina-t-elle. « Après tout ce qu'on a vécu ensemble !? »
Draco allait répliquer mais déjà Montague reprenait la parole.
« Je t'ai posé une question, Draco. Qu'est-ce que tu fous avec cette sang-de-bourbe ? Tu as envie de mourir ? »
« Merci de te soucier de ma santé, Montague, mais celle-ci va très bien et j'ai bien l'intention que cela continue ainsi. Pour ce qui est d'Hermione, je sors avec qui je veux et ce n'est pas toi qui vas me faire changer d'avis. »
« Ton père n'aurait jamais laisser faire ça ! »
« Bonne nouvelle pour moi, connard, mon père est mort. Va donc sur sa tombe et dis-lui que fistounet a été un très vilain garçon. »
« Je saurai me plaindre à qui de droit, Draco. » Dit Montague sous le ton de la menace. Hermione sut qu'il parlait du lord.
Le blond sourit froidement à son aîné. « Ne te gêne pas. »
Leurs mains se rapprochaient de leurs baguettes quand le professeur Chourave habillée d'une énorme robe à fleurs arriva.
« Qu'est-ce qui se passe ici jeunes hommes ? » Demanda-t-elle d'une voix douce et pourtant autoritaire.
Ils baissèrent les yeux et Montague répondit : « Rien du tout. »
« Vous avez plutôt intérêt. Ce spectacle est terminé. Retournez plutôt profiter de la fête. »
Ils acquiescèrent puis Montague partit en bousculant Draco au passage.
« Ca va ? » Demanda Hermione.
« Bien sûr que ça va ! » Répondit Draco encore hors de lui. « S'il croit qu'il peut pousser un Malefoy comme ça c'est qu'il rêve et je compte bien le réveiller… »
« Laisse tomber. » Dit alors Ginny, « Vous ne vous attendiez pas à ce qu'ils vous serrent la main et vous disent félicitation quand même. »
Hermione regarda alors les gryffondor amassés dans un coin qui chuchotaient en les regardant. A voir Harry, celui-ci n'aurait pas été contre un petit massacre de Draco sur la piste de danse. Elle souffla dans le vide. Oui, elle ne pouvait pas s'attendre à ce qu'ils soient si facilement acceptés.
ooOoo
« Sympa comme soirée. On se serait cru au cirque au milieu de la cage aux fauves. » Dit Draco avec un sourire amusé.
Hermione lui jeta un léger regard noir puis sortit sa chemise de nuit de l'armoire de Draco. Tous les deux étaient rentrés rapidement après l'altercation avec Montague. L'air était devenu étouffant dans la grande salle et Hermione en avait eu assez de sentir tous ses regards haineux dans son dos. A croire qu'ils allaient être poignardés à n'importe quel moment. Et puis elle n'arrivait pas à se sortir cette horrible soirée de la tête. Pourquoi Voldemort avait dit ça ? Est-ce que Draco sortait officiellement avec elle car il n'avait plus peur pour la vie de sa mère ou bien pour obéir à son maître ? Elle ignorait tant de choses.
Ils étaient à présent dans la chambre du serpentard où se mélangeaient les affaires du propriétaire et de la lionne. Depuis qu'ils y restaient souvent la pièce avait quelque peu changé d'elle-même. Le style restait japonais mais dans des tons plus clairs et un petit bureau avait vu le jour un matin. L'armoire s'était agrandie, laissant de la place à Hermione pour ses affaires.
Ca lui faisait bizarre d'habiter pratiquement avec Draco mais en même temps elle ne pouvait pas nier que c'était plus pratique. Souvent elle se demandait si elle ne l'étouffait pas mais il ne s'en était jamais plain jusque là. Tout juste s'était-il moqué d'elle en voyant apparaître le bureau et avait ajouté « Il ne manque plus que la bibliothèque et tu ne quitteras plus jamais ma chambre. »
La brune fit preuve d'une certaine contorsion pour tenter d'attraper le fil d'argent du corset de la robe. A croire que la personne qui l'avait créé n'avait pas pensé qu'on veuille un jour l'enlever. Mais si, il y avait pensé… Lui prouvait Draco qui, arrivé derrière elle, embrassa doucement sa nuque tout en défaisant son corset. Sa robe tomba à terre. Hermione pencha la tête en arrière, profitant de ces baisers dans son cou et des mains du serpentard qui caressait son ventre et pétrissait ses seins. Il embrassa son oreille, mordillant affectueusement le lobe, pendant que ses doigts glissaient le long de la colonne vertébrale faisant frissonner la jeune fille.
La brune aux cheveux courts se retourna et l'embrassa fougueusement, baiser auquel il se joignit avec plaisir. Leurs langues bataillèrent et les vêtements de Draco tombèrent les uns après les autres. Sans s'en rendre compte ils se retrouvèrent nus allongés sur le lit, se frottant l'un à l'autre lascivement. Hermione avait tellement envie de lui, désireuse de se laisser aller dans le sexe et de tout oublier.
Draco enfonça un doigt en elle et la prépara doucement mais Hermione n'était pas d'humeur à la tendresse, elle retira sa main et l'engagea à la prendre, l'embrassant furieusement. Le blond la pénétra d'un coup de rein la faisant gémir, et se mit à aller en elle rapidement déversant toute sa frustration et son propre stress. Il n'y avait rien de tendre dans leur ébat mais ils en avaient besoin tous les deux.
Hermione fut soudain surprise par la force de son orgasme, elle cria le prénom de son amant qui vint quelques minutes plus tard.
ooOoo
A suivre…
J'espère que ce chapitre si attendu ne vous laisse pas trop sur votre faim. Au prochain chapitre, réapparition d'un très vieux personnage de la fic, et l'on en apprendra plus sur Victoria.
Une petite review ? Ça ne coûte rien, ça fait plaisir à l'auteur (même les menaces de mort), et ça peut aussi permettre de la faire progresser.
