Commentaires : Euh... Bouh ! :D Oui, oui, c'est moi ! Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour, après euh... 1 AN ? o_O Nan, quand même pas ? J'aurai pas osé... Ou pas. Brefouille.
J'espère qu'il y aura encore des gens pour la lire... Mais je ne m'inquiète pas, je sais qu'il y en aura au moins deux. Dont ma chère Liilya, que j'aime beaucoup (j't'ai déjà dis que j'adorai ton commentaire ? Nan, parce que le plus fun, dans le fait de reprendre un truc 15 ans plus tard, c'est qu'on redécouvre certaines choses, et je l'avais "oublié"... Enfin presque xD). Et a qui on doit le fait que je poste ça. Bah ouais, parce que bon, j'avoue que je te l'avais promis. Donc voilà, c'est fait. Contente, hein ? xD Pardon.
Mais sinon, en fait, je voulais pas mettre la suite, parce que j'en étais pas très satisfaite. L'arrivée de d'autres perso' me laissait un peu... Pas satisfaite quoi _.
Mais finalement, en la relisant, et en corrigeant deux-trois trucs, ça peut peut-être le faire. On verra.
Sur ce. Je m'arrête là pour cette fois. J'espère que ça vous plaira, et vous savez quoi ? Je retourne à l'écriture de la suite, parce que ouaip, j'suis inspirée ce soir.
B'sous !
Chapitre 11 : Tu l'aimes, n'est-ce pas ?
Cela faisait plusieurs minutes que Drago tenait fermement Hermione dans ces bras, pas décidé à la lâcher... Lui lui chuchotait à l'oreille :
-Je suis désolé, je suis désolé, vraiment désolé...
Mais cela ne calma pas pour autant Hermione, qui continuait de pleurer sur son épaule. Ron et Ginny avaient voulus s'approcher d'eux, mais voyant la scène qui se déroulait devant leurs yeux, voyant que Hermione ne repoussait pas Drago, Harry les avait retenu. Il ne savait pas trop pourquoi il avait fait ça d'ailleurs, peut-être juste une intuition...
Ils restèrent encore quelques minutes comme ça, avant que Drago ne prenne Hermione dans ces bras, et commence à se diriger vers l'escalier. Il descendit doucement les marches, suivit de près par les Gryffondors. Il se dirigea vers la Salle Sur Demande où il installa Hermione dans un lit, la couvrit, et se pencha vers elle :
-Je suis désolé... Je ne le supporte plus, je dois agir... J'espère que tu pourra me pardonner un jour pour ce que je t'ai dis... Il faut que ça s'arrête Hermione... Je suis désolé... Pardon...
Puis il se tourna vers les trois autres en leurs faisant un signe de le suivre. Ils s'installèrent un peu plus loin, sur des cousins. Ginny se réfugia dans les bras de Harry, tentant tant bien que mal, de sécher ces joues humides. Drago prit sa baguette et lança un sort en direction de Hermione pour que celle-ci ne les entendent pas. Elle s'était calmée, elle ne pleurait plus, mais avait le regard vide, et ne réagissait plus. Personne n'osait parler, jusqu'à ce que Drago prit la parole.
-On ne peut plus attendre... Il faut agir maintenant...
-Tu proposes quoi ? Demanda Harry.
-Il faut prévenir Pomfresh... Lui demander de l'aide. C'est son métier après tout...
-Il faut aussi prévenir McGonagall... En tant que principale des Gryffondors, elle doit être au courant... Dit d'une voix tout juste auditive Ginny.
-Et Dumbledore. Finit Ron. Pour pas qu'elle ait d'autres problèmes par la suite. Il faut qu'il trouve une excuse pour les autres profs.
Tous acquiescèrent silencieusement.
-Et après ? Demanda Ginny.
-On verra avec eux. Je pense que nous devrions y aller tout de suite. On ne peut pas se permettre d'attendre encore... Potter, tu te charges de Dumbledore, tu t'entends bien avec lui, ensuite, il faut qu'il y ai quelqu'un qui reste près d'elle.
-Non. Malfoy, toi et Ginny vous restez ici. Il faut qu'il y ai deux personnes qui restent, c'est plus sur. Et puis Hermione sera peut-être plus à même de parler où avec toi, ou avec Ginny. Ron et moi, on va chercher les prof et l'infirmière.
Une nouvelle fois, il ne savait pas ce qui lui avait prit d'accorder sa confiance à Drago. Peut-être le fait que Ginny soit là aussi le rassurait un peu. Mais il sentait qu'il devait rester près d'elle.
