PDV Edward Cullen :

Mon réveil sonna, me sortant de mes songes. Aujourd'hui s'annonçait être une rude journée, cependant, il me tardait de voir ma Bella. Pour la première fois de ma vie, j'avais fais le premier pas, et si mon frère ou ma sœur l'avaient su, ils ne l'auraient certainement pas cru ! J'étais un être réservé et assez timide, mais hier lorsque tout d'abord, j'ai su que ma partenaire de course était Bella, j'avais bien failli exploser de joie. Nous avions énormément discutés, puis, nous nous étions rapprochés. Je n'avais pas pu m'empêcher de l'a contempler, elle était si belle, si attirante en cet instant. Ne voulant tout de même pas aller trop vite, je l'avais simplement embrassé. Dans ce baiser, j'y avais fait passer tout le désir et l'ardeur que je ressentais pour elle. Ces sentiments fougueux se transformèrent rapidement en amour. Mes pensées avaient été seulement tournées vers elle. Malgré que la nuit fut agréable, j'avais eu une petite insomnie en repensant à ses lèvres pulpeuses et douces.

Je me levai et m'habillais rapidement, pris mon petit-déjeuner en compagnie de ma famille. Alice semblait bizarre, un peu comma à chaque fois qu'elle nous préparer quelque chose de mauvais. Je l'avais à l'œil. Ce ne fut qu'en regardant son manteaux, que je vis des bouts de papier dépassant, je les pris discrètement et constatais qu'il s'agissait des photos qu'avait pris Alice la veille, lors de notre partie de cache-cache. La honte si quelqu'un les voyait ! Je ne pouvais pas laisser faire ça, je les fourrais dans ma poche et me dirigeais innocemment à ma volvo, Emmett monta sur le siège passager et ma sœur pris sa porshe. Heureusement, elle n'avait pas semblé remarqué l'absence de ses photos. Emmett me faisait la conversation mais je ne l'écoutais pas le moins du monde, trop absorbé dans mes pensées. Pensées, concernant ma douce Bella. Lorsque nous arrivâmes, Esmé sortit en première nous accueillant chaleureusement, j'adorais cette femme, elle était vraiment superbe sous tous les points de vues. Nous en avions un peu discuté avec Emmett et Alice et nous étions d'accord sur le fait que nous aurions vraiment aimé avoir une mère comme elle.

Esmé nous serra dans ses bras et Alice fouilla dans la poche de son manteau et ne trouva pas ce qu'elle cherchait, j'avais caché les photos embarrassantes dans la boîte à gant de ma volvo. Son visage de lutin, pâlit sous le choc, elle dut certainement se dire qu'elle les avait perdus bien que ce soit impossible la connaissant. Alice avait un grand sens de l'organisation et ne perdait jamais rien, à l'inverse d'Emmett et moi-même ! Elle fit mine de rien et embarqua Bella et Rosalie avec elle dans la porshe. Nous attrapâmes Jazz de notre côté et nous partîmes tous pour le lycée. Aujourd'hui, deuxième jour de course d'orientation, deuxième jour seul avec ma Bella. J'avais hâte !

PDV Jasper Hale :

Nous venions d'arriver, les autres élèves étaient déjà presque tous présents et réunis autour de nous. Le proviseur débarqua à son tour entouré par de multiples professeurs, il attendit les retardataires avant d'ouvrir la course, Alice s'était chaussé avec de jolie baskets, évidemment assorties avec sa tenue. Elle sortie de son sac une paire de lunette de soleil, ce qui me rappelait que j'avais pris les miennes, les ayant certainement oublié dans la volvo d'Edward. Je courus près de ce dernier lui demandant les clés. Je fonçais près de la voiture grise métallique, et ouvrit la porte arrière, elle n'y étaient pas. Edward avait peut-être oublié de me dire qu'il les avait rangés quelque part ! J'ouvris la boîte à gant et elle n'y étaient pas non plus. En revanche, je tombais sur une belle prise, des photographies. J'entendis Alice arriver derrière moi et dès qu'elle vit ce que j'avais dans les mains elle hurla :

-JE LE CROIS PAS !

-Qu'est-ce qu'il se passe Alice ? Demandais-je surpris de son hurlement.

-Où as-tu eu ces photos Jazz ? Questionna t-elle, ignorant ma question.

-Dans la boîte à gants, je cherchais mes lunettes de soleil.

-IL A OSE ! Cria t-elle hors d'elle-même.

