Et nous voilà au chapitre 3 de Elle n'était qu'une berceuse, j'ai essayer de refaire une reprise sur le style et j'espère qu'il vous plaira plus et surtout que cela sera moins embrouillé que les chapitres précédents ! Je vais essayer de reprendre la publication des chapitres vu que certains semblent apprécier cette fiction :)
Chapitre 3 - Le sacrifice
Lorsqu'il se transplana dans la chambre d'hôtel, Lullaby était allongée sur le lit, endormie. L'oreiller était trempé de larmes. Il aurait dû la réveiller, mais la journée avait été éprouvante. Il avait du jouer les petits fils éploré, soutenir Guenièvre et tenir un discours d'un pathétique à le faire vomir. Au moins la fin avait été des plus amusantes. Blake avait comme le voulait la tradition enchainé les esclaves et posé le poison à l'entrée du mausolée. Toutefois ce qui l'attrista c'est que tous les esclaves étaient là. Si au moins l'un d'entre eux avait disparu, il aurait pu attaquer Blake en justice et le détruire. Mais il n'en avait rien fait. Même les enfants étaient là. Comme le voulait la tradition, c'était au maître de déposé la fiole de poison qui pourrait abréger leur souffrance. C'était donc le rôle d'Andrew. Il avait alors avec son célèbre demi-sourire sadique déposait la fiole de poison. Tout de même suffisamment loin pour qu'aucun de ces esclaves pouvaient la toucher. Un vrai supplice de Tantale qui les amènera tous à la mort. Lui, cruel ? Non, ils l'avaient mérité. Il s'était fait insulté de tous les noms. Certains l'avaient tout de même supplié de les épargner, mais ils étaient tellement pitoyables que les laisser mourir était un bien pour l'espèce humaine. Il n'approuvait aucun regret de savoir qu'ils allaient tous mourir. Au contraire, cela lui plaisait. Par contre elle, elle sa douce Lullaby. Il devra la perdre. Elle était son sacrifice, alors elle l'abandonnera. Non, c'était lui qui l'abandonner, mais c'était le seul moyen d'atteindre son ambition. Il poussa un soupire et s'allongea aux côtés de la seule qui avait survécut au massacre. La journée de demain sera difficile, néanmoins le sommeille refusait de venir. Il glissa ses doigts dans les cheveux bruns de la née-moldue. Il valait mieux qu'il s'en sépare en fait. Il éprouvait des sentiments étranges envers elle. Pourtant leur relation était… C'était simplement une relation de domination. Alors pourquoi il avait ce sentiment envers elle ? Le temps probablement, on ne devrait jamais s'attacher à une femme. Après avoir posé un tendre et honteux baiser sur le front de la sorcière, il ferma les yeux. Il devait essayer de dormir un peu et surtout réussir à l'oublier.
Au petit matin, Lullaby, quant à doutait fortement qu'elle pourrait un jour oublier ce jour bien étrange. Andrew était là, en train de dormir à ses côtés. Il avait presque l'air… innocent. Voir doux et gentil. Son visage avait l'air si apaisé, si calme… Elle effleura de ses doigts le visage d'Andrew tellement cela semblait irréel. Et pourtant c'était bien lui et non une statue de cire. Ainsi il pouvait avoir l'air sympathique, mais seulement lorsque le sommeille avait une emprise sur lui. Mais dès qu'il se réveillera... Alors le charme allait se rompre. Se rendant compte de ce qu'elle était en train de faire, elle referma sa main et la serra contre sa poitrine. Lullaby venait de faire une lourde erreur et s'il s'était réveillé à ce moment là… Non, elle ne devait pas y penser. Se glissant hors du lit, elle se mit à chercher quelque chose à faire. Faire son devoir d'esclave était le seul moyen de le satisfaire. Cependant, elle ne savait pas quoi faire, ici tout lui était inconnu, allez lui chercher un petit déjeuné ? Mais il lui avait interdit de sortir. La seule idée qui lui vient à l'esprit fut de s'arranger quelque peu. Une bonne esclave devait toujours avoir une apparence correcte. Se glissant sur la pointe des pieds dans la salle de bain, elle retint un cri lorsqu'elle croisa son visage. La nuit agitée qu'elle venait de passer se lisait sur son visage chiffonné. Bien qu'elle ait passé de l'eau sur son visage pour se réveiller, son air endormi refusait de la quitter. Mais pour tout dire, ce n'était pas son air endormi qui la dérangeais, c'était ses yeux. Les yeux d'un esclave devaient être vides et complètement amorphes. Les siens montraient une âme brisée, mais surtout un désir de rébellion qui était bel et bien présent en elle. Machinalement, elle attrapa la baguette coincée dans ses cheveux et se mit à la tripoter. Oui… Peut être que grâce à elle, elle pourrait retrouver la liberté ?
