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Ndla : Et oui enfin !!!!!!!!! Mais finalement ce n'est pas le dernier chapitre ! XD Il ne manque plus que l'epilogue maintenant ! Courage, patience !! La suite arrive ! :D
Disclaimer : Comme toujours les maraudeurs sont a JK Rowling !
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Chapitre 7 : Dénouement
Sirius arriva essoufflé devant le dortoir de la jeune Moldue. Il s'accouda un instant au mur pour régulariser son rythme cardiaque et se recomposa un visage assuré.
Il n'eut pas à frapper à la porte, celle-ci s'ouvrit d'elle même, livrant passage à une Manon furibonde.
_ « J'avais dis quoi ??!! » dit-elle froidement.
_ « Heu désolé ma crotte, il y avait des embouteillages sur la route... les sorties de bureau, ce genre de truc quoi ! » lui répondit-il en lui décochant un sourire émail diamant.
La jeune fille ne put réprimer un sourire, et l'invita finalement à rentrer. Sirius fit le tour du propriétaire et haussa un sourcil, perplexe, devant la déco exhaustive des murs et du plafond (l'auteur tient à préciser que Tokio Hotel bien que mondialement célèbre, ne l'est pas encore dans le monde magique ) . Il fut interrompu dans ses réflexions par une toux discrète.
_ « Hum, Sirius ? Et si on commençait ce pour quoi tu es là ? » * intense rougissement *
*sourire de vainqueur *
_ « Et pourquoi suis-je là selon toi ? » demanda-t'il charmeur.
_ « Ben pour regarder Titanic avec moi ... tu veux bien hein ? »
_ « Heuuu ... c'est quoi Tita Nique ? » demanda-t'il interloqué. * Pensée : Merlin ! C'était pas dans mes plans ça !! Manquait plus que ça ... une orgie avec ce Tita ... Oh l'angoisse ! *
_ « C'est un super film moldu ! Tu vas voir c'est trop mignon ! Et puis c'est l'archétype parfait de la vie moldue ! Comme ça tu verras comment je vis... » dit-elle enjôleuse.
_ « Euhh bah c'est à dire que .. » bafouilla-t'il, rassuré quant à la teneur du fameux Tita Nique.
_ « Steuuplééééééé...... » supplia la jeune fille.
_ « Euh bon bon d'accord .. » céda-t'il, bien que légèrement embêté d'être contrarié dans ses plans.
_ « Trop bien ! Merci, merci, merci !! » explosa Manon en se pendant au cou du jeune homme.
Elle le prit par la main et le fit s'asseoir sur un canapé devant la télé qu'elle avait fais apparaître. Sirius ronchonna et bailla durant une bonne moitié du film. Mais quand il vit Rose allongée sur une banquette, complètement nue (Rose pas la banquette) , et Jack en train de la dessiner (toujours Rose et toujours pas la banquette) , il se redressa intéressé.
Lorsqu'une heure plus tard, il vit : « The End » inscris sur la boîte noire, il se leva d'un bond et lança tout content :
_ « Allez, maintenant... à poil !!! »
_ « Pardon ... » répondit Manon outrée, en se levant précipitamment.
_ « Oh allez !! Fais pas ta donzelle effarouchée ! Si tu m'as montré ce film c'est que tu voulais que j'ai des réactions un peu plus moldues non ? Alors je fais comme Jack ! Je vais te dessiner toute nue ! » lança Sirius tout fière de son raisonnement.
_ « Mais t'es complètement décalqué !!! Pervers libidineux !!! Ne m'approches pas ! Ne me suis pas ! » cria Manon hystérique, avant de claquer des doigts et de se volatiliser.
_ « Oh galère .... » souffla le beau brun, en passant une main dans ses cheveux désordonnés.
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_ « JUUUULIEEEEEEEE !!! JUUUULIEEEEEE !!!!! »
La jeune moldue couru comme une dératée jusqu'au dortoir de sa congénère et ouvrit la porte à la volée.
_ « JUUUL ..... oh pardon ! Oh mon dieu !! Je suis vraiment désolée ! »
_ « Refermes cette porte immédiatement !!! Et oublis instantanément ce que tu viens de voir si tu ne veux pas que je te fasse un lavage de cerveau !!! Et on frappe avant d'entreeeeeer !!!!!!!! » hurla Julie rouge de colère (les puristes peuvent remplacer « colère » par « intense effort d'ordre sexuel » )
_ « Oh trésor excuses moi !! Je ne pensais vraiment pas te surprendre dans une position compromettante ... » balbutia son amie honteuse et un peu choquée.
_ « Rien à foutre !!! »
_ « Ah bah si si, là en l'occurrence on en a à foutre ! » répondit Remus en s'insinuant dans la conversation.
