Et encore quelques petites histoires, de retour dans le monde des humains ! (Et au Urahara shop)


Pour Celia, Kon, "sucrerie"

Une des choses agréables pendant cet été passé dans le corps d'Ichigo - outre le fait de ne pas être forcé de porter une robe et s'appeler Postaf - était d'avoir un vrai sens du goût, des vrais organes digestifs, et de pouvoirs profiter régulièrement des plaisirs simples de la vie comme engloutir un kilo de bonbons d'un coup.

Si Ichigo, soupçonneux, n'avait pas décidé de se peser en rentrant, tout aurait été absolument parfait.


Pour Heera Ookami, Jinta/Ururu, "Je te tiens... tu me tiens..."

"Je te tiens... tu me tiens... par la barbichette... Le premier... de nous deux... qui rira... aura une tapette !" Jinta réalise trop tard qu'il a eu tort de jouer à ce jeu idiot avec Ururu, elle ne rit jamais, elle va encore gagner ! Pourtant, quand il essaie de lui raconter une mauvaise blague faisant intervenir Toto et un train, elle feint de rire, par gentillesse. Et lui, surpris, feint de la taper, parce que c'est tout ce que ça vaut, et qu'il n'a pas le coeur à le faire vraiment pour une si mauvaise raison.


Pour Isil, qui est fan de Naruto. Spoilers prépub 195 / tome 23

"Hey" demande discrètement Renji. "C'est quoi ce Naruto dont ils parlent tous ? Vous avez pourtant pas de pouvoirs, ici..."

En réponse, Ichigo va chercher chez Karin quatre ou cinq pavés. "Lis, et tu pourras participer à toutes les conversation entre lycéens."

Renji examine les Shônen Jump, soupçonneux. "J'apprendrai des trucs sur votre monde ?"

Ichigo est catégorique. "Absolument pas. Mais tu n'auras plus besoin d'en parler."

Renji ne semble pas convaincu du tout.

Pourtant, en pleine nuit, il revient réclamer la suite.

Et Ichigo réveillé en sursaut, se demande si son idée était si géniale, après reflexion.


Pour Agnès, qui voulait du Hanatarô/Ururu. Basé sur les épisodes de remplissage (jusqu'à l'épisode... 88, je crois). Spoilers, donc, sur l'arc animé

Quand Hanatarô croise la petite fille convalescente - celle qui a refusé ses soins parce que "il n'y a que monsieur Urahara qui sache comment me soigner", elle balaie la cour.

Ses reflexes d'infirmier - d'homme de ménage - de quatrième division, en bref - le poussent à saisir le balai pour la laisser se reposer.

Mais elle s'y aggrippe d'un air entêté.

Il s'éclaircit la gorge : "Il doit bien y avoir un autre balai par ici. Pour... partager."

"Dans la remise." Elle lui sourit, pour la première fois, et s'incline. "Merci de partager, monsieur l'infirmier."