Même principe que la précédente, en fait tant que vous verrez des "fille" qui traîne entre parenthèses, ça veut dire que mes idées tordues ne sont pas terminées.

Celle-là, je me suis fait plaisir à l'écrire, vous n'avez même pas idée. J'avoue qu'elle est un peu (beaucoup) dégoulinante de sentiments mais bon c'est le but. Je suis une fille et j'assume ce que j'écris. ^__^ Mais je crois que c'est un peu trop guimauve pour les garçons, je sais même pas si des garçons passent par là, si c'est le cas, donnez moi votre avis même si c'est pour confirmer ce que je pense. J'espère qu'elle vous plaira, je serai heureuse de recevoir des reviews.


Hadès / Shun (fille)

Shun se trouvait aux Enfers à fixer le temple du maître des lieux avec anxiété. Elle hésitait toujours sur la conduite à tenir.

Depuis combien de temps sortaient-ils ensemble? Bientôt deux ans constata-t-elle surprise... elle ne voyait pas le temps passer. Et aussi étonnant que cela puisse être pour certains, elle était heureuse depuis deux ans, grâce à Hadès. Entre eux, l'amour était né naturellement, et ils avaient commencé à sortir ensemble avant même qu'Athéna ne lui permette de se comporter selon sa vraie nature. Elle était une femme, mais n'avait jamais eu la nécessité de l'exprimer... jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse. Mais cela n'avait pas été un obstacle, Hadès la voyait comme elle était, peu importait les vêtements qu'elle portait à l'époque, alors elle avait fini par se comporter de manière plus naturelle et franche avec lui, même si elle devait le cacher aux autres. Et Athéna avait eu l'idée fabuleuse d'abolir cette loi stupide, elle pouvait enfin être comme elle voulait, comme elle était. Alors même si ça ne plaisait pas à certains, elle avait reconnu sa relation avec leur ancien ennemi, étonnant certains, confirmant les soupçons de d'autres et avouant une vérité déjà connue par la maîtresse du Sanctuaire. Athéna n'avait pas été surprise, elle avait juste donné sa bénédiction, permettant à Shun de sortir plus souvent du Sanctuaire pour se rendre auprès de son amant... elle avait compris mieux que les autres que son oncle avait retrouvé ses esprits, et quoi de mieux que l'amour pour l'encourager dans cette voie.

Oui, Shun avait été heureuse, mais à l'heure actuelle, le seul sentiment qui l'habitait encore était une sourde angoisse. Et la question qu'elle se posait maintenant était:

Depuis combien de temps ne s'étaient-ils pas vus? Plusieurs mois, trop de mois... bientôt quatre mois. Elle n'avait pas pu quitté le Sanctuaire depuis tout ce temps à cause de ses responsabilités de chevalier. Ils avaient eu des soucis, rien qui n'exige une aide extérieure mais les chevaliers n'avaient pu quitter le Sanctuaire. Alors Shun s'était résignée à envoyer un message à Hadès pour le prévenir des évènements et de son absence prolongée, depuis elle n'avait pas pu avoir de ses nouvelles. Il y a plusieurs jours, elle avaient reçu un message inattendu de sa part où il exprimait son chagrin: elle lui manquait et il ne le supportait plus. Il espérait que les problèmes se régleraient avant la Saint Valentin où Shun devait logiquement être à ses côtés.

Et voilà plusieurs jours que la Saint Valentin était passée... et Shun remettait les pieds en Enfers pour la première fois depuis quatre mois. Autant dire que la Saint Valentin était un beau gâchis cette année. Durant son parcours jusqu'au temple, elle avait croisé plusieurs spectres, qui ne s'étonnaient plus de sa présence ici ayant connaissance de leur relation. Quelques spectres l'arrêtèrent pour prendre de ses nouvelles, notamment Rhadamanthe qui en profita pour se renseigner sur la situation actuel du Sanctuaire et également sur la santé de son petit ami. Kanon allait bien, cela rassura le juge. Elle prit son courage à deux mains, et lui demanda anxieuse comment se portait son amant. La mine sombre du juge la renseigna avant même qu'il ne l'informe que leur dieu déprimait et s'énervait contre tout le monde pour un rien. Le juge l'accompagna au palais et retourna à ses obligations. Depuis elle était là à hésiter.

