Titre : Seuls à savoir.
Auteur : Ounna
Résumé : Havoc et Roy se découvrent un amour partagé depuis longtemps sans jamais avoir osé se l'avouer. A quand le coming-out ? (Quel résumé nullissime !! XD M'enfin, lisez, peut-être que vous aimerez quand même ! ^^)
Diclaimer : Tout ce que contient cette fanfic (enfin, presque) n'est pas à moi… Tout appartient à Hiromu Arakawa !!!
Raiting : Très bonne question… Principalement T, peut-être M… Et il se peut qu'il y ait quelques rares moments MA… Mais je préviendrais en gros et large !!!
Pairing : Roy Mustang / Jean Havoc
Note : J'essaie de corriger mes fautes en allant directement sur fanfiction, mais apparemment, ça n'a aucun effet… Donc je ne me casse pas plus la tête… J'assume mes fautes d'orthographe et j'espère que vous saurez en faire abstraction aussi ! ^^ Merci !!
Cela fait un petit moment que j'ai regardé la série… Je n'ai pas encore eu le plaisir de lire les mangas, donc ne vous étonnez pas si certaines choses ne sont pas logiques. Il faut prendre cette fanfic comme elle est, sans cherchez à la mettre en rapport avec l'anime ou le manga. La seule chose à savoir c'est que Ed à 18 ans et ses automails, Al a retrouvé son corps et Hughes est toujours en vie ! Voilà ! Merci et bonne lecture !
CHAPITRE V
« Comment va-t-il ? demanda Hughes à son ami soucieux.
- Je ne sais pas vraiment… Il est très étrange… répondit Mustang.
- Et toi ? Comment tu vas ?
- ça va… »
Maes soupira. Il savait parfaitement reconnaître quand son ami allait ou non, et là, il était clair que ça n'allait pas. Il était inquiet, et c'était bien normal. Havoc n'avait rien dit depuis son retour, il n'avait pas voulu parler de ce qu'il s'était passé... Il s'était mis en boule sur le lit, refusant que Mustang ne le touche.
« Il est bientôt 18h… ça va faire trois heures qu'il se repose… Je vais le voir… » dit Mustang en se redressant péniblement.
Hughes acquiesça et lui dit :
« Ne t'inquiète pas, je suis sûr que ça ira… »
Mustang lui souris. Il l'espérait également, mais ne savait pas trop quoi en penser tant qu'il ne savait pas ce qu'il s'était passé.
Il salua poliment son ami et sortit, rejoignant sa chambre, et plus précisément, Havoc, toujours en position fœtale sur le lit.
Il n'avait pas bougé depuis tout à l'heure. Mustang soupira tout en s'approchant de Jean. Il se coucha derrière lui, lui caressant délicatement la tête.
Havoc fut surpris, parcourut d'un léger frisson, il resserra sa position avant de se retourner, face à Roy.
Il le regarda un instant puis le pris dans ses bras et se mit à sangloter.
Mustang fut un peu déboussolé par ce brusque changement d'attitude mais le serra contre lui, n'arrêtant pas de lui caresser la tête.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda doucement Mustang.
- Je n'ai pas su… Je n'ai pas réussi…
- De quoi tu parles ? »
Mais Havoc se contenta d'appuyer d'avantage sa tête contre le torse de Mustang.
Ce dernier tenta de relever le visage d'Havoc afin de pouvoir le regarder dans les yeux et lui dit :
« Tu dois me dire ! On ne pourra rien faire pour toi si tu n'en parles pas… !
- Je sais mais…
- Qu'est-ce que tu veux dire par « je n'ai pas réussi » ?
- Il a cru que je mentais…
- Et qu'est-ce qu'il a fait ? »
Une fois de plus, Havoc baissa la tête. Il avait du mal à en parler, il était trop mal à l'aise, trop ridiculisé. Mustang attendit patiemment. Havoc avait commencé à parler, il savait qu'il n'allait pas s'arrêter, il ne fallait juste pas le brusquer.
Au lieu de ça, Havoc se redressa, sortit du lit et entreprit de défaire son pantalon. Mustang parut un peu surprit, se demandant si c'était bien le moment.
« Heu… Jean… Tu… ? »
Mais il s'arrêta dès que le pantalon fut tombé, comprenant rapidement où voulait en venir Havoc.
Il ne pu retenir sa surprise en voyant cette longue queue de chat noir enroulée le long de sa jambe.
