Titre : L'après Guerre

Rating : T

Couple : Byakuya x Renji

Disclaimer : Les persos ne m'appartiennent pas ...

NDA : Je rappelle que c'est une FICTION, donc je suis partie sur un sujet TRES impossible... C'est un délire, donc ne pas prendre ce chapitre ni le reste de la fic au pied de la lettre et m'envoyer des reviews assassine en me disant que c'est impossible etc, c'est vrai mais voila ça m'éclate. Cette fiction est finie, donc les chapitres seront publiés régulièrement. Bonne lecture ^^


-Renji ? Renji ? Appela Byakuya en ne le voyant pas réagir.

Le susnommé secoua vivement sa tête de gauche à droite pour reprendre ses esprits et regarda son amant inquiet.

-Je suis désolé…

-A quoi tu pensais pour que tu ne m'entendes même plus ?

-A nous. A mon réveil.

Byakuya se mit à rougir, Oui, ce moment-là, il ne l'oublierait jamais. C'était grâce à ce moment précis qu'ils étaient là maintenant, dans les bras l'un de l'autre, amoureux et heureux. Malheureusement toute les bonne choses on une fin, et ils durent se séparer quand deux faibles coups furent frappé à la porte. Il s'agissait des Shinigamis volontaire pour le rangement des dossiers. Quand ils les virent leurs bouches s'ouvrirent en grand.

-Je comprends pourquoi vous nous avez demandé de l'aide Capitaine. Bon, et bien commençons, déclara l'un des Shinigamis en relevant les manches et avançant vers l'une des piles.

Tous les autres suivirent et ils prirent chacun une bonne pile de dossiers avant de s'installer par terre. Byakuya et Renji les regardèrent faire, puis d'un commun accord ils allèrent à leurs bureaux pour faire les dossiers à signer. La journée se passa calmement. Un quart des dossiers était déjà trié et rangé dans les archives, les shinigamis ayant décidé de faire chacun quelque chose pour prendre le moins de temps possible. Tout le monde quitta le bureau à la fin de leurs services.

Renji finissait un dossier quand il sentit les bras de Byakuya autour de lui. Il soupira en posant sa plume et s'adossa à ce corps musclé.

-Rentrons à la maison. Susurra le noble alors qu'il embrassait la tempe de son cadet.

Renji apposa sa signature et ferma le dossier. Il se leva et prit la main de son amant pour rentrer chez eux. Alors qu'ils traversèrent le Seireitei, Byakuya tomba à genoux par terre la main sur la bouche. Renji se mit à sa hauteur et regarda le noble devenir encore plus pâle que d'habitude.

-Byakuya, ça va ?

-Oui. Je ne sais pas ce que j'ai eu, j'ai été pris de nausées. Mais c'est passé maintenant, lui répondit le noble en se relevant.

Ils continuèrent leur chemin vers la demeure Kuchiki. Là-bas, ils se détendirent dans le jardin après avoir enfilé des kimonos. Quand Renji voyait Byakuya vêtu ainsi et sans Kenseikaan, il avait l'impression que son amant rayonnait. Mais le noble était plus pâle que d'habitude, et cela inquiéta le Lieutenant. Ils mangèrent puis comme presque tous les soirs, ils allèrent se promener dans les jardins. Byakuya aimait ces moments où il était avec l'amour de sa vie. Sa vie avait changé du tout au tout, la glace autour de son cœur avait fondu, il avait trouvé l'amour de sa vie, et celui-ci le lui rendait.

-Je me demande si un jour… j'ai réellement aimé Hisana… Déclara Byakuya en regardant les bambous.

-Pourquoi me dis-tu ca ?

Byakuya s'arrêta et se détourna de son compagnon.

-Depuis ce jour-là, au Hueco Mundo, quand Unohana m'a dit tout cela, quand je t'ai vu allongé, plein de sang, mon cœur c'est déchiré, j'avais peur de te perdre, que tu me quitte à tout jamais. C'est la que j'ai compris que ce mépris que j'avais contre toi, cette froideur, ne faisait que cacher mes sentiments pour toi, et quand j'ai réalisé ce fait, cette glace c'est brisé, et mes sentiments ce sont déversé dans mon cœur, jamais je n'avais ressenti ca, jamais je n'ai été aussi heureux, c'est pour ca que je me demande si vraiment, j'ai été amoureux d'Hisana. Je l'ai trouvé très jolie, mais la voir vivre dans cette misère m'a choqué, alors je l'ai ramené avec moi et je l'ai épousé. Elle était amoureuse de moi, je le sais, elle me le disait toujours, mais je n'ai pas pu lui rendre cet amour autant qu'elle. Et je m'en rends compte maintenant. L'amour que j'éprouve pour toi et tellement grand, tellement beau, tu es l'homme de ma vie, tu es la personne avec qui je veux vivre toute ma vie, tu es l'homme que j'aime de tout mon cœur Renji. Je t'aime.

