Coucou! Eh oui! C'est déjà moi! Vos reviews m'ont tellement faites plaisir! Elles m'ont carrément boosté! Alors voici le premier chapitre! On se retrouve en bas!
Bonne lecture!
Disclaimer : Les personnages de Twilight appartiennent à Stephenie Meyer et le concept du jeu appartient à L.. Je ne fais que jouer avec ces deux univers.
POV BELLA
J'étais... Surprise. Tout s'enchainait si vite! Je passais par tout un amalgame d'émotions depuis moins d'une heure. Culpabilité, nervosité, frayeur et maintenant... Quelque chose d'indescriptible. Même là, je devrais quitter cet endroit. Pas qu'il soit réellement effrayant ou quoi que ce soit. Seulement... Il y avait juste toujours cette impression étrange qui flottait dans l'air. De plus, la boutique était déserte, personne n'était ici. Conclusion, je devais vraiment quitter cet endroit! Avec un peu de chance, les voyous qui me suivaient plus tôt seraient partis.
Pourtant, je n'arrivais toujours pas à m'en aller comme si quelque chose me retenait ici.
Tu deviens dingue ma fille! Reprends-toi, c'est un cas d'urgence là. Depuis quand es-tu aussi parano?
Et maintenant, je me parlais à moi-même! De mieux en mieux.
Soudain, une ombre bougea vers l'arrière-boutique et me fit sursauter. À peine quelques secondes plus tard, un jeune homme - que dis-je? - un adonis plutôt, en sortit.
- Bonjour Mademoiselle, dit-il d'un ton aussi poli que détaché.
Je restais coite devant tant de beauté. Il était habillé d'un jeans foncé et d'un t-shirt noir qui moulait sa parfaite musculature. Son visage était, pour ainsi dire, parfait. Une mâchoire carré, de belles lèvres sensuelles, un nez fin et aquilin et des cheveux couleur bronze qui avaient l'air si doux qu'on voulait obligatoirement les toucher pour vérifier s'ils étaient aussi soyeux qu'en apparence. Mais ce qui retenait le plus mon attention était ses yeux. Ces derniers étaient d'un vert si pur, si profond, qu'ils me donnaient le gout de m'y noyer. Cet homme me... Captivait, littéralement.
-Mademoiselle, ça va?
Hmm... Cette voix! Un sourire moqueur se dessinait paresseusement sur le coin de ses lèvres. Me forçant à lui répondre, je lui fournis une faible réponse.
-Ou...Oui...
À voir ma réaction, on dirait que je n'ai jamais vu de beau mec de toute ma vie! Pathétique...
Une bouffée de honte m'envahit. J'étais déjà avec Jacob et en plus c'était pour lui que j'étais ici! Il ne fallait pas que je commence à fantasmer sur tous les beaux mecs du coin!
M'obligeant à faire preuve de plus de contenance, j'allais, premièrement, arrêter le fixer comme une demeurée et lui répondre comme une personne civilisée mais il me devança.
- Alors, que puis-je faire pour vous?
Je m'empourprai. Il devait me prendre pour une folle, assurément.
Notre contact visuel s'arrêta quand il détourna la tête et je pu ainsi reprendre mes esprits.
- Je... Enfin... Je cherche un jeu, bafouillai-je, pour l'anniversaire de mon copain, rajoutai-je.
On aurait dit qu'il se refroidissait à mes mots.
- Bien sûr, dit-il reprenant aussitôt contenance. J'ai, par exemple, le Senet, le jeu égyptien de la mort? Dit-il en me désignant une planchette de jeu recouverte d'hiéroglyphes. Ou l'Yi-King? À moins que vous n'ayez envie d'essayer un jeu de runes?
- Non, pas ce genre, refusai-je crispée.
Sans trop savoir pourquoi, ce type me faisait ressentir une sorte d'inquiétude. Je ferais sans doute mieux de m'en aller. Mais je n'en fis rien et le magnifique jeune homme continua sur sa lancée.
- Voyons... Il y a toujours l'ancien jeu tibétain de l'agneau et le lion.
Il me désigna un plateau de jeu représentant une clairière portant deux minuscules figurines.
-Vous voyez, le féroce lion tente de capturer l'innocent petit agneau et ce dernier tente de lui échapper. Pour deux joueurs.
Une étincelle brillait maintenant dans ses yeux verts émeraude. Un frisson me parcouru.
- Je... Non.
On aurait dit qu'il se moquait de moi. Il commençait à m'énerver.
- Je... Je cherche un jeu pour sept personnes de préférence. Mais je vois bien que vous n'avez pas ce que je cherche en magasin...
- Je vois, me coupa-t-il tout sourire.
Réplique qui eut le don de m'énerver encore plus. Il se fichait de moi! Il était vraiment temps de m'en aller et tant pis si les voyous étaient encore là.
-Aurevoir.
- Fascination, articula-t-il lentement.
Ce simple mot eut le don de me clouer sur place. Que voulait-il dire?
- Tentation. Hésitation. Révélation.
Je ne pus m'empêcher de me retourner, fascinée par cette voix aux sonorités musicales naturelles, comme le chant de l'eau sur les roches d'un torrent.