Harry et Ron disparurent derrière la porte laissant ainsi Drago et Ginny, seuls, près de Hermione. Ginny rompit le lourd silence qui venait de s'installer.
-Merci...
-De quoi ?
-D'être arriver à temps... Sans toi, elle...
-C'est bon. Oublies ça.
-Je ne peux pas oublier... C'est ma faute si elle s'est retrouver là-haut. Je n'aurais pas du la laisser seule.
-Tu ne pouvais pas savoir. Elle est intelligente, et je suis prêt à parier qu'elle à fait semblant de dormir... Et puis elle est assez douée en magie pour trouver un moyen de s'échapper du dortoir sans qu'on y fasse attention. C'est pas ta faute. Tu ne pouvais pas savoir ce qui allait arriver.
Ginny se sentie un peu moins fautive. Elle sentait et entendait une grande tristesse dans la voix de Malfoy. Elle avait toujours sue découvrir les sentiments des autres, surtout si ceux-là étaient fort. Peut-être un don d'empathie pas très développer qu'elle avait grâce à ces pouvoirs de sorcière. Elle se demanda d'ailleurs rapidement pourquoi elle n'avait pas sentie la détresse de Hermione. Mais , connaissant son amie, elle avait sûrement du brouiller son « radar » lorsqu'elle était là, étant donner que Hermione connaissait son don.
Elle sentait bien que quelque chose de fort se passait dans le cœur de Drago Malfoy. Elle n'avait que très rarement sentie ça chez quelqu'un et ne savait pas trop ce que ça pouvait être. Si bien qu'elle décida d'en avoir le cœur net :
-Malfoy... Tu l'aimes, n'est-ce pas ?
Drago ne répondit pas. Il resta muet face à la question de la jeune fille, ne sachant pas quoi répondre, étant donner que lui même ne connaissait pas encore la réponse à sa question. Il se l'était déjà poser, mais il ne parvenait jamais à une conclusion, se perdant dans ses pensées trop rapidement.
Il se leva, murmura un rapide « Je reste juste devant », et sortie de la Salle. Il se laissa tomber le long du mur, juste à côté de la porte. Il avait besoin d'un peu de calme, de pouvoir respirer juste l'espace d'un instant. Les larmes commencèrent à couler le long de ces joues, mais rapidement il les essuya d'un revers de main et se releva, avant d'envoyer son poing dans le mur de toute ces forces. Il hurla un bon coup, évacuant la colère qu'il avait pour lui même à ce moment-là, et aussi la peur qu'il avait ressentit. Il respira alors un grand coup, et retourna dans la salle. Ginny n'avait pas bougé. Il revient s'asseoir là où il était quelques minutes auparavant.
-Malfoy, ta main...
Drago regarda sa main : elle était assez profondément écorchée, rouge, et avait pratiquement doublée de volume. Il ne réagit pas tout de suite, si bien que Ginny lui prit doucement, et à l'aide d'un sort lui guérit.
-Merci... Murmura t-il.
Ils restèrent ainsi plusieurs minutes à attendre Harry et Ron.
Ceux-ci étaient sur le chemin du retour, accompagnés de Dumbledore, McGonagall et Mme Pomfresh. Aucun des cinq ne parlaient. Harry et Ron avaient rapidement résumé la situation, non sans mal aux adultes, avant de se mettre en route vers la Salle Sur Demande pour y retrouver Drago et Ginny.
Lorsqu'ils arrivèrent, le silence demeura jusqu'à ce que Mme Pomfresh s'approche de Hermione, et tente de lui parler.
-Miss Granger... Comment allez-vous ?
-A votre avis ?
Ce n'était pas la voix de Hermione qu'ils avaient entendu, mais la voix de Malfoy, qui était resté sur les cousins, loin d'eux, alors que Ginny avait rejoins le petit groupe.
-Vous pensez vraiment qu'elle va vous répondre ? Je rêve... Moi qui pensais que vous alliez pouvoir nous être utile...
-Malfoy... Tais-toi s'il te plait... Demanda Ginny, tout en gardant son calme.
Drago se tue, et Mme Pomfresh renouvela la question à Hermione. Celle-ci avait toujours le regard perdu dans le vague, et ne réagissait à rien. McGonagall aussi avait tenter de lui parler, sans plus de succès. Lorsque Dumbledore s'avança à son tour, il ne parla pas, mais passa sa main au dessus d'elle, et aussitôt Hermione s'endormit. Il se dirigea vers Drago, et lui fit un signe pour qu'il se lève. A l'aide d'un mouvement de baguette, il installa une cheminée, des canapés et des fauteuils, ainsi qu'une petite table, avec des petits gâteaux et de quoi boire. Après s'être installé dans un des fauteuils, il fit un signe aux autres de venir s'installer.
