Et voilà le chapitre vingt-sept ! Et oui ! Enfin ! Je suis vraiment désolée de l'attente mais les choses sont vraiment folles par ici ! Je donne des cours, je prends des cours, je monte des cours. Vraiment fou ! Mais bon ! Voici le chapitre vingt-sept ! J'espère qu'il vous plaira !
Chapitre 27
Biiip…Biiip…Biiip…Biiip…
Un bruit me tira de l'état d'engourdissement dans lequel j'étais plongée. Un son, régulier, comme un métronome. Je gardai les yeux fermés alors que j'essayais de replacer mes idées. J'avais conduit le S.U.V, et je me souvins de la petite fille qui s'était élancée devant moi. « Là je peux être certaine de ne plus conduire » pensai-je bêtement. Ma tête élançait et mon visage était un peu douloureux. Je pris deux grandes inspirations en passant en revue chaque partie de mon corps. Tout semblait en état, j'avais toutefois une légère douleur au bras gauche. Une fois que j'eus dissipé la brume qui envahissait mon cerveau, j'essayai d'ouvrir les yeux.
La lumière blanche m'aveugla et j'eus l'impression de recevoir un coup sur la tête. Je refermai les yeux aussitôt. Quelques minutes plus tard, je recommençai l'expérience. Je plissai les yeux ouvrant lentement les paupières. Je clignai des yeux plusieurs fois avant de finalement réussir à ouvrir complètement les yeux.
Je me retrouvai fixant un plafond blanc, un néon diffusait une froide lueur sur toute la pièce. Étendue sur le dos, je contemplai le plafond encore quelques minutes puis, j'essayai de bouger la tête. Mes yeux se posèrent sur une petite fenêtre que deux rideaux blancs dissimulaient partiellement. Les murs étaient aussi blancs que le reste de la pièce. J'aperçus ensuite la machine qui surveillait mon rythme cardiaque, 72 battements par minute, c'était tout à fait normal.
Je descendis la tête un peu plus et je détectai une masse à la droite de mon lit. Après l'avoir aperçu je la sentis, une main reposait sur la mienne et quelque chose reposait sur le lit près de mon ventre. Je continuai ma descente, jusqu'à ce que mon menton ne soit plus qu'à quelques centimètres de ma poitrine.
Je reconnus aussitôt les cheveux de mon partenaire; c'était sa main qui recouvrait la mienne, protective. Je souris doucement. Il dormait, son visage était écrasé sur son avant-bras et il avait l'air paisible. Je retirai lentement ma main de sous la sienne veillant à ne pas le réveiller. Laissant ma main près de sa tête, je caressai l'angle de sa mâchoire du bout des doigts. Il émit un petit grognement et je vis ses paupières tressaillir alors qu'il sortait à son tour du sommeil dans lequel il avait sombré.
Ses yeux s'ouvrirent lentement, réagissant à la lumière. Il prit une grande inspiration qui se termina en un bâillement. Son cerveau mit quelques secondes avant de réaliser que j'étais réveillée. Lorsqu'il en eut finalement conscience, son visage changea.
- Bones, vous êtes réveillée, dit-il d'une voix encore enrouée par le sommeil.
- Oui, dis-je d'une voix assurée.
Avec un sourire, il me prit doucement la main. J'aurais cru voir ses yeux briller, humides, mais je repoussai cette option alors qu'il plaçait ma main entre les deux siennes.
- Vous m'avez fait une de ces peurs, dit-il doucement, tenant fermement ma main sans me laisser la possibilité de la retirer.
- Imaginez si on vous avait appris que j'étais morte, dis-je alors qu'il baissait la tête fixant son regard sur nos mains. Quelques instants passèrent avant qu'il ne se décide à parler de nouveau.
- Je suis réellement, sincèrement, désolé à propos de ça, commença-t-il, si j'avais su, j'aurais affronté Cullen et les médecins et je vous aurais trouvé, dit-il en portant ma main à ses lèvres, délicatement, tout en plongeant ses yeux dans les miens analysant ma réaction.