J'avais du mal à saisir ce qu'il se passait. Elle m'arracha les images et les fourra dans son sac à dos, puis, leva les yeux vers moi, m'offrant un sourire radieux. Elle ferma la volvo, et lança les clés à son frère, tendu. La course débuta, Alice et moi reçûmes notre nouveau plan et partîmes en direction de la première balise.

J'hésitais à parler avec Alice de ces photos … après tout, ça ne me regardais pas mais à vraie dire, la curiosité l'emporta puisque je me lançais :

-Alice.

-Oui, Jasper, répondit-elle sur le même ton.

-C'était quoi ces photos ? Demandais-je toujours hésitant.

-Ça t'intrigue, hein ?

-Oui.

-Et bien, je les ai prises hier soir, avec mon père et mes frères, nous avons fait une partie de cache-cache.

-Vous jouez encore à cache-cache ?

-Oui, mais j'avais juste envie devoir où se cacheraient mes frères et mon père. Et à chaque fois que j'en trouvais un, je prenais une photo.

-Je comprends mieux. Et quelles étaient les cachettes ?

Elle sourit et je devinais que j'allais rire !

-Edward s'était caché dans la douche, je sais, ce n'est pas très original mais tu connais Edward ! Emmett, lui, s'était planqué dans mon dressing, plus précisément dans mes sous-vêtements. Emmett restera Emmett. Quand à mon père, il à réussi à rentrer dans la cheminée, et il est ressortit couver de suit. Tu l'aurais vu, tu serais mort de rire.

Au fur et à mesure de son récit, elle me montrait les photos. Je vis pour la première fois à quoi ressemblait son père, je devais aussi avouer que je ne m'attendais pas à ça. Il était grand, blond et vraiment beau pour un homme. Il devait avoir un peu plus de 35 ans. Au travers de sa chemise, couverte de suit, je distinguais également ses abdominaux bien dessinés. Il devait bien s'entraîner à l'instar de ses fils.

Autre chose me vint à l'esprit et si je voulais une réponse, il fallait que je pose la question :

-Qu'est-ce qu'il s'est passé ce matin avec Edward ?

-Edward à certainement découvert les photos et me les a chipées mais je lui ai reprise grâce à toi, expliqua t-elle avant d'embrasser ma joue. Je retournais mon visage vers le siens et contemplais ses prunelles sournoises mais tellement belles. Ma réaction nous prîmes tous deux au dépourvu, mes lèvres se posèrent délicatement sur les siennes. Ses bras s'enroulèrent autour de mon cou, et sa langue provoqua la mienne. Mes mains s'aventurèrent dans son dos, lui ôtant ses vêtements, L'une de ses jambes remonta contre un de mes flancs. Nos lèvres se pressaient sauvagement, ses formes épousaient les miennes, nos souffles se mêlaient. Je rompais notre baiser et déposais de léger baisers dans son cou, ce qui fit gémir mon petit lutin. Elle frotta son bassin contre le mien dans un mouvement ma laissant comprendre ses intentions. Je retirais ce que je portais et demeurais nu avec ma belle. Je l'allongeais et lui écartais légèrement les cuisses, dans un mouvement brusque, je la pénétrais et débutais des mouvements de va-et-viens. Alice gémissait sous les coups que je lui infligeais, elle m'intima d'accélérer, ce que je fis à mon plus grand plaisir. Le plaisir de mon lutin atteint son paroxysme, elle se cambra contre moi et hurla mon prénom. Je ne pouvais pas plus être satisfait, je me vidais en elle.

Nous restâmes enlacés au sol, reprenant notre souffle et calmant nos ardeurs.

PDV Bella Hale :

Au départ, je pensais que cette course serait d'un ennui mortel, je m'étais lourdement trompée. D'une part, j'étais avec Edward Cullen et d'autre part, nous nous étions rapprochés et embrassés. Depuis hier, je voyais le vie de manière différente.

J'avais haïs les hommes, notamment mon père pour avoir fait souffrir ma mère. J'avais tout d'abord pensé qu'Edward était à part mais après tout, peut-être que tout les hommes n'étaient pas des salauds. J'avais toujours considéré Jazz comme à part, depuis toute petite puisqu'il avait reçu la même éducation.

Malheureusement, cette course touchait à sa fin et Edward et moi, avions mis une stratégie en place. Aujourd'hui, nous nous détendions et trouverons les fameuses balises demain. Nous étions assez fort à deux donc …

J'étais allongée sur le sol forestier, nous avions déniché une très belle clairière. Mon Roméo me tenait dans ses bras, tout en caressant ma chevelure. Je levai brusquement la tête et posai mes lèvres sur les siennes. Dès que je l'avais aperçu, j'étais tombé amoureuse de cet ange. Nous voulions prendre notre temps mais d'un côté, j'étais plutôt triste que cette course se finisse. Notre complicité resterait-elle ainsi ? Je l'espérais du moins.

