Coucou tout le monde! Oui je sais que ça fait un bail que je n'ai pas posté mais voilà un nouveau chapitre tout neuf! Oui, oui, il est un peu court je sais, mais j'espère me reprendre avec le chapitre 5 qui est déjà commencé! ;)
Je viens de reposter le chapitre 3 aussi… en fait, j'avais posté la mauvaise version, celle que je n'avais pas corrigé. C'est une amie qui me l'a fait remarquer alors je l'ai remplacé par la version corrigée.
Merci mille fois à tous ceux qui m'encourage avec leur reviews! Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça fait plaisir une seule petite review alors 10 ou 15, c'est magique!
Sur ce, je vous laisse, on se retrouve en bas!
Bizou –xxx-
- Ça ne me dit toujours pas pourquoi tu veux qu'on joue à ce jeu débile!
Je criais surement dans le vide… mais pourtant, au bout d'un certain moment, sa voix, lointaine, provenant du couloir qui me faisait face, me répondit.
- Ça me parait simple pourtant. Si je gagne, tu resteras avec moi… pour toujours.
Un couloir? J'étais pourtant prête à jurer qu'il n'y en avait pas il y a trente secondes…
Pendant quelque temps je restai sans bouger.
Franchement, qu'est-ce qui pouvait m'arriver? Je suis dans un simple rêve… ou cauchemar.
Au bout d'un certain moment, je commençai toutefois à avancer dans le couloir, ma seule direction possible, en fait. Quelques lampes éclairaient mon chemin ici et là, mais on aurait dit que le passage s'étendait à l'infini. J'avançai toujours, mais sans jamais voir sa fin. Je venais même à me demander si je ne tournais pas en rond…
Un bruit m'interpella soudainement, je me figeai. Plus rien… puis ça recommença.
- Arrrgh! Tu ne pourrais pas t'ouvrir putain de porte!
Mon Dieu, Emmet! C'était Emmet!
- Emmet! L'appelai-je.
- Bee?
Je courais alors droit devant moi, d'où provenait sa voix. Quand il me vit arriver, il me prit dans ses bras et me fit sa grosse étreinte de nounours (N.A. : Nounours *-* !). Quand enfin il me redéposa sur mes deux jambes, je lui demandai ce qu'il était en train de faire avant que j'arrive, ayant entendu des bruits suspects.
- J'essayai d'ouvrir cette porte, mais elle est barrée, dit-il en me pointant le mur derrière lui. Pourquoi tu me regardes comme ça Bee?
- Emmet… commençai-je, il n'y a pas de porte derrière toi.
- Bah si, J'essayais de… il s'arrêta net quand il se tourna et constata qu'il n'y avait vraiment aucune porte. Je ne suis pas fou à la fin! Il y en avait une avant que tu arrives!
- Non, je te crois, tentais-je de le calmer en mettant ma main doucement sur son bras.
- Je ne sais pas du tout ce qu'on fou ici et ça ne me tente pas de le savoir, grogna-t-il. Alors, faut trouver une sortie.
Parfaitement d'accord avec lui, j'acquiesçai. Nous continuâmes de marcher, je ne sais, plus pendant combien de temps… Cinq minutes? Trente? Une heure? Cet endroit me faisait perdre la notion du temps. Quoi qu'il en soit, une autre porte se trouvait maintenant devant nous… et Emmet tentait de toutes ses forces de l'ouvrir, ou de la défoncer, question de point de vue.
- Tu peux arrêter, je crois, tu vois bien qu'elle ne s'ouvrira pas! Dis-je lasse, un brin morose
- C'est la seule sortie que l'on croise depuis… je ne sais plus trop, mais longtemps!
Comme pour appuyer ses dires, une horloge sonna de nouveau. Une heure, il était maintenant une heure.
L'empressement faisant place à ma morosité de plus tôt je bousculai Emmy, rassembla toutes mes forces et tourna le plus fort possible la poignée de porte. Elle s'ouvrit si facilement que je me ramassais à terre tellement j'y avais mis toutes mes forces. Emmet me regardais bouche bée.
- Wow! Bellisima! Je ne te savais pas si forte!
- Elle s'est ouverte facilement, pourtant.
- Ne pousse pas trop, grogna-t-il. T'as eu un coup de chance c'est tout.
C'était la meilleure ça! On n'avait pas le temps pour l'orgueil de mâle surdimensionné d'Emmet à la fin!
- Ne t'inquiète pas Nounours! T'es toujours le plus fort, pouffai-je.
Il ne me répondit pas. Il entra plutôt dans la pièce que j'avais ouverte plus tôt. C'était une chambre. De mec, je suppose, à voir les slips qui trainent un peu partout et le désordre ambiant.
- Euh… C'est ma chambre ça!
- Un petit ménage ne te dérangerait pas? Marmonnais-je.
La face qu'il a faite à ce moment-là était tout simplement hilarante!
- Rhoo, ne te vexe pas, riais-je.