_ « Oh toi la ferme ! »
_ « Euhhh s'il vous plaît ?? Visuellement parlant vous avez assez étalé votre vie sexuelle en ne fermant pas la porte à clé, alors si vous pouviez aussi éviter de l'étaler d'une manière plus sonore ça m'arrangerais. Je tiens à préserver l'innocence de mon système auditif, le visuel étant maintenant complètement impur ! »
_ « Manon si tu ne t'en vas pas immédiatement ou si tu ne me dis pas ce que tu es venu foutre ici ... »
_ « Ah oui, parce que là on est déjà deux hein !! » renchéri Rémus hilare.
_ « Remuuuuuus...... » souffla Julie.
_ « Euh non mais c'est juste que Sirius veut me dessiner en tenue d'Eve, et je trouve ça vraiment dégradant et pervers ! Qu'est ce qu'il faut que je fasse d'après toi ?? » débita Manon anxieuse.
_ « Oh mais fous lui une autre baffe et qu'on en finisse !!! Maintenant si ça ne te dérange pas, on aimerait continuer, si tu vois ce que je veux dire ! »
_ « Pardon ? »
_ « BAISER !!! JE VEUX BAISER EN PAIX !!!! »
_ « Oh oui d'accord trésor !!! Je vous laisse ! » répondit Manon tout sourire d'avoir eu sa réponse.
La jeune fille enleva sa main de la clenche du dortoir et se retourna, pour se retrouver nez à nez à ....
_ « Sirius ??? Oh ... Euh ... Désolée ! » BAAFFF !!
Le bruit de la baffe résonna longtemps dans le couloir en pierre du château. Sirius se frotta la joue, rougie par le coup.
_ « Mais t'es folle ? Pourquoi tu m'as frappé ? On pouvait pas en discuter plutôt non ? J'en ai marre moi de tes constipations émotionnelles !! » bougonna le beau brun, tout chamboulé par sa deuxième baffe de la soirée.
_ « Mais j'y suis pour rien, c'est Julie qui m'a dis de te filer une baffe !! » avoua la jeune moldue toute gênée.
_ « Julie ? .... J'ai toujours dis qu'elle était pas net !! Elle est où ? Que je lui dise deux mots !! » fulmina Sirius.
_ « Dans son dortoir, mais... »
_ « Parfait ! » conclu-t'il en posant sa main sur la clenche de la porte qu'essayait de cacher Manon.
Il ouvrit la porte mais s'arrêta bien vite dans son élan, figé de stupeur. * Euhhhh .... Mumus ? Alors là j'hallucine ... Remus m'a devancé et l'a fais avant moi ! Fais chier !! Note à moi même : le démonter quand il sera sortis d'ici !! ... *
_ « LA POOOOORTEEEE !!! »
Sirius tourna lentement la tête vers Manon, avec un air d'incompréhension totale.
_ « Dis moi, t'es sûr que ton film c'était l'archétype parfait de la vie moldue ? Parce que là ils sont pas du tout en train de faire ce qu'on avait prévu au programme ... » ronchonna le beau brun en adoptant une adorable moue vexée.
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(Point de vue de Manon)
J'étais assise sur mon lit en feuilletant One lorsqu'on frappa à la porte de ma chambre. Je me suis ruée sur la porte. Debout sur le paillasson, un grand bouquet de roses rouges dans les bras, Sirius arborait ce petit sourire en coin qui me fait chavirer le coeur.
_ « Bonsoir » me dit-il en baissant les yeux sur les fleurs. « J'ai bien peur qu'elles ne soient plus de toute première fraîcheur, me dit-il. J'ai été les chercher dans le Parc, ce qui a partiellement déplu au Saule Cogneur ... »
_ « Oh Sirius... Elles sont superbes, juste un peu fatiguées. Je vais les mettre dans l'eau .. »
Au lieu de se jeter sur moi pour me bécoter, il m'a passé le bouquet et m'a suivie dans le salon ; j'ai dégoté une paire de ciseaux et je me suis mise à découper le cellophane et à raccourcir les tiges.
_ « Il y a de la bière dans le mini frigo de Julie si tu veux. » ai-je dis par dessus mon épaule.
_ « Ce n'est pas de refus. »
J'ai entendu le bruit de la porte du frigo, le petit pschiit quand il a décapsulé la canette, mais pas de bruits de déglutition.
_ « Si tu n'as pas mangé on pourrait se faire un truc sympa ? » me dit-il.
_ « Oui d'accord ! » Snip, snip. Je sentais ses yeux sur moi, sans arrêt. Il a soufflé tout doucement sur ma nuque.
_ « Tu as très faim ? » me demanda-t'il l'air de rien.
J'avais surtout les genoux en compote. « Pas trop, non. » Snip, snip. « Tu sais elles vont relever la tête. Elles ont juste un peu soif. Et toi, tu as faim ? »
_ « Une faim de loup... »
Comme je continuais mon travail, il a posé ses mains sur ma taille et effleuré mes cheveux du bout des lèvres. Dieu comme c'était agréable ! Tellement agréable, tellement excitant que j'avais envie de faire durer, durer...