J'aurais voulu que le temps s'arrête. J'étais bien en cette instant. J'avais souvent demandé à maman les sensations que l'on ressentait lorsqu'on était amoureux, elle n'avait pas vraiment su me répondre. Mon père ne l'aimait que pour sa beauté mais à part ça. Il était ignoble avec elle et la frappait souvent.

Ainsi se déroula la journée, entre baisers et câlins, nous étions sur notre petit nuage.

PDV Alice Cullen :

Heureuse. Voilà le mot qui définissait l'état dans lequel je me trouvais. Jasper avait été parfait, il m'avait fait découvrir le plaisir. J'étais dans ses bras, il m'embrassait les cheveux et je caressais son torse. Je récupérais mon portable et regardais l'heure, nous étions déjà en fin d'après-midi. On ne pouvait pas vraiment dire que nous avions trouvé beaucoup de balises mais nous nous en fichions. Nous étions ensemble et nous ne voulions pas nous occuper d'autre chose. Pour la première fois de ma vie, j'avais l'impression d'être une femme, une vraie. Pour mon père et mes frères, j'étais une petite princesse mais une petite fille. Jasper me voyait différemment, et cela me faisait vraiment du bien.

Nous nous lavâmes et nous rhabillâmes. Il fallait retourner au lycée, et ne pas être en retard, connaissant mes frères et les sœurs de Jazz, ils se poseraient des questions et sous-entendraient des choses. Le retour fut … romantique. Jazz avait enlacé ma taille et m'embrassait à de nombreuses reprises.

PDV Rosalie Hale :

Aujourd'hui, avait été une très belle journée, Emmett et moi avions trouvé énormément de balises, nous permettant de profiter l'un, l'autre demain. Nous aurions aimé gagner tout les 2, nous aurions 150 $ chacun, une belle somme, non ?

Il était 15 heures 30, nous devions être au lycée dans une heure. Nous avions trouvé toutes les balises, une première. Je crois qu'aucun duo n'a encore trouvé toute ses balises. Même Edward et Bella n'y étaient parvenus.

Emmett me regardait avec son regard de prédateur affamé et je devais avouer que cela ma plaisais beaucoup. Ses grandes mains se posèrent sur mes hanches, ses paupières se baissèrent et ses lèvres se plaquèrent sur les miennes. Je lui rendais son baiser avec un peu plus de fougue. A l'extérieur, Emmett pouvait paraître comme un costaud sans cœur mais à l'intérieur, il était douceur et passion. J'avais de la chance qu'il m'est choisi. La plupart des filles voulait voir de plus près les abdos d'Emmett et quand je dis « de plus près », je me comprends.

D'une de ses mains, il fit descendre la bretelle de mon débardeur et mon soutient-gorge par la même occasion. Je frémis et réitéra son mouvement avec ma deuxième bretelle. Je m'empressais de déboutonnais sa chemise, et lui ôtais. Il fit de même avec mon tee-shirt. Ses lèvres baladèrent dans mon cou et il arracha l'attache de mon sous-vêtements. Nous ôtâmes nos derniers tissus et nous nous allongeâmes au sol. Emmett parsemait ma peau de baisers, je ne voulais plus attendre, je voulais qu'il me prenne et tout de suite. Je tendis mon bassin en sa direction lui faire ainsi comprendre mes intentions. Sans plus attendre il me pénétra, je gémis et mon dieu vivant entama des mouvements de va-et-viens. J'atteins l'orgasme la première bien entendus. J'étais heureuse, et rien d'autre.

Nous nous rhabillâmes et regagnâmes le lycée, apercevant les autres étant déjà là. Pour notre retard, nous avions une bonne excuse, nous avions trouvé toute les balises de notre parcours !

PDV Emmett Cullen :

Que ce soit Edward, Jasper, Alice ou Bella, tous nous regardaient bizarrement, genre … on sait ce que vous faisiez ! Et bah ça, c'est impossible mes cocos. Nan ! Vous ne nous avez pas suivi au Paradis ! Hum … ça rime ! Trop poétique cet Emmett ! Avé moi ! Je sais que je suis trop fort, même ma Rose me le dit donc … bah c'est forcément vrai.

Alice eu son petit sourire machiavélique que je connaissais tant ( normal, j'ai le même quand j'ai une super idée ) et me nous demanda :

-J'espère que vous avez une bonne raison d'être en retard !

-Excellente même, lançais-je un peu fier de moi quand même, on a trouvé T.O.U.T.E les balises, ha ha, oui je sais … vous êtes impressionnés !