Je frémis lorsque sa bouche effleura le bout de mes doigts mais, je n'aurais pu dire si c'était dû au contact sur ma peau, ou à son regard intense qui semblait lire en moi comme un livre ouvert. Je remarquai ses yeux humides une seconde fois.
- Est-ce que vous pleurez? Booth? Demandai-je surprise. Il reposa ma main et se leva rapidement me tournant le dos.
- Non, je crois que j'ai un cil dans mon œil, dit-il en essayant de stabiliser sa voix.
Mon cœur se serra douloureusement alors qu'il se retournait vers moi, les yeux définitivement remplis de larmes qu'il refusait de laisser couler. Il se laissa retomber sur la chaise, près du lit, plaçant son visage dans ses mains.
- Booth… dis-je, en plaçant ma main sur son avant-bras, il la reprit dans la sienne en reportant son regard sur moi.
- Oui Bones, oui je pleure, parce que c'est ce que les gens normaux font lorsqu'il arrive quelque chose à une personne qui compte beaucoup pour eux, dit-il en entrelaçant nos doigts. Je frémis alors qu'il admettait qu'il tenait beaucoup à moi.
- Je ne suis pas une femme normale, je ne l'ai jamais été, rétorquai-je la voix basse.
- Je sais, c'est ce qui fait votre charme, dit-il en m'offrant un de ses sourires charmeurs. – Vous m'avez fait vraiment peur aujourd'hui, vous savez?
J'hochai la tête de haut en bas, lentement, ne sachant si c'était l'une de ces questions qui n'exigeaient pas de réponse. Je déplaçai ma main gauche pour balayer délicatement la larme qui avait coulée sur sa joue. Il sourit et nous restâmes silencieux pendant encore plusieurs secondes.
- Je suis certaine que Cullen va encore moins m'aimer maintenant, dis-je brisant le silence. Il me sourit avant de répondre.
- Ne vous en faites pas pour ça, ce qui compte c'est que vous vous rétablissiez, m'expliqua-t-il.
- Il est quelle heure? Demandai-je, soudainement, réalisant la faible lumière qui entrait par la fenêtre à la droite de mon lit. Booth regarda sa montre à son poignet, avant de me répondre.
- Un peu passé 18h30, répondit-il.
18h30 ! Je me souvenais être entrée dans la voiture à onze heures. Je ne pouvais pas avoir été inconsciente tout ce temps ! Je comprenais maintenant pourquoi mon partenaire avait l'air si inquiet. Je grimaçai.
- Qu'est-ce que le médecin à dit?
- Il a parlé de la probabilité d'une légère commotion cérébrale. Il a dit que c'était probablement ça qui faisait que vous ne vous réveilliez pas, c'est mauvais ? Me demanda-t-il.
- Pas nécessairement. Ils vont devoir faire des tests, pour être certains qu'il n'y a pas de saignements internes, mais tout devrait bien aller, dis-je en tentant de me faire rassurante, après tout, le choc n'avait pas été si violent, les résultats ressortiraient probablement négatifs.
Il hocha la tête alors qu'un homme entrait dans la chambre.
- Mademoiselle Brennan, dit-il en me constatant éveillée. – Vous nous avez finalement rejoints, continua-t-il en s'approchant de mon lit.
Booth lâcha ma main, alors que le médecin vérifiait mes signes vitaux.
- Vous savez que vous avez fait une peur bleue à votre petit copain? Il a failli s'emporter lorsque l'infirmière n'a pas voulu lui dire comment vous alliez. Vous avez vraiment de la chance d'avoir un homme comme ça, termina-t-il, en se reculant, reposant son stéthoscope autour de son cou.
- Nous sommes seulement…
- Partenaires, dis-je terminant la phrase de Booth. Le médecin nous regarda tour à tour, en haussant les épaules.
