Et bien voilà !! Entre les chicanes des enfants et mon devoir de gardienne/diplomate/sauveteur/monitrice de camp de jour :P j'ai réussi à taper un chapitre hier entre 10 heures et minuit… Alors j'espère qu'il vous plaira ! Je vais essayer d'écrire encore, mon cerveau menace d'exploser sous l'inspiration, ne me manque que de trouver le temps…
Chapitre 13
Lorsque je me réveillai ce matin-là, je ne bougeai pas. Le soleil qui filtrait à travers les rideaux caressait doucement mes paupières, je me sentais vraiment confortable et protégée. Me demandant d'où venait ce sentiment de chaleur, j'ouvris les yeux graduellement m'habituant à la lumière ambiante. Lorsque ces derniers furent complètement ouverts je j'aperçus le bras qui passait par-dessus ma taille et qui attrapait ma main droite, je sentis également un autre bras, et du coin de l'œil je devinai l'attelle que Booth portait à la main gauche.
Puis tout me revint d'un coup, la nuit dernière, mes cauchemars et Booth, l'appel d'Angela. Je déposai mes yeux sur le cadran avant de les refermer de nouveau, 10h17, plus tard que le matin d'avant, je sentais que je devais me lever, mais mon cerveau et mon corps me dictaient deux façons d'agir très différentes. Mon cerveau me disait de me lever avant qu'il ne se réveille, et mon corps, lui, n'était pas encore près à laisser le refuge que le corps de mon partenaire signifiait.
Finalement ce fut mon cerveau qui gagna et j'essayai de délier nos mains lentement en espérant qu'il ne se réveille pas, ce qui était plutôt improbable, je connaissais la légèreté du sommeil de mon coéquipier, il avait sans doute dû être éveillé une bonne partie de la nuit par ma faute. Comme pour appuyer mes dires, lorsque j'eus enfin enlevé ma main de la sienne, cette dernière m'entoura la taille fermement et m'attira contre lui. J'hésitai encore un instant à rester pelotonner contre lui mais finalement j'ôtai complètement sa main d'autre ma taille. Cette fois-ci il se réveilla pour de bon. Ses grands yeux bruns s'ouvrirent et se posèrent sur moi encore remplis de sommeil.
- Hey. Murmura-t-il, j'étais toujours couché dans le lit et il enleva son bras de lui-même, se redressant peu à peu en position assise. – Vous avez bien dormi Bones ? Me demanda-t-il comme si c'était la chose la plus normale qui soit.
- Euh… Oui. Je crois que nous avions besoin de sommeil. Dis-je grimaçant en pointant le réveille-matin, bien que dans ma tête j'avais une autre hypothèse.
- Vous avez eut un sommeil très agité, c'est normal. Dit-il en étouffant un bâillement, oui, j'avais eu un sommeil très agité pendant la première partie de la nuit, jusqu'à ce que je me retrouve dans ses bras, là, je n'avais pas mieux dormi depuis longtemps.
- Oui, c'est habituel. Lui expliquai-je. Je glissai mes pieds hors du lit chaud jusque sur le tais rugueux, quittant la chaleur réconfortante des draps blancs, je m'avançai vers la salle de bain après avoir attrapé mon sac. Le regard de mon partenaire était ancré dans mon dos et je me dépêchai de disparaître dans la petite pièce fermant la porte derrière moi.
Me débarrassant de mes vêtements en vitesse, je m'engouffrai dans la douche et tournai les robinets. Dirigeant ma tête sous le jet d'eau, j'augmentai graduellement le débit d'eau froide espérant que ça clarifierait mes idées. Je glissai mes mains à travers mes cheveux étendant mon shampoing dans mes mèches comme un automate, sans me soucier des brulements qu'occasionnait le savon dans mes yeux. Une fois que j'eus terminé, je sortis de la douche entourant mon corps dans une large serviette blanche aux couleurs de l'hôtel.
J'enfilai en vitesse un jean et un chemisier rouge avant de me passer un rapide coup de brosse. Je finis par me brosser les dents distraitement. Sans même prendre le temps de me sécher les cheveux je sortis de la salle de bain.