-Vraiment toutes ? Questionna Jazz

-Vraiment toutes, lui répondit sa jumelle.

-Et bien, félicitation, dit Edward.

-Merci Edydy, me moquais-je !

-Ne m'appelle pas comme ça !

-Tu as tord, ça te va comme un gant !

-Gnagnagna, ronchonna mon frère.

Le proviseur annonça la fin de la course et nous pûmes nous en aller. J'aurais aimé ramené Rose, mais ça aurait paru suspect aux yeux des autres. Je pris comme à mon habitude, Edydy et Jazzounet.

Le trajet se fit en rigolant, à un moment, je reconnus Titanic de Céline Dion, Edward adorait cette musique et j'allais me faire un plaisir à lui gâcher l'écoute, en chantant bien sûr.

Everiii niiight in
my dreamsss
I seeee youuuu, I feel youuuu,
That is how I know youuu go on

Bon okay, Edward me suppliait d'arrêter et Jazz était littéralement mort de rire et ne pouvait plus se tenir droit. Lorsque nous arrivâmes, Jazz raconta mon exploit à ses sœurs et Alice, qui rirent évidemment. Nous entrâmes dans la maison, j'aimais bien Esmé, elle était une mère parfaite, une mère comme j'aurais aimé en avoir. Mais … elle n'était pas là ! Brusquement, elle sortie de sa chambre, les cheveux légèrement décoiffés.

-Salut les enfants, votre journée s'est bien passée ?

-Euh … oui, répondit Jasper, un peu surpris par l'attitude de sa mère tout comme nous. Et toi ?

Moi je dis, la jolie brune à quelque chose à cacher ! C'est une question piège, bravo Jazzou ! Faut que j'arrête avec ces surnoms, on va ma prendre pour un fou, bon, c'est vrai je le suis déjà un peu. ( :D ). Esmé répondit à son fils :

-Oui oui.

-Bonjour Esmé, lançais-je en le prenant dans mes bras, la faisant tournoyer.

-Bonjour Emmett.

Je plongeais ma tête dans son cou et reconnus une odeur qui m'était familière mais je n'arrivais pas à savoir qui elle appartenait. Je lâchais Esmé et Alice, Edydy et moi regagnâmes nos super voitures et rentrâmes à notre super maison :D Tout est super avec moi, je sais.

PDV Esmé Hale :

Carlisle était venu à la maison ce matin, nous avions passé la journée ensemble. Enfin, nous étions surtout resté au lit à nous câliner et nous faire l'amour. D'ailleurs, en ce moment, ses lèvres parcourent mon corps dénudés de baisers. Nos bouches se trouvèrent et remuèrent à l'unisson. Il pressa son bassin contre le mien, me faisant comprendre ce qui voulait. J'écartais les cuisses et il me pénétra d'un coup de rein doux. Ses mouvements en moi s'accélérèrent, me plongeant dans une transe totale. C'était si bon, mon docteur était vraiment doué de ses dix doigts, en parlant de doigts, son pouce titillait mon clitoris, me procurant encore plus de plaisir. L'orgasme fut … Waouh ! Carlisle se déversa en moi et s'écroula sur moi, épuisé à mon instar. Nos souffles étaient encore saccadés. Mes bras enlacèrent la taille et je déposais un baiser dans ses cheveux.

Soudain, la porte d'entrée claqua. Et mince ! Les enfants, je n'avais même pas vu l'heure. Je poussais Carlisle sur le côté et me dépêchais de me rhabiller. Carlisle fit de même et j'ouvris la porte de mon dressing où il pourrait se cacher. Je voulu sortir de ma chambre mais mon amant me retint, m'embrassant une dernière fois. Je sortis et saluais les enfants, Emmett me prit dans ses bras comme à son habitude.

La soirée passa rapidement, il était 21 heures 30 et je n'étais pas encore retournée dans ma chambre. Carlisle était sans doutes partit. Rose et Bella allèrent se coucher et Jasper resta au salon, regardant du catch. Je regagnais enfin ma chambre et me dévêtis. La porte du dressing s'ouvrit sur Carlisle, il me sourit et m'embrassa, je le repoussais doucement.

-Mes enfants sont là Carlisle.

-Je sais, mais tu es tellement attirante. Cependant, je vais calmer mes ardeurs mais … je peux dormir ici cette nuit ?

-Bien sûr, mais chut !

-Chut, dit-il en m'embrassant langoureusement.

Je me couchais dans ses bras et m'endormis, partant aux pays des rêves avec Mon Carlisle.