« Qu… Qu'est-ce que ça veut dire ? demanda Mustang quelque peu pris au dépourvut.
- Il m'a… » commença Havoc, ayant du mal à terminer sa phrase.
Il pris une profonde inspiration avant de dire d'une traite :
« Il m'a fusionné avec un chat ! »
Mustang resta bouche bée face à cet aveux, ne sachant trop comment réagir.
« Il a pensé que je lui mentait, alors il a faire venir un chaton de son labo et m'a fusionné avec, disant que ça purifierai mon cœur ! » lâcha enfin Havoc de plus en plus mal à l'aise.
Il remonta son pantalon, cachant toujours sa queue féline et demanda :
« Il va falloir le dire aux autres j'imagine ?
- Malheureusement… dit Mustang d'un air désolé. Il faut qu'ils sachent ce qu'ils risquent. Et puis nous devons trouver une solution pour te faire redevenir normal…
- Je croyais qu'il était impossible de rendre sa forme à une chimère ! »
Mustang souris en entendant Havoc parler.
« Tu n'es pas une chimère, pas vraiment. Tu n'as pas assez d'élément animal en toi pour être considéré comme telle.
- Tu penses qu'on pourra faire chemin inverse ?
- Je l'espère… » dit Mustang en se levant à son tour, s'approchant d'Havoc.
Il le pris contre lui, rapidement imité par le blond et lui souffla :
« Dans tous les cas, tu restes le même à mes yeux… »
Havoc se mit à sourire, il avait besoin de paroles réconfortantes. C'est alors que, sans s'en apercevoir, il se mit à ronronner.
Mustang s'écarta vivement de lui, quelque peu étonné.
« Jean… Tu… ? »
Mais il n'eut pas besoin d'en dire plus, Havoc avait remarqué, il était pétrifié et rouge de honte, une main sur la bouche.
Il se recroquevilla, en boule sur le sol.
« Merde ! déclara-t-il quelque peu contrarié. Ne me dis pas que je suis devenu un chaton ridicule ! »
Mustang se pencha sur lui, lui caressant la tête.
« Mon petit chaton, c'est mignon… Ne t'inquiète pas, on va arranger ça… »
Havoc fut quelque peu vexé de voir Roy l'appeler ainsi mais se contenta de prendre compte la seconde partie de sa phrase.
« Viens… on doit rejoindre les autres… On va faire un compte rendu de nos recherches.
- Et je vais devoir annoncer à tous le monde que je suis devenu un chat ? demanda Havoc quelque peu pétrifié.
- Je peux m'en charger si tu veux, mais il faudra leur dire oui…
- Bordel… » souffla Havoc.
Mustang lui fit un petit bisou sur le front avant de l'aider à se relever.
« ça va aller ? demanda Mustang.
- Faut bien… souffla Havoc un peu à contre cœur.
- Tu pourrais la laisser dehors, comme ça, tu n'aurais pas besoin de parler, ils comprendraient d'eux-mêmes en voyant ta queue de chat…
- Et être l'animal de foire… ?
- De toute façon, ça va surprendre, c'est sûr. Et s'ils ne la voient pas, ils te regarderont en essayant d'imaginer la chose… Donc…
- C'est bon, j'ai compris… ! » dit Havoc en refaisant dépasser son appendice félin de son pantalon, par le même trou que celui créé à son apparition.
Il en refit passer sa chemise par-dessus ses fesses afin de la dissimuler au maximum, mais Mustang lui fit rapidement remarquer que ça ne servait plus à rien d'essayer de la cacher.
Malgré ça, Havoc n'arrivait pas à s'empêcher de l'enrouler autour de sa jambe, terriblement nerveux à l'idée de se montrer en publique comme ça.
Quand ils arrivèrent à la salle commune qui leur était réservée, personne ne sembla remarquer la petite originalité du second lieutenant.
Tout le monde s'installa, Mustang en bout de table, Maes à sa gauche, et Havoc à sa droite.
Le grand blond émis un petit gémissement de douleur en s'asseyant, n'ayant pas pensé que sa queue se retrouverait à supporter tout son poids.
Il du se résoudre à la dérouler de sa jambe, chose qu'il tenta de faire le plus discrètement possible, ne souhaitant pas être le centre d'attention dès le début de la réunion, mais en vain. Breda, juste à côté de lui, remarqua rapidement le changement et se redressa d'un bond.
« Qu'est-ce que c'est !? s'écria-t-il à la grande surprise générale.