Elle souffla un bon coup pour se reprendre et constata agacée qu'elle avait envie de pleurer. C'était stupide, si elle commençait comme ça, elle allait fondre en larmes en le voyant. Hadès lui en voudrait sûrement un peu pour la Saint Valentin mais il pouvait comprendre... par contre comprendrait-il le reste? Shun espérait que oui de tout son coeur.

Sans s'en rendre compte, elle se trouvait déjà devant la chambre du dieu. Elle ferma les yeux un instant avant de franchir la porte sans prendre la peine de frapper. Elle referma la porte et constata que la chambre était vide. Elle se dirigeait vers la salle de bain quand il en sortit ne portant qu'un pantalon noir. Il l'observa un instant, surprit par sa présence, garda une certaine distance entre eux. Shun réalisa à ce moment seulement qu'il était encore tôt et qu'il venait sûrement de se lever. Quant à lui, il se contentait d'apprécier la vue, depuis le temps qu'il ne l'avait pas vu, il ne pouvait s'empêcher de la trouver de plus en plus belle, de plus en plus féminine, résultat de toutes les séances shopping qu'Aphrodite et elle avaient entreprises régulièrement. Elle portait un short noir, de longues bottes blanches lui arrivant à mi-cuisses et un haut blanc sans manches qui moulait sa poitrine avant de s'évaser jusqu'à la moitié de son short. Elle était belle. Et après autant d'absence, il la désirait encore plus. Sa compagne avait des idées semblables à la vue de son amant à moitié vêtu, mais elle se retint sachant qu'après elle n'aurait plus le courage de lui parler.

- Hadès... je suis heureuse de te revoir...

- Moi aussi Shun. Tu m'as manqué. ne put-il que constater toute colère envolée.

Il s'avança pour la serrer contre lui, mais s'arrêta en la voyant reculer d'un pas. Il la fixa sans comprendre, alors elle reprit la parole en baissant les yeux.

- J'ai plusieurs choses à te dire... c'est important... commença-t-elle hésitante, elle avait l'impression que ses jambes se déroberaient au moindre mouvement.

Le dieu ne la quitta pas des yeux et il commença à s'inquiéter de ce qu'elle allait lui annoncer... peut-être qu'après tout ce temps passé loin de lui, elle avait cessé de l'aimer. Il ne put s'empêcher de serrer les dents à cette idée mais l'invita à poursuivre d'un signe de tête qu'elle ne perçu pas, n'osant pas le regarder. Elle reprit néanmoins d'elle-même.

- Je suis désolée... ça fait quatre mois qu'on ne s'est pas vu... et j'ai loupé notre rendez-vous pour la Saint Valentin... je suis désolée. se répéta-t-elle alors que l'impression que sa gorge se serrait était plus présente.

- Shun, je ne peux pas t'en vouloir pour tes mois d'absence, tu n'es pas responsable. Et même si ça m'a fait de la peine, je ne t'en veux pas non plus pour la Saint Valentin.

Hadès ne comprenait rien, il avait remarqué l'état de stress dans lequel se trouvait sa moitié, elle ne l'avait pas regardé une seule fois depuis qu'elle avait commencé à parler. Ses soupçons se firent plus présents, elle n'avait visiblement pas fini de parler, et elle semblait chercher ses mots. Ne supportant plus cette attente, il se décida à prendre la parole.

- Qu'est ce que tu ne me dis pas?

Elle leva des yeux larmoyants vers lui et ne sachant quoi faire d'autre, elle fit progressivement marche arrière espérant quitter la chambre: elle avait brusquement besoin d'air. Son amant ayant perçu son mouvement refusa de la laisser partir sans explications, et au moment où elle fit demi-tour, il l'attrapa par la taille et la ramena contre son torse. C'est à ce moment-là qu'il se rendit compte que quelque chose clochait, il en eut la confirmation en entendant la voix tremblante de la femme qu'il aimait:

- Je... je suis... enceinte... Hadès...

