Et voilà ! Le chapitre 30 ! Désolé du retard ! Mais ici c'est complètement fou !! Au moins j'ai un petit congé forcé… Pas capable de marcher, je suis tombée dans les escaliers lundi… Mais bon ! Ça va se remettre ! Et vous avez votre chapitre !! Bonne lecture !
Chapitre 30
Lorsque je me réveillai le lendemain matin j'étais seule dans le lit qui était devenu froid. Je me retournai pour voir si Booth n'avait pas seulement reculé, mais non, il n'était pas là. Sur l'oreiller, il avait déposé une lettre. Je souris en repensant à celle que j'avais trouvé hier, si seulement il savait… J'attrapai le feuillet d'une main et l'ouvrit.
« Bones,
J'avais rendez-vous tôt et je ne me suis pas résolu à vous réveiller, vous aviez l'air si paisible. Je vous appelle plus tard.
Booth »
Je souris et replaçai la feuille sur la table de nuit avant de m'étirer longuement. L'horloge indiquait 10 heures, depuis quelques temps on aurait dit que je récupérais tout le sommeil qui m'avait manqué durant mes années de travail. Mais je commençais à en avoir assez d'être toujours dans la chambre d'hôtel.
- Demain, j'y vais avec lui, dis-je à voix haute pour me convaincre. – On ne se débarrasse pas aussi facilement de Temperance Brennan, dis-je à nouveau en me levant du lit.
Je pris une longue douche chaude et m'habillai en conséquent de la température. Bien que l'on soit en Floride, il faisait rarement au dessus de 70 degrés Fahrenheit. Une fois que j'eus terminé de me préparer, je pris mon téléphone dans mon sac à dos et appuyai sur le numéro 1. Le numéro se composa automatiquement et il décrocha 3 sonneries plus tard.
- Booth.
- Booth, c'est moi, dis-je rapidement.
Je l'entendis mettre sa main sur le récepteur et expliquer : « C'est ma partenaire, je reviens » Quelques secondes plus tard, il recommença à parler.
- Bones ? Tout va bien ? Demanda-t-il inquiet.
- Oui, oui, tout est parfait. Je voulais simplement vous dire que vous pouviez me réveiller, vous savez, répondis-je un peu agacée.
- Vous aviez l'air si serein, dit-il sa voix retrouvant son intonation habituelle.
- Oui, et bien là, je suis encore une fois seule ici, continuai-je.
- Regardez Bones, je dois retourner à ma réunion, je m'arrangerai pour que vous puissiez venir avec moi demain, dit-il.
- D'accord, on se voit ce soir ? Demandai-je.
- Bien sur, je prendrai du chinois en revenant. Ça vous va ?
- Parfait! À ce soir, dis-je.
- À ce soir, dit-il avant de raccrocher, je fis de même et me rassit sur le lit.
À midi, je descendis au restaurant de l'hôtel, pour déguster une salade et je me promenai un peu dans la ville. Le soleil commençait à descendre lorsque je rentrai à ma chambre. Booth n'était pas encore arrivé et j'en profitai pour lire un peu. J'entendis quelqu'un cogner à la porte à 18h30. Je me levai et regardai dans l'œil magique. Mon partenaire se tenait devant moi, les mains pleines de sacs. Je lui ouvris la porte.
- Hey Bones ! Passé une bonne journée ? Demanda-t-il.
- Moi très bien, et vous ?
Il secoua la tête en soupirant. Je me poussai pour le laisser entrer dans la chambre. Il déposa ses sacs sur la table avant de se retourner vers moi.
- Nous n'avons rien sur lui, rien du tout ! Je sais qu'il va y avoir une autre victime ce soir, si ça se trouve elle est peut-être déjà morte, et je n'y peux absolument rien ! Dit-il en ouvrant les sacs rageusement.
- Personne n'y peut rien. Vous avez fait tout ce que vous pouviez, dis-je doucement. Je savais que lorsqu'il était comme ça, il n'y avait pas grand-chose capable de le réconforter.