- Ta gueule Breda ! souffla Havoc quelque peu contrarié d'avoir été vu. J'ai eu un petit accident, on en parlera pendant la réunion, mais évite de le faire remarquer avant, tu seras gentil !
- Merde… Désolé… Comment ça t'es arrivé ?
- Pendant la réunion j'ai dit !
- Ok ok… » s'excusa Breda tout en gardant un œil sur les fesse d'Havoc.
Roy se leva à ce moment, lança un rapide coup d'œil du côté d'Havoc et déclara :
« Lieutenant Breda, que vous soyez intéressé par le derrière de votre collègue, soit, mais veuillez vous contrôler pendant le travail !
- Quoi ? s'écria Breda. Mais mais… Ce-ça n'a r… »
Havoc se mit à rougir, se demandant pourquoi Roy commençait son exposer comme ça. Voulait-il vraiment l'aider ou le stresser davantage ?
« redressez-vous et écoutez ! gronda le colonel, faisant rire le reste de l'assemblée. Comme vous le savez tous, nous nous sommes rendu au labo cet après-midi et tout ne s'est pas déroulé comme prévu. Il se trouve que le courage du lieutenant Havoc a payé par un petit changement quelque peu ennuyeux. Commença-t-il puis se tourna vers Havoc. Levez-vous Lieutenant Havoc. »
Le subordonné cité obéit, un peu nerveux. Inconsciemment, alors qu'il se relevait, sa queue vint s'enrouler une nouvelle fois autour de sa jambe, empêchant les personnes assises de la voir.
« Havoc, faites un petit effort, ça va aller… » dit Mustang en regardant Havoc dans les yeux.
Havoc acquiesça sans vraiment être persuadé que tout irai si bien que ça et déroula une nouvelle fois sa queue, la remontant dans son dos.
Les exclamations de surprise fusèrent de chacun. Maes tenta de garder son calme au maximum tandis que Breda se laissait enfin aller à ses questions, se tournant vers le colonel pour avoir ses réponses.
Havoc, quant à lui, était devenu violet. S'il avait pu disparaître sous terre, il l'aurait fait sans hésiter.
« Calmez-vous ! s'écria Mustang en glissant à Havoc qu'il pouvait se rasseoir. Vous comprenez tous que cet incident est quelque peu fâcheux, mais il va nous être difficile de faire marche arrière sans passer par le labo de cet alchimiste de la vérité. Nous devons connaître son secret et sa façon de procéder. Lors de notre investigation, nous n'avons pas trouvé grand-chose, seul le lieutenant Havoc à pu entrer sur les lieux et voilà le résultat. Il est donc relativement dangereux d'y aller. D'après ses informations, l'alchimiste de la vérité vous invente des mensonges dans le but de vous transformer. Quoique vous lui disiez, il se peut qu'il ne l'accepte pas. Lieutenant Havoc, avez-vous quelque chose à ajouter ? finit-il en se tournant vers se dernier.
- Heu… Peu-peut-être oui… En-en fait, il semblerait qu'il aime qu'on confesse des horreurs afin de se sentir supérieur. Il n'aime pas se savoir si pourri, il a besoin de savoir que les hommes sont pires que lui. Pourtant, il caches des horreurs dans son labo.
- Merci pour cet exposé Lieutenant, dit Mustang, l'invitant à se rassoire. Quelqu'un d'autre a-t-il quelque chose à dire ? »
Un grand silence suivit cette question, tout le monde avait le regard fixé sur Havoc qui commençait à trouver ça pesant.
Mustang se racla la gorge pour réveiller son équipe et vit Hughes se lever d'un bond.
« Je.. de mon côté je suis allé parler à quelques personnes âgées dans le home de la ville et il semblerait qu'un grand nombre de pensionnaires ait disparu depuis l'arrivée de l'alchimiste de la vérité. »
Hawkeye se leva à son tour et dit :
« Une femme m'a dit que son mari avait disparu depuis six mois mais que depuis, elle avait adopté un chien qui s'était réfugié chez elle. Elle n'a pas compris le comportement de ce chien, mais l'a trouvé sympathique alors elle l'a adopté. Il est possible que son mari ait été changé en chien par l'alchimiste… » finit-elle en lançant un regard plein de pitié à Havoc.
Chaque membre de l'équipe se rendant au village rapporta à peu de chose près les mêmes témoignages, confirmant la pensée de chacun.
