Bon bon bon… :P J'avais l'intention de mettre ça un peu plus tard dans la semaine, mais étant donné la demande… J'ai pris quelques heures ce soir pour le faire ! Si je ne l'avais pas fait je ne l'aurais probablement pas fait avant vendredi soir, alors c'est définitivement une bonne chose… :D
Le seul problème, c'est qu'il est rendu 1h45 du matin… Et que mes yeux ferment tout seuls… Alors il reste probablement quelques fautes d'orthographe… Je vais refaire une correction demain matin lorsque je serai plus en forme…
Sinon, je tiens à dire que je voulais faire un chapitre, mais finalement j'ai décidé d'en faire deux, parce que je voulais mettre celui-là ce soir… Alors je vous laisse à la lecture ce VRAI, avant-dernier chapitre là… :P J'espère que vous allez l'aimez ! Je sais que moi je l'aime. Il est définitivement mieux que le dernier………
Bonne lecture !
Chapitre 31,
Le cadran nous réveilla à 7 heures le lendemain matin. Booth devait aller au commissariat pour finaliser la planque de ce soir. Je restai à l'hôtel. Il avait promis de passer me prendre à 16 heures. Les autopsies des précédentes victimes démontraient qu'il les tuait entre 23 heures et minuit la plupart du temps, mais nous ne voulions pas prendre de chance et risquer de le rater. C'était le dernier endroit où nous savions qu'il allait être. Ensuite, qui sait ? Il pourrait aller n'importe où, et Booth ne pourrait pas se le pardonner si on ne l'avait pas ce soir.
Je passai toute la journée à tourner en rond dans l'hôtel. Mon partenaire avait été clair ; j'y allais avec lui ce soir, mais il avait besoin de régler des choses avec la police. Je comprenais ça. Même si ça m'obligeait à passer quelques heures seule. Je sortis mon livre et lu un peu, je finalisai le plan des prochains chapitres de mon nouveau roman. Je me promenai également à l'extérieur pendant quelque temps. Le ciel était gris et menaçait de laisser tomber un déluge sur notre tête avant longtemps. J'espérais seulement que ça ne nuise pas à notre planque.
À 15h30, je rentrai à la chambre, anxieuse de ne pas être là lorsque Booth arriverait pour me chercher. Je me changeai, troquant mon jeans contre un pantalon plus sport et mon chemisier pour un t-shirt plus confortable. Nous allions passer plusieurs heures dans une voiture à ne rien faire, aussi bien être confortable !
À 15h55, je ne tenais plus en place. Oui, j'avais déjà été en planque avec Booth, j'avais même déjà joué le rôle de sa fiancé en devenir. Et toutes les fois ça s'était bien terminé. Et pourtant, cet après-midi, j'avais un étrange pressentiment. Il y a quelques années je n'aurais même pas cru que ce soit possible. J'avais vécu toute ma vie selon une logique rigoureuse, tout était soigneusement planifié. De cette manière, rien de mal ne pouvait arriver. En fait, rien ne pouvait jamais arriver. C'est ce que mon partenaire m'avait fait comprendre.
Et à force de travailler avec lui, après l'avoir suivi maintes et maintes fois au « Diner » où ailleurs. Simplement sur un coup de tête. Simplement : « Bones, vous voulez partagez une pointe de tarte avec moi » « Bones, vous voulez qu'on aille prendre un verre ensembles ». C'était devenu simplement naturel. Et plus que naturel, c'était vital ! Lorsque je regarde en arrière, lorsque je jette un coup d'œil sur la vie que j'avais avant de le rencontrer ! Ce n'était même pas une vie !
