PDV Esmé Hale :
Un petit chatouillement me fis soulever les paupières lourdement. Carlisle était placé au-dessus de moi et m'embrassait le cou légèrement. Une sensation très agréable. Je lui souris et embrassais la commissure de ses lèvres. Il devint bien plus entreprenant et m'embrassa avec plus de fougue. Ses lèvres mordirent le lobe de mon oreille et je laissais échapper un gémissement, plutôt audible. Je me stoppais net et Carlisle me regarda se demandant pourquoi ce malaise. Cependant, il ne mit pas longtemps à comprendre là ou je voulais en venir :
-Tu penses que tes enfants ont pu nous entendre ?
-Je ne sais pas vraiment. S'ils dorment non, s'ils sont réveillés, oui, peut-être.
J'espérais que non, j'appréhendais le rencontre entre Carlisle et les enfants. Accepteraient-ils que je refasse ma vie avec un autre homme que leur père ? Je n'avais aucunes réponses …
Carlisle haussa les épaules et m'embrassa à nouveau, j'essayais tant bien que mal d'étouffer mon plaisir.
PDV Jasper Hale :
Minute papillon ! Je n'avais pas rêvé, maman avait émit un très jolie gémissement de plaisir. Non, elle ne serait jamais capable de faire ceci toute seule. Masturbation. NON ! NON ! NON ! Il fallait que je chasse ces images de mon esprit, pas ma mère. Cependant, ça me rassurerais de savoir qu'il y avait un homme dans sa chambre. Je me levais, je ne portais qu'un simple caleçon, mais bon, je n'allais que voir ma mère et son fantôme d'amant. Je me dirigeais vers la porte et tendis l'oreille. Je me reculais immédiatement puisque de nouveaux gémissements se firent entendre. Mais je n'entendis seulement sa voix. Nan ! Impossible … Maman ne peut pas … pas toute seule ! A ce moment là, je voulais que homme soit dans cette chambre ! Je tendis à nouveau l'oreille et un grognement masculin retentit ! Ouf –' J'avais eu peur là, mais …. cet homme qui était-il ? Et maintenant, que fallait-il que je fasse ? Aller voir ou pas ?
Je pris une bouffée d'inspiration et frappais à la porte, et demandais :
-Maman, tout vas bien ?
Plus aucun bruits ne se fit entendre. Presque aucun en réalité, puisque j'entendais des chuchotis. Mais un autre bruit attira mon attention, Bella venait de sortir de sa chambre, Rosalie devait encore dormir. Elle s'avança vers moi, un air intrigué sur le visage. Je posai mon index sur mes lèvres, lui faisant signe de se taire, elle obtempéra . Derrière la porte, quelques bruits de pas se firent entendre, Bella écouta attentivement.
PDV Esmé Hale :
-Maman, tout vas bien ?
Mince Jasper, il nous avait entendus. Je me levais rapidement, enfilais un peignoir. Carlisle s'était rhabillé lui aussi. J'ouvris en grand ma fenêtre et Carlisle, inquiet, me regardait bizarrement. Il comprit là où je voulais en venir et bougeait sa tête de droite à gauche. En clair, il ne voulait pas passé par la fenêtre, mais je ne pouvais pas prendre le risque de le caché dans mon dressing cette fois. J'attrapais son bras et le tirais aussi fort que je le pouvais et l'amenais à moi. J'embrassais avec une fougue incontrôlée ses lèvres parfaites et me maudissais de le mettre « à la fenêtre ». une fois qu'il fut dehors, je refermais la fenêtre, Carlisle s'était certainement calé contre le mur, maintenant personne ne pouvait le voir. Je me précipitais vers la porte et l'ouvris, Jasper et Bella se tenaient devant moi. Un air plutôt étrange sur le visage, aucun doutes, ils nous avaient entendus ! J'étais mal là, que devais-je leur dire ? Je trouvais une alternative, je me surprenais moi-même là.
-Vous êtes déjà réveillé mes chéris !
-Euh … Oui, me répondirent-ils à l'unisson.