Renji ne l'avait pas interrompu, il l'avait écouté parlé de sa femme, de ses sentiments pour elle. Il était déçu de savoir qu'il l'avait aimé, mais la suite lui avait fait battre son cœur lourdement. Byakuya n'avait jamais parlé ainsi, ne c'était jamais confié. Les larmes avaient coulés sur le visage de son amant, il les vit quand celui-ci ce retourna pour connaitre sa réaction. Le Lieutenant s'approcha alors de lui et tendrement il lui essuya ses larmes, le regardant pour lui montrer tout son amour pour lui.

-Tu lui as donné une vie meilleure, et même si tu ne lui as pas rendu son amour autant que tu le pense, elle devait être heureuse d'être l'épouse de l'homme qu'elle aimait. Tu n'as pas à t'en vouloir. Je suis heureux que tu te confie à moi, je ne suis pas seulement ton amant ou l'homme avec qui tu vis, mais je suis également la personne sur qui tu peux compter, à qui tu peux te confier.

-Je suis si amoureux de toi, Renji.

Dans cette parole, Renji y découvrit de la confusion, du doute. Byakuya doutait de ses sentiments pour lui. Il le prit alors contre lui et lui caressa tendrement le dos.

-Je t'aime Byakuya, je t'aime de tout mon cœur, ne doute pas de mes sentiments. Qu'est ce qu'il t'arrive en ce moment, tu n'es pas toi-même, tu doute, tu es septique, tu te pose des questions, tu change d'humeur très facilement.

-Je ne sais pas.

Byakuya enfonça son visage dans le cou de son amant. Il ne se sentait pas bien, il avait encore une fois envie de vomir. Il repoussa Renji et courra vers le Manoir, il se précipita vers les toilettes, et rejeta tous ce qu'il avait dans l'estomac. Renji arriva peu après, alors qu'il sortait de la salle de bain.

-Cette fois on va à la quatrième, et pas de discussion. Je m'inquiète pour toi.

-Byakuya ne répondit rien, mais acquiesça à l'ordre de son amant. Ils arrivèrent à la quatrième division peu après. Unohana vit la pâleur de son collègue et vint à leur rencontre.

-Il ne se sent pas bien, ca fait quelques jours, déclara Renji inquiet.

Unohana posa sa main sur le front du noble et ne détecta aucune fièvre. Elle demanda à l'un de ses subordonnés de venir avec elle et à Renji d'attendre en salle d'attente. Elle emmena le noble dans une salle avec son subordonné. Le noble se coucha sur la table après avoir enlevé le haut de son kimono. Elle prit sa tension, et écouta son cœur.

-Vos nausées, quand est-ce que vous les avez ?

-Le matin, quand je me lève, et le soir, généralement après avoir mangé. Mais là c'était avant. C'est de plus en plus fréquent.

-Hanataro, peux-tu sortir et rassurer Renji-kun s'il te plait.

-Oui Capitaine.

Le jeune shinigami quitta la pièce, étonné que sa supérieure lui demande de partir. Il alla rassurer Renji et reprendre son travail. Dans la salle, Unohana s'installa à coté du noble et palpa son ventre. Elle le fini un petit moment puis quitta la salle avant de revenir avec un échographe.

-Qu'est ce que c'est que ça ? Demanda le noble.

-Un échographe, il me permet d'avoir une image nette de votre ventre.

Le noble était surpris, pourquoi elle voulait voir son ventre ? La Capitaine le prévint que le gel serait froid, ce qui était effectivement le cas et elle posa la sonde sur le ventre et mit en marche l'écran, elle chercha un peu et trouva ce qu'elle voulait, elle prit des photos et les fit imprimer pendant qu'elle nettoyait la sonde et le noble qui remit son kimono correctement.

-Qu'est ce que vous avez trouvé Unohana-san ? Lui demanda-t-il.

-Il faut que Renji soit là, ca le concerne aussi.

Le ton monotone de la Capitaine inquiéta Byakuya. Unohana alla chercher le Lieutenant, et ils entrèrent de nouveau dans la chambre. Renji vint vers son amant et le prit dans ses bras puis ils se tournèrent vers la Capitaine.

-Alors qu'est ce que vous m'avez trouvé ?