Oui, j'avais mon travail, et j'écrivais mon livre. J'avais mon appartement et je n'avais jamais de problème pour manger ou pour payer mon loyer. Mais quelque chose était manquant. Pourtant j'avais tout ce dont j'avais besoin pour vivre, logiquement. Et puis il était arrivé, et ma vie avait changée. Je me souviens notre première enquête. C'est fou comment je l'avais haïs. Puis j'étais parti au Guatemala, je ne sais pas si c'était pour m'éloigner de lui, ou pour m'éloigner de ce qu'il m'avait fait entrevoir. Ma vie était trop scientifique, et il me l'avait fait remarquer. « La vie n'est pas quelque chose qu'on peut planifier d'une manière scientifique. Vous devez apprendre à vivre Bones ! Ou vous ne ferai jamais rien de votre vie » Après cette soirée, j'avais fait jurer Zack de ne plus jamais lui donner mon numéro, ou une quelconque manière de me rejoindre. J'avais ce sentiment au fond de moi, ce sentiment que si je continuais de le voir, je n'arriverais plus à aller travailler tous les matins sans rien demander d'autre, sans rien faire d'autre que le nécessaire. Et c'était ce dont j'avais besoin à ce moment-là, je n'avais absolument pas besoin que quelqu'un viennent détruire la routine que j'avais travaillé si fort pour instaurer.
Puis, il m'avait fait arrêter à l'aéroport. Et j'avais compris à ce moment là qu'il ne partirait pas. Alors j'avais monté des murs autour de moi, pour m'empêcher de faiblir, pour m'empêcher de céder. Mais surtout pour m'empêcher de penser à tout ce qui s'était passé. J'avais si peur de m'attacher à quelqu'un, de lui montrer ce que je ressentais vraiment, qu'il voit le fond de mon âme, puis qu'il disparaisse sans explications. Alors j'avais dressé un mur, un mur que j'avais cru, infranchissable, pour lui, pour n'importe qui…
Et pourtant ! Il l'avait creusé ce mur. À coup de sourires charmeurs et de cafés, de pointes de tartes et d'allusions ridicules. Pouce par pouce, patiemment. Il m'avait sans cesse poussé et poussé. Il m'avait forcé à réagir, forcé à sortir de mon déguisement de scientifique que j'arborais partout. Ce surnom qu'il m'avait donné, celui après lequel j'avais tant pesté ! Je ne pouvais même pas imaginer vivre sans lui. J'étais passé du Dr. Brennan, à Bones. Et je dois dire que j'aimais ça.
Mais seulement venant de lui, il était le seul que je laissais m'appeler ainsi, il était le seul que je laisserais jamais m'appeler ainsi, mis à part le petit Booth junior. Mais c'était le seul qui m'avait vraiment vu comme j'étais, avant même que je ne le sache moi-même. Et aujourd'hui, je ne savais plus si mes barrières tiendraient encore longtemps. Sous l'assaut répété de ses bras autour de moi la nuit. Je n'arrivais même plus à me sentir mal de dormir avec mon partenaire. Tout semblait tellement normal. Tout simplement naturel…
J'entendis la porte s'ouvrir et je me détournai de la fenêtre par laquelle je regardais vaguement. Me retournant je jetai un coup d'œil vers ma montre, il était 16h05. Il referma la porte rapidement et me jeta un regard.
- Hey Bones ! Vous êtes prête ? Demanda-t-il en faisant quelques pas vers moi.
- Tout à fait, dis-je en me levant.
Il entra dans la salle de bain pour en ressortir quelques minutes plus tard. Je me relevai du lit sur lequel je m'étais assise après avoir pris ma veste et mon sac à main.
- On y va alors… Dit-il en m'ouvrant la porte.
Je sortis la première et il fut dans le couloir à peine quelques secondes après moi. Nous marchâmes en silence et il appuya sur le bouton de l'ascenseur. Je le regardai discrètement remarquant son air anxieux. Nous nous rendîmes jusqu'à sa voiture et lorsqu'il se fut engagé dans le flot de circulation je me décidai à parler.
- Tout va bien Booth ? Demandai-je. Il me jeta un rapide coup d'œil avant de répondre.
