PDV Carlisle Cullen :

Esmé ! Mon Esmé, celle que j'aimais et que je désirais. Esmé ! Non d'une pipe ! Alice ou encore ses frères m'avaient déjà parlé de Jasper, Rosalie ou Bella. Emmett m'avait même dit que leur mère était splendide. Bien entendu, aucune autre femme n'était plus belle qu'Esmé. Et ce soir, je découvrais que c'était elle. La femme qu'Emmett disait « Splendide » et ma douce n'était qu'une seule et même personne … Incroyable, non ?

Quand à la plus belle femme du monde, elle m'avait parlé quelques fois de ces rejetons mais jamais je n'aurais pensé que ce soit les meilleurs « potes » comme dirait Emmett, de mes enfants. Remarquez … ils s'entendaient plutôt bien, c'était déjà ça !

Mais Esmé et moi, allait-on leur avouer notre relation ? Je verrais ça avec ma princesse.

En parlant d'elle, elle était toute pâle depuis qu'elle avait vu mon visage ( je devais être dans le même état ). Je me décidais à bouger et m'avançais vers elle. Elle était toujours aussi blanche, ce qui m'inquiétais légèrement ( Que voulez-vous, on est médecin où on ne l'est pas ! ). Les enfants étaient déjà partis et je connaissais l'adresse du restaurant. J'attrapais ses petites mains qu'elle avait joint devant elle et j'inclinais le buste et la tête pour la baiser. Elle s'empourpra comme à chaque fois que j'avais ce genre de gestes avec elle. J'allais jouer sur l'humour pour la détendre :

-Bonsoir, Madame Hale, je me présente Carlisle Cullen.

Elle sourit, ce qui me fis plaisir. Je ne perdis pas mon temps et déposais mes lèvres sur les siennes. Elle répondit à mes avances et caressa mes cheveux de ses fines mains. Je passais les miennes sur son postérieur et le caressais sensuellement. Ce fut elle qui rompit notre étreinte, elle ne disait rien, et je savais parfaitement qu'elle réservait la discussion pour dans la mercedes.

J'ouvris la porte côté passager pour qu'elle puisse monter. J'entrais également dans mon véhicule et mis le contact. Esmé me dévisageait comme si j'étais un fou. Je me penchais vers elle et embrassais l'une de ses joues. Son expression n'avait rien changé. Toutefois, elle était détendue. J'appuyais sur l'accélérateur, et nous partîmes pour Seattle, Esmé se décida enfin et se lança :

-Carlisle, pourquoi tu ne m'as pas dis que tu était leur père ?

-Tout simplement parce que je ne le savais pas ma belle ! Souris-je, Je ne savais vraiment pas que tu étais la mère des meilleurs amis de mes amis !

-Meilleurs amis ! Tant que ça ? Demanda t-elle.

-Oh oui ! Alice ne jure plus que par Rosalie et Bella.

-Mais …. nous deux, ça va poser problème vis-à-vis des enfants, non ? Questionna t-elle visiblement anxieuse.

-Je ne vois pas pourquoi, rétorquais-je, nous avons le droit de nous aimer tout de même, nous avons parfaitement le droit d'avoir une vie privée.

-Tu vois bien ce que je veux dire ….

-Oui ma chérie, je vois très bien où tu veux en venir et je pense que ça ne posera aucun problème. Tu ne trouves pas ça … étrange qu'Emmett et Rose aient organisés ces « couples » pour aller au restaurant ?

-Tu crois que … qu'ils voulaient que toi et moi …

-Oui, j'en suis sûre, je connais bien mon fils et c'est son genre de méthodes. S'il savait que nous nous connaissons et que je t'avais déjà sauté dessus pour te couvrir de baisers et te faire l'amour sauvagement.

-C'est vrai, sourit-elle, tu penses qu'on devrait leur dire ce soir ?

-Non, sinon ce n'est pas amusant, laissons-les mettre en œuvre des plans tordus pour nous rapprocher.

-Passer plus de temps avec toi, je ne suis pas contre !

-J'aimerais moi aussi être tout le temps avec toi.