_ « Je devrais pouvoir te trouver un paquet de biscuits apéritifs. »
Il était si près de moi que je l'ai senti vibrer d'un rire contenu. Ses lèvres balayaient toujours ma nuque.
_ « Je ne suis pas sûr d'avoir envie de gâteaux apéritifs... » susurra-t'il à mon oreille.
Je ne sais pas comment j'ai réussi à continuer de m'occuper du bouquet. « Du pain et du nutella alors ? »
De nouveau la vibration, si agréable, dans mon dos. « C'est tout ce que tu as à m'offrir ? »
_ « Si tu peux attendre que j'aie terminé avec ces fleurs, ai-je dit, la voix chevrotante, je devrais pouvoir t'offrir quelque chose de plus substantiel... »
_ « Je savais bien que j'aurais dû laisser ces roses au Saule Cogneur. » Ses doigts ont glissé très légèrement le long de mes côtes, puis sur mes seins, traçant des cercles dessus, redescendant.
_ « Oh là là ! Tu es sûr que tu vas pouvoir attendre ? »
_ « Je n'en mettrais pas ma main au feu. Je risque fort de me conduire en invité mal élevé, et de me servir tout seul... »
Ses mains ont effleuré mon dos, elles ont remonté sous ma tunique jusqu'à l'agrafe de mon soutien gorge, qu'il a fait sauter d'un doigt de maître, en murmurant : « Vas tu laisser ces fichues roses, oui ou non ? »
Plus je reculais l'instant, plus délicieuse était l'attente. « Il faut juste que je les mette dans l'eau. Mais sers toi, je suis à toi dans une seconde... »
De nouveau, son rire chaud, silencieux. « Voyons s'il y a moyen d'accélérer les choses... »
D'un toucher délicat et magistral, ses mains se sont avancées, remontant le long de mes côtes, traçant des cercles sur mes seins désormais nus. Jamais préliminaires ne m'avaient fait un tel effet. Abandonnant les roses, je me suis retournée et je me suis jetée sur lui avec un appétit vorace. Le genre de baiser qui mène à ce qu'on s'arrache nos vêtements et à ce qu'on s'accouple comme des bêtes en moins de deux minutes. Nos bouches collées par une sorte de succion folle, nous nous arrachions nos vêtements tant bien que mal, manquant tomber en défaisant les boutons et en essayant de nous débarrasser de nos chaussures et de nos pantalons. Je nous revois riant, lui me tenant pendant que, sautant sur un pied, j'enlevais mon pantalon comme je pouvais, alors qu'il m'aidait à enlever ma culotte.
Nous ne sommes jamais arrivés jusqu'à mon lit immaculé. Si vous êtes du genre maniaque de l'hygiène qui se balade en permanence un flacon d'eau de javel à la main, sautez le paragraphe suivant. Je ne suis jamais arrivée à me débarrasser de ma tunique non plus ; elle est restée coincée autour de mes épaules, à moitié enroulée dans mon soutien gorge ; quant à lui, il a gardé sa chemise déboutonnée. C'était bien le cadet de nos soucis. Épinglés contre le mur, le principal à l'air, nous essayions de lier plus ample connaissance, ce qui n'était pas facile vu notre différence de taille. Il a résolu le problème en me soulevant sous les fesses et en me déposant sur une mini commode. J'avoue, j'aime bien quand un homme a une musculature adaptée à ce genre de cabriole.
La commode semblait conçue sur mesure. C'est ainsi, mes jambes enroulées autour de lui, que nous avons réussi à effectuer la connexion, et je me souviens avoir eu l'impression que mon coeur s'arrêtait de battre dans l'extase. Je dois avouer que ça n'a pas durer très longtemps : il avait à peine commencé à bouger que j'ai su qu'il serait inutile d'espérer faire durer. Peu importe, parfois un petit coup vite fait sur une commode fait parfaitement l'affaire. Plus tard, il m'a avoué avoir pensé « Heureusement », car lui aussi aurait été incapable de tenir.
Nous sommes restés une minute enlacés en attendant que nos coeurs se calment. Je sens encore ses bras autour de moi, et sa peau contre la mienne, humide, échauffée. J'aurais aimé pouvoir raconter à Julie que nous avons échangé des murmures doux et tout ça, mais je ne peux décidément pas faire confiance à mon corps pour coopérer avec mes humeurs « fleurs bleues ». J'ai eu un énorme borborygme, qui a secoué Sirius d'un rire style chocolat fondu.
_ « Encore faim ? » a-t'il dit avec son éternel sourire en coin.
_ « C'est ça le problème du fast-food chéri ! »