« -Lullaby ? »
Surprise elle sursauta et remis la baguette en place avec des gestes nerveux. Elle avait honte d'avoir eut une telle pensée, un tel espoir. Elle prit quelques secondes à essayer de retrouver cet air vide avant de rejoindre Andrew, qui semblait nerveux. Lullaby fit une révérence à son maître, nerveuse et encore honteuse de ce qu'elle avait osé penser. Andrew fronça les sourcils, il avait compris que quelque chose n'allait pas.
« - Et bien, pourquoi es-tu si agitée ? Aurais-tu désobéis aux ordres ?
- Non monsieur.
- Maître ! Maître ! N'oublie pas que je suis ton maître maintenant.
- Oui maître, je suis désolée maître. »
Le regard d'Andrew semblait vouloir percer le secret de la jeune fille. Néanmoins il ne prit pas la peine de l'interroger plus que cela. Non seulement il n'avait pas le temps avec ce genre de bêtises, mais en plus Guenièvre n'accepterait pas qu'ils soient en retard. Non, il n'avait aucune raison de s'inquiéter.
« - Nous allons partir sous peu, soit présentable pour ma fiancé.
- Oui maître.
- Bien je vois que tu commences à comprendre. »
Lullaby resta raide jusqu'à ce qu'elle entendit l'eau dans la salle de bain couler, elle osa alors laisser ses muscles se détendre pendant quelques instants, avant le retour de son maître. Etre aux côtés d'Andrew la rendait nerveuse. Comment cruauté et beauté pouvait s'allier de cette façon ? Dire qu'il était devenu son nouveau maître et qu'elle allait devoir le supporter toute sa misérable vie. Cette pensée lui fit monter les larmes aux yeux. Elle avait perdu celui qu'elle considérait comme un protecteur, voir un père… La brunette se demandait aussi se qu'avait pu advenir des autres esclaves. Généralement ils revenaient au reste de la famille ou bien ils étaient vendus. Le désir de demander à son maître vint à l'esprit. Mais non. Cela ne se faisait pas et au fond d'elle, elle avait peur de la réponse. Elle entendit l'eau s'arrêtait, bientôt elle devrait de nouveau rentrer dans son rôle. D'un geste tremblant elle chassa les importunes perles d'eau qui avait coulé sur ses joues et repris son air absent, tant apprécié par les sangs purs. Elle sentit la main d'Andrew relevait son visage d'un air inquisiteur. Il ne concéda à la relâcher qu'une fois satisfait. Mettant son manteau en vitesse, il expliqua d'une voix froide la situation à Lullaby.
« - Nous allons chez ma fiancée Guenièvre. Tu ne parles pas, sauf si on te pose une question. Je compte sur toi pour bien te comporter.
- Oui maître. »
Se laissant allait pendant quelques secondes, il glissa ses doigts sur le visage de l'esclave. Il vit la jeune femme frissonnait à son contacte, mais il n'était pas bien difficile de voir que ce n'était pas de plaisir... Etrangement, il n'éprouvait aucun plaisir à cela, juste un grand vide. La voir si triste, incapable de sourire, il ne pouvait même plus lui voler sa joie, car elle avait déjà disparu. C'était étrange. Triste, elle semblait si humaine. Il éprouvait le besoin de la consoler. Lui… Il ne devait pas se laisser ainsi. Elle avait dû user d'un charme ou un de ces trucs de nées-moldus pour séduire les sorciers riches et puissants comme lui. Attrapant son poignet avec brutalité, il se transplana avec elle devant les grilles du manoir Weasley. Il avait entendu avec un plaisir malsain Lullaby poussait un gémissement de douleur quand il lui avait attrapée le poignet et la marque rouge de ses doigts sur la peau blanche de l'esclave ne faisait que renforcer sa joie. Il aimait mieux quand c'était ainsi, lui être séduit par une esclave ? Et puis quoi encore. Il n'avait eut que des moments d'égarement, rien d'autre.