- Oui, dit-il simplement.
- Tout s'est bien passé ce matin ?
- Très bien, nous avons revu la position de leurs hommes, et la notre, nous allons devoir changer de voiture, mon S.U.V est un peu trop voyant. Le lieutenant Simmons se placera de l'autre côté de la forêt. De toute manière il n'y a qu'une seule manière d'y entrer, alors il ne devrait pas avoir de problème. Si Clark s'en tient à son habitude il devrait y arriver aux alentours de 23 heures, ensuite je ne sais pas ce qui se passera. Mais quoi qu'il se passe Bones, vous devez me promettre de ne pas vous mettre en danger, dit-il.
- Seulement si vous me promettez la même chose, dis-je en croisant les bras sur ma poitrine.
- Bones, je suis du F.B .I, c'est pratiquement mon métier de me mettre en danger, renchérit-il.
- Dans ce cas je ne peux rien promettre non plus, je suis votre partenaire, dis-je.
- D'accord si vous y tenez, je vais faire attention, et vous aussi, répondit-il en me jetant un regard quelque peu énervé.
Je hochai la tête et nous ne reparlâmes plus. Booth s'arrêta au commissariat pour échanger les voitures, et d'un gros Suburban noir, nous tombâmes dans une petite Toyota Corolla de la même couleur. Je m'assis du côté passager, tout en ayant l'impression de m'asseoir par terre. Booth ouvris la porte du conducteur et dû se baisser pour entrer à l'intérieur. Je l'observai alors qu'il reculait son siège, étouffant un rire.
- C'est pour ça que je préfère mon S.U.V, l'entendis-je grommeler alors qu'il ajustait son miroir central.
- Ce n'est que pour une soirée Booth, après vous retrouverez votre cher véhicule, dis-je en souriant.
- Ça se voit que ce n'est pas vous qui conduisez, dit-il en me rendant mon sourire.
- Je peux y remédier, dis-je tout en sachant que ça n'arriverait pas.
Il s'engagea sur la route et nous descendîmes Fruitville Road jusqu'à voir une pancarte qui indiquait : « Sun-N-Fun Resort ». Booth tourna et nous nous retrouvâmes bientôt devant une petite guérite. Un homme ouvrit sa fenêtre et nous souhaita la bienvenue. Mon partenaire expliqua la raison de notre visite et le gardien nous laissa entrer. Nous passâmes devant les bennes à ordures et bifurquâmes vers la droite. Nous continuâmes tout droit jusqu'au bout de la route avant de nous engager dans un petit chemin de terre battue.
Booth recula la voiture entre les arbres de manière à ce que nous ne soyons pas visibles lorsque Clark arriverait. Toutefois nous avions un bon point de vue sur la petite clairière dans laquelle on avait retrouvé les deux premières victimes. J'espérais que nous ne nous étions pas trompés, et qu'il allait vraiment décider de revenir à la même place. Mon partenaire arrêta la voiture et le silence tomba sur nous. Le soleil avait déjà commencé à baisser et les arbres au-dessus de nos têtes cachaient ce qu'il restait de clarté. L'habitacle de la voiture était sombre et silencieux. Je me demandai combien de temps nous allions devoir passer ici.
- Vous devriez vous mettre confortable Bones, on va être ici longtemps, dit-il en reculant son siège au maximum avant de l'incliner un peu, je fis de même.
Il s'étira pour attraper son livre qu'il avait posé à l'arrière de la voiture lorsqu'on était entré à l'intérieur. Pour ma part je sortis mon cahier de note. Bien décidée à écrire les grandes lignes de mes prochains chapitres. Booth lisait tout en jetant de nombreux coup d'œil par la fenêtre. Bien décidé à ne pas laisser Clark s'en tirer cette fois.