- Et dire que j'aurais pu empêcher tout cela il y a trois semaines. Vous imaginez combien de personnes j'aurais pu sauver ?
Je ne dis rien, sachant pertinemment que rien de ce que je pourrais dire ne le réconforterait. Angela me l'avait appris un jour. Je me rapprochai de lui et retirai le sac qu'il était en train de déchirer de ses mains.
- Booth, demain j'y vais avec vous, et on va trouver le moyen de l'arrêter, dis-je d'un ton rassurant.
- Ce que je me demande c'est ce qu'il va faire lorsqu'il va arriver à zéro ? Va-t-il arrêter ? Va-t-i…
- Nous ne lui laisserons pas le temps de penser à ça, parce que ce soir, ce sera sa dernière victime, dis-je en ouvrant finalement le sac avec lequel il se battait quelques secondes plus tôt. Une alléchante odeur envahit la pièce.
Il me regarda et hocha la tête, avant de reprendre le sac de mes mains. Nous mangeâmes sans parler de l'enquête, je lui racontai ce que j'avais fait de ma journée et il me parla de Parker et de ses progrès à l'école. Je l'écoutai, je savais que c'était ce qu'il avait besoin en ce moment, se changer les idées.
À 23 heures, nous décidâmes qu'il était temps de nous coucher, après tout, demain nous arrêtions un meurtrier… Je me glissai dans le lit la première et mon partenaire me rejoignit quelques secondes plus tard. Il se glissa à ma droite et je souris dans le noir, une douce chaleur m'envahit. Je le sentis se retourner vers moi et j'imaginai ce qui se passait dans sa tête. Toujours souriant, je reculai lentement jusqu'à ce que je sente son bras m'entourer et mon dos s'appuyer contre lui.
- Bonne nuit… Dit-il doucement.
- Bonne nuit, répondis-je sur le même ton.
Le lendemain matin, le cadran nous réveilla brusquement à sept heures du matin. Je l'avais réglé afin d'avoir le plus de temps possible pour regarder les preuves. J'étirai le bras et éteignis le cadran, avant de me déplacer en position assise au bord du lit. Je me retournai pour jetai un coup d'œil à mon partenaire, en étouffant un bâillement. Il avait placé son bras par-dessus son visage pour étouffer le son et ses cheveux étaient encore en bataille.
- Booth, je vais dans la salle de bain, dis-je en me levant.
Je l'entendis grommeler quelque chose et me levai complètement. Je m'habillai, après avoir pris une douche rapide et sortit de la salle de bain. Mon partenaire pris ma place et ressortit à peine dix minutes plus tard. Frais et dispos, il me sourit.
- Allons attraper cet enfoiré, dit-il en ouvrant la porte de la chambre, après avoir glissé la clé dans sa poche.
Je souris et le suivis. Nous arrivâmes au poste de police à peine une demi-heure plus tard. Nous avions avalé un muffin rapidement avant de monter dans le S.U.V, pour rejoindre la police. Nous entrâmes par la porte principale et, malgré le fait qu'il n'était que 8 heures du matin, le bureau fourmillait déjà d'activités. Booth posa sa main dans le bas de mon dos en me conduisant vers un bureau situé à l'arrière de la pièce.
Nous arrivâmes devant une porte sur laquelle une inscription indiquait : « Lieutenant Jonathan Simmons ». Mon partenaire frappa deux petits coups secs sur le cadre. À peine une minute plus tard, la porte s'ouvrait.
- Agent Booth, entrez, dit-il en ouvrant la porte pour le laisser passer, un peu surpris par ma présence.
Booth me fit passer devant lui, avant de me suivre, fermant la porte derrière lui. Je savais bien que je ne serais pas très utile ici, c'était plus le domaine de Booth, mais surtout, j'étais là pour lui.