Mon partenaire se tenait toujours assis sur le lit, il n'avait pas bougé. Mes joues rosirent lorsque mon regard se posa sur les draps défaits. Je marmonnai une excuse avant de prendre mon sac à main, puis je sortis de la pièce et descendis la volée de marches menant à la réception.
- Bonjour, dis-je à la dame qui tenait le comptoir. - Je voulais savoir dans quelle chambre je suis ce soir. Temperance Brennan.
- 17. Annonça-t-elle sans même relever la tête de son écran après un court moment de recherche.
J'hochai la tête en marchant d'un pas décidé vers la sortie. Une fois arrivée dans la rue je levai la tête, le ciel gris était plutôt déprimant et me fit regretter la quiétude de la nuit passée. Je marchai presque 20 minutes avant de m'asseoir finalement sur un banc de bois.
Avec du recul je réalisai que je m'étais enfuie, moi, j'avais préféré m'enfuir que de faire face à l'émotion intense qui m'avait surprise lorsque je m'étais éveillée entre les bras de mon partenaire. J'avais un vague souvenir de ce qui m'avait amené à me retrouver lovée contre lui, pourtant, le souvenir de son bras contre ma taille, de sa main dans mes cheveux, de son souffle dans mon cou… Tout cela était parfaitement limpide dans ma tête. Son toucher était imprimé dans chaque parcelle de ma peau… Je frémis avant de secouer la tête de gauche à droite. Ce n'était qu'un soir, nous rentrerions chez-nous et ce serait comme rien ne se serait jamais passé.
Une fois que je me fus convaincue, je me relevai et m'arrêtai dans une petite boulangerie où j'achetai 2 croissants et deux cafés. Refaisant le chemin en sens inverse ça me prit seulement 10 minutes pour arriver jusqu'à l'hôtel. Je gravis les quelques marches avec mon sac et m'élançai dans l'escalier, lorsque je tournai le coin je rentrai dans Booth, sa main sur mon bras me fit l'effet d'une décharge électrique, ce que j'essayai de cacher. Je brandis le sac en papier brun avant d'annoncer.
- C'était à mon tour d'aller chercher le déjeuné. Tentai-je timidement, il enleva sa main et jeta un coup d'œil sur le sac.
- Oh. Venez on va manger ça dans ma chambre. Dit-il après un court moment de réflexion.
Je le suivis dans le corridor jusqu'à sa chambre tout en cherchant la 17 des yeux. C'était au bout du couloir, je pénétrai dans la chambre en deuxième et je remarquai qu'il avait refait le lit. Il s'arrêta près de la table avant de s'asseoir pour sortir les croissants qu'il déposa sur la table. Je m'assis en face de lui et attrapai un croissant, j'arrachai un morceau de pâtisserie et le glissai dans ma bouche. J'essuyai mes mains sur ma serviette en papier.
- Angela vous a rappelé ? Me demanda-t-il.
- Non pas encore. Répondis-je avant de jeter un coup d'œil à ma montre, 11h09, je jetai un regard en coin à mon partenaire. – Mais je crois que je vais le faire tout de suite. Annonçai-je, je terminai mon croissant rapidement avant d'agripper mon téléphone portable sortant de la chambre.
Une fois dans le corridor je composai le numéro de ma meilleure amie, bien décidé à la surprendre moi aussi. Comme je l'avais imaginé ce fut la voix d'Hodgins qui me répondit.
- Allo ? Dit-il l'air aussi fatigué que moi la veille.
- Bonjour Hodgins, est-ce que je peux parler à Angela ? Un bruissement m'annonça qu'il venait de passer le combiné à mon amie.
- Oui ?
- Ange c'est moi. Dis-je d'un air enjoué.
- Brennan ? Demanda-t-elle, on aurait cru que son cerveau n'était pas capable de répondre par autre chose que des mots simples.
- Je te réveille ? Demandai-je innocemment.
- Euh oui.
- Il y a encore des gens qui dorment à 11h15 un lundi matin ! M'exclamai-je.