Je pris sa main dans la mienne jusqu'à Seattle.

PDV Emmett Cullen :

J'étais assis à côté de ma Rosalie chérie. Nous avions choisi un restaurant classe, histoire de marquer le coup. Je portais un costume, chose …. rare mais vous connaissez Alice aussi bien que moi. Ce petit lutin démoniaque m'avait fait du chantage affectif pour que je cède :

FLASH BACK

-Emmett … s'il te plaît, me supplia ma sœur.

-Non Alice, NON ! J'vais ressembler à un pingouin habillé comme ça ! Contestais-je.

-Mais Non !

-Mais si !

Elle s'agenouilla devant moi et joint ses mains devant elle. Mon dieu ! Elle n'allait pas prier quand même.

-Emmett … tu sais que tu es mon grand frère préféré donc si tu m'aimes, enfiles ce costume. Fais plaisir à ta petite sœur chérie et unique.

-Bon … d'accord, cédais-je

A ce moment là, elle m'avait sauté dans les bras, n'arrêtant pas de me remercier.

FIN DU FLASH BACK

Je sais, ma petite sœur est un vrai démon, enfin, ce n'est un secret pour personne !

J'observais attentivement mon père. Un homme plutôt à part des autres, ne s'intéressant pas vraiment aux femmes. Et là, je le surprenais en train de reluquer le mère de Jazz ! Chapeau l'papa ! Haha ( Rire diabolique ). Ses yeux étaient pour le moment posés sur son visage. Esmé était très belle, ravissante et magnifique. La plus belles des mamans de Forks certainement ! Une maman comme j'aurais aimé avoir. Le dîner passa plus rapidement que je ne l'aurais pensé, mon regard était fixé sur Rose mais je n'avais pas résisté à l'envie de regarder mon père reluquer Esmé ! Ou encore Eddy fixer Bella sans oublier le pied de ma soeur sur ma jambe, j'étais sûr qu'il était destiné à Jasper ce pied ! A mon avis, Rose et moi n'étions pas le seul couple présent. J'avais l'impression qu'Edward et Bella était bien plus proches qu'ils ne le laissaient paraître, sans parlé d'Alice et Jasper. Il ne resté plus que papa et Esmé. Ce serait vraiment super s'ils tombaient amoureux l'un de l'autre, nan ? Vous savez ce que je pense ? J'pense pas, mais j'vais vous le dire ! Mon père est peut-être impuissant … ! Pas de moquerie, c'est une idée comme une autre !

Le dîner s'acheva dans la joie et la bonne humeur. Une idée …. majestueuse, que voulez-vous, je suis comme ça , s'incrusta dans ma tête de génie ! Et si on allait en boite faire la fête, on était vendredi après tout ! Nous étions tous prêt à ramener les Hale chez eux lorsque je proposais mon ingénieuse idée :

-Ca ne vous dit pas d'aller un peu en boite ?

Je m'adressais principalement à la famille de Rose.

-Moi, je veux bien, s'empressa de dire Rose.

Elle regarda toutefois sa mère pour avoir confirmation, Esmé acquiesça. Jasper et Bella acceptèrent également de venir, à l'instar d'Alice et Edward. En revanche, Esmé et mon père ne vînmes pas avec nous. Mon père se chargerait de raccompagner le belle Esmé. Dieu, si tu existes, fait en sorte qu'ils sortent ensemble, c'est trop ? Bon, juste un baiser alors ? Merci, t'es bien mignon. Good Night !

PDV Esmé Hale :

Nous arrivâmes devant la maison, nous avions peu parlé durant le trajet. Carlisle arrêta le contact et plongea ses yeux dans les miens. Je n'osais plus bouger, l'instant était tellement beau, je ne voulais pas le gâcher. Ce fut lui qui brise ce moment de tendresse en me prenant la main, l'embrassant tendrement. Je souriais. Une chose de revint à l'esprit, nous étions seuls alors pourquoi ne pas en profiter ?

-Carlisle, tu pourrais entrer, je te rappelle que nous sommes seuls !

-J'en serais ravi ma belle.