- Je vous en prie, asseyez-vous, nous dit l'homme qui venait de repasser de l'autre côté de son bureau.
- Bones, voici le lieutenant Jonathan Simmons, en charge de l'affaire Clark, lieutenant Simmons, ma partenaire, le docteur Temperance Brennan, dit-il rapidement alors que je tendais la main pour serrer celle de l'homme devant moi.
- Ah ! C'est vous la fameuse Bones, dit Simmons en souriant. Je lui rendis son sourire.
- Du nouveau ? Demanda Booth un air concerné.
- Deux enfants qui se promenaient ont retrouvé un corps ce matin, vers 7 heures. Au même endroit que le précédent, annonça-t-il à mon partenaire. Ce dernier essaya de garder un visage indifférent, mais je le connaissais trop bien pour le croire.
- Est-ce qu'il correspond à notre profil ? Demandai-je.
- Pour le moment, on dirait, mais nous en saurons plus après l'autopsie. Pendant que vous êtes là, vous pourriez donner un coup de main au médecin légiste, pendant que l'agent Booth et moi nous occupons des jeunes, demanda-t-il tout en cherchant le visage de mon partenaire pour une réponse.
- C'est parfait, dis-je sans laisser le temps à personne de répondre pour moi.
- Je vais vous déposer à la morgue, Bones. Ensuite, je reviendrai.
- D'accord, dis-je en me levant de mon siège. J'espérais seulement que le médecin légiste ne serait pas comme celui de Tampa.
- J'appelle la morgue tout de suite. Heureux d'avoir fait votre connaissance docteur Brennan, me dit l'agent Simmons en se levant en même temps que nous.
- Moi de même, dis-je avant de sortir suivie aussitôt par mon partenaire.
Il me laissa à la morgue quelques minutes plus tard. J'entrai à l'intérieur du bâtiment d'un pas assuré. Je marchai jusqu'à la réception, il n'y avait personne. J'attendis quelques minutes, avant que quelqu'un daigne venir me répondre.
- Bonjour, puis-je vous aider ? Me demanda une jeune fille d'une vingtaine d'années.
- Oui, je suis le docteur Brennan, je travaille avec le F.B.I, je suis attendue, dis-je rapidement.
- Oui, docteur Brennan, elle vous attend, annonça-t-elle en me demandant de la suivre de la main, alors qu'elle traversait les portes à la droite du bureau.
Je souris. Si le médecin légiste était une femme, je pouvais être certaine que je n'aurais pas de problème avec elle. Nous traversâmes le couloir jusqu'à une petite pièce. Lorsque j'entrai à l'intérieur, j'aperçus une femme; elle était penchée au dessus d'un corps d'homme qui devait avoir aux alentours de quarante ans, d'après moi.
- Docteur Brooke, le docteur Brennan est ici, annonça la réceptionniste avant de ressortir de la pièce.
La dame releva la tête vers moi.
- Docteur Brennan, j'ai beaucoup entendu parler de vous, dit-elle en tendant sa main. – Je suis le docteur Brooke, Katherine Brooke.
Je lui serrai la main, puis elle se retourna enfilant une paire de gant.
- Je n'ai pas encore commencé l'autopsie, je voulais avoir votre avis avant. Est-ce que vous croyez que c'est ce type qui l'a tué ? Demanda-t-elle.
- Clark ? Demandai-je en enfilant des gants à mon tour.
- Oui.
Je m'approchai de la table et me penchai sur son cou. Observant sa blessure.
- Blessure causée par une arme à feu, bout portant, post-mortem. Jusque là, ça concorde. Vous avez les résultats de l'analyse toxicologique ?
- Pas encore, je viens de l'envoyer.
- Son profil ?
- L'un des deux adolescents a dit qu'il s'agissait de Bernard Siller. Ils restaient sur la même rue.
- Vous avez son dossier ? Demandai-je rapidement.