Elle le sentit relâcher son emprise sous le coup de la surprise mais ne trouva pas la force de s'écarter, dire ça lui en avait demandé une quantité inimaginable pour elle.

Elle était enceinte. Cela paraissait si simple et pourtant pour elle cela semblait inconcevable. Elle avait eu du mal à le croire quand elle s'en était rendue compte, et il lui en avait fallu du temps, ce n'est qu'au bout de deux mois qu'elle reconnu qu'il y avait un problème et qu'elle passa des tests qui confirmèrent son état. Elle était bien enceinte de deux mois. Elle était enceinte d'un dieu. Et elle réalisa qu'elle ne savait pas quoi faire. De plus, elle était bloquée au Sanctuaire depuis déjà un mois et elle ignorait quand elle pourrait en sortir. Elle avait essayé d'écrire la nouvelle, elle devait lui annoncer, mais elle ne parvint pas à écrire une simple lettre. Alors elle se résolut à attendre que l'état de confinement au Sanctuaire prenne fin... trois mois plus tard. Et ça elle ne s'y attendait pas. Elle aurait souhaité partir plus tôt, elle n'avait pas pu et elle s'était retrouvée à devoir annoncer une grossesse de cinq mois au principal concerné.

Ce qui n'était au début qu'une simple appréhension s'était muée en une angoisse profonde à mesure qu'elle approchait des Enfers. Ils n'avaient jamais parlé d'avoir des enfants, Hadès n'avait jamais eu d'enfants même après tous ces siècles passés, peut-être n'en voulait-il pas... et puis elle, elle n'avait que seize ans... cette idée ne lui avait jamais traversé l'esprit. Elle était perdue, n'en avait parlé à personne au Sanctuaire et s'était contenté de cacher son état du mieux qu'elle pouvait, elle l'avait fait par réflexe... certains n'acceptaient pas le dieu, leur relation, alors annoncer qu'elle portait son enfant s'était révélé complètement insensé suite à son raisonnement. Le problème s'était qu'elle avait également compris qu'elle n'avait aucun moyen de prévoir la réaction du dieu. Elle n'était pas l'unique responsable de cet accident mais elle se sentait coupable parce qu'elle le cachait et que ça faisait cinq mois qu'il devrait être au courant... même si c'était pour se faire jeter, abandonner par le seul homme qu'elle ait aimé.

Pendant un instant qui lui parut bref, elle ne pensa plus à rien, elle eut l'impression d'être libérée de tout ce stress. Elle rouvrit les yeux et constata avec étonnement qu'elle se trouvait allongée dans le lit, une simple couverture la recouvrant.

- Tu t'es évanouie.

Elle tourna la tête en direction de la voix de son amant et le trouva assis sur une chaise à côté du lit. Il ne cacha pas son soulagement de la savoir réveillée et se leva pour venir s'asseoir sur le lit près d'elle. Shun ne trouva aucune colère dans les prunelles bleues du dieu.

- Tu es enceinte de combien? demanda-t-il en posant sa main sur sa joue pour l'empêcher de détourner la tête.

- Presque cinq mois. avoua-t-elle honteuse sentant de nouvelles larmes couler le long de ses joues.

Hadès se contenta d'essuyer ses larmes d'un geste doux, incorporant l'information à ces précédentes réflexions. L'annonce lui avait fait un choc mais au moment où il l'avait sentie lâcher prise, il s'était repris juste à temps pour lui éviter de heurter le sol. A ce moment-là, il reconnut n'avoir jamais été aussi inquiet, et ne sachant trop quoi faire, il était allé chercher sa soeur pour qu'elle examine la jeune femme évanouie dans son lit et qui portait son enfant. Pandore fut tout aussi surprise et rassura son frère: elle était juste à bout, trop de fatigue, trop de stress. Elle lui conseilla de ne pas lui en causer plus et le laissa à ses réflexions. Maintenant la sachant enceinte de cinq mois, il arrivait mieux à comprendre le déroulement des évènements qui l'avaient conduit à retrouver son amour dans un tel état de stress. Il n'avait pas besoin qu'elle lui explique ce qu'elle ressentait, il la connaissait suffisamment pour imaginer ce qu'il lui était passé par la tête.