-Ce que je tiens dans les mains, commença Unohana en regardant tour à tour les deux hommes. Est une chose que je n'ai jamais vu, j'en suis moi-même étonnée, et j'ai eu du mal à y croire, mais l'échographie est formelle. Elle tendit les photos aux deux hommes. Voila ce que vous avez.

Les deux hommes regardèrent tour à tour les photos et la Capitaine sans comprendre. Ils n'arrivait pas a savoir ce que c'était sur l'image. Comprenant la confusion des deux hommes, elle s'avança vers eux et du doigt désigna :

-Ici se trouve la tête.

Pour la première fois, Unohana vit le noble ouvrir de grands yeux étonnés.

-C'est votre enfant. Et je dirais qu'il a environ deux mois.

-En … enfant … Byakuya est … enceinte ? Bégaya Renji.

-Oui, vous allez devenir pères, tous les deux.

Byakuya reprit ses esprits et posa sa main sur son ventre. Comment pouvait-il être enceinte alors qu'il est un homme ?

-Comment … ?

-Je ne peux pas l'expliquer pour l'instant, mais je pense que cela à un rapport avec la légende des Kuchiki, les larmes qui guérissent et qui unissent. Votre amour l'un pour l'autre à créer une nouvelle entité, et c'est vous Kuchiki-sama qui la porter, puisque vous êtes un Kuchiki pur. Cette enfant est le descendant direct de vos aïeuls. Félicitations.

Le couple était encore sous le choc de l'annonce mais un petit sourire persistait sur le visage du noble. Ils remercièrent la Capitaine et quittèrent la Division pour rentrer chez eux. Byakuya n'avait pas lâché la main de son amant et Renji regardait sans cesses les photos. Quand ils entèrent dans la demeure tout le monde vit leurs sourires et leurs mains liés. Arrivés dans leur chambre, Renji lâcha les photos sur la petite table à l'entrée et il prit son amant dans ses bras.

-Voila pourquoi tu es malade mon amour. Je suis si heureux.

Alors qu'il le tenait dans ses bras, Renji entendit un sanglot, il se recula un peu et sourit en voyant son amant pleurer.

-Décidément, tu pleures souvent en ce moment. Tu n'es pas heureux ?

Byakuya renifla et essaya de sécher ses larmes. Il regarda son amant qui fut étonné de voir un grand sourire.

-Je suis… très …heureux.

Le noble se retourna et regarda le jardin depuis l'engawa. Il était heureux, bien évidemment, mais il se demandait s'il était capable de devenir père. Inconsciemment il posa ses mains sur son ventre et le caressa. Renji vint derrière lui et entoura ses épaules.

-On va devenir parents mon amour.

-Oui.

Ils restèrent ainsi pendant plusieurs minutes, dans les bras l'un de l'autre, à penser à leurs vies, leurs futurs ensemble. Byakuya se retourna et déclara :

-Il faut que je réunisse le Clan. Tu pourrais aller chercher Rukia s'il te plait ? Je voudrais qu'elle soit là.

-Je vais aller la chercher.

Ils s'embrassèrent et Renji quitta le Manoir pour aller chercher Rukia à la treizième division.

-Byakuya veut que je sois là pour la réunion ? S'étonna la jeune fille.

-Oui, viens s'il te plait.

Rukia acquiesça et ils arrivèrent dans la salle de réunion un peu plus tard. Renji vint se mettre à coté de son amant et Rukia de l'autre.

-Je vous ai tous réuni aujourd'hui car j'ai, enfin… nous avons une nouvelle à vous annoncez.

Il prit la main de Renji, et la serra amoureusement dans la sienne, le regardant dans les yeux. Puis il se retourna une nouvelle fois vers le clan.

-Aujourd'hui, je suis allé voir le Capitaine Unohana car je ne me sentais pas bien. Elle m'a ausculté, et m'a annoncé ce que j'avais.

Rukia le regarda étrangement. Elle commençait à ce demandé ce qu'avait son frère.

-Le Capitaine Unohana nous a annoncée que … Nous allions avoir un enfant.

Tous furent choqués par cette annonce. Comment deux hommes pouvaient concevoir un enfant ?

-Mais c'est impossible, déclara l'un des aïeuls de Byakuya.

-Unohana-san pense que c'est en corrélation avec ce qu'il c'est passé au Hueco Mundo. Notre enfant est tout comme moi ou mon père, le descendant direct du couple fondateur de la Soul Society.

-Mais Abarai-san vient du Rukongai ! Cet enfant ne pourra pas devenir votre successeur ! déclara méchamment un autre membre.

