PDV Esmé Hale
La route était dégagée et je pensais que peu de gens aimaient le climat qu'avait cette ville, Forks. Mon fils, Jasper, était assis au volant de la voiture, eh oui ! C'est le fils qui conduis et non moi. Avec tous les préparatifs de ce déménagement, j'étais épuisée. Jazz s'en était rendu compte et avait insisté pour conduire.
Jasper avait une jumelle, nommée Rosalie. Ils avaient beau être jumeaux, ils ne se ressemblaient pas tant que ça ! Rosalie n'avait jamais voulu passer son permis et leur petite sœur non plus.
Leur sœur justement, prénommée Isabella, était une splendide jeune fille tout comme Rose, sauf qu'elles n'avaient ni le même caractère, ni les mêmes passions, excepté le shopping bien sûr. Mes deux filles étaient assises à l'arrière, feuilletant des magazines de mode ( évidemment ).
Les enfants étaient contents de déménager, ils n'aimaient pas l'ancienne ville. J'avais donc proposé de déménager et ils avaient accepté. Je les avais inscrits au lycée de Forks, lycée charmant.
J'étais architecte, métier m'offrant un salaire important et confortable, ainsi, je pus acheter une belle maison, spacieuse et lumineuse. Les enfants ne l'avaient encore jamais vu, mais ils semblaient déjà l'adorer. J'étais sûre que nous nous plairions ici.
Nous arrivâmes devant la maison et mes enfants, affichaient un superbe sourire. On se plairait ici.
Les déménageurs avaient déjà installé nos meubles et je les avais aidé. Les enfants déchargèrent leurs affaires et commencèrent à s'installer. Chacun choisi sa chambre. La maison était très grande, nous possédions 5 chambres au total. Rose et Bella voulaient absolument partageait la même chambre. Elles étaient très proches l'une de l'autre. Jasper choisi la chambre à côté de la mienne. La soirée passa très vite. Le lendemain, je descendis préparer le petit-déjeuner. Hier soir, Jasper m'avait demandé s'il pouvait avoir sa propre voiture. J'avais accepté, Jasper était adorable et avait d'excellent bulletin scolaire, il était donc normale qu'il en soit récompensé.
Nous étions dimanche et demain, c'était la rentrée pour mes enfants, j'emmènerais Jasper ce week-end chez un concessionnaire automobile. Pour cette semaine, je les emmènerais, je ne travaillais pas donc ça ne me dérangeais pas vraiment.
Aujourd'hui, nous avions prévu d'aller pique-niquer dans une clairière que j'avais repéré tantôt.
J'allais réveiller les enfants, j'entrais dans la chambre de Jasper et m'assis près de lui, je caressais ses boucles blondes et il ouvrit doucement ses yeux. Je me dirigeais à présent dans la chambre des filles et je constatais qu'elles étaient dans le même lit. Rien d'inhabituel ! Je fis pareil qu'avec Jazz et elles se réveillèrent également. Je redescendis et préparais une table. Ils arrivèrent bien vite ( chose assez rare ) et déjeunèrent rapidement. Ils avaient hâte de visiter la nouvelle ville. Nous nous baladâmes aujourd'hui et passâmes une agréable journée. Mes enfants étaient tout simplement parfait, pensais-je.
Le lendemain matin, je préparais le petit-déjeuner à mes amours, je les déposais au lycée, en espérant que leur journée se passe bien. Quand à moi, je roulai en direction de Seattle afin d'acheter des objets de décorations pour notre nouvelle maison.
PDV Rosalie Hale
Maman venait de nous déposer, les cours n'avaient pas encore débutés, ce qui nous laissait le temps d'aller chercher nos emplois du temps. Nous parvînmes à l'accueil en peu de temps,nos récupérâmes les papiers et nous attendîmes que leur d'aller en cours sonne.
Le matin passa assez lentement, il était l'heure pour nous d'aller manger. Nous mangeâmes tous les trois sous les regards curieux des autres élèves. Nos prochains cours ne commençaient que dans 1 heure. Je pensais à l'instar de mon frère et de ma sœur mais un petit lutin m'attrapa les mains. Une jeune fille, de la taille de Bella me souriait. Ses cheveux étaient travaillés en pics partant sur tout les côté lui donnant encore plus l'air d'un lutin. Elle me lança à toute vitesse :
-Je m'appelle Alice, tu dois être Rosalie, oh que oui que tu es Rosalie.