« j'imagine donc que les chimères qui nous ont attaqué dans la grottes sont des fusions qui ont mal tourné, dit le colonel. Nous devons rapidement…
- Il m'a dit de revenir le voir dans deux jours… ! coupa soudainement Havoc. Qu'à ce moment, il verrait si je suis prêt… Il ne m'a pas précisé « prêt à quoi » mais c'est peut-être bon à prendre ?
- Un peu dangereux. J'imagine que vous ne voulez pas aggraver votre situation ? demanda Mustang.
- Au point où j'en suis… souffla Havoc, fronçant les sourcils.
- Bien, dans ce cas, nous attendrons deux jours et verrons ce qu'il est possible de faire à ce moment. Nous élaborerons un plan pour ne pas risquer d'avantage la situation du second Lieutenant. Sur ce, je vous libère. » dit Mustang, voyant tout le monde se regrouper autour d'Havoc.
Tous lui posèrent des questions sur ce qu'il ressentait, comment il contrôlait ce nouveau membre, comment ça lui était arrivé exactement, sur quoi l'alchimiste pensait qu'il avait mentit…
Voyant Havoc de plus en plus mal à l'aise dans cette situation, il se sentit un peu coupable. Il se voyait mal le prendre par la main, s'excusant de leur leur reprendre, mais pourtant, c'était la seule chose qu'il voulait faire à ce moment précis. Encore plus quand il vit l'appel au secours dans les yeux d'Havoc.
Ce dernier s'alluma une cigarette, répondant le plus simplement à chaque question qui lui était posée. Jusqu'à ce que Breda demande tout haut :
« Et ta nouvelle copine… Elle va le prendre comment ? »
A ces mots, Havoc faillit s'étouffer avec la fumée de sa cigarette et se tourna vers le colonel, espérant qu'il n'ait rien entendu. Mais il avait entendu. Il le fixait sans comprendre, se demandant qui pouvait être cette « nouvelle copine » dont parlait le lieutenant Breda. Son air devint soudainement très triste mais il resta stoïque devant les troupes. Il se leva et tourna les talons, retournant dans leur chambre.
« Excusez-moi ! » Dit Havoc en se relevant brusquement, courant après le colonel.
Hughes compris assez rapidement ce qu'il se passait et pris la parole.
« Ils ont encore pas mal de choses à régler sur la situation de Lieutenant Havoc. Vous comprendrez qu'il soit pressé de retrouver sa forme normale… Bien ! Reposez-vous, nous avons tous du travail qui nous attend demain ! »
Les uns acquiescèrent pendant que d'autres organisaient leur soirée, proposant un repas au bistrot du coin. Breda, Falman, Hawkeye et Fuery se retrouvèrent donc à sortir pendant qu'Elric, Armstrong et Hughes s'en retournaient dans leur chambre.
Havoc rattrapa Roy par le bras, avant qu'il ait atteint leur chambre. Il le tourna vivement face à lui et découvrit un visage qu'il n'aurait jamais cru possible sur le colonel.
« Roy… Qu'est-ce qu'il y a ?
- Que veux-tu qu'il y ait… ? »
Mais son visage était triste, colérique. Jaloux… ? Sûrement.
« C'est à cause de ce qu'a dit Breda ?
- Tu fais ce que tu veux… ça ne me regarde pas ! dit nerveusement Mustang en essayant de faire lâcher prise à Havoc.
- C'est de toi qu'il parlait !
- Depuis quand je suis une femme ?
- Justement… A lui, je lui ai dit que j'avais une copine… Pour ne pas qu'il sache que c'était toi ! Il… J'étais tellement content de ce que nous vivons, je n'arrivais même pas à cacher mon air niai… ! Il a deviné, enfin… A moitié… Je n'allais pas lui dire « Non tu te trompes, ce n'est pas une femme, c'est le colonel » !? »
Mustang se mit à rire en entendant cette dernière phrase. Son visage s'était calmé, mais ses yeux étaient encore un peu rougis. C'est à se moment que Jean réalisa qu'il avait peut-être même retenu quelques larmes…
« Il n'y a que toi… continua Havoc. D'ailleurs, je vois pas quand j'aurai eu le temps de placer une petite copine dans notre emploi du temps…
- C'est vrai… Excuse-moi… Je n'aimerai pas que tu penses que je suis trop possessif…
- Pas du tout… » répondit Havoc en souriant.
Et il se pencha sur lui pour l'embrasser, le serrant contre lui le plus fort qu'il pouvait. Il se remit à ronronner sans même le vouloir, sans même le commander. C'était plus fort que lui. Mais il était bien, et c'en était la preuve. Ce détail fit cependant rire Mustang.