« - Bonjours monsieur, Miss Weasley vous attend dans le salon. »
L'esclave qui se présentait à eux ne portait pas la tenue traditionnelle des esclaves. Elle semblait au contraire sortir tout droit d'une maison de poupée. Robe bouffante, ses cheveux étaient coiffés en anglaises et elle avait même était maquillée pour ressembler à une poupé teint très blanc, les joues roses et les lèvres rouges. Elle aurait pu être mignonne, mais elle était trop âgée pour cet accoutrement. Elle avait donc l'air plus ridicule qu'autre chose et bien qu'il ne soit pas de rigueur qu'un sang pur rit, Andrew ne put cacher entièrement son hilarité. Sa chère fiancée c'était surpassée dans l'art d'habiller ridiculement les esclaves. Bien que nerveuse, l'hilarité avait prit aussi Lullaby et un mince sourire se dessina amusé sur ses lèvres. Néanmoins, la pensée qu'elle aussi pourrait un jour portait une telle tenue, lui coupa toute envie de rire. Après le mariage Andrew habiterait certainement ici et à moins qu'il la vende, elle fera parti du nouveau mobilier. Lullaby regardait donc attentivement autours d'elle, autant repérer les lieux maintenant. Comme il se racontait, le manoir était effectivement très riche et vivait en effet dans le passé. De nombreux tableaux de la grande guerre jalonnaient le couloir. Des portraits d'Harry Potter, de Ginny Weasley, des scènes de combats, tout semblait mettre en avant le glorieux passé de la famille Weasley.
« - Darling ! Tu es en retard. »
Malgré le ton de reproche que comportait la voix de Guenièvre, la sourire de cette dernière montrait qu'il était déjà tout pardonné. Toutefois lorsqu'elle aperçu Lullaby son ton se refroidit immédiatement.
« - Tu as passé la nuit avec elle ?
- Oui, mais ne t'inquiète pas ma douce, je suis fidèle contrairement à certain. Mais ne parlons pas de cette fille sans importance. Il faut que nous parlions. »
La bouche de Guenièvre tressaillit en une moue désagréable. Elle, la parfaite sang pure, douce et innocente en apparence, n'était en effet pas très fidèle. Cela était bien son seul défaut, personne ne pouvait être parfait dans la vie.
« - Tu parles de Blake ? Il m'a quittée. Allons dans le salon tu pourras enfin rencontrer mes cousins.
- J'ai toujours su que ce type était un minable, mais à ce point ? Très chère vous m'avez beaucoup déçue en décidant de le prendre pour amant. Je pensais que vous aviez de meilleur goût. Mais ceci est de l'histoire ancienne à ce que je vois et bien que je suis certains que vos cousins sont particulièrement charmants, notre conversation doit être… privée.
- Nous irons donc dans mon bureau. »
Avec un hochement de contentement, Andrew commença à suivre Guenièvre. Lullaby se mit quant à elle à suivre Andrew, ne savant pas trop quoi faire. Remarquant son esclave, Andrew s'arrêtât brutalement et d'une voix remplis de mépris ce décida à éclairer l'esprit de la pauvre jeune femme.
« - Lullaby, ceci est une conversation privée, restes donc ici attendant que je revienne te chercher.
- Andrew, mon amour, soit plus gentille avec elle, la pauvre a subit un dur traumatisme. Après tout son maître et toute sa famille viennent de mourir non ? Lullaby tient donc compagnie à mes cousins, ils sont dans le salon.
- Oui mademoiselle. »
Le ton de Guenièvre envers Lullaby était devenu chaleureux. Maintenant elle était rassurée, cette fille n'était absolument pas l'amante de son fiancée, simplement un héritage encombrant. Rien d'autre. Elle n'aurait jamais dû écouter les mauvaises langues jalouses de la relation qu'elle avait avec Andrew. Tout deux regardèrent Lullaby rejoindre le grand salon, puis attrapant le bras de son fiancé Guenièvre l'entraina dans son bureau. Autrefois il avait appartenu à son père et malgré les efforts de Guenièvre pour le rendre plus féminin on voyait encore quel homme était son père. Chose qui mit tout de suite le sorcier à l'aise, Andrew se sentit tout de suite à sa place et prit place dans l'imposant fauteuil derrière le bureau.