-Euh ... oui, c'est bien moi.
-Et elle, dit-elle en désignant ma sœur de la tête, c'est Isabella
-C'est exact, acquiesça Bella, mais appelle moi Bella, c'est mieux.
-Comme tu voudra, quand à toi, tu es sans aucuns doutes Jasper.
-En effet, quel sens de la déduction ma chère.
-Voui, je sais, sourit-elle de toutes ses dents.
Elle se tourna vers moi et prit une mèche de mes cheveux entre ses doigts fins et effilés.
-Entre nous, J'ADORE tes cheveux.
-Merci, dis-je un peu déboussolée face à ses phrases directes et ...si rapides.
-Dis-moi Bella, comment ça se fait que tu soit brune et pas blonde ?
-Et bien, commença Bella, je tiens de ma mère qui est brune, mon père était blond.
-JE LE CROIS PAS ! S'écria Alice, pareil pour moi, ma mère est brune et mon père blond sauf que je suis brune et mes deux frères aussi.
-Tu as des frères ? Demanda Jasper, soudainement intéressé par notre discussion.
-Oui, 2, le plus grand, c'est Emmett et le plus petit Edward. Je te les présenterais et vous deviendrais super copains.
-Euh ..., bafouilla Jazz, pourquoi pas !
Alice lui sourit. Nous passâmes les 1 heure ensembles et quand la sonnerie retentit, je constatais qu'Alice était dans ma classe, ses deux frères également, ils firent connaissance et je découvrais qu'ils s'entendaient bien. Il faut dire que mon jumeau était timide, Bella et moi aussi mais un peu moins peut-être. L'après-midi passa vraiment vite. Évidemment, nous l'avions passé avec Alice et ses frères. En parlant de ses frères, ils étaient vraiment mignons. Surtout le grand, Emmett, il avait tout pleins de muscles. Son frère, Edward, attirait plutôt ma sœur. Elle semblait sous son charme.
Étant donné que nous arrivions en plein deuxième trimestre, ce qui faisait que nous avions pris du retard dans les cours avec le déménagements, Alice nous avait proposé de passer chez elle pour nous aider à rattraper ce retard. Je lui expliquais que ma mère devait venir nous chercher et qu'il suffirait de lui demandé. En arrivant sur le parking, nous constatâmes que maman n'était pas là. Bella suggéra alors qu'on lui envoie un message pour la prévenir. Alice se mit au volant de la volvo de son frère, où nous primes place, Bella et moi. Jasper, lui monta dans la jeep d'Emmett. J'envoyais mon sms à maman.
PDV Esmé Hale
La route était dégagée, je n'avais rencontré presque aucun véhicule. Je roulais prudemment tout de même et j'eus bien fais. Au moment où je m'y attendais le moins, une voiture arriva juste en face. Dans un mouvement brusque elle percuta ma voiture. Je ne savais plus ce qu'il passait ... Le noir prit place dans mon esprit.
Je me réveillais, bien que tout soit assez flou, je distinguais le plafond blanc, quelque peu crème. J'avais mal un peu partout, je ressentais une grande douleur dans la poitrine également. Le silence régnait, j'en concluais que je me trouvais dans un hôpital.
J'entendis une porte s'ouvrir et des pas s'approchaient du lit. Certainement un médecin. Je ne voyais pas mais l'entendais, il se pencha remarquant que j'étais réveillé. Je crus m'évanouir face à ce que je voyais. L'homme avait les cheveux blond, son visage était parfaitement dessiné, ses lèvres étaient fines mais magnifiques. Beaucoup de femmes aimerait y goûter, je pense. Son nez était parfaitement droit, pareil pour ses dents. Étais-je en train de rêver ? Il était impossible qu'un homme d'une telle beauté existe. Et pourtant, je ne rêvais pas, il était bel et bien là. Ses yeux pétillaient. Plusieurs émotions se reflétaient mais ... je ne devinais pas lesquels. Il me posa de multiples question, examinant mes réactions :
-Est-ce que vous m'entendez ?
