PDV Rosalie Hale :
Il était 8 heures, nous attaquions les cours. Je pensais sans cesse à maman, j'avais peur pour elle. J'avais très envie de la voir et de la prendre dans mes bras et savoir qu'elle va bien. Cette nuit, j'avais beaucoup pleuré, j'étais allée avoir Jasper, il m'avait rassuré.
Nous avions une journée très chargée aujourd'hui. Dans le but de nous remonter le moral, Alice nous présenta Jessica et Angela, Edward et Emmett présentèrent à Jazz, Éric, Tyler et Mike. La journée passa plus rapidement que je ne l'avais pensé, en partit grâce à Alice. Elle et ses frères nous raccompagnèrent à la maison et dès que nous vîmes maman, nous nous jetèrent dans ses bras.
PDV Esmé Hale :
Il était à présent 14 heures 15, j'étais impatiente de voir mes enfants mais … je pensais beaucoup à Carlisle. Je me levais et préparais un gâteau au chocolat. Le préféré des enfants. J'entendis une voiture se garer. Ça ne pouvait pas être les enfants puisque nous n'avions plus de voiture et personne ne connaissait notre nouvelle adresse excepté … Carlisle. Je me précipitais à l'extérieur et vis l'ange blond sortir de sa mercedes. Il me sourit et je crus fondre sur place. Il s'avança vers moi et me tendit un bouquet de fleures qu'il caché tantôt dans son dos.
-Merci, dis-je en attrapant le bouquet.
-De rien. Je voulais savoir comment vous alliez.
-Et bien … mieux, affirmais-je. Vous n'auriez pas du vous déplacer.
-Sa ne me dérange pas. Et puis je ne travaille pas.
-Je peux vous offrir un café ?
-Volontiers.
Il s'installa à la table, je lui servais sa boisson, et remplis un verre pour moi. Je m'installais en face du docteur. Nous parlâmes de choses et d'autres quand vint l'heure pour lui de rentrer chez lui. Il se leva, à mon instar. Nous passâmes le perron et Carlisle se retourna. Il me sourit et me dit :
-Au plaisir de vous revoir Esmé.
Je lui souris ne sachant quoi répondre. Mes yeux s'accrochèrent aux miens, sans pouvoir les lâcher. Il s'approcha de moi, une de ses mains passa sous mes cheveux et caressa ma nuque. Son autre main enlaça ma taille, quand à ses lèvres, elles s'approchèrent des miennes. Nos souffles s'entremêlaient petit à petit et nos lèvres finirent pas se touchaient avec une infime douceur.
Le baiser devint plus langoureux et passionné. Ses mains se baladèrent dans mon dos et nous fûmes contraint d'arrêter notre baiser pour reprendre notre souffle. Il s'empressa de dire :
-Je vous prie de m'excuser, je ne sais pas ce qu'il m'a prit.
-Ce n'est …
Je n'eus pas le temps de finir ma phrase qu'il était déjà dans sa voiture et s'en alla, me laissant seule. Je n'avais pas rêvé, nous nous étions embrassés. J'en avais rêvé et … cela c'était produit. J'étais heureuse d'un côté mais … à la vitesse à laquelle il est partit, je doutais qu'il veuille me revoir. Je m'assis sur le canapé et attendais patiemment l'arrivé de mes enfants.
Ils arrivèrent et me sautèrent dans les bras, j'aimais vraiment ces étreintes avec mes enfants. Ils me racontèrent leurs deux dernières journées, j'appris qu'ils s'étaient fait de très bon amis. Alice pour les filles, et Emmett et Edward pour Jazz. Ils semblaient bien s'entendre. Je sus aussi, qu'ils avaient dormis chez ces jeunes que j'appréciai déjà d'ailleurs. Cette nuit-ci, mes enfants dormirent avec moi. Je voulais être près d'eux et inversement.
Aujourd'hui, nous étions mercredi, mes enfants n'avaient pas cours cet après-midi, mais les filles allaient à Seattle faire du shopping avec leur amie Alice et Jasper devait allé faire de la muscu. avec Edward et Emmett. C'était bien la première fois qu'il en faisait mais après tout, si ça lui plaisait, je n'y voyais aucun inconvénients. Le matin, ils partirent avec leurs amis, étant donné leur retard, ils s'étaient dépêchés et je n'avais pus faire connaissance avec leurs amis. La matinée passa rapidement, à midi, les enfants vinrent mangés. Leurs amis arrivèrent et je fus la connaissance d'Alice, un jolie petite brune, Edward, un jeune qui paraissait très cultivé et Emmett, un grand costaud, et je vis ma Rose le détaillait, elle semblait sous son charme.