- C'est bon chérie, j'ai compris. Dit-elle avant d'étouffer un bâillement. – Et toi ? La levée du corps ne fut pas trop difficile ? Demanda-t-elle sarcastique.
- Non, j'ai passé une très bonne nuit et là je veux savoir quelle était ta raison de m'appeler hier soir.
- Une «Bonne» nuit ? Comment ça une bonne nuit ?
- De sommeil. J'ai très bien dormi. Ajoutai-je en essayant de pas trop penser à la manière dans laquelle j'avais dormi, je savais qu'elle le détecterait dans ma voix.
- Eh bien, dommage. Dit-elle faussement déçue. – J'ai fini de compiler le dossier de Kevin Clark, je voulais te l'envoyer mais là je suis chez-nous.
- Ah. Et bien tu me l'enverras plus tard alors.
- Brennan chérie, maintenant, peut-être pourrais-tu me dire ce que tu fais à Londres avec Booth. Me demanda-t-elle avec une pointe d'ironie.
- Ils ont découvert un autre corps probablement une huitième victime. Annonçai-je tristement. – J'aurais besoin que tu m'envoies les relevés de la balistique ainsi que la toxicologie.
- Oui d'accord. Je te fais ça aussitôt que j'arrive au Jefferson, pour le moment je retourne rejoindre Jack. Me dit-elle. – Je t'enverrai aussi le profil de Clark. Toi tu retournes rejoindre Booth ? Demanda-t-elle sur un ton entendu.
- Oui nous devons aller voir les deux agents de liaison. Dis-je sur un ton professionnel, je savais très bien que ce n'était pas ce qu'elle avait voulu dire par là mais je préférais ne pas m'étendre sur le sujet. – On se revoit quand je reviens Ange, j'attends ton message.
- C'est sur. Amuse-toi bien !
Je raccrochai mon cellulaire d'une seule main avant de rentrer dans la chambre. Booth avait terminé son croissant et était à présent occupé à ramasser chaque graine une par une. Lorsque j'entrai il tourna ses yeux vers moi.
- Hey Bones! O'Neal a appelé, ils n'ont pas encore reçu les relevés, il a dit que ça devrait arriver en fin de journée.
- Angela devrait nous envoyer les données pour les comparaisons plus tard dans la journée de toute manière. Dis-je en levant le téléphone, il hocha la tête. – Je vais aller voir si ma chambre est prête. Dis-je en m'éloignant vers la porte, il me jeta un coup d'œil en coin, j'aurais presque pu penser qu'il était déçu de ne pas dormir avec moi ce soir, dire qu'hier c'était tout le contraire, et puis, j'avais clairement mentionné que ça ne se reproduirait plus.
Toutefois lorsque je demandai à la réceptionniste la clé de la chambre 17, je me sentis moi aussi quelque peu triste, cette nuit, lorsque je me réveillerais je serais seule dans un lit froid, sans aucun bras autour de moi. Qu'est-ce qui me prenait ! J'avais passé tellement d'années sans homme dans mon lit, qu'est-ce qui avait changé dans l'espace d'une nuit ? Je secouai la tête chassant ces pensées grimpant les escaliers deux par deux. Je poussai la porte de la chambre et laissai choir mon sac par terre près de la porte.
Je m'installai sur le lit après avoir sorti mon magazine de mon sac, je tournai les pages distraitement m'intéressant peu aux articles laissant vagabonder mon imagination je ne sais où. Je finis par m'endormir quelques minutes plus tard. Lorsque je me réveillai je glissai un regard vers ma montre. 14h, je me demandai ce qui m'avait fait me réveillé lorsque deux coups retentirent à ma porte, probablement la raison de mon réveil.
Je me levai du lit en me dirigeant vers la porte.
- Qui est-ce ? Demandai-je même si j'avais une idée plutôt claire de qui c'était.
- C'est moi. Me répondit la voix grave de mon partenaire
J'ouvris la porte en essayant de recoiffer mes cheveux qui se dirigeaient dans tout les sens. Sans passer de commentaire sur ma coiffure il s'appuya au cadre de porte du bras droit.