Il contempla la future mère et d'une main repoussa une mèche qui s'égarait près de son front, alors qu'elle allait parler, il l'embrassa avec douceur et amour, espérant la calmer et commencer à lui faire comprendre. Il cessa le baiser et la regarda dans les yeux, elle semblait de plus en plus perdue. Il détourna les yeux et descendit son regard sur le ventre arrondi où il posa une main hésitante. Il la sentit se crisper, il remarqua alors combien il avait sous-estimé son état d'inquiétude. Il regretta son geste quand il réalisa qu'elle avait peur, qu'elle ressemblait juste à une enfant effrayée, et dans un sens elle l'était encore.

- Mon ange, je suis désolé de ce qui arrive... j'aurai du... tu ne devrais pas être aussi apeurée... c'est de ma faute... constata-t-il amèrement.

- J'ai... j'ai vraiment voulu te le dire quand je l'ai appris... mais j'ai pas eu le courage de le faire par lettre... je voulais te l'annoncer en face... mais le temps a passé...

- Et tu t'es angoissée. compléta-t-il tristement. Je comprends, tu ne pouvais pas prévoir ma réaction, je ne peux pas t'en vouloir d'avoir eu peur de moi... tout comme je ne peux pas t'en vouloir d'être enceinte, c'est plus ma faute que la tienne... tu n'avais pas à assumer ça...

Shun observait les moindres expressions de son amant et elle n'avait pas encore compris tout ce que les paroles d'Hadès impliquaient. Elle le vit se pencher et déposer un baiser sur son front avant d'y apposer le sien, elle ne pouvait détourner la tête et elle était entrain de se noyer dans deux océans quand elle entendit un murmure:

- Tu ne devrais pas stresser autant, c'est mauvais pour le bébé...

Elle comprit brusquement ses paroles et le regarda semblant demander une confirmation.

- Shun, si je n'ai jamais eu d'enfants, c'est parce que je n'ai jamais aimé une femme suffisamment pour souhaiter avoir une descendance d'elle. Toi, je t'aime plus que je ne pourrais jamais l'exprimer. Je suis heureux, crois moi. Pour un tel cadeau de Saint Valentin, ça valait le coup d'attendre... termina-t-il amusé.

- Tu veux vraiment cet enfant?

- Oui et même si c'est imprévu. Je ne t'abandonnerai jamais, et je ferai en sorte que tout se passe bien pour les mois à venir.

A sa façon de le dire, Shun savait qu'il était sincère et elle voulait croire que tout se passerait bien, malgré son jeune âge ou son statut de chevalier. C'est là qu'elle réalisa qu'ils avaient un problème. Elle passa une main derrière sa nuque pour quémander un baiser qu'il lui accorda volontiers.

- Ne me laisses pas retourner au Sanctuaire. souffla-t-elle presque désespérée.

- C'était bien mon intention. assura-t-il avec sérieux balayant les dernières craintes de son seul amour.

Il se baissa et déposa un baiser sur son ventre la faisant frissonner. Il finit par passer ses mains sous son débardeur, avide de contact, et se rendit compte que la savoir enceinte n'avait pas diminué son envie d'elle. Il la regarda et elle comprit bien vite à son regard où était le problème. Elle sourit pour la première fois depuis son arrivée et laissa même s'échapper un léger rire en aggripant la nuque du dieu pour le ramener face à elle. Il la regardait avec amour et elle se sentait enfin confiante pour l'avenir.

- ça craint rien. finit-elle par dire avec un désir réciproque à celui de son homme.

Il n'en fallut pas plus à Hadès pour se jeter sur les lèvres et les dévorer avec passion.