« - Bien de quoi veux-tu me parler ?
- Nous partons aujourd'hui en expédition. Cependant tous pensent que Lullaby est morte, il me faudrait donc des vêtements nouveaux pour elle, pourrais-tu lui en prêter ?
- Ainsi c'est elle que tu as choisit pour le sacrifice… Mais dit moi, pourquoi elle ?
- Elle a peu près son âge et probablement la seule qui sera capable de suivre dans la quête. Les autres sont trop vieux ou trop rebelles.
- N'essais-tu pas de me faire changer d'avis ?
- J'en suis incapable ma douce, bien que je pense toujours que ce soit une mauvaise idée que vous nous accompagné.
- Nous serons donc que tous les trois pour l'expédition ?
- Absolument. Pourquoi penses-tu que j'ai tué mon grand père et ses esclaves ? Les vendre aurait été bien plus profitable, mais ils auraient pu parler.
- Tant de mort pour tes ambitions…
- Pour devenir maître du monde ! Ce n'est pas n'importe quelle ambition !
- M'utilises-tu aussi pour tes ambitions ? M'épouses-tu pour être la tête de l'empire d'Angleterre ?
- Ma douce, ma famille a aussi participé à la conquête de l'Europe et même si nous ne sommes pas la famille la plus puissante, dois-je vous rappeler que la Russie fait partie de notre empire grâce aux Lupin ? »
Guenière fit la moue, le voilà encore en train de l'embobiner ! Bien qu'il refusait de l'avouer, elle était bien au courant qu'il l'avait demandé en mariage seulement pour ses richesses et ses terres. Les mariages arrangés entre les familles n'existaient plus, c'était maintenant les personnes qui décidaient d'eux même. Cependant les mariages d'amour n'existaient toujours pas. Les familles de sangs-purs au lieu de s'éteindre avait réussit avec le temps à devenir de plus en plus fertiles, ainsi leur nombre avait augmenté créant entre eux une nouvelle hiérarchie. L'un de ces moyens de monter dans la hiérarchie de sang pur était le mariage. Pourtant on faisait comme si l'amour était toujours présent. Elle lui adressa donc un sourire tendre, comme si elle était certaine de l'amour qui lui portait même si elle ne supportait pas le fait d'être utiliser pour ses ambitions. Mais si son plan marchait, si ce que disait la légende était vrai, alors elle aussi sera à la tête de l'empire.
« - Où allons-nous ?
- Il y a des espions partout. Tu le découvriras une fois sur place.
- Je peux au moins savoir pendant combien de temps nous allons partir ?
- Normalement pas plus de 24 heures. Il faudra prendre des vêtements chauds pour lui et de la nourriture. Dés que tout ceci est prêt on pourra partir.
- Juste cela ?
- Nous ne sommes des sorciers non ? Nous n'avons pas besoin de plus de choses.
- Bien. Je vais dire à mes cousins que nous allons partir hum… que dis-tu de Paris ? J'ai toujours aimé cette ville.
- Nous pourrons même y vivre une fois que tout ceci sera finit, on pourra même vivre à Versailles si cela te tente. »
Un sourire enfantin glissa sur les lèvres de Guenièvre. Même s'ils ne s'aimaient pas, il se souvenait de son rêve d'enfant de vivre comme une princesse. Etre la nouvelle Marie-Antoinette avait toujours était son rêve. Mise à part le fait de voir sa tête raccourcie, c'était la seule chose qui la gênait.
Pendant leur conversation, une autre se faisait dans le grand salon. Là où Lullaby avait rejoint les cousins Weasley. Elle s'inclina légèrement devant eux, mais la jeune fille blonde l'a fit se relever tout de suite. L'esclave fut prise au dépourvu quand la sang pure entreprit à ce qui ressemblait à un examen médicale. Ce ne fut qu'une fois satisfaite qu'elle la fit asseoir sur le fauteuil avec un grand sourire.
« - Salut je suis Rose Weasley et voici mon frère Hugo Weasley ! »
Ce dernier fait un léger signe de tête tendit que Lullaby reculait pour être le plus loin possible des deux Weasley. La famille Weasley était réputée pour sa cruauté envers les esclaves. Les objets étaient mieux traités. On racontait qu'ils étaient la première famille à avoir des esclaves et que c'était eux qui avaient propagé la mode d'avoir des nés-moldus esclaves.