« Je suis désolé… s'excusa-t-il, sachant que ce n'était pas contrôlable par Havoc.
- C'est rien, je sais bien que c'est ridicule… Mais je ne fais pas exprès… dit Havoc, les joues légèrement empourprées.
- Non, ce n'est pas ridicule, c'est juste… Inattendu… »
C'est à ce moment qu'un raclement de gorge les fit sursauter.
« Maes !! Tu ne pourrais pas éviter de nous surprendre tout le temps ? s'exclama Roy.
- Désolé, mais sur ce coup, c'est à vous de vous en prendre, vous êtes devant la porte de ma chambre… Je n'osais pas vous déranger, mais voyant que ça dure, je me permets de… Enfin… »
Mustang et Havoc se décalèrent pour laisser passer Hughes.
« Dé-désolé… » s'excusa Havoc en regardant le sol.
Il avait encore du mal avec le fait que quelqu'un soit au courant et les voit en plein câlin.
« Pas de mal… dit simplement Maes en allant dans sa chambre. Mais allez plutôt dans votre chambre si vous voulez continuer sur cette lancée… » dit il en leur faisant un petit clin d'œil avant de fermer la porte de sa chambre.
Mustang leva un œil complice vers Havoc et lui demanda :
« ça te tente ?
- De quoi ?
- De continuer sur cette lancée ?
- Je.. heu… Et bien… » balbutia Havoc, une main sur la nuque.
Mustang n'eu pas besoin de plus de justification. Il tira Havoc dans leur chambre par une main, le poussa sur le lit après avoir claquer la porte derrière lui et entreprit de lui défaire violemment sa chemise…
/ !\ RAITING MA / !\
Mustang se pencha sur le torse nu de son amant. Celui-ci devenait à chaque seconde un peu plus rouge à chaque caresse qu'il sentait sur son corps.
Parcourut de mille frissons par seconde, il sentait l'excitation monter en lui. Pas seulement entre ses jambes, mais dans son corps entier.
Mustang appuya son entre jambe durci contre celui d'Havoc pour lui faire comprendre qu'il n'était pas le seul dans cet état et commença à donner de petits coups de langue sur les tétons du blond.
Havoc gémissait à chaque contact de langue contre sa peau. Il avait la chair de poule.
Il se remit à ronronner, c'était plus fort que lui. Terriblement gêné à l'idée de ronronner dans un moment, pareil, il tenta de repousser Roy.
« S'il te plait… Je… Je me sens pas très à l'aise, c'est vraiment très… très embarrassant…
- Ce n'est que pour un moment, ça va passer… répondit Mustang attendrit et amusé.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Un chat ne ronronne pas quand il a du plaisir… Son plaisir ! »
Havoc réalisa que Mustang avait raison et tenta de faire abstraction de ce bruit qu'il ne pouvait retenir. Ce fut tout d'abord difficile, mais le plaisir et le désir que Roy faisait naître en lui firent rapidement oublier et passer au dessus, si ce n'est même au-delà.
L'excitation était très intense et très visible.
Toujours allongé sur le lit, Havoc respirait de plus en plus vite, gémissant de plus belle.
Roy se redressa au dessus d'Havoc, défaisant le pantalon de ce dernier sans faire de manière, terriblement pressé d'enfin libérer l'objet de son désir et de son excitation.
Havoc avait du mal à cacher son amusement et le plaisir de voir Roy mettre autant d'acharnement à le mettre à nu. C'en était très flatteur.
Quand enfin Mustang réussi à mettre la main sur ce qu'il essayait d'atteindre, il se mit à le caresser d'une main délicate, tout en embrassant le ventre d'Havoc qui avait de plus en plus de mal à contrôler sa respiration.
Sans même s'en rendre compte, il retint son souffle quand il sentit la chaleur de la bouche du colonel se refermer sur son membre durcit par l'excitation.
Il du mettre une main sur sa bouche pour étouffer le soupire quelque peu bruyant que son plaisir provoqua.
« R… Roy, a-attends… Tu sais que… Anh… Je ne s-suis pas très… Ah anh mmm je ne suis pas discret… Dou-doucement… »
Mais Roy n'écoutait que d'une oreille. Sur le moment, il se contre fichait d'être entendu. Il voulait juste entendre Havoc hurler son plaisir. Savoir jusqu'ou il était capable d'aller, savoir ce qu'il déclanchait en caressant du bout des lèvres jusqu'au fond de la gorge le sexe de Jean.