Vers 19h30 il fouilla dans son sac à dos et en sortit quelques sandwichs que nous partageâmes en deux. Puis je laissai tomber l'écriture et Booth reposa son livre à l'arrière. Nous parlâmes de plusieurs choses, c'était l'une des choses que j'aimais beaucoup de notre relation. Avec Angela je pouvais parler, mais ce n'était pas pareil. Avec Booth j'aimais argumenter et débattre, mais nous pouvions très bien avoir une conversation normale également. Il me parla de son frère qui était toujours dans l'armée et qui réussissait bien, et je lui parlai de la dernière fois que j'avais vu mon père.
Le temps passa finalement plus vite que je ne l'aurais cru et il était déjà 22 heures, nous n'avions pas encore vu de signe de Clark. Je commençai à me demander s'il allait venir. Et mon partenaire devait penser à la même chose, les bras croisés sur le volant, et le menton reposant sur ses bras. Je me reculai dans mon siège en étouffant un bâillement. Dehors la pluie avait commencé à tomber et le bruit remplissait la cabine. Je soupirai bruyamment.
Mes pensées vagabondèrent un peu et la lettre que j'avais lue quelques jours auparavant refit surface dans mon esprit. Booth avait l'air tellement anxieux que je décidai de lui parler.
- Vous savez Booth… Commençai-je sans prendre le temps de penser à ce que j'allais dire. Il se recula et appuya son dos contre le siège.
- Oui Bones, dit-il avec un petit sourire.
- Vous savez, quand vous étiez « Mort ». Commençai-je.
- Oui.
- J'étais en colère…
- Je sais Bones, et je ne vous en veux pas pour ça, dit-il.
- Non Booth, laissez-moi terminer, j'étais en colère contre Sweets, dis-je avant de reprendre mon souffle. Il me regardait d'un air curieux. - J'étais en colère contre Angela, j'étais en colère contre Cam, j'étais en colère contre Pam, j'étais même en colère contre le stupide Barman qui n'a rien fait pour l'arrêter. J'étais en colère après le reste du monde. Mais je n'étais pas en colère contre vous. Je … Je n'étais pas en colère contre vous… Terminai-je en le regardant dans les yeux.
- Bones, pourquoi vous me dites ça maintenant ? Demanda-t-il doucement, les yeux pleins de soulagement.
- Parce que, je crois que vous devriez le savoir, s'il arrive quelque chose ce soir, je ne veux pas vivre en sachant que je ne vous l'ai pas dit, dis-je en fermant les yeux pendant une seconde, les rouvrant aussitôt pour trouver les siens fixés sur moi.
- Où l'avez-vous trouvée ? Dit-il doucement.
- Quoi ? Demandai-je ne sachant pas de quoi il parlait.
- La lettre, où l'avez-vous trouvée ? Répéta-t-il.
- La lettre ?
- Oui, celle que j'ai écrite en soins intensifs, celle que Sweets ne vous a jamais donnée, continua-t-il.
- Oh, cette lettre là, dis-je en baissant les yeux.
- Oui Bones, cette lettre là… Dit-il un rire aux lèvres.
- Avant de partir pour Tampa, dans votre bureau. Je ne fouillais pas ! Je suis simplement tombée dessus, mais comment vous avez su que…
- Bones, je vous connais, mieux que n'importe qui et vous le savez, dit-il en s'inclinant un peu plus vers moi en souriant. Je lui rendis son sourire, heureuse d'avoir clarifier ce point. – Vous savez, continua-t-il, j'ai moi aussi une confession à faire.
Je me figeai, une étrange sensation me saisit, une confession ? Qu'est-ce qui lui avait fait penser à ça ? Était-ce le fait que j'avais parlé de la lettre ? Mon cerveau partit en un tourbillon d'hypothèse et je le ramenai rapidement à la raison alors qu'il continuait.
- Nous avons les mêmes formules de fin de lettres, dit-il tout bas en se penchant par-dessus la console, se rapprochant un plus de moi.