« - Pourquoi as-tu peur ?
- Elle pense qu'on fait parti de l'autre branche. »
Lullaby sursauta, malgré la froide apparence de Hugo, sa voix était chaude et douce. Il lui attrapa la main doucement comme pour la rassurée. Sa première réaction fut de vouloir la retiré, surprise d'un tel geste d'affection, mais il la retena. C'était… étrange. Etre traité ainsi par des sangs-purs autre que son maître, qui en plus était des Weasley ! Toutefois, il semblait avoir une histoire de branche qui avait l'air de jouer sur leur comportement avec les nés-moldus. Face à son air surpris, Hugo s'éclaircit la gorge et entrepris de lui expliquer les méandres familiales.
« - Comme tu le sais certainement, après la grande guerre où Voldemort disparu la famille Weasley prit de plus en plus de pouvoir grâce à Ginny et Ronald Weasley. Au début notre famille resta particulièrement soudée, toutefois avec la disparition d'Harry Potter tout changea. Hermione Granger avait réussit à faire libérer tous les elfes de maisons, leur esclavage enfin terminé ils disparurent de notre monde. On ne les a plus revus depuis. Pour compenser cette perte, Ginny Weasley décida que les nés-moldus seraient esclaves des sangs-purs. D'après elle c'était la faute d'Hermione une née-moldue, donc il n'y avait pas de raison que les sangs-purs se privent de serviteurs. Cela ne fut pas accepter par tous et ce fut ainsi que des familles entières disparurent, tendit que de nouvelles familles étaient considérés comme sang pur pour la simple raison qu'ils approuvaient le gouvernement.
- Suivez nous ou mourrez, c'était ça leur slogan. Mais tous ne mourrez pas, certains étaient simplement réduit en esclavage. Quant aux enfants on les embrigadait.
- Ce fut à ce moment là que la famille Weasley se sépara. William Weasley qui était contre ce nouveau régime disparu en France avec sa femme Fleur. Cependant leurs petits enfants n'eurent pas le choix lors de la conquête de la France et durent jurer fidélité au nouveau régime. Quant à George et Percy Weasley, tout comme leur frère ils étaient contre l'esclavage des nés-moldus et montèrent une rébellion pour renverser leur sœur. Ils furent les premiers à mourir. Enfin Ron, Hermione avait refusé de l'épouser à cause des idées qu'il avait, elle disait ne plus le reconnaitre. Il suivit donc sa sœur dans son délire de réduire les nés-moldus en esclavage, lui permettant ainsi d'obliger Hermione à l'épouser.
- Tu as oublié Charlie !
- Soit donc patiente, j'y viens.
- Patiente… Patiente… C'est tout de même notre ancêtre !
- Avant que Rose me coupe, je disais donc qu'Hermione a été forcée d'épouser Ron. Charlie aida Hermione à fuir aux Etats-Unis, il ne pouvait accepter qu'elle devienne une esclave. Là bas ils se recouvrèrent et peu de temps après se marièrent. Ainsi notre branche vient des Etas-Unis. L'une des rares puissances qui a échappé à l'empire d'Angleterre. »
Il poussa un soupir, il n'avait pas précisé qu'à cause de cela que leur branche était mal vue. Ron n'avait jamais digéré le fait de ce faire voler la femme qu'il aimait. Lullaby fronça les sourcils essayant d'assimiler tout cela. Ainsi ils étaient de la branche disparue, vivant hors de l'empire d'Angleterre. Ils devaient être puissants pour avoir le droit de rentrer dans l'empire d'Angleterre. La simple population n'avaient ni le droit d'entrer, ni de sortir de l'empire d'Angleterre. Seul les sangs-purs avaient le droit de voyager. C'était le seul moyen de préserver l'esclavage, les autres nations étaient en effet contre cet empire, mais sa puissance leur faisait trop peur pour essayer de l'attaquer.