-Mmoui, réussissais-je à articuler, j'ai mal à la poitrine.
-Je sais, continua t-il, c'est normal, sa va passer.
Pour réponse, j'hochais la tête. Il s'assit à mes côtés et me retira la minerve. Il massa mon cou, ses mouvements me faisaient de bien, mais au travers de ceux-ci, je distinguais autre chose.
Il retira ses mains de mon cou et ma fit passer quelques examens. Bien qu'il m'occupait l'esprit, je pensais à mes enfants. Savaient-ils que j'étais ici ? Étions-nous toujours lundi ?
J'étais à nouveau dans ma chambre, il fallait que je parle à un médecin. Le docteur Cullen revint. J'étais assise dans le lit et il vint à mes côtés, sauf qu'il resta debout.
-Excusez-moi, quel jour est-on ? Demandais-je
-Lundi.
Waouh ! Sa voix était ... envoutante, tellement douce et pourtant virile. MAGNIFIQUE. Mais je ne devais pas m'occuper de la voix de ce superbe docteur, plutôt de mes enfants.
-Mes enfants sont-ils au courant ?
-Vos ... enfants ? Demanda t-il, avec une moue quelque peu déçue, ... Non, nous ne savions pas que vous aviez des enfants, désolé.
-Ou ... ou est mon portable ?
-Il est cassé. Je peux vous prêter le mien même si téléphoner est interdit dans l'enceinte de l'hôpital.
Il me tendit un téléphone plutôt sophistiqué. Je composais le numéro de Jasper et attendis 2 tonalités avant de pouvoir entendre la voix de mon fils.
PDV Jasper Hale
Nous travaillions depuis un certain temps déjà. Les filles et moi, étions plutôt doués à l'école donc nous n'avions pas beaucoup de chose à rattraper. Je constatais qu'Edward et Alice étaient doués eux aussi. En revanche, Emmett se fichait royalement de l'école. Il préférait de loin le foot. Nous fîmes plus ample connaissance avec eux.
Edward, Emmett et moi regardions le catch à la télé, quand aux filles, elles feuilletaient des magazines de mode. Mon portable dans ma poche se mit à vibrer. Je le sortis et vis un numero inconnu. Je décrochais tout de même.
-Oui
« Jasper ? C'est maman »
-Maman ? Tu appelle d'où ?
« J'ai eu un accident et je suis à l'hôpital, mais ne t'en fais pas, je n'ai rien. »
-QUOI ? Hurlais-je alors que tout les regards se posèrent sur moi.
Je vis dans les yeux de mes deux sœurs de l'inquiétude.
« Ce n'ai rien, ne t'en fais pas. Vous êtes à la maison ? »
-Euh ..., bafouillais-je, non, nous sommes chez des amis, nous avions des cours à rattraper.
« Oh ! Très bien, continuez, rentrez dès que vous avez fini. Je rentre à la maison certainement demain matin »
-On va venir te voir.
« Non, ce n'est pas la peine »
-Mais ...
« Pas de mais, me coupa t-elle, vous pourrez vous débrouiller seuls ? »
-Oui, ne t'inquiète pas pour nous.
« Bonne nuit mes chéris »
-Bonne nuit à toi aussi maman.
« Je vous aime »
-Nous aussi.
Elle raccrocha. Je fis face à mes sœurs paniquées.
-Jasper, commença Rose, qu'est-ce qu'il se passe ?
-C'était maman ? Continua Bella.
-Mais enfin Jazz, dis-nous quelque chose, s'énerva ma jumelle.
-Oui, c'était maman, elle a eu un accident et elle est à l'hôpital.
-QUOI ? Crièrent mes sœurs en même temps.
-Ne vous inquiétez pas, elle va bien. Elle rentre demain à la maison.
-Il faut aller la voir, continua Bella.
-Non, elle veut pas.
-Vous inquiétez pas, commença Alice, les médecins vont bien s'occuper d'elle, mon papa est docteur. Si vous voulez, vous pouvez dormir ici, mon père est de garde cette nuit dons il rentre pas. Comme ça, demain, on vous emmène demain au lycée.
-Euh ... je ne sais pas trop, dis-je, pourquoi pas, mais ... sa ne vous dérange pas ?