- Et bien vous avez vraiment de la chance d'avoir un tel partenaire, dit-il en souriant. – Je vais faire venir quelqu'un pour vous emmener faire quelques tests. Nous verrons si tout va bien ensuite. Je repasserai vous voir demain matin.
- Demain matin ? Je ne peux pas partir ? Demandai-je.
- Il en est hors de question. Nous allons faire des tests, on verra tout ça demain. Je préfère vous garder sous observation pendant au moins 72 heures. Vous avez été victime d'un grand choc. Reposez-vous, dit-il avant de sortir de la chambre.
Je soupirai en levant les yeux au ciel, je n'avais pas la moindre envie de rester dans cet hôpital pour encore trois jours ! Me dis-je alors que Booth me regardait toujours.
- Quoi? Demandai-je.
- C'est vrai ce que le docteur a dit, vous avez l'air épuisée Bones, dit-il.
- Non je vais très bien merci ! Dis-je en croisant les bras.
- Oui, et votre visage couverts de coupures dit le contraire, continua-t-il, en s'adossant au dossier du fauteuil croisant les bras à son tour.
Je passai la main sur ma joue gauche et sentit effectivement plusieurs dizaines de petites coupures elles provenaient probablement de l'éclatement de la vitre du S.U.V lorsque l'autre voiture m'avait heurté. Je fermai les yeux me rendant compte que j'étais fatiguée.
- Vous pouvez y aller Booth, je vais me reposer, on se reverra demain, dis-je sans prendre la peine d'ouvrir les yeux.
- Pour le moment j'y vais, mais je reviens tout de suite je dois seulement m'occuper de quelques trucs, répondit-il.
Je l'entendis repousser sa chaise alors qu'il se levait puis, il déposa un léger baiser sur mon front avant de se diriger vers la porte. J'ouvris les yeux alors qu'il se retournait, au dernier moment.
- Ne faites rien de stupide Bones, dit-il avant de sortir.
Je refermai les paupières et tombai à nouveau dans un sommeil bien mérité. Un autre médecin vint me prendre pour m'emmener passer quelques tests. Nous fûmes de retour à la chambre vers 23 heures, Booth m'attendait assis à la même place que lorsque je m'étais réveillée.
- Hey Bones ! Qu'est-ce qui a pris tant de temps ! Demanda-t-il en levant les yeux de la revue qu'il était en train de lire.
-Rien du tout, tout va bien, dis-je alors que le docteur Roberts plaçait la chaise roulante près de mon lit, prêt à m'aider à y monter. Je m'apprêtais à répondre que je n'avais pas besoin d'aide, lorsque mon partenaire se leva.
- C'est parfait, je m'en occupe, dit-il en s'approchant de moi.
- D'accord, docteur Brennan, nous vous communiquerons les résultats de vos tests demain matin, pour le moment il vous faut vous reposer, expliqua-t-il, avant de sortir de la pièce.
Booth me donna sa main et je la pris finalement après qu'il m'eut jeté un de ces regards qui me faisaient bien comprendre qu'on ne discutait pas. Il m'aida à m'installer sur le lit et remonta les draps blancs jusqu'à mes épaules avant de fermer les lumières de la chambre.
- Vous pouvez y aller Booth. Tout va bien, on se verra demain, dis-je une nouvelle fois.
- Pas question, je suis parfait ici, dit-il en secouant la tête, avant de la reposer sur la base de mon lit.
Je souris, lorsqu'il avait quelque chose dans la tête, il ne l'avait certainement pas dans les pieds, pensai-je. C'était pour ça que nous argumentions si souvent. Je fermai enfin les yeux et laissai le sommeil m'emporter doucement.
Lorsque je me réveillai le lendemain matin, la première chose que je remarquai fut mon partenaire. Le coude sur le lit et la tête dans la main, il était bien éveillé et avait les yeux fixés sur moi, comme s'il avait peur que je disparaisse. Je ramenai ma main qui avait glissé vers lui dans mon sommeil vers moi et réprimai un bâillement.