Ginny s'installa dans un des canapés, entre Harry et Ron. Les deux autres femmes s'installèrent sur le second canapé, tandis que Drago prit place dans le fauteuil qu'il restait. Son regard était de nouveau fixé vers le feu que dégageait la cheminée.
-Albus... Que devons nous faire ? Demanda alors McGonagall.
Dumbledore ne répondit pas tout de suite. Il paraissait inquiet pour la santé de Hermione. Même lui n'avait jamais été confronté à une si grande détresse de la part d'une jeune femme. Il connaissait la peur, les douleurs, les trahisons, savait palier aux forces du mal avec succès, et savait parfaitement faire face aux mauvais tours du Seigneur des Ténèbres. Mais quand il s'agissait d'un mal être profond, du à une ou plusieurs blessures qu'il ignorait totalement, trouver une solution était plus difficile pour le grand sorcier qu'il était. Il avait imaginer toutes sortes de choses, toutes sortes de scénarios pour que ça se passe, mais jamais il n'aurait imaginer que ce soit de la sorte. Il devait à présent improviser...
-Pour commencer, j'aimerai que nos quatre élèves nous raconte en détail, tous se qu'il s'est passé. Puis nous aviserons...
Harry, Ron, et Ginny racontèrent tous ce qu'ils savaient. Il racontèrent aussi ce qu'il s'était passé entre Drago et Hermione, celui-ci n'étant pas décidé à raconter une nouvelle fois toute l'histoire.
A la fin du récit, Dumbledore reprit la parole.
-Je vois que vous avez attaché beaucoup d'importance à Miss Granger, Mr. Malfoy... Les raisons qui vous ont poussez à le faire vous sont totalement personnelles, et je ne pense pas que nous devons les connaître. Et je ne doute pas qu'elles vous soient honorables. Mme Pomfresh, que pensez-vous de toute cette histoire ?
-Je n'aurai jamais imaginez une telle chose de la part de Miss Granger. Elle a sue cacher ce mal être depuis sa première année. Je ne pense pas être la mieux placée pour l'aider, enfin, je pourrais faire disparaître de nombreuses cicatrices, mais psychologiquement je pense que Mr. Malfoy, contre toute attente, est le mieux placé. Il a su la comprendre et faire changer les choses. Pour le moment, pas en positif, mais je pense qu'à force, il pourra le faire.
-Ce n'est un secret pour personne, Miss Granger déteste Mr. Malfoy... Intervenue McGonagall. Mais je pense qu'elle aurait été capable de lui effacer la mémoire où de trouver un moyen pour qu'il ne parle pas. Hors elle ne l'a pas fait. C'est bien qu'elle attend quelque chose de lui. Je suis du même avis que Mme Pomfresh.
-Et moi de même. Répondit Dumbledore. Sans vouloir vous offensez bien sur. Ajouta t-il à l'adresse des trois Gryffondors.
-Hermione est ma meilleure amie. Commença Ginny. On parle beaucoup, on se confie des choses. Mais si il existe un mal dont elle ne veut pas me parler, c'est qu'il y a une raison. Je ne la comprendrait peut-être pas tout de suite, mais si elle préfère se confier à Malfoy, et que cela l'aide à aller mieux, soit. Je préfère la voir entrain de lui expliquer, plutôt que de la voir se détruire. Et je pense que Harry et Ron sont d'accords avec moi. Sa vie passe avant nos querelles.
Harry et Ron acquiescèrent d'un signe de tête.
La voix de Dumbledore s'éleva alors de nouveau.
-Bien, puisque tout le monde semble d'accord. Mr. Malfoy, qu'en dite vous ? Pensez-vous être le mieux placer pour l'aider ?
Drago releva la tête. Tous le regardait, attendant une réponse. Il tourna alors la tête vers Hermione. La voir dans cet état lui brisait le cœur. Il hésitait. Non pas parce qu'il ne savait pas s'il voulait l'aider, ça, il en était convaincu, mais parce qu'il doutait qu'il puisse y arriver. Harry le sortit de ces pensées.