« - Mais… mais pourquoi êtes-vous là ? Les voyages d'agréments ont cessé depuis des années maintenant, seuls les politiques sont… Excusez-moi, je n'aurais pas dû… »
Elle baissa la tête honteuse de s'être ainsi laisser emporter par sa curiosité. Mais l'arrivée d'étrangers au cœur de l'empire était exceptionnelle ! Or là il n'y avait aucune information, rien. Toutefois ceci ce n'était pas une raison ! Si elle était une elfe de maison, elle se serait immédiatement frapper, coincer les doigts ou autres punitions masochistes. Face à l'air inquiété de Lullaby, Rose attrapa la main libre de Lullaby pour la rassurer à son tour.
« - Ecoute, ce que je vais te dire dois rester secret. Nous sommes ici pour l'ordre. »
Lullaby se redressa et regarda nerveusement autours d'elle. L'Ordre ? Des sangs-purs appartenant à l'Ordre ? Ce n'était pas possible. C'était un groupe de rebelles moldues qui vivaient dans la forêt, ils n'étaient pas très puissant, mais depuis quelques temps ils avaient des armes qui leur permettait de faire de gros dégâts et le gouvernement qui jusqu'à ce jour ne s'était pas vraiment soucié d'eux commençait à se demander de quelle façon de les éliminer.
« - Ne t'inquiète pas, ma sœur et moi soutenons leur mouvement. C'est pour cette raison que nous sommes ici. Aujourd'hui nous ne pouvons t'amener avec nous. Mais prend ce faux gallion, le jour où l'on pourra te chercher fait tourner les chiffres jusqu'à ce qu'il forme 007.
- Comme James Bond !
- Ou comme la puissance du chiffre 7. On te trouvera où que tu sois. Ne t'inquiè -
- Et bien vous appréciez Lullaby à ce que je vois ! »
Les deux Weasley lâchèrent d'un même mouvement les mains de Lullaby, se levant pour annoncer à leur cousine qu'il était temps pour eux de partir. Leur portoloin allait bientôt s'en aller aux Etats-Unis et ils ne pouvaient se permettre de le rater. Du moins c'est ce que crurent Andrew et Guenièvre, car après de chaleureux remerciement et un adieu en bonne et due forme pendant lequel Hugo en profita pour glisser le gallion dans la poche de Lullaby, les deux Weasley n'allèrent n'ont pas rejoindre leur portoloin, mais dans la fôret de Sherwood. Là où vivaient les rebelles.
« - Bien maintenant qu'ils sont partis, Lullaby suit moi. Andrew, demande tout ce dont tu as besoin aux esclaves. Nous devrions pour partir dans 30 minutes.
- Parfait ma douce, je te fais confiance pour lui trouver une tenue correct. Si possible pourrais-tu lui en prendre une qui la mette en valeur ? Après tout elle est une offrande.
- Je vois parfaitement ce que tu veux darling, vient Lullaby. »
Guenièvre fit signe à Lullaby de la suivre, cette dernière était de plus en plus effrayée par le sort qu'on allait lui réserver. Elle une offrande ? Cela ne sonnait non pas comme un simple cadeau que l'on peut faire à un ami, mais plus à un sacrifice. Bien qu'elle ne soit qu'une esclave, elle avait quelques notions d'histoire et elle savait que dans les temps anciens, très anciens, certains peuples n'hésitaient pas à sacrifier à quelques dieux sombres des humains. Et puis il y avait cette légende, mais ce n'était qu'une prophétie non ? Cette prophétie qui raconte que le grand sauveur reviendrait à la vie, mais qu'en échange il faudrait un sacrifice. Elle ne savait pas ce qu'elle préférait, être sacrifié à des dieux obscurs, se voir arracher son cœur ou quelques autres horreurs. Ou bien alors d'être offerte au grand héros qui lui annonçait une destinée tout aussi peu radieuse et probablement aussi mortel. En fait cela importait peu, car elle n'avait pas le choix, elle n'avait jamais eut le choix et cela ne commencera pas. Pourtant cela l'inquiéter. Tous ces éléments nouveaux qui arrivaient depuis la mort de son maître, elle n'avait même pas eut le temps de commencer son deuil que…
« - Ne t'inquiète pas, si tu te tiens bien, il ne t'arrivera rien de mal. »
Lullaby releva la tête surprise, Guenièvre était sympathique avec les esclaves, mais pour elle ils n'étaient que des animaux de compagnies, ne comprenant rien à ce qui leur arrivait. Elle avait comme l'impression qu'elle venait de la considérer comme une humaine. Une humaine qui n'était pas son égale, mais une humaine tout de même. Elle allait ouvrir la bouche pour la remercier qu'elle porte une telle considération envers elle, toutefois la sang pure c'était mis à lui caresser la tête.