- Oui, Bernard Siller, divorcé, 39 ans, avait la garde de son fils William, 2 ans et demi, aucun dossier criminel. Le gars était un citoyen modèle, récita-t-elle sans prendre le temps de regarder de nouveau son dossier.
J'hochai la tête. Ça correspondait en tout point. Je passai le reste de l'avant-midi à l'assister avec l'autopsie. À 12h30, mon téléphone sonna dans la poche arrière de mon jeans. Je retirai rapidement mes gants et décrochai.
- Brennan.
- Hey Bones, c'est moi, ça vous dit de venir diner avec moi ? Je sais très bien que si je n'y vais pas avec vous vous n'irez pas, alors ne songez pas à me dire non, dit-il dans un souffle.
- Euh, oui c'est bon, vous passez me chercher ? Demandai-je.
- Je suis déjà devant l'immeuble, je vous attends, dit-il avant de raccrocher. Je l'imitai avant de me tourner vers Katherine.
- Mon partenaire m'attend, on va diner. Je reviens après ? Demandai-je.
- J'ai presque terminé, si vous voulez rester avec votre partenaire, il n'y a pas de problème, dit-elle en me souriant.
- Je voulais dire, mon partenaire, F.B.I. Agent Booth, dis-je en interprétant son sourire.
- Oh mais je sais, j'ai eu l'occasion de le rencontrer. Vous lui direz que je fais dire bonjour, continua-t-elle avant de rebaisser la tête.
- Certainement, dis-je en sortant de la salle d'autopsie.
Je traversai les couloirs dans le sens inverse jusqu'à l'extérieur. Le soleil brillait mais l'air était toujours froid. Je repérai rapidement le véhicule de mon partenaire stationné de l'autre côté de la rue et me dépêchai de le rejoindre. Je me glissai sur le siège côté passager, avant de refermer la portière.
- Hey Bones, dit-il en partant le S.U.V.
- Le docteur Brooke vous fait dire bonjour, dis-je en bouclant ma ceinture.
- Qui ? Demanda-t-il en tournant un regard interrogateur vers moi.
- La médecin légis…
- Ah Katherine, d'accord, dit-il en s'engageant sur la voie. Je levai les yeux au ciel sans savoir pourquoi j'éprouvais de la jalousie envers cette femme que mon partenaire appelait par son prénom.
Booth arrêta le Suburban devant un petit restaurant quelques rues plus loin et nous entrâmes à l'intérieur. C'était petit et l'ambiance ressemblait à celle du « dinner ». Je commandai une salade et Booth choisit un hamburger.
- Comment s'est passé votre avant-midi ? Demandai-je. – Y a-t-il du nouveau ?
- Rien, rien du tout. Nous avons interrogé les deux adolescents qui ont trouvé le corps, passé toute la zone au peigne fin, parlé à tous les campeurs, personne n'a rien vu, personne n'a rien entendu, dit-il en grimaçant. – Vous ?
- Rien non plus, c'est le mode opératoire de Clark, mais rien sur le corps, dis-je en prenant une gorgée du café que la serveuse avait posé devant moi.
- La seule chose qu'on a, c'est que je sais que Clark a tué les deux au même endroit, dit-il.
- Est-ce qu'ils ont été tués là ou étaient-ils déjà morts lorsqu'ils ont été transportés ? Demandai-je.
- Ils sont tués sur place, nous avons trouvé des résidus de poison enterrés sous les feuilles, et aussi les balles de calibre 22 utilisées.
- Si mes calculs sont corrects, il devrait y avoir une autre victime demain, la dernière sur sa liste, ensuite on ne sait pas ce qu'il va faire, dis-je une idée derrière la tête. – Et si on se postait près de l'endroit et qu'on attendait Clark ? Continuai-je alors que la serveuse déposait nos plats devant nous.
Les yeux de mon partenaire s'éclairèrent.
- Pourquoi n'y avons-nous pas pensé avant ! S'exclama-t-il. – Je vais en parler à Simmons, vous êtes géniale Bones !