- Bee, à la place de perdre ton temps, viens donc m'aider un peu à ouvrir cette fenêtre.
En effet, la fenêtre donnait la vue sur une rue où des voitures passaient et un parc où des enfants s'amusaient, insouciants. Si on arrivait à sortir, on était sauvés! C'est trop beau pour être vrai… Il y a un piège là-dessous… Je tentai tout de même d'ouvrir cette satanée fenêtre, sans succès cette fois-ci. Soudain, tout bascula. Une ombre immense envahit la scène qui se jouait l'autre côté de la fenêtre. Un flash de lumière m'aveugla puis le noir.
J'ouvris un œil, puis un deuxième pour aussitôt les refermer. Une lumière rosâtre m'aveuglait. Un cri, brusquement, se fit entendre à ma gauche. C'est à ce moment que je réalisai que j'étais attachée solidement après un poteau. Emmet était dans la même position à quelques mètres de moi. C'était lui qui criait comme un déchainé.
- Pas ça! Non, pas ça! Continuait-il de crier sans relâche.
- Emmet, criai-je à mon tour, Emmet! Calme-toi.
- Bella? Dit-il, reprenant soudainement ses esprits.
- Oui je suis là. On est où?
J'attendis une réponse qui ne vint jamais… Il recommença à crier par contre. Un groupe de trois oursons venait d'entrer dans la pièce et Emmet leur criait mille et une insultes.
- Vous ne m'aurez pas! Putain de bande de stupides choses.
La « bande de stupides choses » s'approchait d'Emmet qui se débattait entre ses liens comme pas possible. Quand l'un d'eux sortit un scalpel, je commençai à paniquer à mon tour, comprenant enfin. Ces calinours diaboliques allaient ouvrir le ventre d'Emmet et lui bouffer les organes. Tu parles d'un scénario! Je ne savais pas que j'avais autant d'imagination dans mes rêves.
Ils étaient tous sur Emmet et aucun ne se préoccupait de moi, comme si j'étais invisible. J'essayais à mon tour de me débattre et d'attirer leur attention. Aucun des trois premiers ours démoniaques ne fit attention à mes plaintes et mes cris, mais un quatrième entra dans la pièce et se dirigea vers moi. Arrivé à ma hauteur, il s'arrêta. Je me figeai. Il sortit un espèce de long couteau et là je suffoquai. Pourtant, il ne fit rien et me regarda de son regard perçant. J'étais comme hypnotisée par ses yeux… des yeux magnifiques, si verts... Ça me rappelait ceux de mon apollon psychopathe. Mon apollon psychopathe? Tu perds l'esprit ma vieille. Je réalisai soudain. C'était…
- Edward! Dis-je, surprise.
À ce moment, le genre de calinours se changea en ce dernier. Un bruit me fit sursauter. Emmet avait réussi à se défaire de ses liens et fonça vers moi. Quand je me retournais de nouveau vers Edward, il avait disparu.
- Oh Bella! Me dit Emmet, soulagé.
Il s'acharna à briser les cordes qui maintenaient mes poignets et je fus bientôt sur pieds.
- Viens, on doit sortir d'ici, continua-t-il en se dirigeant vers la sortie sans m'attendre.
Quand enfin nous fûmes sortis, nous nous retrouvâmes de nouveau dans le corridor du début.
- Oh non, me plaignais-je, ne me dis pas que ça recommence.
- En tout cas moi je préfère être ici qu'avec ces monstres.
J'acquiesçai vaguement, un bout de papier ayant attiré mon attention. Je le ramassai. Dessus ce dernier j'arrivais à peine à distinguer ce qui était représenté. C'était une personne et… un ours? Je le montrai à Emmet.
- C'est…c'est mon cauchemar… balbutia-t-il.
Je le regardais, incertaine.
- Tu sais… celui que nous avons dessiné pour… le jeu, dit-il presque en chuchotant les derniers mots.
Alors, je compris. On était réellement dans un jeu… Ce n'était pas un rêve et il fallait assurément qu'on gagne.
- C'était ça ta pire peur, ton plus gros cauchemar, demandais-je de but en blanc.
Il se gratta le derrière de la tête, mal à l'aise.
- Eh bien… personnellement j'ai toujours trouvé les calinours un peu bizarres. Ils sont trop « Happy » pour que ça soit normal. Ça sent la consommation de substances illicites à plein nez, si tu veux mon avis, dit-il avec tout le sérieux du monde. Alors, tu ne peux pas être sûre qu'ils ne mangent pas les tripes des gens!
Je partis dans un fou rire incontrôlable dû à l'absurdité de la situation. Le coin de sa bouche tressaillit et son rire se joignit bientôt aux miens.
Bon voilà la fin du chapitre! Encore une fois je suis désolée, je sais qu'il est assez court mais bon… Le chapitre 5 je vais essayer de l'écrire plus rapidement!
Bizou –xxx-
P.S. : Merci encore à tous ceux qui m'encourage! Je ne le dirai jamais assez mais mercii!