- Secret révélés, ajouta-il en me souriant de son éclatant sourire en coin. Désirs divulgués.
- De... De quoi est-ce que vous parlez? Demandai-je sur mes gardes prêtes à m'enfuir s'il faisait un seul pas dans ma direction. Il ne bougea pas d'un pouce me scrutant de son regard intense.
- Mais du jeu bien sûr.
Là, maintenant, je ne le suivais plus du tout. Je le regardais, déconcertée. Il poursuivit.
- C'est bien ce que vous recherchiez, non? Quelque chose de…spécial?
- Oui…oui, je crois, dis-je dubitative.
- Un jeu pour sept personnes qui saura capter l'attention de tous. Attendez je vais vous le chercher.
Sur ce, il retourna dans l'arrière-boutique.
Bon! Maintenant qu'il est partit tu peux vite filer! Allez!
Mais je restais quand même là, dans cet endroit, sans bouger. Quand enfin je me décidais à partir, il revint. Il tenait entre ses mains une boite blanche. Aucunes inscriptions n'apparaissaient nulle part sur cette boite immaculée.
- Euh… commençais-je douteuse, êtes-vous sûr de… ce jeu.
- Bien sûr! C'est un jeu très spécial… Je ne sais pas si j'ai vraiment le droit de vous le vendre.
Il se moquait encore de moi. Pourtant les traits de son visage avaient l'air d'afficher un grand désarroi.
Il doit juste être bon comédien!
- Pourquoi?
- Eh bien… ce n'est vraiment pas banal même très très spécial comme je vous l'ai dit.
Il continu encore de te taquiner! Malgré tout, un frisson me parcouru.
- Je peux?
- Certainement, dit-il. Il me tendit la boite.
Le carton sur le dessus était très lisse comparativement à celui du dessous qui était plutôt rugueux. Sinon, la boite n'était ni légère, ni lourde et toujours aussi mystérieuse. Mais ce qui me surprit fut les bruits en sont intérieur. On aurait dit les tintements légers d'une horloge.
- Combien? Demandais de but en blanc.
- Disons vingt.
Un sourire fier s'afficha sur ses lèvres. Je ne pus m'empêcher de me dire qu'il était vraiment lunatique de passer comme ça d'une émotion à l'autre en moins de dix secondes chrono.
J'espère que Jacob sera content…
- Pourquoi ne le serait-il pas? me demanda le commis.
Oh non! Dites-moi pas que j'ai pensé ca tout haut!
- Eh bien… marmonnais-je mal à l'aise, je ne sais pas. Il sera peut-être déçu. Il mérite que je me donne du mal. Il est…
Oh! Comment définir un Jacob Black?
- Il est… enfin, extrêmement beau et, à la fin de l'année, il sera classé dans trois sports différents.
- Je vois.
- Non, m'exclamais-je horrifiée, il n'est pas comme ça. Il est génial. Tellement génial que parfois il faut se donner un peu de mal pour lui faire plaisir. En plus, on est ensemble depuis toujours et je l'aime à la folie des hommes. Vous comprenez?
Aiguillonnée par la colère, je fis un pas.
- C'est le petit ami le plus sympa au monde et celui qui osera dire le contraire…
- On va fermer, l'interrompit-il brusquement dans sa tirade. Vous l'achetez ou pas?
J'avais déjà pris ma décision… même si je savais qu'il fallait être fou pour acheter une boite sans inscriptions.
Je payais rapidement pour sortir le plus vite possible.
- Amusez-vous bien, me dit le vendeur qui avait aussitôt retrouvé sa bonne humeur.
Je me dirigeais vers la porte quand ce qui me sembla une horloge sonna six heures du soir.
Déjà! Quand j'ai commencé mes courses il était à peine quatre heures et demie de l'après-midi! Je n'ai quand même pas passé une heure dans cette boutique! En plus, maintenant, je vais être en retard.
- Au re… le restant de ma phrase resta bloquée dans ma gorge tant son expression me statufia sur place. Tout à coup, il n'avait plus rien d'humain. Une lueur vorace… affamée brillait dans ses prunelles. Il avait l'air d'un prédateur en chasse. Et sans que je comprenne pourquoi il accourut dans ma direction mais me dépassa bien vite. Toujours figée, je ne fis même pas un seul mouvement. Je ne me fis pas prier pour sortir en vitesse quand, enfin, je retrouvai mes moyens. Je suivis la direction qu'il avait prise plus tôt – à savoir, la sortie – et me retrouva dehors.
Ce que je vis me choqua.
Là, devant moi, se trouvait ceux qui me suivaient tout à l'heure. L'adonis leur faisait face et, sans même qu'il n'ait ouvert la bouche, ils rebroussèrent chemin et s'en allèrent en vitesse dans la direction opposée à la mienne. Ne voulant pas rester une seule seconde de plus ici, je m'en allai le plus rapidement possible en direction Eastman Avenue. Ça serait plus rapide et je ne voulais plus me promener dans ce coin. Oh non! En plus je suis déjà en retard!
Alors, comment avez-vous trouvez? On se retrouve au prochain chapitre!
Merci aux anonymes!
Bizou –xxx-
Sandrine