« - Mais tu ne feras pas de mal hein ? Car tu es une bonne petite esclave. Ho oui, tu es bonne petite esclave. »
Lullaby se rendit compte qu'elle s'était totalement trompée et que pour Guenièvre elle était encore un animal de compagnie. Ce qui venait d'arriver devait être qu'un moment d'égarement qui n'avait duré que quelques secondes à peine. Maintenant elle devait probablement s'attendre qu'elle se mette à ronronner ou bien à remuer de la queue. Le problème c'était qu'elle n'était ni un chat ni un chien, ronronner ou remuer de la queue lui était donc impossible. Peut être devait-elle s'attendre à une autre réaction ? Quoi qu'il en soit, elle ne savait pas comment réagir face à cela, elle adressa donc son sourire, celui qu'elle plaquait mécaniquement sur son visage. C'était tout ce qu'elle pouvait faire de mieux. La moue de Guenièvre indiqua que cela ne la satisfaisait pas, mais cela n'entama en rien la bonne humeur qui l'avait envahit et c'était donc d'un pas joyeux qu'elle la fit pénétrer dans une vaste chambre. Après avoir jaugeais du regard, elle lui fit retirer sa tenue qu'elle jetât négligemment dans un coin de la chambre, partant à la recherche d'une tenue plus correct. Elle aurait pu prendre une tenue qu'elle réservait aux esclaves, mais aucune d'entre elles ne correspondait à la demande d'Andrew. Lullaby, à moitié nue, était donc en train de la regarder rejeter robe, jupe, tenues affriolantes. La née-moldue commençait non seulement à avoir froid, mais le gallion était resté dans la poche de sa tenue. Se glissant donc discrètement vers cette dernière, elle se baissa pour la saisir, mais…
« - Voyons ! Je ne t'ai pas déshabillée pour que tu te rhabilles, attend 5 minutes veux-tu le temps que je trouve la tenue correspondant. »
Lullaby s'inclina tremblante devant le regard accusateur de Guenièvre, mais repris sa fouille une fois qu'elle était certaine que celle-ci ne la verrait plus. Par chance, elle arriva rapidement à la trouver et la glissa dans ce qui lui servait de soutient gorge faute d'endroit pour la cacher. Elle s'attendait à ce que la froide soit froide, mais étrangement contre sa poitrine elle devenait chaude… Ce n'était pas brulant, non juste une chaleur agréable qui était réconfortante. Mais le réconfort n'était pas suffisant pour faire fuir ce serpent d'inquiétude qui s'insinuait dans sa poitrine. Tournant vivement la tête vers Guenièvre, elle vit avec soulagement qu'elle était toujours en train de farfouiller dans son armoire. Mais enfin elle poussa un cri de joie et lui tendit une tenue.
« - C'est un peu vieux, mais cela devrait t'aller à la perfection.
- Merci mademoiselle. »
Lullaby saisit la tenue et entrepris de l'enfiler, elle était un peu maladroite et eut quelques difficultés. Après tout elle n'était pas habituée à des tenues de sang pur. Bien que celle-ci soit modeste, on pouvait voir du premier coup d'œil qu'elle appartenait à une sang pur. La tenue était composée en trois parties, un pantalon en toile brun qui collait à la peau, un haut kaki trop décolleté à son goût, par-dessus lequel se mettait une sorte de corset. Avec tout ceci, Lullaby fut condamné à mettre une paire de botte montant jusqu'aux genoux qui détruisait toute supposition du fait qu'elle était née-moldue. La tenue était vielle et usait à certains endroit, mais relativement correct. Cette dernière datait de l'époque où Guenièvre avait décidé de se mettre à l'équitation, chose qu'elle avait rapidement abandonnée, tout comme la tenue qui se trouva rapidement au fond de son armoire. Cependant cela semblait convenir à miss Weasley qui avait sur son visage un sourire satisfait.