- Bonjour, dis-je simplement.
- Bonjour, avez-vous bien dormi ? Me demanda-t-il en se redressant.
- Oui et vous.
- Pas si mal, dit-il essayant de s'étirer, je pus entendre quelques craquements.
- Vous auriez mieux dormi si vous aviez dormi à l'hôtel, lui rappelai-je. Il sourit et secoua la tête.
- Non, je vous jure, j'ai très bien dormi ici, essaya-t-il de me faire croire.
- Il est quelle heure? Demandai-je soudainement, consciente du soleil qui rentrait entre les rideaux. Booth ne jeta même pas un coup d'œil sur sa montre avant de me répondre sur de lui.
- 10h15.
- Booth ! Vous n'aviez pas une rencontre ce matin ? M'exclamai-je.
- Oui, mais j'ai appelé et expliqué ce qui c'était passé, ils ont été d'accord pour la reporter, je ne voulais pas vous laisser seule, expliqua-t-il.
Je savais qu'il savait à quel point j'haïssais les hôpitaux, et j'étais très contente qu'il soit ici avec moi. Mais je ne pouvais pas simplement le laisser annulé sa réunion ! Je fermai les yeux en secouant la tête de gauche à droite.
- Booth, dis-je en rouvrant les yeux, vous ne pouvez pas seulement annuler votre rencontre pour moi, vous devez y aller, dis-je doucement. Je savais qu'il voulait attraper ce type autant que moi et je ne pouvais pas nuire à cela.
Il me regarda, semblant se demander ce qu'il allait bien pouvoir faire, puis il se leva de sa chaise.
- D'accord Bones, je pars mais je reviens, je ne serai pas long, dit-il en se rapprochant de moi.
J'hochai la tête. Je ne bougeais pas. Il sourit et mit sa main sur mon épaule pendant quelques secondes, puis, il sortit de ma chambre et je fus seule. Je tentai de repousser le sentiment d'abandon qui m'oppressait la poitrine. Je savais que c'était moi qui lui avais dit de partir mais je ne pouvais l'empêcher. Je restai étendue sur le dos, pendant tout le reste de l'avant-midi, pensant.
Les docteurs et les infirmières se succédèrent dans ma chambre et on m'apporta mon dîner. Le médecin vint me voir avec le résultat de mes tests. Il n'y avait aucun saignement interne, mais il préférait me garder quelques jours de plus. Découragée, je hochai la tête et il sortit de ma chambre. Je me décidai finalement à ouvrir la télévision à 2 heures et passai au moins 15 minutes à ne rien faire d'autre que de changer les postes. Je m'arrêtai finalement sur les nouvelles et le laissai là.
À 3 heures, j'entendis quelqu'un cogner sur le cadre de la porte. Je relevai les yeux pour apercevoir mon partenaire qui se tenait dans l'encadrement un grand sourire sur les lèvres.
- Toc, toc, dit-il en entrant dans la chambre. Je remarquai qu'il portait un sac dans sa main droite. Je fronçai les sourcils.
- Alors votre rencontre? Demandai-je alors qu'il déposait le sac et s'assoyait au bout de mon lit.
- Oh, la routine. Et vous vos tests? Je vous ai manqué? Demanda-t-il avec un sourire.
Je souris à mon tour, lui expliquant que tous mes résultats étaient négatifs. Je laissai cependant sa seconde question sans réponse. Oui il m'avait manqué mais s'il croyait que j'allais simplement lui dire, je n'étais pas ce genre de personne et il le savait. Je pointai alors le sac sur le sol.
- Qu'est-ce que c'est? Demandai-je intriguée.
Il se pencha un peu et agrippa le sac avant de le poser sur le lit. C'était un emballage cadeau bleu pâle et du papier de soie dépassait un peu au dessus du sac.