- Je me demandais, étant donné qu'on ne fait rien. On pourrait aller prendre un café et diner pendant qu'on y ait. Laissa-t-il tomber avec un petit sourire en coin.
- Ça me semble bien. Acquiesçai-je en attrapant ma veste afin de me pas être prise au dépourvue comme le soir d'avant. Nous nous dirigeâmes vers la sortie d'un pas tranquille, nous n'avions rien d'autre à faire que d'attendre. Une fois rendue dans la rue je me rendis compte que le ciel avait tourné au noir et quelques gouttes de pluie marbraient aléatoirement le trottoir sur lequel nous nous tenions.
Marchant plus rapidement nous cherchâmes un endroit pour manger et nous abriter de la pluie. Il finit par me pointer un petit café de l'autre côté de la route, nous traversâmes cette dernière avant de nous engouffrer à l'intérieur.
Ce n'était qu'une toute petite pièce aux allures de salon privé, néanmoins, il y avait quand même une importante clientèle. Nous choisîmes une petite table située en retrait près de la fenêtre avant de commander chacun un café et une soupe aux légumes.
- Que voulait Angela hier soir ? Demanda-t-il avant de prendre une bouchée de sa soupe.
- Elle avait terminé de monter le dossier de Clark. Dis-je en observant sa réaction, il se renfrogna comme à toutes les fois que je parlais de lui.
- Et alors ?
- Elle va me l'envoyer avec mes autres données tout à l'heure, elle était encore chez-elle quand je l'ai appelé. Expliquai-je en déposant ma main sur la table souriant.
Celle de mon partenaire vint se poser sur la mienne et je tressaillis, mes yeux rencontrèrent les siens mais bizarrement ils ne me regardaient pas, ils pointaient en une autre direction, il me fit un signe de tête vers la porte où deux hommes venaient de rentrer, ils portaient tout deux de grands bonnets noir, des vestes noirs ainsi que des pantalons noir. Ils n'étaient pas vraiment très grands et leur stature me faisait penser à des personnes à peine sorties de l'adolescence. La main gauche de Booth s'activait sous la table, je fronçai les sourcils avant de retourner mon regard vers les deux hommes.
Les yeux alertes je les regardai se diriger vers la caissière, je m'en allais me retourner lorsqu'un éclat argenté attira mon regard, en regardant plus attentivement je m'aperçu que le plus petit des deux tenait un grand couteau de boucher, un frisson me traversa l'échine et cette fois-ci il n'était pas dû à un contact corporel. Je fis signe à Booth des yeux, il avait déjà compris. Le plus grand des deux se tourna vers la caissière et prononça quelques mots dans un anglais teinté d'un fort accent français. Cette dernière ne comprenait pas ce qu'ils disaient, du moins, elle fit mine de ne pas comprendre, l'homme répéta son ordre tandis que son complice déposait son couteau sur le comptoir en essayant d'avoir l'air menaçant.
Je sortis ma main de sous celle de Booth et me dirigeai vers les deux hommes sous le regard abasourdi de mon partenaire. Je m'approchai de la jeune fille qui tenait la caisse, elle ne devait pas avoir plus de 20 ans et avait l'air terrifié.
- Il y a un problème ? Demandai-je dans un français clair. Les deux hommes se retournèrent vers moi en même temps. Comme je l'avais deviné ni un ni l'autre ne semblait réellement sortis de l'adolescence. Profitant de l'instant de surprise que j'avais créé, mon partenaire se leva à son tour et sortis son insigne tout en déplaçant sa main vers la crosse de son arme.
- Police. Veuillez reculer du comptoir. Annonça-t-il d'une voix claire toujours brandissant son insigne à bout de bras.
Ce qui se passa ensuite fut très rapide, Booth jeta un coup d'œil protecteur dans ma direction, coup d'œil que le plus petit des deux devina, il bondit vers moi, rapidement se glissa derrière mon dos se servant de moi comme bouclier avant d'appliquer son couteau sous ma mâchoire. Le contact du métal froid me fit frémir.