-Que faîtes-vous ici ?
-Rien, me répondirent une deuxième fois à l'unisson, nous allons nous habiller.
Je ne répondis rien et les regardais se diriger vers leur chambre. Je rentrais dans la mienne et me précipitais vers la fenêtre. Carlisle regagna la chambre rapidement et me demanda :
-Tu crois qu'ils se doutent de quelque chose ?
-Oui, je pense.
Il embrassa ma joue, baiser que je lui rendis. Je savais que ce matin, il attaquait de travailler à 10 heures. Je pourrais profiter encore un peu de lui après que les enfants soient partis.
Mon amant m'embrassa fougueusement, bien entendus, j'aurais voulus aller plus loin mais je devais préparer le petit-déjeuner des enfants. Je poussais Carlisle sur le lit et embrassais son front, il mit la couette sur lit et ferma les yeux. Je m'habillais en vitesse et allais préparer mes pancakes.
Les enfants ne tardèrent pas, l'ambiance était plutôt lourde, à mon goût. Jasper et Bella ne parlèrent pas. En revanche, Rosalie me détaillait sa nuit dans les moindre détails. Ma petite blonde ne comprenait pas le malaise de sa sœur et son frère.
Emmett, Edward et Alice vinrent chercher mes monstres pour le lycée. Je m'empressais de rejoindre mon amour qui dormait à point fermé. Je m'approchais du lit et y grimpais, je m'assis à califourchon sur lui et remuais légèrement le bassin, il soupira d'aise et ouvrit les yeux. Je m'allongeais complétement sur mon médecin lui mordillais la carotide. Ses deux bras musclés enserrent ma taille et il retourna la situation. Ses lèvres furieuses s'emparèrent des mienne, nos corps fiévreux s'emmêlèrent un peu plus.
A 9 heures 30, il s'en alla. Je passais ma journée à attendre mes touts-petits ( Pas si petits que ça en réalité ).
PDV Bella Hale :
Juste avant le petit-déjeuner, Jazz m'avait confier ce qu'il avait entendus et ses doutes. J'avais du mal à y croire c'est vrai mais je ne savais pas vraiment quoi penser. Après tout, ça ne nous regardait pas et pourtant un peu quand même puisque c'est notre mère. Je ne verrais plus ma mère comme avant, ça, c'était sûr ! Maman nous avait toujours fait passer avant les hommes. Et avait toujours eu du succès auprès de ces derniers, certains étaient même … Waouh ! Mais elle ne les regardait même pas. Voilà pourquoi l'imaginer avec un homme était compliqué !
J'étais dans la voiture d'Alice, sa nouvelle porshe jaune, oui le lutin aime les choses … voyante enfin Alice restera Alice, que voulez-vous que je vous dise ! Rose était assise à ses côtés, je me trouvais seule sur la banquette arrière, au moins j'avais beaucoup de place pour moi toute seule ! Enfin bon, aujourd'hui, j'allais être avec Edward, ce qui signifie me décontracter et ne pas penser à cette histoire. Peut-être en toucherais-je deux mots à Edward, mais sinon, j'oublie. Edward et moi voulions gagner, et il était probable que l'on gagne ! Bon okay, hier Emmett et Rose ont trouvé toutes les balises du parcours mais ce n'était qu'un coup de chance, ils ne pourront jamais remettre ça aujourd'hui !
J'espérais aussi que cette histoire allait sortir de la tête de Jasper, il ne pensait plus qu'à ça ! Enfin, Alice et sa bonne humeur allaient le distraire à coup sûr !
PDV Jasper Hale :
Je me trouvais dans la volvo grise d'Edward, celui-ci conduisait, son frère était assis à sa droite, quand à moi, j'occupais la banquette arrière . Mes pensées étaient bien sûr tournées vers ma mère et … son amant ! Qui était-ce ? Maman ne sortait jamais, comment l'avait-elle rencontré ? Peut-être le connaissait-elle avant notre arrivé à Forks ! Peut-être qu'ils avaient déjà été amant ?