- C'est pour vous en fait, dit-il en le poussant vers moi.
- Pour moi? Booth…
- Non, je l'ai depuis plusieurs jours et j'attendais seulement le moment pour vous le donner, ça n'a rien à voir avec hier. Ou encore avec le fait que je me sente coupable pour vous avoir laisser conduire, expliqua-t-il.
Je souris en rapprochant le sac de moi. Il savait trop bien lire dans mes pensées, me dis-je alors que je glissais une de mes mains dans le sac. Je passai les doigts à travers les maintes épaisseurs de papier bleu et touchai finalement quelque chose de doux au fond du sac. Je relevai mes yeux vers mon partenaire en le questionnant du regard. Il me fit signe de la main de le sortir.
Je passai ma main autour du tissu et sortis le cadeau du sac. Dépliant les deux morceaux, mes yeux s'agrandirent sous l'effet de la surprise, je regardai mon partenaire la bouche entrouverte.
- Booth, vous n'auriez pas dû, dis-je en continuant d'examiner son cadeau, il balaya l'air de la main.
- Ce n'est rien, il m'a seulement fait penser à vous, expliqua-t-il.
Je ne savais pas pourquoi il lui avait fait penser à moi… Me dis-je sarcastiquement. Je tenais entre mes mains un pyjama deux pièces. Le bas, un pantalon noir, était recouvert de petits os blancs. Et le haut, un t-shirt, noir également, illustrait également plusieurs os. Mais ce qui attira mon regard était l'inscription, écrite en blanc sur la partie supérieure, « I'm All Bones » indiquait-elle. Je laissai échapper un petit rire en regardant mon partenaire, il souriait aussi.
- Merci, dis-je doucement.
- De rien, répondit-il aussi doucement.
Moi qui m'étais justement dit que j'avais besoin d'un nouveau pyjama, il avait dû le remarquer aussi. Je repliai le pyjama et le déposai sur la table de nuit.
Booth et moi passâmes le reste de l'après-midi à parler et à regarder la télévision. Et cette seconde moitié de journée passa définitivement plus rapidement que la première… Quand, à 22 heures, il commença à fermer les yeux par intermittence et qu'il laissa échapper un bâillement, je me décidai à parler.
- Vous devriez aller vous coucher, dis-je.
- Vous voulez que je ferme la lumière? Demanda-t-il sans bouger de sa chaise.
- Non, je voulais dire, vous coucher, dans un vrai lit, expliquai-je.
- Bones, je ne vous laisse pas ici toute seule.
- Je suis capable de me débrouiller Booth ! Je suis une grande fille, si vous ne l'aviez pas encore remarqué, dis-je d'un ton un peu rude.
- Vous êtes certaine que vous ne voulez pas que je reste. Je veux dire, ça ne me dérange pas du tout, continua-t-il en plongeant ses yeux bruns dans les miens.
- Non, c'est bon, dis-je en secouant la tête, tentant de me convaincre moi-même que je serais mieux toute seule.
Il m'observa quelques secondes de plus, avant de se lever. Il agrippa sa veste qu'il avait posée sur le pied de mon lit et se rapprocha de moi.
- Bonne nuit Bones, dit-il en déposant un léger baiser sur mon front. Je frissonnai.
- Bonne nuit Booth, à demain, dis-je alors qu'il s'éloignait de nouveau.
Il ferma la lumière et me laissa dans le noir, alors qu'il sortait de la chambre. Je soupirai lorsqu'il referma la porte et fermai les yeux essayant de dormir. J'étais fatiguée et le sommeil ne tarda pas à venir.
D'accord… Alors une petite précision. Le pyjama qu'il lui donne, l'inscription « I'm All Bones » fait référence au fait que le corps humain est composé d'os, et à son surnom en même temps. Si je devais la traduire, j'écrirais : « Bones jusqu'à l'os »… En tout cas !