Personne ne se demanda pourquoi leur dieu ne sortit pas de sa chambre de toute la journée.


Shun ne retourna pas au Sanctuaire, et à son grand étonnement Athéna n'envoya aucun chevalier la chercher.

Les mois passèrent, elle continua à prendre des kilos sous le regard ravi du dieu des Enfers qui s'assurait que la grossesse se passe bien. Arrivée à terme, l'accouchement se passa sans problème au grand soulagement du père et de la mère. Tous les spectres fêtèrent l'évènement avec gaieté. Hadès n'avait prévenu personne de l'extérieur, il fut donc surpris quand quelques jours plus tard, on le prévint qu'Athéna l'attendait dans la salle de réception. Il s'y dirigea interrogatif. Il vit sa nièce, égale à elle-même, qui le salua d'un simple signe de tête et d'un sourire.

- Athéna, c'est une surprise de te voir ici. Je pensais avoir de tes nouvelles plus tôt.

- Pour quoi? Récupérer mon chevalier? demanda-t-elle amusée. Elle est bien mieux ici, c'est la raison pour laquelle j'ai interdit à quiconque de venir la chercher. Ses frères ont eu du mal à accepter la nouvelle mais je leur ai juste conseillé d'attendre. Elle peut revenir si elle veut, quand elle veut. Même si c'est pour repartir après, elle est toujours la bienvenue. assura-t-elle.

- Merci. ne put que lui répondre son oncle, autant surpris par sa présence que par ses paroles. Alors pourquoi es-tu là?

- Je souhaitais juste m'assurer que Shun allait bien, ainsi que votre enfant. déclara-t-elle avec calme. Je sais tout dans mon Sanctuaire, elle a peut-être berné tout le monde mais pas moi. rajouta-t-elle amusée par la surprise de son oncle.

- Elle va bien... et notre fils également. Il a hérité des yeux de sa mère et de ma couleur de cheveux, il est adorable.

- Tu m'en vois ravi. Je désirais juste m'assurer qu'il n'y avait pas eu une quelconque complication.

- Non, tout s'est bien passé. Tu veux les voir?

Athéna se contenta d'accepter, heureuse qu'il ne fasse pas preuve d'hostilité ou de méfiance. Shun dormait encore quand elle rentra dans la chambre, elle s'approcha alors du berceau pour regarder le chérubin, son cousin. Hadès disait vrai, il était adorable. Il avait déjà quelques touffes noires sur le crâne et elle fut émerveillée quand il ouvrit ses yeux sur deux perles émeraudes.

Peu de temps après, elle décida de rentrer ne pouvant s'absenter trop longtemps. Avant de partir, Hadès l'invita à revenir pour son mariage, cela ne surpris qu'à moitié la déesse qui se doutait bien qu'il finirait par s'unir à la femme qu'il aimait, la mère de son enfant. Il lui permit également d'annoncer la nouvelle à qui elle voudra, tant qu'aucun chevalier ne vienne en Enfers pour des raisons belliqueuses. Elle promit de s'en assurer, prenant note du fait qu'il ne refuserait pas la présence des chevaliers. Elle ne se dérangea pas pour annoncer la nouvelle et comme prévu certains le prirent très mal: elle dut empêcher Ikki de se rendre en Enfers pour nuire au couple et d'autres chevaliers qui pensaient que Shun se faisait manipuler ou n'était pas consentante. Par moment, Athéna reconnut qu'elle souhaiterait leur foutre des claques pour raconter de telles idioties. La plupart des filles, elles, eurent l'autorisation d'aller rendre visite à la jeune mère pour gagatiser devant le petit ange. Et quelques temps plus tard, Hadès ne fut même pas surpris de recevoir la visite de Poséidon qui le traitait de frère indigne pour ne pas l'avoir prévenu et qui réclamait voir son neveu.

Lors du mariage, Hadès était comblé, il regardait Shun avec tout l'amour qu'il lui portait pour finir par déclarer qu'il souhaitait passer le reste de sa vie avec elle. Mais ça, on le savait déjà