- Je sais, dis-je en riant.
Nous terminâmes notre diner et je retournai à la morgue alors que Booth retournait parler avec le lieutenant Simmons. Il passa me reprendre vers 18h30, je n'avais rien appris de plus. Le trajet vers l'hôtel se passa dans le silence et nous montâmes dans la chambre, également sans dire un mot. Il me prit seulement la main et je la laissai où elle était, fatiguée de jouer à celle qui n'a pas besoin de personne jamais. J'avais été cette personne toute ma vie et ce soir, le repousser était la dernière chose que je voulais faire. Une fois dans la chambre, il me proposa de nous faire venir une pizza. J'acceptai, n'avant pas trop envie de sortir ce soir.
Nous mangeâmes en parlant de petites choses n'ayant aucun rapport avec l'enquête. C'était bien d'avoir quelqu'un à qui parler. Je lui parlai de mon dernier livre que j'étais en train d'écrire, et de la pression que me mettait mon éditeur. Il me demanda s'il pouvait le lire, comme à toutes les fois.
Lorsque nous eûmes terminé, j'allai mettre les déchets devant la porte avant de retrouver mon partenaire. Il enfila rapidement son pyjama et j'en fis de même. Puis nous nous retrouvâmes encore une fois à écouter la télévision. Cette semaine, j'avais passé plus de temps à écouter la télévision que durant les dernières années de ma vie… Et puis, je me souvins de ce que j'avais proposé à Booth ce midi.
- Qu'est-ce qu'il a dit Simmons pour la planque ? Demandai-je en baissant un peu le volume.
- C'est tout arrangé. Je ne serai pas là demain soir, dit-il sans quitter la télévision des yeux.
- Booth ! M'exclamai-je.
- Bones, dit-il sur un ton calme.
J'appuyai sur « Power » et j'eus enfin son attention. Je le fixai avec des yeux en colère.
- Qu'est-ce que vous venez de dire ? Dis-je.
- Que demain j'allais en planque. Simmons va m'assigner un autre agent, pour que je ne sois pas seule, expliqua-t-il.
- Oh non !
- Quoi « Oh non ! » ? Demanda-t-il comme s'il ne savait pas de quoi je parlais.
- Agent Spécial Seeley Booth, je viens avec vous ! Dis-je en plaçant mon doigt rageusement sur son torse. Il leva les mains.
- Oh, c'est bon, je vais dire à Simmons que vous venez avec moi, dit-il en attrapant la télécommande avant de rallumer la télévision.
Je me reposai contre la tête du lit, qu'il essaie d'y aller sans moi pour voir ! Nous étions partenaires ! C'était mon rôle d'être là avec lui ! Pas celui d'un certain agent qu'il ne connaissait pas, à qui il ne faisait pas confiance. Je le connaissais mieux que tout le monde, j'étais la personne la mieux placée pour être avec lui.
Nous éteignîmes la télévision vers 22h30 sachant que nous avions une grosse journée le lendemain. Je fermai la lumière et retournai rapidement sous les couvertures. Et comme les soirs d'avant, je sentis Booth qui hésitait de son côté du lit, à peine à quelques centimètres de moi.
Je me reculai un peu et ça ne pris pas de temps avant que je ne sente son bras m'entourer et mon dos se presser contre lui. Je souris repensant à combien j'étais bien, juste là, bien callée contre lui. Rien d'autre ne semblait compter.
Et c'est là que je réalisai, que c'était la seule place au monde où j'avais envie d'être en ce moment. Dans les bras de mon partenaire…
Je ne sais pas quand je vais avoir l'occasion d'écrire cette semaine. Aujourd'hui c'est Grey's Anatomy... :D Et demain Halloween, puis je donne un cours samedi, et j'ai une amie à la maison. Probablement pas pouvoir écrire avant lundi soir... J'espère que non par exemple... :(