Il fallait que je m'aère l'esprit, que je pense à autre chose bien que ce ne soit pas facile ! Tout d'abord, fallait-il que j'en parle à Edward et Emmett ? Je finis par me dire non, il fallait mieux enquêter. Oh non ! Je me prends pour un détectives, c'est grave docteur ? Super ! Faut vraiment me faire interner, ça devient grave. Enfin, que si Alice Cullen est ma voisine de gauche ! ( Nda : P'tit clin d'œil à Titanicxfilm ) Tient ! Il suffisait de concentrer mon esprit sur la belle et douce Alice. Mon petit lutin d'amour. Nous arrivâmes au lycée, sous quelques regards curieux, enfin, depuis notre arrivée avec mes sœurs, c'était toujours ainsi. Le proviseurs annonça que la course débuté, et que nous devions resté plus tard ce soir pour la remise des diplômes. Moi, qui voulais rentrer vite à la maison ….
Alice et moi, nous fichions royalement de la récompense. Bon okay, 300 dollars, c'est super mais ce n'était rien face au bonheur qu'Alice et moi vivions. Bon, nous trouvions tout de même quelques balises pour que notre indifférence à la course paraisse mon suspect. A présent, Alice était adossée à un arbre et j'embrassais ses lèvres pulpeuses. Bien entendus, nous n'allions pas en rester là. J'avais envie de plus et elle aussi étant donné qu'elle remuée son bassin contre le mien. J'attrapais sa cuisse gauche et la remontais contre mon flanc. Mon érection se durcissait au fur et à mesure qu'elle se frottait à moi. Je la plaquais à terre, et lui fis l'amour pratiquement toute la journée.
PDV Edward Cullen :
Bella et moi avions déjà trouvé 7 balises, il était midi. Le parcours en compté 20, donc nous étions plutôt loin du compte mais bon, nous ne perdions pas le moral et continuons. Hier, j'avais été impressionné par mon frère, lui qui était d'habitude d'une flemmardise inimaginable avait réussi à trouver T.O.U.T.E.S les balises. Enfin, quand Emmett était déterminé, il obtenait ce qu'il voulait ! En même temps, 300 dollars, ce n'est pas rien et Emmett est très … cupide. Sauf que là, il devra partager avec Rose, obligé. Bella et moi passâmes la journée à le recherche de balises, en nous câlinant bien sûr !
PDV Rosalie Hale :
Nous étions …. fatigués. Non, ce n'est pas parce que nous avions fait l'amour comme des bêtes, même si nous aurions bien aimé, mais pour la deuxième fois, nous avions encore trouvé T.O.U.T.E.S les balises. Pour ce faire, nous avions couru, et bah maintenant la fatigue nous avait rattrapée. Il ne restait que 10 minutes avant la fin de la course. Pas de relation sexuelle aujourd'hui. Il nous fallait nous dépêcher de rentrer maintenant. Nous courrions encore et arrivions de justesse car le proviseur était sur sa petite estrade et tous les autres élèves étaient déjà là. Nous remîmes notre feuille à la secrétaire de la course et allâmes nous assoir. Apparemment nous étions légèrement en retard, enfin, nous avions la même bonne excuse qu'hier.
Les professeurs comptabilisaient les points. Une demi-heure plus tard, le proviseur attrapa le trophée, et une liasse de billet, se préparant à annoncer le couple gagnant.
-J'ai l'honneur de remettre ce trophée ainsi que ces 300 $ à … Monsieur Emmett Cullen et Mademoiselle Rosalie Hale.
Emmett se leva d'un bond, je sautais dans ses bras et il me fit tournoyer, renversant nos chaises au passage. Nous allâmes récupérer notre trophée et nos billets ! Cependant, une idée me vint à l'esprit et j'espérais qu'Emmett approuve.
Je coinçais Emmett près de sa voiture, les autres ne pouvaient ni nous voir, ni nous entendre.
-Nous sommes vendredi et demain, nous n'avons pas cours alors que dirais-tu d'aller au restaurant ce soir ?
-Toi et moi ? Me demanda t-il surpris.