-Bien sûr que non puisqu'on vous le propose ! S'amusa Emmett.
-Bella et Rose dormiront dans ma chambre, commença Alice , quand à Jasper, Emmett et Edward vont s'occuper de toi.
-Viens Jazz, reprit Emmett, on va jouer avec les poupées de ma sœurs.
Nous éclatâmes tous de rire. Emmett adorait dire des conneries. Nous mangeâmes des pizzas qu'Emmett avait commandé. Nous passâmes le reste de la soirée à discuter de chose et d'autre. En une soirée, nous nous étions rapprochés les uns des autres. Emmett et Edward étaient vraiment super sympa. Nous dormîmes bien et le lendemain, nous partîmes ensemble pour le lycée.
PDV Esmé Hale :
Je raccrochais et rendais le téléphone au médecin. Il me sourit et me dit :
-Je vais aller chercher votre repas.
-Non, je sais que dans les hôpitaux, la nourriture n'est pas super bonne. Je préfère rien manger, en plus, je n'ai pas faim.
Et bien sûr, à ce moment là, mon ventre émit un grognement. Le médecin me sourit et reprit :
-Désolé, votre estomac, lui, a faim. Je reviens.
Il partit me chercher un plateau, pas très appétissant. J'essayais d'avaler quelques aliments sans y parvenir. Le médecin, n'insista pas et se débarrassa du plateau. Il m'expliqua qu'il était de garde mais vu qu'il n'y avait pas beaucoup d'urgence, il ne travaillait pas beaucoup. J'avais très envie qu'il reste avec moi cette nuit.
-Vous pourriez rester ici, cette nuit. Je ne pense pas beaucoup dormir et puis, ça me fera un peu de compagnie.
-Et bien, si vous le voulez, pourquoi pas !
Je souris, heureuse que ce médecin accepte ma proposition. Je me demandais où se trouvaient toutes mes vêtements.
-Docteur, où est-ce ...
-Appelez-moi Carlisle , me coupa t-il.
-D'accord, et bien, appelez-moi Esmé.
-D'accord, vous disiez ?
-Oui, où sont mes affaires ?
-Vos vêtements ?
-Oui.
-Durant l'opération, nous avons dû les déchirer.
-Oh ! Mais ...
-Oui ? S'empressa t-il.
-Comment vais-je faire, je n'ai rien d'autre à me mettre.
-Ne vous inquiétez pas, on va trouver une solution.
Nous parlâmes la moitié de la nuit, mais, je m'endormis plus vite que je ne le pensais. A ma plus grande surprise, le lendemain matin, Carlisle était toujours là. Il me sourit, sourire que je lui rendis. Aujourd'hui, je devais rentrer à la maison, j'appèlerais certainement un taxi, étant donné que je n'avais plus de voiture.
Hier soir, Carlisle m'avait dit qu'il finissait à 6 heures du matin. Je regardais la pendule au mur et constatais qu'il était 8 heures 15. Que faisait-il encore ici ?
-Carlisle, il est 8 heures 15, vous n'êtes pas rentré chez vous ?
-J'allais partir quand je me suis demandé comment vous rentreriez chez vous.
-J'aurais appelé un taxi.
-Je peux vous ramener si vous le souhaitez.
-C'est que ... vous devez être fatigué.
-Non, j'ai l'habitude
-Et bah ... pourquoi pas !
Je me levais, bien trop vite car je crus m'évanouir, Carlisle se précipita vers moi et me prit dans ces bras et m'allongea.
-Esmé, qu'avez-vous ?
-Rien, je me suis juste un peu levé trop vite, rien de grave.
Je me levais et il me tint les épaules. Il ôta sa veste et me l'enfila en me disant :
-Vous aurez moins froid.
Nous marchâmes jusqu'à l'accueil et je vis que la secrétaire me lançait des éclairs de ses yeux. Carlisle signa pour ma sortie et il m'emmena jusqu'à sa voiture, une mercedes noire. Je devinais facilement qu'il était riche. Je lui indiquais le chemin de la maison.
Nous arrivâmes bien vite, j'aimais vraiment la compagnie de Carlisle. Il me déposa et s'en alla. Je repensais sans cesse à lui. Cependant, il me tardais de voir mes enfants.