-Malfoy, si tu hésites, dis le. Ce n'est pas parce qu'on te dis que tu es le mieux placer pour l'aider, que tu dois le faire seul. On sera la si tu as besoin. On ne la laissera pas tomber. On a besoin de toi, et crois-moi, si je te le demande, c'est que vraiment il y a urgence. On ne t'aime pas et tu ne nous aime pas, pourtant aujourd'hui on a besoin de toi, et tu ne reste pas indifférent face à toute cette histoire. Tu as envie de l'aider et tu le sais. On ne te demanderait jamais de l'aide si on savait qu'il existait une autre solution. Alors laisse de côté ce qui te retiens, et aide nous. Aide la.
Malfoy écoutait les mots sortirent de la bouche de Harry. C'est vraie que jamais il ne viendrait lui demander de l'aide en temps normal. Il est vrai aussi qu'il avait réussi à percer le secret de Hermione et à la faire réagir. Pas en positif, comme l'avait remarquer l'infirmière, mais il avait fait bouger les choses. Mais ce qui le retenait était la peur d'échouer. Et aussi ce qu'il s'était passer entre eux ce soir. Ce qu'il lui avait dit. Mais il devait passer au dessus ce ces peurs, et comme le disait Harry, si ça ne va pas, les autres seraient là pour l'aider. Il n'était plus seul face au mal de Hermione... C'est pourquoi il prit la parole.
-Je ne garantis rien. Et ça peut très bien mal finir, mais c'est d'accord.
-Merci. Répondit Harry.
-Très bien. Nous allons la laisser dormir cette nuit. Professeur McGonagall, vous vous chargerez d'expliquer aux autres professeurs que Miss Granger et Mr Malfoy, vont être absents pendant un temps, sans pour autant évoquer la raison. Mme Pomfresh, vous vous tiendrez prête à intervenir dés que besoin, de jour, comme de nuit. Mr. Potter, Mr. Weasley, et Miss Weasley, vous avez le choix : soit vous retournez en cours, soit vous restez pas loin de cette salle.
-On retourne en cour. Répondit Ginny. Les autres vont se poser des questions, et nous devons évitez qu'ils se doutent de quelque chose. On prépare le terrain pour le retour de Hermione, quand elle ira mieux.
-Excellent choix. Mr. Malfoy, quand à vous, vous resterez ici, avec Miss Granger. Je ne sais pas comment vont évoluer les choses, mais elle doit pouvoir se sentir en sécurité, et en confiance. Ici, vous aurez tout le temps que vous voudrez. Vous remettrez à vos camarades, ainsi qu'à nous un exemplaire de vos parchemins ensorcelés, ainsi, vous pourrez nous joindre si il y a le moindre problème.
-Monsieur, pensez-vous que ce soit la meilleure solution ? L'enfermer ici avec Malfoy...
-Mr. Weasley, je regrette de vous dire que je ne sais pas qu'elle est la meilleure solution, mais je pense que Miss Granger doit se recentrer sur le fond du problème. Et pour cela elle aura besoin de calme. Et comme nous l'avons dit précédemment, Mr. Malfoy pourra l'y aider. On pourrait faire appele à des spécialiste, mais je pense que le premier pas doit se faire sans eux. C'est toujours le plus difficile, et il faut qu'elle prenne conscience ce qu'il lui arrive, seul, ou en l'occurrence avec quelqu'un en qui elle a confiance, avant de se lancer dans une thérapie. Sans cette prise de conscience, rien de fera de l'effet. On verra où cela nous mènera. Je garderais un œil sur ce qui ce passera et au moindre problème qui aurait de fâcheuses répercutions, j'interromprais ceci. D'autres questions ? Non ? Vous devriez manger un peu et aller vous reposer. Ne vous inquiétez pas pour elle, elle dormira jusqu'à demain, en fin de matinée.
Dumbledore, McGonagall et Pomfresh sortirent de la salle, laissant ainsi seuls les quatre adolescents, et leur amie commune...
-Dumbledore a raison, on devrait aller se reposer... Surtout toi Malfoy...
Malfoy se leva et sorti de la salle, tandis que les trois Gryffondors attendirent encore quelques minutes avant d'installer des lits, autour de Hermione, ne voulant pas la laisser seule dans cette grande Salle. Ils ne dormirent pas vraiment, et à plusieurs reprises, ils se réveillèrent en sursaut à cause de cauchemars.
Malfoy quant à lui, n'avait vraiment pas envie d'aller dormir, même pas l'envie d'essayer. Il avait besoin de trouver quelqu'un à qui il pourrait parler, en toute sincérité, sans être juger, et cette personne était au château...