Renji se tendit et serra un peu plus la main du noble dans la sienne. Ce dernier essayait de rester calme face à cette phrase. Il n'avait pas aimé ca.

-Je n'apprécie pas le fait que vous reniez Renji, il est celui que les larmes et mon cœur ont choisi, je ne pourrait avoir personne d'autre dans ma vie, alors je vous préviens, pour la dernière fois, Renji fait et fera toujours partie de ma vie. Il est le père de mon enfant, et il est celui que j'aime, alors arrêter de toujours parler du Rukongai. Il vient peut être de là-bas mais il est Lieutenant dans ma Division. Je ne veux plus jamais entendre de réclamation sur ce sujet. Et à partir de maintenant, je ne veux plus que vous vous approchiez de lui. Nous allons, pendant mes mois de grossesse, aménager la chambre adjacente à la notre pour en faire la chambre de notre enfant. Je ne suis pas mes parents, et je prendrais soin de lui et l'éduquerais moi-même. Pas de cours avec aucun d'entre vous, pas de phrase à répétition sur les devoirs d'un chef de clan. Vous pouvez partir.

Les membres du Clan quittèrent la salle de réunion, et quand ils furent seuls, Rukia regarda son frère et Renji tour à tour, puis, sans crier gare, elle se jeta dans leurs bras. Elle était tellement contente pour eux.

-Vous allez avoir un enfant, c'est super !

-Tu vas devenir tante Rukia, lui répondit son frère.

La jeune fille sourit à son frère, elle était surprise de savoir qu'il était enceinte, car c'était la première fois que cela arrivait, mais elle s'en fichait. Elle se recula un peu et leurs déclara :

-Félicitation.

-Merci Rukia, répondit sincèrement Renji et Byakuya en même temps.

Ils quittèrent la salle de réunion et se promenèrent dans le jardin. Byakuya avait peur de devenir père, devoir s'occuper d'un enfant, l'éduquer, lui apprendre à être heureux. Une chose qu'il n'a presque jamais connu quand il était tout petit. Il a commencé à être heureux à son adolescence. Inconsciemment, Byakuya serra plus fortement la main de Renji, le faisant s'arrêter.

-Qu'y a-t-il ?

Byakuya sorti de ses pensées, et regarda son amant qui avait l'air inquiet.

-Tu viens de serrer ma main, qu'est ce que tu as ?

-Ah… euh …

Il regarda en coin Rukia qui le regardait surprise. Il ne voulait pas en parler devant elle, de peur de la décevoir. La jeune fille le comprit et leurs déclara :

-Je pense que vous avez besoin de vous parlez seul à seul, alors je vais rentrer me reposer. Je vous félicite une nouvelle fois pour cette merveilleuse nouvelle.

Elle les quitta et quand elle fut hors de porter, Renji se tourna vers son compagnon, curieux de savoir pourquoi il avait réagit ainsi.

-Alors ?

-Je… Je venais de me souvenir de ma petite enfance. Le fait que j'ai été éduqué selon l'étique des Kuchiki, avec ma mère qui me battait, pour tout le monde j'étais juste le futur chef de clan, sauf pour mon père. Et j'ai peur d'être ainsi avec notre enfant. Je ne veux pas qu'il soit éduqué comme moi. Je veux que notre enfant soit heureux.

Renji fut surprit des paroles de son amant, il doutait de devenir un bon père. Et Renji le comprenait.

-Je pense savoir ce que tu ressens, mais cesse de te faire de soucis. Nous l'éduquerons comme nous le voudrons, nous lui donnerons tout l'amour qu'il mérite, tu seras un merveilleux père pour notre enfant Byakuya, tu n'as pas à t'inquiéter la dessus. Nous lui donnerons tout l'amour dont il a besoin, et il va avoir une tante qui l'aidera. Tu as beaucoup de chose à lui apprendre par rapport à moi. Tu as été élevé dans une grande famille, tu as eu une éducation et tu es maintenant Capitaine. J'ai vécu dans le Rukongai, et je ne sais même pas écrire autre chose que de l'hiragana, sauf les kanji que tu m'as appris. Alors ne te rabaisse pas s'il te plait.

Byakuya s'approcha un peu plus de son compagnon et le prit dans ses bras, ils avaient besoin de se rassurer mutuellement. Byakuya avait peur d'être un mauvais père, et Renji pensait qu'il n'avait rien à apprendre à leur enfant.

-Nous avons peur tout les deux, mais nous y arriverons, il suffit de garder confiance en soi, en nous.


J'espère quand même que cela vous auras plu. Alors à bientôt pour la suite.