Je ne compris pas au début, et je dû faire un effort pour comprendre de quoi il parlait. Toutefois, il dû voir que je n'avais pas compris et il reprit toujours aussi bas.
- Je veux que tu saches, que je serai À toi pour toujours, aussi, termina-t-il.
Et ça me frappa, je sus de quoi il voulait parler, mais même seuls, ces mots déclenchèrent quelque en moi, et mes yeux picotèrent légèrement alors qu'une étrange sensation me serrait le ventre. Je souris.
- Alors c'est là qu'elle était passée, dis-je aussi doucement que lui.
- De quoi tu parles ? Demanda-t-il imitant mon air de tout à l'heure.
- Ne joues pas à ça avec moi, la lettre, où l'as-tu trouvée ? Demandai-je à nouveau.
- Quelle lettre ?
- Celle que j'ai écrite sous terre, lorsque j'étais avec Hodgins, continuai-je.
- Ohh cette let…
- Booth, le réprimai-je. Il sourit avant de continuer.
- Dans l'avion, elle était glissée dans ton livre, dit-il, je n'avais pas rêvé alors, elle avait vraiment disparue.
- Pourquoi…
- J'attendais seulement le bon moment, je ne voulais pas pousser les choses, expliqua-t-il.
- Cette lettre… Je l'ai écrite dans la voiture, avec Hodgins, j'…
- Stop, Temperance, je sais ce que tu vas me dire, me coupa-t-il à son tour, tu vas me dire que le manque d'oxygène peut affecter le cerveau, et que vous croyiez que vous alliez mourir là-dessous, et que tu as simplement craqué sous la pression comme tout le monde ferait parce qu…
Je frémis à l'usage de mon prénom, et je cherchai ce qui avait changé, son ton semblait plus chaud, et le mien l'était aussi, sans savoir pourquoi. Comment en quinze minutes avions-nous passé d'un « Vous » professionnel à un « Tu » personnel ? Je n'en savais trop rien, mais ce que je savais c'était que ça me faisait plus plaisir que peur. Contrairement à ce que j'aurais pensé. J'avais l'impression que nous venions de traverser notre deuxième pied de l'autre côté de cette ligne que nous avions tracée.
- En fait, dis-je le coupant de nouveau, j'allais dire que je regrettais de ne pas te l'avoir dit de vive voix, et plus tôt, dis-je avec un des sourires rieurs que j'avais appris de lui.
Il me regarda abasourdi et étendit la main par-dessus la console en même temps que moi. Nos doigts s'entrecroisèrent alors que l'atmosphère devenait de plus en plus chargée de tension.
- Et tu me le dis maintenant ? Me demanda-t-il en tournant son regard vers la fenêtre pour une fraction de seconde avant de le replonger dans le mien.
J'allais répondre, lorsqu'il se retourna brusquement de nouveau vers le pare-brise. Dans la petite lueur de sa lampe de poche je vis ses yeux briller. Quelques secondes plus tard il fermait cette dernière.
Me libérant la main il me pointa la clairière. Une petite voiture venait de s'arrêter à peine à 100 pieds de nous. Un frisson me parcourut l'échine, et pas le même genre de frisson qui m'avait assailli tout à l'heure, non cette fois c'était un frisson complètement généré par l'adrénaline et le stress qui montaient en moi rapidement. L'homme sortit de sa voiture et ouvrit le coffre. Un second homme en sortit lentement sous la menace de l'arme à feu du premier homme, que je supposais être Clark. Il l'entraina au centre de la clairière et le fit s'asseoir contre l'arbre.
Je pouvais sentir Booth trembler de fureur à ma gauche et je me rendis compte qu'il cherchait son arme qu'il avait déposée près de lui. Il la trouva dans les secondes qui suivirent.
- Cette conversation n'est pas finie, dit-il tout de même alors qu'il vérifiait le chargeur.