Concentré sur ce qu'il faisait, il lui fallu quelques secondes pour réaliser que quelque chose lui caressait également l'entre jambe. Impossible que ce soit une main à Havoc dans cette position, et puis c'était plus doux, plus léger qu'une main…
Mustang baissa les yeux sur cette énigme, sans pour autant cesser les caresses manuelles, et découvrit une queue féline se tortiller, les poils quelque peu dressés.
Situation amusante qui le déconcentra juste ce qu'il fallait pour se retrouver projeté sur le lit, Havoc ayant reprit le dessus.
« Ce n'est pas toujours à toi de tout faire… » déclara-t-il simplement avant de reprendre sur Mustang ce que ce dernier lui faisait.
Ce fut au tour de Mustang de se tortiller dans tous les sens sous les coups de langue d'Havoc. Il savait y faire aussi, prenant le sexe du noiraud jusqu'au fond de sa gorge (où a-t-il apprit à faire ça ?!) profitant d'avoir ses mains libres pour caresser le torse de sa victime.
Mustang avait du mal à se retenir, soupirant de plus en plus fort. Havoc compris enfin le plaisir que ressentait Roy en le faisait hurler de plaisir et il se décida d'en faire autant…
Il allait de plus en plus vite dans ses vas et vient, relevant les jambes de Mustang de chaque côté de sa tête, caressant ses fesses, glissant ses doigts entre elles, il rendait Mustang complètement fou.
« Dou-doucement J-Jean c'est… Ah AAAH Att-attends je… AAh MMMh OUII C-CONTINUUUUE AAAAH ! »
Il agrippa les cheveux d'Havoc d'une main, saisissant le drap de lit de l'autre. Son cerveau avait du mal à contrôler laquelle avait le droit de serrer le plus fort, mais Havoc n'en tenait pas compte. Il voulait juste faire hurler Mustang.
Et il y réussi, sentant le plaisir de son supérieur et amant couler dans sa bouche en même temps qu'il eu les tympans maltraités par le hurlement de jouissance que poussa Roy à cet instant ultime.
Il se lécha les lèvres avant de déposer un petit baisé sur l'aine de Mustang et se releva, fier de sa performance.
Il regarda Roy qui avait du mal à reprendre son souffle, les yeux mi clos, le draps de lit toujours écrasé entre ses doigts.
« Je ne me défends pas trop mal non plus apparemment… lâche alors Havoc avant d'ajouter d'un ton moqueur : Maintenant, on sait lequel de nous deux « gémis » comme une femme… »
Mustang n'était pas en état de relever la boutade. Il essayait de retrouver un rythme cardiaque normal.
Une fois qu'il pu se redresser, alors qu'il se rhabillait, Havoc s'approcha de lui par derrière et le pris dans ses bras, lui proposant une douche à deux.
Roy accepta, encore un peu tremblant suite à ce qu'il venait de vivre.
Aaaaaah !
Enfin la fin de ce 5e chapitre ! J'ai failli perdre patience ! lol :p
Bon, comme toujours, dérangée de toute part, avec du passage dans le dos, pas facile de mettre en place un moment lemon qui j'espère ne vous aura pas trop déçu… !
Je fais de mon mieux, j'essaie de ne pas puiser mon inspiration ailleurs, donc je fais avec les moyens du bord (soit mon imagination perso lol)
Pas facile ! ^^ Les images sont là, mais pas les mots…
Bref !
Evanjeriin : Merci encore beaucoup pour tes reviews ! Heureusement qu'elles sont là pour m'encourager :p (je me répète, mais je le pense !) Pour Hughes, t'inquiète, il ne se traumatise pas de si peu ! ^^ C'est pas son vieil ami Roy qui ma le choquer ! XD Pour Ed, je le comprends quand même un peu, Armstrong n'est pas vraiment un sex symbol malgré ce qu'il semble croire, m'enfin, il a de la moustache, ça te plait ça ! Ou il faut la barbe (à la Hughes ? XD) lol J'espère qu'il n'y aura pas trop de faute dans ce chapitre :p je sais à quel point il est pénible de lire des texte plein de fautes, je fais de mon mieux ! ^^ J'espère que ce chapitre t'aura plu ! (au fait, j'ai déjà une idée de synopsis pour la fanfic Hughes/Roy !! XD)
Bientôt la suite !
Merci d'avance pour vos reviews !!!! ^^
