Titre : Le cri du désespoir.
Genre : OOC, UA, YAOI, School fic, Drame, Lemon, Léger Gore, Angst, Dark, Songfic, Tragedy.
Couples : Sasuke/Naruto, Sasori/Deidara, Kakashi/Iruka…
Disclamer : Le manga Naruto est la création de Masashi Kishimoto, les personnages ne m'appartiennent malheureusement pas.
Auteur : Mayu.
Note Auteur : Ceci sera mon chef d'œuvre, ma fan fiction la mieux réussie.
WARNING : Il y a des scènes violents et un lemon incestueux dans ce chapitre ! /!\
Enjoy the Read.
Un cri, un hurlement déchirant le cœur. Anéantissant le mien. Je souhaitai du plus profond de mon être de le secourir même si je devais y perdre la vie. Malheureusement, je ne pouvais pas, je ne pouvais plus, il m'était impossible de bouger.
La douleur était insoutenable, mes membres inférieurs me faisant terriblement souffrir, je ne ressentais plus rien mis à part la souffrance. Je n'osai pas regarder mes jambes. Je ne voulais pas voir l'état de mes genoux ni voir mon propre sang qui devait être répandu sur le sol. Même si je souhaitai avancer, marcher plus que tout au monde.
Aller le secourir était ma seule et unique préoccupation en ce moment…Perdre la vie pour lui ne signifiait absolument rien pour moi, je le ferai sans aucune hésitation. A nouveau, je pu entendre un hurlement résonner dans ce sous-sol sombre. Je le voyais comme un cachot. Je pouvais voir l'Enfer. Le cauchemar de deux vies humaines.
J'eu alors le souffle coupé après avoir reçu un violent coup de pied dans les côtes, désespérément, je tentai de le reprendre mais s'en suivit alors une série m'empêchant ainsi d'y parvenir. Je pouvais distinguer entre les rire de celui qui me frappait, mon bien aimé hurler, supplier, m'appeler.
Si on me disait qu'on était en train d'extraire mon cœur du corps, je l'aurai cru volontiers. Je voulais juste réussir à regarder la Mort en face en ce moment ou devenir sourd afin de ne plus l'entendre souffrir. Je souhaitais juste mourir.
Plusieurs coup de feu résonnèrent dans la pièce, je ne sais comment, je parvenais à relever la tête malgré le fait que ma vue soit flou à cause des larmes qui se déversaient sur mes joues comme les chutes du Niagara.
Le rire de celui qui me frappait montait en crescendo, je le regardai la haine plein les yeux, il m'observait avec un sourire aux lèvres, sans aucun remord. Je souhaitais le tuer sur le champ.
Il s'approcha à nouveau, s'accroupit pour me faire face. Je ne pu m'empêcher de lui cracher au visage. Son regard fut sadique, il passa à califourchon sur mon corps.
« C'est fini…Ton bien aimé est mort » susurra-t-il à mon oreille.
Je refusais d'y croire mais l'entendre était une énorme gifle qui venait de s'abattre sur ma joue. Celle de la vérité. Une pulsion meurtrière me traversa le corps et l'esprit. J'allais le tuer. Je le ferai souffrir autant que mon amant.
Il mordilla le lobe de mon oreille tout en passant une de ses mains sous mon boxer où il caressa mon intimité. Il voulait coucher avec moi.
Il commença à me masturber, me laissant échapper quelques gémissements qui ne devraient pas avoir lieu. Son sourire s'agrandissant à chacun d'entre eux. Il se mis à nu et fit de même avec moi. Telle une statue de marbre, je ne bougeai pas. Je ne voulais rien voir ni ressentir quoi que ce soit.
Il se mit à nouveau à califourchon sur moi et commença à frotter son sexe durcit par le plaisir contre le mien. Il gémissait. Je priai afin qu'il me laisse enfin tranquille. Il se baissa jusqu'à mon sexe où il le prit en bouche pour y faire une série de vas et viens. Il me présenta le sien, toujours de marbre, je ne bougeai pas. Il me mordit violement pour que je fasse ce qu'il voulait, il ne retenait pas ses cris de plaisir. Le dégout prenait le dessus et une envie de vomir était présente. Mes membres inférieur me faisant toujours autant souffrir.
L'idée de le forcer à me tuer me traversa l'esprit. Je mordis alors son membre à sang. Il se mit à hurler de douleur et pointa son revolver sur ma tempe. Ca y'est. J'y étais parvenu.
J'attendais qu'il tire, je voulais mourir. Malheureusement, il le remarqua car il se mit à nouveau à califourchon pour se frotter. Mon corps se faisait désireux. Je détestais être humain à ce moment présent.
La porte s'ouvrit violement, ma vue était flou, j'entendais mon nom et mon oncle se leva et s'enfuyait en courant tout en se rhabillant. Les larmes continuant à se déverser. Je réalisais que tout était fini. Il n'y avait plus rien…Ma vie allait se finir ainsi. Se terminer dans le désespoir.
Je pris alors la décision de mourir ainsi. Me vidant de mon sang. Malgré le fait que mon frère ainé me secouait et m'appelait pour que je reste avec lui, je pu difficilement articuler « Pardonne moi » avant de sombrer dans le sommeil éternel.
Il s'agit du jour précis de notre mort. Ma propre mort ainsi que celle de mon amant.
Je vais donc vous raconter notre histoire.
Sasuke Uchiha.