Ils partirent tous, et je me retrouvais seule. Cet après-midi, je devais aller à l'hôpital pour une visite suite à mon accident, il faudrait que j'appelle un taxi. Aux alentours de 14 heures, je me préparais quand j'entendis une voiture se garer. Les enfants étaient déjà de retour ? Je sortis et découvrais la magnifique mercedes noire. Il était revenu. Il Sortit de son véhicule, abordant un petit sourire et s'avança vers moi.
-Bonjour.
-Bonjour Carlisle, répondis-je
-C'est aujourd'hui votre visite médicale et étant donné que vous n'aviez pas de voiture, je me suis dit que passer chez vous serait plus pratique.
-Merci mais je serais allée à l'hôpital. Entrez, je vous en prie.
Il procéda à une auscultation mais aucun de nous ne parla du baiser de la veille. Il rangea son matériel et me fit face, il me tendit un bout de papier en me disant :
-Voici mon numéro de portable personnel, si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi.
-Merci, dis-je poliment.
Il s'apprêtait à partir quand il se retourna pas sûr de lui. Il aborda une moue désolé et se lança :
-Esmé, si vous saviez comme je m'en veux pour hier, je …
-Ce n'est pas grave, le coupais-je, et puis …
-Oui ?
-Bah …. ce n'est pas comme si je vous avez repoussé.
Ses traits montraient de la surprise mais un certain bonheur aussi. J'avais très envie de dire quelque chose mais je n'osais pas. Il le remarqua sans doutes puisqu'il me dit :
-Vouliez-vous me dire quelque chose, vous semblez … hésité sur un point ?
-Euh … bafouillais-je.
-Je vous écoute.
-Vous embrassez divinement bien, annonçais-je.
Je n'en revenais pas de lui avoir dit. Prendrait-il peur ? Il me sourit et répondit :
-Vous aussi.
J'avais envie d'avoir une nouvelle étreinte avec lui. Mon corps agit de lui-même, mes jambes avancèrent vers lui, mes mains s'accrochèrent à sa nuque et mon regard s'encra dans le miens. Son regard pétillait de bonheur, mes pieds se levèrent afin que je puisse atteindre sa bouche et mes lèvres rentrèrent en contact avec les siennes. Son corps réagit de lui-même, ses yeux se fermèrent savourant le baiser que je lui offrais, ses bras s'enroulèrent autour de moi, pressant mes hanches, son corps se colla au mien et je constatais que nous nous emboîtions parfaitement. Ses mains passèrent sous mes cuisses et les souleva, mes jambes s'enroulèrent autour de sa taille. Il me déposa sur le plan de travail de la cuisine. Je m'y allongeais à son instar, notre baiser continuait de plus belle. Ses mains se baladaient sur mon corps quand aux miennes, elles caressaient sensuellement son dos. Il déboutonna mon chemisier et le jeta à terre, je fis de même avec la sienne. Il ouvrit la braguette de mon jean et me l'ôta. Je m'attaquais moi aussi à son pantalon. Nos lèvres se détachèrent un instant et nous contemplâmes le corps de l'autre. Il était absolument parfait, ses abdominaux étaient bien dessinés et il était mince. Mes yeux furent attirés par la bosse sous son boxer. Ses lèvres s'empara aussitôt des miennes, mon corps s'arqua contre lui, il en sourit contre mes lèvres. Il se débarra de mon soutient-gorge et de ma culotte tendis que je lui enlevais son boxer. Nos corps entamèrent une danse fusionnelle.
J'étais dans les bras du médecin, allongés dans mon lit. Il m'embrassait les tempes, et caressait ma peau de ses mains. Cela faisait 2 heures qu'il était ici, il approcha ses lèvres de mon oreille et murmura :
-Je ne vais pas tarder à y aller, tes enfants vont bientôt renter.
-Ils sont avec des amis, ils ne rentrerons qu'aux alentours de 6 heures.
Il me tourna vers lui et embrassa à nouveau mes lèvres, ses baisers faisaient naître en moi un feu au fond de mon ventre. Je pensais qu'il allait à nouveau me faire l'amour mais, son bipper sonna. Il me regarda désolé et me dit d'un ton triste :
-J'ai une urgence, je suis désolé, je vais de voir y aller.
-Ce n'est pas grave, j'ai passais un super moment.
-Moi aussi, avoua t-il en m'embrassant. Je pourrais revenir ?
-Bien sûr, mais quand les enfants sont à l'école, c'est la première fois que j'ai un amant depuis que j'ai divorcé alors mes enfants ne sont pas habitués à me voir avec un homme.
-Je comprends et je pense que ça ferait le même effet sur mes enfants.
Ses enfants ? Il ne m'avait jamais dit qu'il avait des enfants !
-Tes enfants ? Questionnais-je
-Oui … j'ai 3 enfants.
