Me voilà de retour tout le monde !! Une semaine et demie de pur bonheur !! Lecture, écriture, bateau, pêche et 4 roues !! Génial ! Alors voici un petit chapitre que je suis certaine attendez tous… Je vous aurais bien mis un chapitre plus long mais je donne un cours dans 1 heure alors... Vous aurez une suite probablement demain !
Et même tout ce temps passé sans poster je me souviens toujours que Bones ne m'appartient pas… Dommage :(
Chapitre 9
Il avait vraiment du mal à croire que c'était Bones qui avait écrit ça, Sa Bones. Il n'aurait jamais cru, les yeux glissaient le long du papier tentant de trouver une preuve démontrant que c'était vraiment elle. Elle avait dû l'écrire lorsque le fossoyeur les avaient enfermé elle et Hodgins et l'avait probablement oublié entre les pages de son livre après qu'il l'ait sortit de la terre. Il la relut une troisième fois en prononçant chaque mot dans sa tête tentant de se convaincre.
« Cher Booth,
Me voici là en plein milieu de nulle part, seule, dans une voiture enterré sous terre, j'en suis même à me demander ce que je suis en train de faire en ce moment. Hodgins a écrit une lettre à Angela tout à l'heure, avant que je n'eus à couper dans sa jambe. Il m'a dit de lui remettre si jamais il ne s'en tirait pas. Là il dort, tout à l'heure il m'a demandé si il n'y avait pas quelqu'un à qui je voulais dire adieu, j'ai commencé par croire qu'il n'y avait personne... Mais c'est faux, il y a toi.
C'est en train de me rendre folle, ces pensées ne cessent d'envahir mon esprit, et si tu ne… Non je n'ose même pas y penser, je ne veux pas y penser, il y a tant de choses que je n'ai pas encore fait ! Je veux finir cette enquête et en faire encore des centaines d'autres, je veux t'aider à attraper les meurtriers, à donner la paix aux familles. » L'écriture se cassait ici, une goutte probablement salée avait effacé à moitié le mot familles.
« Je veux avoir encore du temps ! Même moi qui côtois la mort de près tout les jours je n'ai jamais songé à la mienne. Je n'ai pas assez de temps ! Pourquoi est-ce que je suis en train de pleurer ? C'est totalement irrationnel, je le sais ! Tu vas nous retrouver, tu DOIS nous retrouver ! Je sais que tu n'abandonneras pas, je n'abandonnerai pas.
Ça parait stupide, écrire une lettre, tu ne l'auras probablement jamais, tu ne sauras probablement jamais tout ce que je ressens en ce moment, tout ce que j'ai ressentit depuis le premier jour, même si tu étais arrogant et exaspérant. J'ai toujours éprouvé cela, comment le décrire d'une manière scientifique ? Oh et puis merde ! J'en ai assez d'être toujours la personne rationnelle ! Tout au long de ma vie je fus cette personne ! Toujours à penser aux autres avant moi, là je ne vais probablement pas m'en tirer et je n'aurai jamais eut le temps de faire ces choses.
Ces choses stupides, aller au cinéma, prendre une ballade dans un parc, regarder un coucher de soleil avec quelqu'un qu'on apprécie. Je me sens complètement idiote là, déchirant les pages de mon nouveau livre, celui même que je t'ai dédicacé, je n'ai même pas eut le temps de te le montrer. Et voilà les larmes qui reviennent, au moins, tu ne liras probablement jamais cette lettre.
Ce n'est que maintenant que je réalise à quel point je t'appréciais, c'est toujours lorsque nous perdons quelque chose que nous réalisons à quel point nous y tenions, là en ce moment, dans ce petit habitacle de voiture, la seule chose à laquelle je pense c'est toi. Je n'ai même jamais pris le temps de seulement te dire à quel point j'aimais nos petites conversations, nos disputes et argumentations, ça me manque tellement en ce moment. Je ne peux pas croire qu'il y a à peine quelques heures j'étais encore avec toi.
Te sentir près de moi, me blottir dans tes bras, je me sens tellement en sécurité avec toi, je ne te l'ai jamais dit, craignant que ça ne te monte à la tête, mais dieu que je le regrette maintenant ! Tu as toujours été là quand j'avais besoin de toi, tu ne m'as jamais abandonné comme tant d'autre dans ma vie, mon père, ma mère, Russ. N'abandonne
pas je t'en supplie, je veux encore te voir ! Te parler ! Ou encore te crier des noms ! Je ne peux veux pas t'abandonner comme ça !
Je me sens ridicule là, je crois que je ferais mieux d'arrêter d'écrire tout simplement. Mais il y a encore tellement de choses que je veux te dire ! Mais je manque de papier, je n'aurai jamais assez de feuille pour tout te dire, j'arrête donc simplement comme ça. Je glisserai les deux feuilles de papier entre les pages de mon livre, poseras-tu jamais les yeux sur cette lettre ? Sur tout ce que j'ai été trop lâche pour t'avouer depuis maintenant tant d'années ? Est-ce que je vais mourir ici, enfermé avec Hodgins ? Ou est-ce que tu me retrouveras et que ce soir nous serons en train de se partager une pointe de tarte au « Royal Dinner » ? Je n'en sais rien. J'espère que mon délire restera dans l'oubli, que j'aurai le temps de te dire toutes ces choses de vive voix, si je ne l'ai pas sache que tu es une personne extraordinaire, et que je t'apprécie énormément.
À toi pour toujours.
Bones »
Ses yeux s'attardèrent sur la signature, elle avait signé Bones, c'était tellement significatif à ses yeux, il replia les feuillets avant de les glisser dans sa poche intérieure sans quitter des yeux sa partenaire. Toujours abasourdi par ce qu'il venait de lire, c'était impossible que ce soit la même personne qui ait écrit cette lettre et qui se reposait sur son épaule en ce moment. Ce pouvait-il vraiment ? La question n'arrêtait de tourner et de retourner dans son esprit, c'était carrément improbable, et pourtant !
Ses yeux étaient toujours sur Temperance, sa bouche était étirée en un fin sourire et ses cheveux reposaient aléatoirement autour de son visage, couvrant ses yeux et encadrant son nez. Il les replaça derrière ses oreilles d'un geste du doigt. Elle releva sa tête les yeux remplis de sommeil, elle grimaça.
- Qu'est-ce que vous faites? Demanda-t-elle encore endormie.
- Rien. Répondit-il en glissant son bras derrière de dos de sa partenaire.
- Rien du tout. Chuchota-t-il alors qu'elle reposait sa tête au creux de son épaule.
Il avait décidé de ne pas mentionner la lettre, pas pour le moment. Il la serra contre lui doucement veillant à ne pas la réveiller avant de déposer un léger baiser sur le dessus de sa tête, puis il enfouie son nez à l'intérieur de ses cheveux tombant à son tour dans un sommeil bien mérité. L'hôtesse venant servir le café s'arrêta à leur hauteur en souriant.
- Quel merveilleux couple forment-ils, se dit-elle pour elle-même. – Ils ont l'air si heureux. Elle leur jeta un dernier coup d'œil avant de passer son chemin.
Alors qu'est-ce que vous en dites !