- Dépose ton arme où j'égorge ta copine! Hurla-t-il d'une voix mal assurée, je pouvais le sentir trembler derrière moi.
Booth me jeta un regard affolé, puis, sans même une ombre d'hésitation il leva les mains et déposa son arme sur la table libre la plus proche avant de reculer précautionneusement d'un pas. L'homme attrapa le revolver avant de se retourner vers la caissière, il réitéra son ordre cette fois-ci en anglais, que deux mots, «Cash, now» la jeune femme appuya sur un bouton et une sonnerie retentit, elle se dépêcha de glisser toutes les coupures dans un sac au logo du café.
L'homme derrière moi tremblait toujours autant, à force, il m'entailla légèrement le haut du cou, une ligne de sang chaud glissa jusque sous mon chemisier, je vis mon partenaire se crisper mais il resta sans bouger, le grand qui se tenait à la caisse tenait son arme en gardant un œil sur lui. Celui-là, ça se voyait que ce n'était pas la première fois qu'il faisait ça. Profitant d'un moment d'inattention, je pivotai sur moi-même et envoyai un coup de genoux dans les parties de mon assaillant, il tomba à genoux sans toutefois lâcher son arme. Pendant ce temps, l'autre cambrioleur avait fait deux pas dans la direction de Booth.
J'allais envoyer un second coup de pied à l'homme devant moi lorsque un coup de feu retentit, je me retournai rapidement, ce son fit jaillir une image claire dans ma tête, je la chassai immédiatement, ce n'était pas le temps de penser à ça. Cependant, je restai figée sur place, le grand venait de tirer dans le mur qui se trouvait près de lui en signe d'avertissement je supposai. Booth fit un mouvement vers lui et l'homme saisit le pistolet par le canon avant d'asséner un coup de crosse violent sur l'avant bras droit de mon partenaire. Ce-dernier émit un petit sursaut de douleur avant de s'effondrer sur le sol, cette fois, ce fut à mon tour de me crisper. L'homme se retourna vers la caissière.
- Cette fois-ci on fait ça vite ! Et maintenant ! Hurla-t-il en français, furieux. À peine eut-il dit ces mots qu'une sirène retentit à l'extérieur, il tourna un regard affolé vers son ami toujours par terre et agrippa le sac de mains de la jeune fille qui était rendue en larmes. Il s'élança vers la porte en attrapant son complice par le col. Lorsqu'ils eurent passé la porte, je me précipitai vers Booth toujours étendu sur le sol. Une froide impression de déjà vu me surpris alors que je me penchai sur lui.
- Booth ! Dis-je inquiète, il ouvrit les yeux et il essaya de se composer un sourire moqueur, un grimace de douleur se peignit cependant sur son visage alors qu'il essayait de se mettre assis.
- J'n'ai pas droit à un baiser cette fois ? Demanda-t-il en se tenant le bras près du corps, il posa ses yeux sur mon visage avant de descendre sur ma poitrine, cette dernière était couverte d'un mince filet de sang, je l'avais oublié sur le coup de l'adrénaline, il tendit son bras droit vers mon cou caressant la peau valide. – Ça va Bones ? Dit-il, cette fois le ton inquiet avait complètement chassé celui moqueur.
- Ce n'est rien. Dis-je en enlevant sa main de mon cou. – Juste une égratignure. Je jetai un regard à l'extérieur, les policiers avaient réussis à arrêter les deux bandits et leur retirèrent leur bonnets, sans ces derniers, ils faisaient encore plus jeunes, je soupirai avant de ramener mon regard vers mon partenaire toujours accroupis devant moi.
- Vous devez voir un médecin. Annonça-t-il tout en se relevant prenant appui sur la table de son bras droit, je l'aidai après m'être remis debout à mon tour.
- Non je vous jure, c'n'est rien. Dis-je en saisissant une serviette en papier, j'essuyai mon cou et seule une petite coupure longue de 3 centimètres resta. Il me regarda d'un regard protecteur avant de marcher vers la porte, je respirai enfin normalement.
Et voilà ! N'oubliez pas le petit bouton ! Juste là ««««--