« - Bien maintenant occupons nous de ta coiffure ! »
Toujours plein d'entrains, Guenièvre força Lullaby à s'assoir et partit à la recherche d'une brosse sous le regard ébahit de l'esclave. Pourquoi donc une femme de son rang coifferait une simple, non une minable esclave comme elle ? Ce qui allait se passer était donc si important, si grave, que même des esclaves ne pouvait pas être au courant ? Guenièvre qui avait enfin trouvé la brosse, retira la baguette qui était présente dans les cheveux de Lullaby avec un air surpris.
« - C'est… c'est un cadeau du maître. Enfin, de l'ancien maître…
- Je vois. N'est-ce pas une baguette magique ?
- Non ! »
Lullaby avait presque crié se mordant la lèvre, elle reprit plus calmement.
« - Non, ce n'est qu'un accessoire pour les cheveux, le maître, enfin l'ancien maître, en avait asse de me voir toujours avec les cheveux décoiffés. Je, je l'ai gardée, car c'est la seule chose qui me reste de lui. »
Guenièvre serra affectueusement les épaules de Lullaby et glissa la baguette dans la poche de la née-moldue. Son inquiétude à propos du fait que ce soit une véritable baguette était tout à fait irrationnel et il n'y avait pas de raison qu'elle lui laisse le présent de son ancien maître ! Après tout, qui offrirait une baguette magique à une esclave ? Et si c'était le cas, elle serait bien incapable de l'utiliser, elle était bien trop stupide pour cela ! Sur ces bonnes pensées, Guenièvre attrapa la brosse et entrepris de gestes vifs, peut être un peu trop brutaux, de démêler les cheveux de Lullaby. La née-moldue retint une grimace de douleur, essayant de garder autant possible un visage impassible. Ce ne fut qu'une fois satisfaite qu'elle entrepris de les nouer en une natte avant de les attacher avec un ruban.
« - Bien, maintenant file rejoindre Andrew et tâche de… Non il est déjà trop tard pour ça.
- Ais-je fais quelque chose de mal mademoiselle ?
- Non ce n'est pas ta faute s'il t'aime. Bon, je t'ai dit de partir ! Dit lui que je viens vous rejoindre tout de suite.
- Oui mademoiselle. »
Lullaby sorti de la chambre le cœur battant et l'esprit embrouillé. Pourquoi donc Guenièvre avait-elle dit qu'Andrew l'aimait ? C'était complètement stupide ! Il ne faisait que la maltraiter, il la violait… Elle avait dû mal entendre ! Mais oui c'est ça ! Andrew ne l'aimait pas, c'était simplement elle, pauvre petite sotte qu'elle était qui avait entendu ce qu'elle voulait entendre. Ce fut donc d'un pas plus léger que Lullaby entrepris de partir à la recherche d'Andrew. Sur son passage les esclaves de Guenièvre s'inclinaient devant elle devant son regard étonné. L'expression l'habit ne faisait pas le mage se révélait on ne peut plus vrai. On la prenait pour une sang pur ! Elle en aurait presque rit si la situation dans laquelle elle se trouvait n'était pas si grave.
« - Lullaby ! Tu es… Tu es magnifique !
- Merci maître. Mademoiselle Weasley va bientôt arriver.
- Mademoi - ? Ah oui, Guenièvre ! »
Andrew était perturbé par la présence de Lullaby. Habillée et coiffée comme une sang-pure, elle était magnifique. Son regard était étrange, un peu fiévreux, un peu fou et faisait peur à Lullaby qui restait aussi loin qu'elle le pouvait de lui. L'arrivée de Guenièvre sembla rompre le trouble présent chez Andrew pour le plus grand bonheur du maître et de son esclave.
« - Et bien très cher, où allons nous ?
- Vous le découvrirez sur place.
- Lullaby prend le sac et attrape moi la main nous allons nous transplané. »
La jeune femme acquiesçât et saisit le lourd sac. Bien que petit, il semblait contenir mille et une chose. Comme si son contenue était plus important que le sac lui-même. Encore un coup de la magie ! Tendit que Guenièvre avait saisit le bras d'Andrew, Lullaby attrapa la main qu'And
orew lui tendait avec mépris. Un plop plus tard, ils étaient sur le chemin de la destinée.
N'hésiter pas à dire ce que vous pensez de ce chapitre ! S'il est mieux ou moins bien que les précédents, etc. Et Andrew fera un bisous à tout ceux qui laisseront une review x)