J'adorais quand il m'appelais par autre chose que mon prénom. J'ouvris la porte et Carlisle la referma et enlaça ma taille. Dans ses yeux, je voyais du désir et de l'envie … De sexe bien sûr mais aussi d'amour tout simplement. Et pour la première fois une question se posa dans mon esprit : M'aimait-il ? Tenait-il vraiment à moi ? Moi, oui. Je l'aimais et … je ne lui avais jamais dit, certainement de peur que ce ne soit pas réciproque.

Je m'adossais à lui, partageant un moment de tendresse. J'entraînais ensuite Carlisle dans la cuisine.

-Tu veux boire quelque chose ?

-Nan rien, merci quand même.

Il s'approcha de moi et très lentement, trop lentement à mon goût, sa bouche posa de légers baisers dans mon cou. Je fermais les yeux, savourant cette sensation. Ses mains expertes, s'aventurèrent le long de mes cuisses et l'une d'elles se faufila par la fente de ma robe et se dirigea vers mon sexe. Il me caressait doucement, tentant de me faire languir. Il écarta mon string et entra un doigt, suivi d'un deuxième en moi. Il entama des mouvements de va-et-viens, ma respiration se faisait de plus en plus rapide, les paroi de mon vagin de resserraient autour de ses doigts. Il les retira au moment où j'allais jouir. Mais sa bouche entreprit de finir ce que ses doigts avaient commencés. Cette fois-ci, l'orgasme me parcourut et je criais son prénom.

Il se releva et me captura amoureusement les lèvres. Je souris contre ses lèvres et j'étais bien décidée à lui faire autant de bien qu'il m'avait fait. Je m'agenouillais face à la bosse que formais son érection sous le tissu de son pantalon. Je défis sa ceinture et la balança, je ne sais trop où, laissant tombé son pantalon au sol. Je lui retirais son boxer et regardais son sexe dressé devant ma bouche. Je l'englobais, arrachant un râle de plaisir à mon amant, son sexe rentrait en sortait de ma bouche à une vitesse plutôt lente, il m'avait fait languir, je me vengeais ! Ses mains attrapèrent mes cheveux et il m'imposa un rythme plus soutenu. Ils se gonflait de plus en plus dans ma bouche et se délivra en moi, et partit au septième ciel.

Je me relevais et il se calma contre mon cou, son souffle ma chatouillait agréablement. J'embrassais l'une de ses clavicules, en attendant que son souffle redevienne normal. Carlisle connaissait la maison, par conséquent, il savait où était ma chambre. Il attrapa l'arrière de mes cuisses et me porta dans mon « antre ». Il m'allongea délicatement et se positionna au-dessus de moi. Je le déshabillais assez rapidement et il fit de même pour moi. Je caressais ses beaux muscles que j'aimais tant, quand à lui, il embrassait ma poitrine. Cet instant était parfait ! J'aurai voulu qu'il dure éternellement …

Carlisle me souleva les cuisses et me pénétra doucement. Il débuta des mouvements de va-et-viens en moi, me faisant gémir fortement. Je basculais la tête en arrière et fermais les yeux, pour mieux sentir mon médecin en moi. Cependant, je voulais une cadence plus rapide. Mes pieds se posèrent sur son postérieur et je lui intimais silencieusement de e mouver plus vite. Il m'obéit et s'enfonça un peu plus en moi. Son pénis se durcissait et je sentais qu'il n'allait pas tarder à jouir, d'ailleurs, j'en étais pas loin moi aussi. Carlisle savait comment me satisfaire maintenant. Il titilla mon clitoris et j'atteins l'orgasme.

Nous nous reposâmes, nos corps enlacés. Il me caressait un peu de partout et approcha sa bouche de mon oreille. Il me murmura : « Je t'aime Esmé ». Je me retournais brusquement face à lui, je devais passer pour une folle. Il se sentit gêné et devait se dire que ce n'était pas réciproque. Je m'empressais de l'embrasser et de lui dire : « Moi aussi je t'aime ». Et nous repartîmes tous deux au septième ciel. Savourant notre amour réciproque.