-Non, avec nos familles bien sûr.
-C'est mieux, je pourrais mieux me vanter auprès de mon père ainsi et ridiculiser mon p'tit frèro.
Je souris à sa remarque. Et une ampoule s'alluma au-dessus de ma tête.
-Nos parents ne se connaissent pas encore Emmett !
-Oh Oui, c'est vrai. C'est l'occasion. En plus, mon père irait super bien avec ta mère !
-Tu comptes les …. accoupler, si je puis dire ?
-Bah … pourquoi pas ! Au moins, je n'aurais plus mon père dans les pattes et je pourrais faire ce que je veux.
-Pff, soupirais-je.
Nous regagnâmes les voitures. Il était 18 heures 35. Lorsque nous arrivâmes à la maison, maman nous attendait sur le palier avec son sourire maternel. Emmett sortit de la volvo en agitant ses bras au-dessus de sa tête et cria :
-ON A GAGNE, ON A GAGNE !
Emmett attrapa ma mère et la fit tournoyer avant qu'elle n'est eu le temps quelque chose. Elle nous félicita, puis Emmett demanda à l'ensemble des personnes présentes s'ils voulaient aller au restaurant. Bien entendus nos frères et sœurs acceptèrent, quand à ma mère, elle ne voulait pas que l'on use l'argent que nous venions à peine de gagner. Nous la remerciâmes mais refusâmes. Alice et ses frères repartirent chez eux pour se préparer et chercher leur père.
Bella et moi foncèrent dans la salle de bain, je pris la baignoire et Bella la douche. Nous nous coiffâmes et nous maquillâmes puis enfilâmes des robes de cocktail. Bella choisi une bleu, lui arrivant aux genoux avec un léger décolleté. Quand à moi, j'enfilais une robé rouge légèrement plus courte que celle de ma sœur, cependant, mon décolleté était plus grand. Cette tenue plairait à Emmett sans aucuns doutes. Jasper, sous mon ordre, avait enfilé un costume noir, il était très élégant ! Quand à ma mère, elle s'était enfermée dans la salle de bain et j'étais impatiente de savoir quelle robe elle portait !
PDV Esmé Hale :
Le bain m'apaisait, je me sentais bien, calme. Ce soir, j'allais faire la rencontre du père d'Alice, Emmett et Edward. De plus, je ne connaissais pas leur nom de famille. E me demandais à quoi cet homme pouvait ressembler et quel âge il avait.
Je sortis du bain et m'enroula d'une serviette. Je me sécher rapidement les cheveux et retravaillais mes boucles caramels. Je choisis une robe noire, avec une bretelle et fendu jusqu'à la cuisse. Je me détaillais dans mon reflet et pensais que cette tenue pouvait être un peu vulgaire, je ne voulais pas que le père d'Alice me trouve vulgaire. Je voulais qu'il y est une bonne entente entre nos deux familles. Dès que j'ouvris la porte Rosalie se jeta sur moi et n'arrêta pas les compliments. Finalement, je gardais cette robe là.
Emmett et Rose avait formés des « couples » pour aller au restaurant. Je me retrouvais avec leur père et j'espérais qu'il était social parce que je n'étais pas vraiment doué pour entamer des conversations. Je savais que ma Bella était avec Edward et j'étais persuadée que c'était ce qu'elle voulait ! Jasper, quand à lui était avec Alice, le petit lutin. Et bien sûr, Rose était avec Emmett, quoi de plus normal !
J'entendis une première voiture arriver, Emmett et sa jeep, bon pas très classe mais ça ferait pour la soirée et puis, c'était sa grande amoureuse à lui. Il était habillé en costume, tout comme mon fils. Rosalie monta à bord et ils partirent. La deuxième voiture était Alice, Jasper prit le volant et ils suivirent la jeep. J'aperçus la volvo argentée et ma fille s'en alla elle aussi. Il ne restait plus que moi mais l'attente ne fut pas longue puisque une mercedes noire se gara dans l'allée, et là, il en sortit. Oh mince ! Carlisle …