-D'accord.
Il se leva et enfila son pantalon, il remit sa chemise. J'enroulais le drap autour de toi et alla boutonna son vêtement. Une fois fait, Il me prit dans ces bras, m'offrant ainsi une étreinte rassurante. Je ne m'étais pas sentie heureuse depuis bien longtemps. Il m'embrassa une dernière fois avant de s'en aller. Je m'habillais à mon tour et attendais le retour des enfants.
PDV Rosalie Hale :
Maman connaissait enfin Alice et ses frères. Aujourd'hui, nous devions aller faire du shopping avec Alice. Maman nous avait donné de l'argent. Nous étions donc aller à Seattle, un moment, Bella avait vu une boutique qui lui plaisait mais Alice et moi avions voulu l'attendre. Je m'attendais à un silence mais Alice le rompit :
-Tu me crois aveugle ?
-Quoi ? De quoi tu me parles Alice ?
-Je sais très bien que tu as flashé sur Emmett !
-Pardon ? Je ne sais pas de quoi tu parles !
-Mais bien sûr ! Tu crois que je ne te vois pas le déshabiller des yeux ! En plus, tu n'es vraiment pas discrète ! Ce qui m'étonne le plus, c'est que mon frère ne l'est pas remarqué ! Bon, en même temps, tu va me dire, il est aveugle !
-Alice …
-Bah quoi ? C'est vrai !
-Bon, d'accord c'est vrai que … Emmett me plaît, mais tu ne lui dis pas !
-Promis, mais je peux m'arranger pour que vous sortiez ensemble !
-NON Alice, tu ne fais rien tant que je ne te l'ai pas dis.
-Bon …. d'accord. Bella est au courant ?
-Non. Mais …
-Oui ? S'empressa t-elle de demander
-Je crois qu'elle s'est bien imaginé dans les bras d'Edward !
-Nan ! C'est incroyable ! Vous allez devenir mes belles-sœurs !
-Alice … Doucement, on est encore très loin du mariage.
-Mouais, fit-elle.
-Et toi ? Demandais-je
-Quoi moi ? Dit-elle faisant semblant de ne pas comprendre.
-Tu ne serais pas un peu amoureuse de quelqu'un ?
-NAN !
Au travers de ce « NAN ! », je voyais très bien que ses yeux brillaient pour quelqu'un. Elle mentait, elle était amoureuse et ça se voyait, la seule question était de savoir qui ? Je le découvrirais, même si elle s'obstine à ne rien dire. Nous achetâmes de multiples vêtements et Alice insista pour rentrer dans un magasin de lingerie, endroit où je n'étais jamais aller. Nous achetâmes des sous-vêtements très … sexy, jamais je n'avais porté de telle chose mais lord des essayage, Alice n'arrêtait pas de me lancer des clins d'œils. A un moment, elle me murmura à l'oreille « Je sens que ça va plaire à Emmett ». Elle ne lâcherait pas le morceau et continuerais de me harceler afin que j'accepte qu'elle m'arrange un rendez-vous avec lui.
Alice nous raccompagna ensuite à la maison.
PDV Jasper Hale :
Emmett conduisait, j'étais assis sur le siège passager, Edward avait voulu se mettre à l'arrière pour lire, mais Emmett alluma la radio où passait la chanson « Vamos a la playa ». Edward grogna mais continua tout de même sa lecture, puis, pour embêter son frère, Emmett se mit à chanter avec sa voix extrêmement grave. J'étais mort de rire à l'instar d'Edward qui essayait toutefois de se retenir, mais n'y parvenait pas. Ce fut ainsi que se déroula l'allée du trajet. La route m'était familière et dès que je vus la demeure, je reconnus la maison d'Emmett.
-On ne va pas à la salle de sport ?
-Quelle salle de sport ? Demanda Emmett
-Bah …. tu m'as pas dis qu'on devait faire de la muscu ?
-Bah c'est ce qu'on va faire !
-Chez toi ?
-Bah oui !
-Tu as du matériel de musculation ?
-Bah évidemment, c'est plus pratique et puis, mon père aussi en fait et il n'a pas le temps d'aller dans des salles de sport.
J'hochais la tête, je fus à nouveau éblouis par la beauté de cette demeure. Leur père devait être vraiment riche. Nous montâmes tout les escalier et Emmett ouvrit une grand porte en bois. En effet, Emmett avait BEAUCOUP de matériel ! Nous Emmett me posa une série de questions avant de commencer. Puis nous débutâmes l'entraînement, c'était plus facile que je ne le pensais.
Nous achevâmes la séance aux alentours de 18 heures 30, Emmett et Edward me raccompagnèrent, nous arrivâmes en constatant que les filles étaient déjà là.
